Ascendants de Marie Aimé Désiré GUINARD
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Jusqu'à
la 17e génération.
1 Marie
Aimé Désiré Aimé
GUINARD, Chevalier de la
Légion d'honneur , né
le 8 mai 1856, au domicile parental, 5 rue de Foy
à
Saint-Etienne (Loire), décédé
le 17 juin 1911, à l'Hôtel-Dieu, 1
rue de la Cité à Paris (4ème), à
l'âge de 55 ans, Docteur en médecine,
chirurgien de l'Hôtel-Dieu à Paris [Docteur en
médecine, demeurant 12 rue de
Seine, à son mariage, en 5/1886. Demeurait 13 rue de Seine
à Paris (VIème
arrondissement) en 2/1887, 2/1889, 10/1891. Demeurait 20 rue Godot de
Mauroi à
Paris (IXème arrondissement) en 1/1894. Demeurait 3 Avenue du
Coq à Paris, à
son décès. Il effectua un an de service militaire,
apparemment au service de
Santé des Armées. Il fut président de Syndicat des
médecins de la seine,
vice-président de la Société anatomique, membre de
la Société de chirurgie. A
22 ans, il arrive à Paris, en 1875, où il est
étudiant en médecine. Après deux
ans de stage en pharmacie, il fut externe des hôpitaux en
1878-1879, puis
interne de 1880 à 1883, chez VERNEUIL à la Pitié,
puis chez TILLAUX à Beaujon.
Après son externat, il assura son clinicat comme chef de
clinique chez VERNEUIL
à la Pitié. Il soutint sa thèse de doctorat en
1884 sur le traitement de la
pleurésie pulmonaire. Il fut aide d'anatomie à la
faculté en 1884, chef de
clinique chirurgicale en 1886, chirurgien des hôpitaux en 1892,
assistant de
PEYROT. Il dirigea, à partir de 1899, et successivement les
services de
chirurgie des hôpitaux d'Ivry, de Bicêtre, de la maison
Dubois à Paris, de
l'hôpital Saint-Louis, et enfin, en 1906 de l'Hôtel-Dieu.
Il fut président du Syndicat des Médecins de la Seine,
vice-président de la
Société Anatomique, secrétaire
général de le Société Française de
Chirurgie,
secrétaire de rédaction du Bulletin Général
de Thérapeutique où il publia de
nombreux articles. Il tomba sous les balles d'un
déséquilibré, alors qu'il
devait présider en septembre 1911 la section chirurgicale du
Congrès de la
tuberculose de Rome. Il collabora au "Traité de chirurgie
clinique et
opératoire" de LE DANTEC, avec un article traitant des
affections
chirurgicales de l'abdomen. Il a aussi écrit : Comparaison des
organes génitaux
externes dans les deux sexes(1866); Du meilleur mode de traitement de
la
pleurésie purulente (1884); Traité chirurgical du cancer
de l'estomac.
Gastrectomie, gastro-entérostomie, opérations diverses
(1892), volume rédigé
suite à un séjour en Autriche et en Suisse en 1890
où il étudia la maladie avec
les médecins locaux. Il avait en France vulgarisé la
chirurgie de l'estomac.
(sources : "Qui êtes vous?-Annuaire des Contemporains
Français et
Etrangers", 1909-1910, Librairie Delagrave, Paris, page 237 article
GUINARD; "Dictionnaire de Biographie Française", par Roman
d'AMAT,
Paris, 1986, fascicule XCVII, page 285). Selon la transcription d'une
lettre du
docteur GUILLAUME (demeurant 33 rue d'Amsterdam à Paris, et dont
Aimé fut
témoin de mariage en 1895) adressée le 11 juin 1959 au
docteur Urbain GUINARD,
c'est à Paris, qu'il donna sa première leçon du
cours annexe de propédeutique
chirurgicale, à l'Hôtel-Dieu, lieu où il devait
mourir. D'autre part, à son
arrivée à Paris, il avait trouvé pour
l'accueillir, les amis de son père, le
docteur Louis DUCOUR, qui l'aida de ses conseils; les familles PROST,
parents
de sa femme, DAQREEL-COURRAS, où son couvert l'attendait souvent
pour le dîner.
Cette même lettre du docteur GUILLAUME parle d'une anecdote de la
Révolution
Française. Un ancêtre d'Aimé, malheureusement non
nommé dans la lettre,
"ramassé par le Comité Révolutionnaire,
était conduit au Tribunal de
Montbrison, lorsqu'un garde de la colonne l'entendant appelé
GUINARD, lui
demande s'il n'était pas du Dauphiné; sur sa
réponse affirmative, ce
compatriote le fit évader la nuit suivante, et ainsi
éviter "l'abbaye de
monte à regret", comme on appelait la guillotine !". Le docteur
GUILLAUME
précisait alors : "J'ai connu ce détail dans les souvenir
de Victor
GUINARD, le père d'Aimé". Il fut assassiné,
à l'Hôtel-Dieu, sur son lieu
de travail, de cinq balles de revolver, tirées à bout
portant par un fou du nom
de Louis Jacente Candide HERRERO. Ce dernier avait été
soigné par le docteur
GUINARD, et lui reprochant une impuissance suite à
l'opération d'un abcès à
l'anus, le tua pour se venger. Le docteur GUINARD est
décédé après 5 jours
d'agonie, ayant été atteint au pied, au bras, au ventre
et deux fois dans la
région lombaire. Il sera nommé chevalier de la
Légion d'honneur, par décret en
date du 17 ou 18 juin 1911. Ses obsèques furent
célébrées aux frais de la ville
de Paris le 21 juin 1911, à Notre-Dame. Le corps avait
été exposé dans une chapelle
ardente de la cour d'honneur de l'hôtel-Dieu.
(Sources : Nous possédons à ce sujet les photocopies des
articles parus dans
"Le Matin" des 13, 14, 15, 18 et 22 juin 1911, avec photos les 13 et
22, "Le Figaro" des 13, 14, 17, 18 et 22 juin 1911, "L'Echo de
Paris" des 13, 14, 16, 17, 18 et 22 juin 1911.)],
…marié
le 7 mai 1886 à Paris (6ème), avec Marie
Eugénie Augustine Marie
SÉNAC, née
le 27 avril 1860, à Vichy
(Allier), sans profession.
2 Victor
Jean GUINARD, né le 21 avril 1822, à
Saint-Etienne, baptisé
à la paroisse Notre-Dame à Saint-Etienne,
décédé après le
23 septembre 1891, Pharmacien [Elève en pharmacie,
domicilié rue Neuve
à Saint-Etienne, en 8/1845. Il fit ses étude à
Paris, en même temps que le père
du docteur GUILLAUME, entre 1840 et 1848. Il fut interne dans les
services des
docteurs ROUX, GUERSANT et CHOMEL à l'Hôtel-Dieu à
Paris. Il s'établit
pharmacien à Saint-Etienne en 1849. A son mariage, était
pharmacien, domicilié
rue de Foy à Saint-Etienne. Pharmacien rue de Foy en 8/1850,
4/1853, 2/1855,
3/1855. Pharmacien 5 rue de Foy en 12/1851, 12/1853, 2/1854, 5/1856,
8/1858,
11/1860. Demeurant 3 rue de Foy en 10/1868, 6/1871. Domicilié 6
rue Traversière
en 11/1887, 1/1888.],
...
marié
le 29 octobre 1849 à Saint-Etienne, avec...
3 Jeanne
Mélanie Joséphine
PROST,
née le 14 février 1828, au domicile
parental, rue Saint-André à
Saint-Etienne [Note : Fille
de Jean-Claude PROST et de Marie-Claudine PAREAL], ... dont:
4 André
GUINARD, né le 15 septembre 1787,
Saint-Bonnet-le-Château
(Loire), décédé le 22 juillet 1845,
dans son domicile, rue Neuve
à Saint-Etienne (à l'âge de 57 ans), Marchand
drapier, puis négociant
[Note : Négociant rue Neuve
à Saint-Etienne, en 4/1811, 11/1812, en 10/1817, 9/1820,
12/1825, 1/1827,
2/1827, 4/1827, 1/1828, 9/1830, 2/1833. Marchand drapier rue Neuve, en
4/1815,
en 11/1833. Drapier rue Neuve en 4/1822. Le 11 mars 1813, il
achète avec son
beau-frère Pierre Victor ROBIN-CHÂTEAUNEUF, le domaine des
FROTTON-LANDUZIèRE.
Le 13 août 1813, il achète une maison appartenant à
Mathieu BESSY, son
beau-père, sise 12 rue Saint-François à
Saint-Etienne. Le 1er août 1818, il
signe un contrat, enregistré le 5, réglant les conditions
d'une société entre
Jean GUINARD, son père, et lui-même, pour le commerce de
la draperie, pour une
durée de 3, 6, 9 ou 12 ans, avec pour raison sociale "jean
GUINARD père et
fils". André prit ensuite la succession de son père comme
marchand de drap
rue Neuve à Saint-Etienne. Son fils Joseph fera fortune dans la
rubanerie,
tandis que son autre fils Victor Jean s'établira pharmacien
à Saint-Etienne.].
...
marié
le 4 juin 1810 à Saint-Etienne, avec...
5 Marguerite
Etiennette Antoinette BESSY, née
le 6 mars 1790 à
Saint-Etienne, , décédée
le 5 mars 1849, dans son domicile, rue
Saint-Louis à Saint-Etienne (à l'âge de 58 ans),
Rentière [Note : Marguerite BESSY
était souvent
appelée Anne. Par acte du 12 février 1811, elle
reçoit, en don de ses parents,
une maison sise 7 rue Neuve à Saint-Etienne. Le 5 août
1845, elle achète une
concession perpétuelle au cimetière du Cré de Roch
à Saint-Etienne (n° 91bis et
92bis).], ... dont:
8 Jean
GUINARD, né le 7 février 1760 à
Saint-Laurent-en-Royans (Drôme),
décédé le 7 novembre 1821à
Saint-Etienne (à l'âge de 61 ans),
Marchand drapier, puis négociant. [Note : Fils de Pierre
GUINARD et de
Claire BON].
...
marié
le 10 octobre 1786 à
Saint-Bonnet-le-Château, avec...
9 Marie
FAURE, née le 13 janvier 1754 à
Saint-Bonnet-le-Château,
décédée le 11 mars 1820 à Saint-Etienne (à l'âge de 66 ans),
Marchande [Note :
Selon Jeanne CARTAN, elle était la dernière de six
enfants, deux garçons et
quatre filles, dont seules l'aînée et Marie se
marièrent et eurent une
descendance, mais la descendance de l'aînée
s'éteignit avec Madeleine de
SAINT-ANGE, qui n'eut pas d'enfants et dont le frère resta
célibataire. Ces
deux derniers étaient les enfants de Célestine DUPUY de
Quérézieux.], ... dont:
10 Mathieu
Etienne BESSY, baptisé le 3 août 1762,
paroisse Notre-Dame à
Saint-Etienne, Négociant [Note : Négociant
domicilié rue Neuve en 1810. Il
était ami de Joseph Gabriel CELLE, son beau-frère. Sa
société, "Bessy et
Cie", fut mise en liquidation judiciaire pour faillite par jugement du
15
octobre 1812.],
...
marié
le 21 avril 1789 à Saint-Didier-en-Velay
(Haute-Loire), avec...
11 Catherine
CELLE de DUBIS, née le 27 mai 1769 à
Saint-Didier-en-Velay,
décédée le 12 juin 1837 à
Saint-Etienne (à l'âge de 68 ans),
Rentière [Note : Après le décès de son
père, elle passa plus de 3 ans chez
divers parents. Elle fut placée aussi placée pendant 4
ans par sa mère chez les
religieuses de Saint-Didier-en-Velay, et dans ce couvent, elle allait
à l'école
des pauvres. A 16 ans, elle fut placée comme pensionnaire
pendant 2 ans au
couvent de Bourg-Argental (42). Elle était mineure à son
mariage, et ne fut
majeure que le 27 mai 1790, à l'âge de 21 ans. Elle fut
spoliée de l'héritage
de son père et de son oncle par son frère. En 1806, elle
le traîna en justice
et obtint gain de cause, par jugement rendu le 20 juin 1807 à
Grenoble (38). Sur
son acte de décès, elle est domiciliée rue de la
Bourse. Elle est cependant,
selon les archives familiales, décédée dans la
maison Philippe, sise rue de la
Paix à Saint-Etienne, où elle habitait une chambre
donnant sur la rue, au 2ème
étage de ladite maison.], ... dont:
18 Jean
FAURE, né vers 1718, décédé
le 3 avril 1769, dans sa
maison à Saint-Bonnet-le-Château, inhumé
le 4 avril 1769, dans
le cimetière de Saint-Bonnet-le-Château (à
l'âge de peut-être 51 ans), Maître
menuisier [Note : Acte
introuvable, car l’année est manquante aux archives de la
commune],
...
marié
le 23 novembre 1751 à
Saint-Bonnet-le-Château, avec...
19 Barbe
GLAIZE, née vers 1729, décédée
le 21 avril 1808, dans
son domicile à Saint-Bonnet-le-Château (à
l'âge de peut-être 79 ans), Marchande
[Note : Selon Jeanne
CARTAN, Barbe Glaize avait un frère, l'abbé Glaize,
père Cordelier, qui fut
parait-il un orateur remarquable, et qui, à partir de 1780,
prêcha 32
carêmes.], ... dont:
20 Etienne
BESSY, né vers 1726, décédé,
Marchand bourgeois [Note : Marchand
demeurant à Saint-Etienne, paroisse Notre-dame, à son
mariage, en 11/1755],
...
marié
le 27 novembre 1755, paroisse Notre-Dame à
Saint-Etienne,
avec...
21 Louise
BERAUD, née vers 1737, ... dont:
22 Jean-Baptiste
CELLE, Seigneur de
l'Aulagnier et de
Duby, né le 17 juin 1729 à
Riotord (Haute-Loire),
décédé le 14 novembre 1774
(à l'âge de 45 ans), Ecuyer [Note : Habitant
le lieu de Dubie, paroisse
de Riotord, à son mariage en 10/1757.
Dit habitant de Saint-Didier-en-velay au mariage de son fils Joseph
Gabriel.
CELLE du BY, l'Ollagnier (Riotort), XVIIIe s. : D'argent à un
croissant de
gueules au chef d'azur, chargé de trois étoiles d'or (AS)
(source : Répertoire
Héraldique ou Armorial Général du Forez, par
Louis-Pierre GRAS, page 55).
Anobli en vertu de l'Edit du 1er novembre 1750 créant la
noblesse
militaire.probablement éteinte. Vota en 1789 à Montbrison
(source : La Noblesse
de France Subsistante, par le baron WOËLMONT de BRUMAGNE, tome
III, page 200).
Riotord, canton de Montfaucon (43). En 1789, une partie de Riotord
dépendait de
la province de Velay, de la subdélégation et
sénéchaussée du Puy, et l'autre de
la province de Forez et de l'élection de St-Etienne. Son
église paroissiale,
diocèse du Puy et archiprêtré de
Monistrol-sur-Loire, était consacrée à Saint
Jean-Baptiste; le prieur de Saint-Sauveur-en-Rue présentait
à la cure (source :
Dictionnaire Topographique de la Haute-Loire, page 232). Riotord, ou
Dunerette,
l'un des deux ruisseaux qui forment la Dunières, prend naissance
dans la
commune de Saint-Sauveur-en-Rue (42), entre dans le département
de la
Haute-Loire, près du château de Duby et arrose la commune
de Riotord (source :
Dictionnaire Topographique de la Haute-Loire, page 233). testament: 2
mai
1767],
...
marié
le 18 octobre 1757 à Saint-Didier-en-Velay,
avec...
23 Marguerite
PICHON, née le 22, et baptisée
le 24 janvier 1731 à
Saint-Didier-la-Séauve (Haute-Loire),
décédée
le 25 pluviôse an VI
(13 février 1798) (à l'âge de peut-être 67
ans) [Note : Son parrain était
seigneur de La
Rivoire, et le mari de sa marraine sieur de Malescours. Elle fut
nommée tutrice
de ses deux enfants, Joseph Gabriel et Catherine, après la mort
de leur premier
tuteur, son frère, Jean Joseph PICHON, en 1776. En 1790,
habitait
Saint-Didier-en-Velay. Saint-Didier-la-Séauve, arr.
d'Yssingeaux. En 1789,
St-Didier-la-Séauve, qui était le siège de l'une
des dix huit baronnies
diocésaines de la province du Velay, appartenait à la
subdélégation et
sénéchaussée du Puy. Son église
paroissiale, diocèse du puy et archiprêtré de
Monistrol-sur-Loire, était consacrée à Saint
Didier; l'évêque en était
collateur (source : Dictionnaire Topographique de la Haute-Loire, page
249).
Saint-Didier-en-Velay, arr. Yssingeaux, Ch. l. cant; La Séauve,
vestiges d'un
château du XIIème siècle (source : Atlas des
Châteaux Forts en france, page
435).], ... dont:
38 Jean-François
GLAIZE, né vers 1695, décédé
le 23 décembre 1762,
Périgneux (Loire), Inhumé le 24 dans l'église de
périgneux en présence de
Claude HUCHARD DUMOLIN, notaire royal (à l'âge de
peut-être 67 ans), Maître
chirurgien à Périgneux,
...
marié
le 22 janvier 1725 à Périgneux, avec...
39 Marguerite
CHABANES, baptisée le 30 mai 1701, au bourg
de Périgneux
[Note : Son parrain était
prêtre curé de Saint-Maurice-en-Gourgois], ... dont:
40 Etienne
BISSY, décédé
avant 27 novembre 1755, Journalier du lieu de
Saint-Romain [Note : Antoine
BESSY, relieur de livres; Lyon, XVIIème siècle.
Cité en 1617 et 1626. RONDOT,
Relieurs, page 10 - Les Relieurs de Livres à Lyon du XIX au
XVIIème siècle,
Paris, 1896. BESSY, architecte; Lyon, XVIIIème siècle.
Rue St-Jean, en 1788.
Indicateur des... Personnes de Qualité de la Ville de Lyon pour
l'année 1788,
Lyon, page 19). (source : Dictionnaire des Artistes et Ouvriers d'Art
du
Lyonnais, tome I, page 83). XVIIème siècle : Antoine
BESSY, marchand libraire
et maître relieur (1617-1626) (source : Les Relieurs de Livres
à Lyon, page
10).],
...
marié
le 24 novembre 1712 à Saint-Romain-en-Jarez
(Loire), avec...
41 Claudine
BOURDON, décédée
après 17 novembre 1755, ... dont:
42 Antoine
BERAUD, Marchand fourbisseur à Valbenoite [Note : D'autres graveurs stéphanois
célèbrent bifurquent quelques temps de la tradition.
Ainsi ..., Marcellin
BéRAUD (1741-1800), attiré et porté sur la vie
publique, qui ceint l'écharpe de
député Rhône-et-Loire, en 1792, mais
déçu, revient rapidement à son outil de
prédilection. (source : Gravure Moderne de Saint-Etienne
Capitale de
l'Armurerie Française, par Maurice FORISSIER, page 26).],
...
marié avec...
43 Laurence
SOVICHE, ... dont:
44 Jean-Baptiste
CELLE DU BY, Seigneur de
l'Aulagnier et
de Duby près Riotord, décédé
avant 18 octobre 1757,
Ecuyer [Note : Il se vit
accorder un congé militaire le 8 mai 1720 pour se marier (Source
: Armorial
Général du Velay, par Georges PAUL, Marseille, reprint,
1975, pages 96-97).
CELLE du BYE (ou Duby), lieutenant en 1726; lieutenant-colonel au
régiment
Royal-Wallon en 1744. Participa au siège de Kell (1733), et fut
à Etlingen et
Philisbourg (1734), à Prague et à Dettingen (1743),
à Ypres et Furnes (1744), à
Bruxelles et à Raucoux (1746), après avoir
participé à la célèbre bataille de
Fontenoy (1745), à Lawfeld et Berg-po-Zoom (1747), à
Maestricht (1748).
Brigadier des armées du Roi, d'Infanterie, le 10 mai 1748, et
fait chevalier de
Saint-Louis, le chevalier du Bye (ou encore du By) commanda à
Nieuport de 1757
à 1762. CELLE Jean-Louis-Marie, né au Puy le 12
février 1944. De la fondation
macrobiotique vellave, il a fondé et dirige le journal "Le
Compas".
(source : Dictionnaire Biographique de la Haute-Loire, par Gaston
JOUBERT,
Yssingeaux, 1982, page 89).],
...
marié avec...
45 Magdelene
DENIS d'ALLEMANCES, décédée
après 18 octobre 1757, ... dont:
46 Joseph
Gabriel PICHON, Seigneur du
Bouchet ,
né le 25 mars 1682, décédé
avant 18 octobre 1757,
Avocat en parlement [Note : Qualifié
de noble. La famille PICHON a laissé des traces profondes
à Saint-Didier. Ses
membres ont été notaires, avocats, procureurs, consuls,
vice-gérant de la
baronnie.Gabriel PICHON, fils de Jean, était procureur du Baron
de
Saint-Didier, puissant seigneur, Guillaume de Joyeuse, maréchal
de France. Il
mourut en 1586 (Voir si cette date est juste ou bien si c'est 1686, et
donc une
erreur de saisie), dans les paisibles fonctions de sa charge. Le 12
janvier
1738, vice-gérant, il présidait la réunion
convoquée par le prieur curé De
CLAVIERES, pour s'entendre à l'amiable sur la quantité de
grains que chaqe
tenancier était obligé de payer au premier curé,
en raison de son droit de
dîme. La maison des PICHON était à l'angle, sur la
ruelle du faubourg de la
Péchoire, en face de la propriété des Augustines.
Armes : De vair au chef de
gueules chargé d'un lion naissant. (source : D'azur au Lion
d'Argent, par Paul
RONIN, tome III, page 110). En 1771, aurait été brigadier
dans la compagnie de
Beauveau (source : La Famille de SAGNARD de LA FRESSANGE, une famille
noble à
Saint Didier en Velay, par Jérôme SAGNARD, page 14).
testament: 14 avril 1745
[Maître GUIGONNET, notaire à Saint-Didier] -
Saint-Didier-la-Séauve,43,Haute-Loire,Auvergne,FRANCE],
...
marié
le 30 janvier 1714 à
Saint-Didier-la-Séauve, avec...
47 Claudine
de SAIGNARD DAILLIER, née vers 1680,
décédée
le 11 juin 1770 à Saint-Didier-la-Séauve
(à l'âge de peut-être
90 ans) [Note : Quatrième
enfant du couple, elle fut admise à Saint-Cyr, comme sa soeur
Marie], ... dont:
78 Anthoyne
CHABANES, décédé
avant 16 août 1723, Bourgeois [Note : CHABANNES, à Périgneux, XVIIe
siècle
: D'azur à trois tours crénelées d'argent,
maçonnées de sable, terrssées de
sinople, cellle du milieu ajourée d'une porte &
sommée d'une autre tour aussi
d'argent, toute trois pavillonnées & sommées chacune
d'une croix d'argent
(A G) (Source : Armorial Général du Forez, par
Louis-Pierre GRAS, Lyon, 1874,
page 55).],
...
marié
le 16 avril 1697 à Périgneux, avec...
79 Catherine
MAY [Note : Sur son
acte de Mariage, elle est dite "de la ville de Montbrison, demeurant
à
présent chez son frère, curé dudit lieu" (de
Périgneux).], ... dont:
80 Anthoine
BISSY, décédé
après 24 novembre 1712, Journalier,
...
marié avec...
81 Denise
SEITARON, décédée
avant 24 novembre 1712, ... dont:
82 Jean
BOURDON, décédé
après 24 novembre 1712, Clostrier de
Saint-Romain-en-Jarez,
...
marié avec...
83 Jeanne
CHAVANEL, décédée
après 24 novembre 1712, ... dont:
88 Etienne
Jean CELLE DU BY, Seigneur du
By,
baptisé le 23 août 1654 à Saint-Sauveur-en-Rue (Loire),
décédé
le 20 novembre 1709 à Riotord (à
l'âge de peut-être 55 ans),
Marchand, écuyer, bourgeois, héraut d'armes de France
[Note : Succède à son
père dans sa charge.
Est confirmé en anoblissement le 21 novembre 1708. Cette
famille, originaire du
Forez, possédait les fiefs de Duby ou de By, L'Aulagnier
à Ritord. Armes :
D'azur au chevron d'or, accompagné en chef de deux
étoiles d'argent et en
pointe d'un dauphin renversé et contourné du même
(règlement d'armoiries du 19
avril 1701). Alias : D'argent au croissant cometé de gueules au
chef d'azur
chargé de trois étoiles d'or (STEYERT, GRAS). Alias :
Ecartelé d'azue, alias de
sable à l'aigle éployée d'or, et d'azur au sautoir
d'or, et sur le tout :
d'argent au croissant, etc... (ASSIER de VALECHES, JOUVENCEL). Il y
aurait
(selon Jérôme REYNAUD, confirmé par Jean TRICOU),
aux Archives municipales de
Lyon (série BB 442, f° 45), un document indiquant que Jean
Etienne et son père
gardaient les portes de Lyon, daté du 14 décembre 1673,
et un autre document
(série BB 452, f° 1) concernant André CELLE. (cf :
Armorial et Répertoire
Lyonnais, par Jean TRICOU, tome V, pages 21-22). CELLE de DUBY,
seigneurs de
Duby et de l'Aulagnier près Riotord (Velay). Famille de Marlhes
en Forez.
Anoblie en 1701 en la personne de Jean CELLE, bourgeois de la ville de
Lyon,
héraut d'armes de la province de Dauphiné par acquisition
du 11 mai 1674. Son
fils Etienne-Jean CELLE qui lui succéda dans cette charge,
obtint confirmation
dudit anoblissement le 21 novembre 1708... D'autres membres de cette
famille se
sont signalés dans les rangs des catholiques pendant les guerres
de la Ligue.
Plusieurs officier dont deux au régiment de Lautrec-Dragons,
tués à l'ennemi au
début du XVIIIème siècle; un Garde du corps du Roi
(1784); un lieutenant de
louveterie à Saint-Didier-la-Séauve (1807). Existante
à Paris.
Armes : D'azur, au croissant d'argent soutenant un coeur de même
enflammé de
gueules; au chef d'argent chargé de trois étoiles d'azur.
Les armes indiquées à
la fin de cette notice sont celles portées par la branche de
Saint-Didier-la-Séauve. On trouve aussi : d'argent, au croissant
cometé de
gueules, à un chef d'azur chargé de trois étoiles
d'or (D'ASSIER de VALENCHES).
Alias : D'azur, au chevron d'or accompagné en chef de deux
étoiles d'argent et
en pointe d'un dauphin renversé et contourné de
même (Lettres de noblesse du 19
avril 1701). Cette famille, convoquée en 1789 à
l'Asemblée de la noblesse du
Forez, compte en outre plusieurs officiers, chevaliers de Saint-Louis.
(cf :
Armorial Général du Velay, par Georges PAUL, pages 96-97
et 503). Seigneurs du
By, Grangeneuve, etc. (Forez), Ollanières (Ollagnier,
Aulanières paroisse de
Riotord), etc. (Velay. Armes : d'azur, au chevron d'or,
accompagné en chef de
deux étoiles d'argent et en pointe d'un dauphin renversé
et contourné de même
lettres de Noblesse du 19 avril 1701). Alias : d'azur, à un
coeur d'argent, soutenu
d'un croissant de même; au chef de même, chargé de
trois étoiles d'azur. Alias
: écartelé : aux 1 et 4, d'azur, à l'aigle
éployée d'or (alias : de sable); aux
2 et 3, d'azur, au sautoir d'or; sur le tout : d'argent, au croissant
cometé de
gueules; au chef d'azur, chargé de trois étoiles d'or
(D'ASSIER de VALENCHES).
D'ASSIER de VALENCHES mentionnant en 1860, cette maison, encore
représentée à
Paris, écrivait : "M. CELLES, des seigneurs du by et de
l'Ollagnier,
étaient, depuis longtemps, en possession de la charge de
héraut d'armes,
lorsque des lettres de noblesse de 1631 reconnurent leurs services
remontant à
l'époque des guerres de Religion; deux capitaines tués
dans celle de la
Succession, un officier-général tiré de la Maison
du Roi, décoré jeune pour sa
belle conduite aux batailles de Fontenoy et de Rocoux; enfin les
services de
son successeur, aussi garde du corps, et chevalier de Saint-Louis sous
la
Restauration, sont les reliefs de cette honorable famille encore
auhourd'hui
attachée à l'armée par deux fils, l'un dans la
cavalerie, l'autre jeune
officier dans l'un de nos bataillons d'élite de chasseurs
à pied; le troisièem,
l'aîné, est resté le coadjuteur de son
père". D'autre part, cette famille
serait originaire de Marlhe, et aurait été anoblie en la
personne de Jean
CELLE, qui bourgeois de la ville de Lyon, avait acquis, le 11 mai 1674,
la
charge de héraut d'armes de la province de Dauphiné.
Noble Jean CELLE, sgr de
Grangeneuve, du lieu de Malle-Counière (par. de Marlhe),
habitait en 1712, la paroisse
de Saint-Front. Le 4 juin 1726, il épousa
Marie-Thérèse de BANNE de BOISSY,
fille de Louis, sgr de BOISSY, et de Suzanne BAUD de MARCOUX. N. CELLE
DU BY,
convoqué à l'assemblée de la Noblesse de la
Sénéchaussée du Puy en 1789, avait
épousé N. du FORNEL, de Saint-Didier-la-Séauve.
(source : Nobiliaire du Velay
et de l'Ancien Diocèse du Puy, par Gaston de JOURDA de VAUX,
tome I, pages
205-206). Messire Nicolas Martigniat, seigneur du Bouchet,
écuyer, héraut
d'armes de France du titre de Dauphiné, charge acquise de Jean
CELLE, demeurant
à Dubie, paroisse de Riotord, qui l'avait lui-même acquise
de François LENOIR,
le 4 juin 1674. (source : Les Châteaux historiques du Forez, par
Emile SALOMON,
volume 2).],
...
marié vers 1680
avec...
89 Marie
REDON, décédée le 25 mai 1716
à Riotord, inhumée
le 27 mai 1716 à Riotord, ... dont:
90 Jean
DENIS, Seigneur d'Allemances
,
Allemancetttes, Blanzac, La Salce, né
le 25 mars 1636, décédé
en 1705 (à l'âge de 69 ans),
Ecuyer, docteur en droit et avocat, conseiller du Roi et sous-doyen
magistrat
au sénéchal et siège présidial du Puy
[Note : Fut élu 1er consul du Puy en
1671, conseiller du Roi en la
sénéchaussée du Puy (1692). Armes : D'azur
à un chevron d'or accompagné en
pointe d'une merlette d'argent becquée d'or, et une
étoile d'or, armées de
flèches d'or de même, posée au franc-canton
(Armorial Général de France, par
Ch. d'HOZIER). Le Fief d'Allemance, est situé à
Félines, en Haute-Loire.
Guillaume d'ALLEMANCES, chevalier, seigneur dudit lieu, fut
témoin d'une
donation faite au sacristain-mage de La Chaise-Dieu, le 10 septembre
1275
(CHASSAING, Spic. Briv., p 144). Voir aussi Archives de la Haute-Loire,
série
E, et minutes ROCHE, notaire 1690-91 fol 33 (cf Dictionnaire des fiefs
de la
Basse-Auvergne, par Albert de REMACLE, tome II, pages 944-945). DENIS
d'ALLEMANCE : Velay. Ecuyer, seigneur de Clérac, Salseblansac.
Baron du Besset,
Pompeyrant. Lettres de relief de dérogeance en 1713. Chevalier
de Saint-Lazare
en 1730. Page de la duchesse de Bourgogne. d'Azur au chevron d'or
accompagné en
pointe d'une merlette d'argent becquée d'or et à l'angle
dextre du chef d'une
étoile rayonnante de mesme (source : Grand Armorial de France,
par Henri JOUGLA
de MORENAS, tome VII, page 212).],
...
marié
le 15 décembre 1663 avec...
91 Jeanne
d'AURIER d'OLLIAS, ... dont:
92 Jean
PICHON, décédé
avant 30 janvier 1714, Bourgeois, avocat et
docteur en droit [Note : Premier
consul de Saint-Didier, le 1er mai 1682 et le 12 juin 1716, il prend
part à
toutes les délibérations au sujet de l'Hôtel-Dieu.
PICHON : Lettres patentes
portant anoblissement de Robert PICHON, de Bordeaux, en 1590 (source :
Dictionnaire
des Anoblis). Une transaction intervint en 1486, le 11 septembre, entre
le
seigneur de Joyeuse et Etienne PICHON touchant la métairie du
Mas, près
Saint-Didier (cf Jean PIQUET, Manuscrit, folio 220 et Fonds Chaleyer l.
1278,
n° 4) (source : D'azur au Lion d'Argent, par Paul Ronin, tome I,
page 195).],
...
marié avec...
93 Marie
ou Marthe RONAT [Note : Famille
RONAT de VILLE : On ne possède pas de rensignements bien
précis sur les
origines de cette famille, sinon quelques actes trouvés dans les
registres
paroissiaux. Désiré-Marcellin RONAT, consul à
Saint-Didier, fut désigné aux
Etats du velay, le 22 février 1644 (ARNAUD : Histoire du Velay,
t II, p 175).
Un Ronat, notaire, est l'auteur d'un terrier de Cornillon, en 1538
(SONYER du
LAC : OP cité, p 66). Christophe de RONAT de VILLE, fils du
précédent, sans
doute, épousa en 1678 (le 16 octobre 1678), Marie de VERON
(1657-1719), fille
de Jean de VERON, écuyer, seigneur de Montroyat, capitaine
châtelain de
Saint-Didier et de Catherine PIQUET du COIN. Les armoiries de la maison
étaient
: d'azur à un rocher d'argent surmonté en chef d'une
étoile d'or à droite et
d'un croissant d'argent à gauche (Armorial Général
de France, cote 139, f° 360
ets. somme re.). (source : D'azur au Lion d'Argent, par Paul RONIN,
tome III,
pages 188-119). De RONAT ou RONNAT. -- Noblesse inscrite à
l'Armorial manuscrit
de 1450. Pierre RONAT, chevalier, est cité dans un accord de
1307. Trois
chanoines-comtes de Brioude (1334-1411). Eteinte. Armes :
Ecartelé : aux 1 et 4
fascé d'argent et d'azur de six pièces; aux 2 et "
d'argent, au lion de
gueules. Cri : Rochebrune ! RONAT (Jean) fit inscrire en 1696 ses
armoiries
dans d'HOZIER. Il portait : D'azur,
à un
rocher d'argent, surmonté en chef d'une étoile d'or
à dextre et d'un croissant
d'argent à senestre. (Armorial Général du Velay,
par Georges PAUL, Marseille
Reprints, 1975, page 401).], ... dont:
94 Gabriel
ALLIER de SAIGNARD, Seigneur
de La
Fressange , né vers 1627,
décédé le 5 août 1702
à Saint-Didier-la-Séauve (à l'âge de
peut-être 75 ans), Ecuyer [Note : Maintenu
le 20 décembre 1668,
inscrit dans d'HOZIER et auteur des marquis de La Fressange, existants.
(Armorial Général du Velay, par Georges PAUL, Marseille
Reprints, 1975, page
409). Maintenu dans sa noblesse par jugement souverain du 20
décembre 1668,
c'est probablement lui qui acquit la terre de La Fressange de la maison
de
NéRESTANG (L'Assemblée de la Noblesse du Bailliage de
Forez en 1789, par Henri
de JOUVENCEL, page 557). Seigneur de la Fressange dès 1670 au
moins, il vivait
avec son épouse en 1689 (source : Nobiliaire du Velay et de
l'Ancien Diocèse du
Puy, par Gaston de JOURDA de VAUX, tome VI, page 118). Il fut maintenu,
avec
son père, le 20 décembre 1668. Cette branche
aînée s'est continuée jusqu'à nos
jours. Elle est représentée, en 1818, par M. de SAIGNARD
de LA FRESSANGE, baron
de Queyrières, aide-major, chef d'escadron des grenadiers de la
Roche-Jacquelein (source : Nobiliaire Universel de France, par Nicolas
de
SAINT-ALLAIS, tome XIII, page 402). Maintenu dans sa noblesse, le 20
décembre
1668, conjointement avec son père, ainsi que nobles
Jean-Baptiste de SAIGNARD,
seigneur de Glavenas, César de SAIGNARD, seigneur du Vernet, et
Christophe de
SAIGNARD, son frère; fut institué légataire de son
père, les 5 et 6 septembre
1677, indépendamment des donations avantageuses qu'il en avait
reçues lors de
son mariage; transigea avec son père et Antoine de SAIGNARD,
seigneur de la
Rivoire, son frère, touchant leurs droits successifs; passa une
transaction, le
20 janvier 1686; fit une donation à son fils aîné,
Jean ALLIER de SAIGNARD, le
20 avril 1694, ratifiée par acte du 26 août 1699 (source :
Nobiliaire Universel
de France, par Nicolas de SAINT-ALLAIS, tome XV, page 216). ALLIER :
Lettres
patentes portant érection de la terre et seigneurie de Nointel
en marquisat en
faveur d'Edouard ALLIER, seigneur de Nointel. Données à
Paris, septembre 1654;
enregistrées au Parlement de Paris le 3 septembre 1701 (source :
Dictionnaire
des Anoblis, page 5). D'azur à un aigle éployé
d'argent. La branche de la
Fressange porte les armoiries des ALLIER de LA FRESSANGE (Armorial
Général de
France dressé par Ch. d'HOZIER, généralité
de Montpellier, publié par Louis
d'IZARNY-GARGAS, Paris 1989, pages 321 et 327). SANHARD de LA FRESSANGE
:
Ecartelé : 1 et 4 d'azur au sautoir d'or; 2 et 3 d'azur à
l'aigle éployée
d'argent : Velay et Vivarais; anobli en 1439; branche de Choumouroux
éteinte
(source Catalogue de la Noblesse Française, par Régis
VALETTE et Robert
LAFFONT, Paris, page 175). evenement: Donation 20 avril 1694 au profit
de son
fils aîné Jean, donation ratifiée par acte du 26
août 1699.],
...
marié
le 5 octobre 1666, devant Maître GUERIN, notaire
royal au siège
de Montfaucon en Velay (Haute-Loire), avec...
95 Marguerite
de NAVETTE de PIROLLES,
Seigneur de [Note : Originaire
de Montbrison], ... dont:
156 N...
CHABANES,
...
marié avec...
157 ?
?, ... dont:
176 Jean
CELLE DU BY, Seigneur de La
Frachette
du By, baptisé le 30 mars (Ou janvier,
selon les souces.
Son parrain fut Jean BAYLE, notaire royal, et sa marraine Marie
MATHEVET, de La
Ravarine.) 1625 à Marlhes (Loire), décédé
le 27 (0u le 22, selon les
sources) août 1707, au Bic à Riotord, inhumé
à Marlhes (à l'âge de
peut-être 82 ans), Bourgeois de la ville de Lyon, Héraut
d'armes de la province
de Dauphiné [Note : Il
devient héraut d'armes par achat de charge le 11 mai 1674. Est
anobli en 1701.
"MM. CELLE, seigneurs du By et de l'Ollagnier, étoient, depuis
longtemps,
en possession de la charge de héraut-d'armes, lorsque des
lettres de noblesse
de 1631 reconnurent leurs services remontant à l'époque
des guerres de
Religion; deux capitaines tués dans celle de la sucession, un
officier-général
tiré de la maison du roi, décoré jeune pour sa
belle conduite aux batailles de
Fontenoy, et de Raucoux; enfin, les services de son sucesseur, aussi
garde-du-corps et chevaler de St-Louis sous la Restauration, sont les
reliefs
de cette honorable famille encore aujourd'hui attachée à
l'armée par deux fils,
l'un dans la cavalerie, l'autre jeune officier dans nos bataillons
d'élite de
chasseurs à pied; le troisième, l'aîné, est
resté coadjuteur de son père"
(Source : L'Assemblée Bailliagère de la Province de Forez
en 1789, par Mr
d'ASSIER de VALENCHES, Lyon, 1860, page 39). "Messire Nicolas de
MARTIGNIAT, seigneur du Bouchet, écuyer, héraut d'armes
de France du titre de
dauphiné, charge acquise de Jean CELLE, demeurant à
Dubie, paroisse de Riotord,
qui l'avait lui-même acquise de françois LENOIR, le 4 juin
1674." (Source
: Les Châteaux Historiques du Forez, par Emile SALOMON, tome II,
Henebont, page
38 article Le Bouchet). Selon M. d'ASSIER de VALENCHES, les CELLE,
seigneurs du
By et de l'Ollagnier, paroisse de Riotord, étaient héraut
d'armes de France
avant 1631, date de leurs Lettres d'anoblissement (non
retrouvées) pour leurs
services dans les guerres de religion. Par contre, sont
conservées au Cabinet
des titres, les Lettres Patentes de noblesse, données à
Versailles en avril
1701, en faveur de Jean CELLE, héraut d'arme de France du titre
de Dauphiné
depuis le 4 juin 1674. Ledit Jean CELLE était du nombre des 500
anoblis créés
par l'édit du mois de mars 1696 et c'ést lui qui obtint
le règlement d'armoirie
du 19 avril 1701. Monsieur CELLE du BY, écuyer, seigneur de
l'Ollagnier,
comparant (remplacé par Monsieur de la TOUR VARAN) en Forez en
1789 avait
épousé N... du FORNEL, de Saint-Didier, soeur de Madame
SONYER de DUBAC (Source
: L'Assemblée de la Noblesse du Bailliage de Forez en 1789, par
Henri de
JOUVENCEL, Lyon, 1911, page 129). La famille CELLE du BY est
anciennement
connue en Forez. Jean CELLE, qui obtint les lettres de noblesse de 1701
demeurait Lyon. Cette famille était représentée
sous NAPOLEON III par deux
jeunes officiers (Source : Dictionnaire des Familles Françaises
Anciennes ou
Notables à la Fin du XIXème Siècle, par Gustave
CHAIX-d'EST-ANGE, tome V,
Paris, 1983, pages 124-125). Famille de Marlhes en Forez. Anoblie en
1701, en
la personne de Jean CELLE, bourgeois de la ville de Lyon, héraut
d'armes de la
province de Dauphiné par acquisition du 11 mai 1674. D'autres
membres de cette
famille se sont signalés pendant les guerres de la Ligue.
Plusieurs officiers
dont deux au régiment de Lautrec-Dragons, furent tués
à l'ennemi au début du
XVIIIème siècle, un garde du corps du roi (1784), un
lieutenant de louveterie à
Saint-Didier-la-Séauve (1807). Cette famille existe à
Paris (Source : Armorial
Général du Velay, par Georges PAUL, Marseille, reprint,
1975, pages 96-97).
Seigneurs du By, Grangeneuve, Ollanières. Cette famille est
représentée à paris
en 1860, selon d'ASSIER de VALENCHES. Noble Jean CELLE, seigneur de
Grangeneuve, du lieu de Malle-Counière (paroisse de Marlhe),
habitait en 1712,
la paroisse de Saint-Front. Le 4 juin 1726, il épousa
Marie-Thérèse de BANNE de
BOISSY, fille de Louis, seigneur de Boissy, et de Suzanne de BAUD de
MARCOUX
(Source : Nobiliaire du Velay et de l'Ancien Diocèse du Puy, par
le vicomte
Gaston de JOURDA de VAUX, tome I, Le Puy, 1924, pages 205-206) CELLE du
BYE (ou
Duby) : Lieutenant en 1726, lieutenant-colonel au régiment
Royal-Wallon en
1744. Participa au siège de Kell (1733), et fut à
Etlingen et Philisbourg
(1734), à Prague et à Dettingen (1743), à Ypres et
Furnes (1744), à Bruxelles
et à Raucoux (1746), après avoir participé
à la célèbre bataille de Fontenoy
(1745), à Lawfeld et Berg-op-Zoom (1747), à Maestricht
(1748). Brigadier des
armées du roi, d'infanterie, le 10 mai 1748, et fait chevalier
de Saint-Louis,
le chvalier du Bye (ou encore de By) commanda à Nieuport de 1757
à 1762 (Source
: Dictionnaire Biographique de la haute-Loire, par Gaston JOUBERT,
Yssingeaux,
1982, page 89). Armes : Ecartelé aux un et quatre d'azur,
à l'aigle éployée
d'or. (alias), de sable; aux deux et trois d'azur au sautoir d'or; sur
le tout
d'argent au croissant cometé de gueules, au chef d'azur
chargé de trois étoiles
d'or (l'Assemblâee Bailliagère de la Province de Forez en
1789, Par d'ASSIER de
VALENCHES). D'argent à un croissant cometé de gueules, au
chef d'azur chargé de
trois étoiles d'or (Grand Armorial de France, par Henri JOUGLA
de MORENAS).
D'azur, au croissant d'argent soutenant un coeur de même
enflammé de gueules;
au chef d'argent chargé de trois étoiles d'azur (Armorial
Général du Velay, par
Georges PAUL). D'Azur au chevron d'or accompagné en chef de deux
étoiles
d'argent et en pointe d'un dauphin renversé et contourné
du mesme (Règlement
d'armoirie du 19 avril 1701). De La Frachette / du Bic. Serait
décédé au Bic et
inhumé à Marlhes. (voir fichier Famille CELLE de
DUBY.doc). S'installe à La
Frachette, puis à Riotord, puis au Bic (voir fichier ascendance
d'Alain
PICAUD).],
...
marié
le 9 juillet 1641 à Marlhes, avec...
177 Marguerite
DAVIER ou DAVID, née vers 1626 (Après 1628,
selon certtaines sources)
au Chambon (Loire), décédée
le 2 juin 1681 à Marlhes (à l'âge de
peut-être 55 ans), ... dont:
180 Isaac
DENIS, Seigneur de La Salce
Blanzac et
autres lieux, décédé après 29
septembre 1637, Ecuyer,
conseiller du Roi, receveur des tailles du diocèse du Puy,
premier consul du
Puy [Note : Premier consul
du Puy en 1633. Testament : 29 septembre 1637],
...
marié
le 21 avril 1622 avec...
181 Marie
GÉRENTÈS, décédée
avant 1654, ... dont:
182 Pierre
d'AURIER, Seigneur de Piessac
et
d'Ollias , décédé le 6 septembre
1725, Notaire à Craponne
(Haute-Loire) [Note : Notaire
en 1679, seigneur de Piessac de 1679 à 1713. Il acquit, en 1688,
de la famille
GALLET la seigneurie de Piessac dont sa descendance a gardé le
nom (source :
Dictionnaire des Familles Françaises ou Notables à la fin
du XIXe siècle, par
Gustave CHAIX-d'EST-ANGE, tome XIII, page 137). AURIER, alias d'AURIER
:
Seigneurs de Piessac, d'Ollias, du Fayet, de Villedieu, de La Boriasse,
de
Maisonseule, de La Monatte, etc... (Velay). Haute bourgeoisie de
Craponne,
vivant noblement. Pierre AURIER, natif de cette ville, était
notaire au Puy en
1424; André AURIER, licencié ès lois, juge de la
vicomté de Polignac (1448);
Jean, procureur, et Antoine AURIER, notaire au Puy en 1547; Claude et
Bernard
(1578); André AURIER, consul de Craponne (1594). Filiation
suivie depuis Pons
AURIER (1614), marié à Benoîte ROQUEYROL. Des
chanoines de Notre-Dame du Puy
dès le XVème siècle; de nombreux notaires; un
célèbre avocat à Toulouse; des
premiers consuls à Craponne; divers officiers, chevaliers de
Saint-Louis, dont
Jacques Philippe AURIER, sieur de Maisonseule, capitaine au
régiment
d'Auvergne, blessé à Clostercamp (1760), et Pierre
Camille d'AURIER de PIESSAC,
chef d'escadrons des lanciers de la Garde, officier de la Légion
d'honneur
(1786-1866); un capitaine en premier de la Garde Nationale (1790); un
maréchal-major dans les Gardes du rps du Roi d'Espagne
décédé en 1758. Deux
branches principales : Les seigneurs de Piessac, les Seigneurs d'Ollias
convoquée en 1789 à l'Assemblée de la
sénéchaussée du Puy. Armes : D'azur, au
chevron d'or, accompagné de trois besants de même; au chef
d'argent chargé de
deux branches de laurier de sinople, posées en sautoir. Alias :
D'azur, au
chevron d'or, accompagné de trois besants de même; au chef
cousu de gueules,
soutenu d'une devise d'or et chargé d'un laurier d'argent,
posé en fasce.
Supports : deux lévriers contournés d'argent, l'un assis,
l'autre grimpant. (cf
: Armorial Général du Velay, par Georges PAUL, page 25).
Acheta le fief de
Piessac en 1690 à Jacques de LA CHASSAIGNE, chevalier, seigneur
de Sereys,
Chomelix-le-Bas, Piessac, Villedieu, Crénilhac, etc... (source :
Dictionnaire
Généalogique des Familles d'Auvergne, par le comte Albert
de REMACLE, tome II,
page 273). Seigneurs de Piessac, le Fayet (Faÿt, Fey, Faÿ),
Ollias, la
Boriasse, la Monatte, Maisonseule, Villedieu, Ancette, etc. (Velay).
Armes :
d'azur, au chevron d'or, accompagné de trois besants de
même, 2 en chef et 1en
pointe; au chef d'argent, chargé de deux branches de laurier de
sinople,
passées en sautoir. Alias : d'azur, au chevron d'or,
accompagné de trois
besants de même, 2 en chef et 1 en pointe; au chef cousu d'azur,
soutenu d'une
devise d'or, et chargé dune branche de laurier d'argent, mise en
fasce. Cette
famille a donné deux chanoines de N. D. du Puy : François
AURIER (1467-1484) et
André AURIER (1470); trois consuls du Puy : Antoine DAURIER,
notaire (1670), et
Jean-Laurent DAURIER, bourgeois (1675); un "escuyer du Roy" : Antoine
DAURIER, dit DAURIER du FAÿT, sgr d'Ollias (1773). Cette maison a
formé deux
branches principales : celles des seigneurs de Piessac et celle des
seigneurs
d'Ollias. (source : Nobiliaire du Velay et de l'Ancien Diocèse
du Puy, par
Gaston de JOURDA de VAUX, tome I, page 69).],
...
marié avec...
183 Marie
BARJON, ou BARIER, ou BAYON, ... dont:
188 Jean
de SAIGNARD, Seigneur des
Préaux ,
Montméat, Poinsac, La Fressange,
décédé avant 1682, Ecuyer,
bailli d'Yssingeaux [Note : Premier
enfant du couple. Est l'auteur de la branche des seigneurs de La
Fressange,
titre que lui apporta son épouse. Il hommagea le fief domanial
de La Fressange,
le 7 septembre 1670, avec sa femme et son fils, à Charles
Achille marquis de
NERESTANG, baron de Saint-Didier. Il fut maintenu dans sa noblesse, par
jugement souverain du 20 décembre 1668. Habitant Maumeyres (D.
de vienne).
Armes : écartelé : aux 1 et 4, d'azur, au sautoir d'or
(qui est SAIGNARD); aux
2 et 3, d'azur à l'aigle essorante d'argent (qui est ALLIER de
LA FRESSANGE).
Il est à noter, qu'à partir du VIIe degré de la
généalogie de cette branche et
d'autres encore par la suite, sont appelés couramment ALLIER de
SAIGNARD, du
nom de leur grand'mère, dont ils avaient relevé le nom. A
monistrol, on écrit
SAIGNARD; à Saint-Didier, on trouve généralement,
SAIGNARD, rarement SAGNARD,
jamais SANHARD.Des membres de cette branche ou de ceux ayant
contracté alliance
avec elle, nous n'avons pu identifier : Charlotte ALLIER de SAIGNARD de
LAFRESSANGE, qui fut marraine, le 29 juin 1690, de Jean PEYRARD, alors
que le
parrain se trouvait être André-Dominique d'APCHON, et qui
mourut, le 23 nov.
1699, âgée de 28 ans; -- dame Louise de BOURDON qui, femme
de noble
"ALLIER" de LAFRESSANGE, fut inhumé dans l'église
paroissiale de
Saint-Didier, le 20 janv. 1701, âgée de 60 ans; -- noble
François
"ALLIER" de LA RIVOIRE, qui fut parrain, le 7 déc. 1705, de
Marie-Anne COZON de ROCHEFAYE, fille de noble François et d'anne
BENEYTON; --
Louise "SAIGNARD" de SAINT-DIDIER, décédée, le 9
novembre 1759, âgée
de 34 ans; -- Marie ALLIER de SAIGNARD de SAINT-POL, de Saint-Didier,
qui fut marraine,
le 2 nov. 1704, de jean-Joseph de SAIGNARD, fils de Jean et de Jeanne
"de
LAFAYETTE"; -- Jean-Gaspard Alexis de SAIGNARD, sgr de Montméat,
parrain,
le 7 mars 1754, de sa cousine Madeleine-Rosalie de SAIGNARD de
LAFRESSANGE; --
Louise de SAIGNARD, qui mourut en novembre 1735, laissant de son
mariage avec
Marcellin de BEGET de FLACHAT, un fils, Marcellin, baptisé en
octobre 1655,
ayant pour marraine, Clauda de SANIARD; -- Marie de SANIARD, qui fut
marraine,
en 1648, d'Amable de FAY de PAULIN. (source : Nobiliaire du Velay et de
l'Ancien Diocèse du Puy, par Gaston de JOURDA de VAUX, tome VI,
page 117).
Fut légataire de son père, par son testament du 20
janvier 1641. Il fait son
testament ou codicille les 5 et 6 septembre 1677, par lequel il
institue son
héritier universel, Jacques de SAIGNARD, son troisième
fils, et fait des legs à
ses autres enfants, et transigea avec Antoine de SAIGNARD, seigneur de
la
Rivoire et Gabriel ALLIER de SAIGNARD, seigneur de La Fressange, ses
fils, à
l'effet de terminer les différends, au sujet des donations qu'il
leur avait
faites, tant de ses biens que de ceux de défunte demoiselle
Claudine ALLIER,
leur mère (source : Nobiliaire Universel de France, par Nicolas
de
SAINT-ALLAIS, tome XV, pages 215-216). Second fils de César de
SAIGNARD et de
Clauda de LANGON. Il hommagea la terre de La Fressange, que lui apporta
sa
femme, conjointement avec elle et leur fils, le 7 septembre 1670
à Charles
Achille, marquis de NéRESTANG, baron de Saint-Didier. Le nom
d'ALLIER a été
rajouté dans un acte royal par Louis XIII, selon les archives
familiales. La
famille de LA FRESSANGE est connue dans le Velay depuis 1300. Plusieurs
de ses
membres ont été au service des Rois de Jérusalem
de la Maison de LUSIGNAN. Jean
est maintenu dans sa noblesse par jugement du 20 décembre 1668.
En 1623, une
investiture, par messire Just de SERRES, évêque du Puy,
est donnée à noble Jean
de SAIGNARD, sieur de Montméa, du domaine et rentes du village
de Chazeaux,
paroisse d'Yssingeaux, portant hommage en fief franc, pour le prix de 5
000
Livres. Il acquiert en 1627 de l'évêque du Puy, la justice
moyenne et basse sur
les villages de Chazeaux et de La Besse, paroisses d'Yssingeaux. Par
son
testament, il institue son troisième fils Jacques pour son
héritier universel
et fait des legs à ses autres enfants. Il transige avec ses deux
premiers fils,
Antoine et Gabriel, pour terminer les différends au sujet des
donations qu'il
leur a fait, tant de ses biens que ceux de sa femme. (source : La
Famille de
SAGNARD de LA FRESSANGE, une famille noble à
Saint-Didier-en-Velay, par Jérôme
SAGNARD, pages 7-8). Testament : 5 septembre 1677, ou 10 octobre, selon
les
sources. Par cet acte, il institue Jacques, son troisème fils,
pour son
héritier universel, faisant des legs à ses autres
enfants..],
...
marié
le 25 octobre 1627 à La Fressange à
Saint-Didier-en-Velay,
devant André CHOMEL, notaire royal à Saint-Didier,
avec...
189 Claudine
ALLIER de LA FRESSANGE, Dame
de La
Fressange , décédée
avant 6 septembre 1667 [Note : La
Fressange, en la paroisse de
Saint-Didier, au diocèse du Puy. La famille de LA FRESSANGE
était connue dans
le Velay depuis 1300, et plusieurs de ses membres avaient
été au service des
rois de Jérusalem de la maison de LUSIGNAN. Les LA FRESSANGE se
sont fondus
dans la maison de SAIGNARD. (source : Nobiliaire Universel de France,
par
Nicolas de SAINT-ALLAIS, tome XV, pages 215-216). Dernière
représentante de sa
famille et héritière de tous les biens de son
père. Armes : D'azur à l'aigle
éployée d'argent. ], ... dont:
190 Jean de NAVETTE, décédé avant 5 octobre 1666, Ecuyer [Note : Armes (NAVETTE des Oliers) : D'azur à un soleil d'or, mouvant du canton dextre du chef, et une ancre d'argent posée au canton senestre de la pointe (Armorial RIETSTAP). Famille comparaissant à Riom en 1789. De NAVETTE, seigneurs de Chassignoles, près d'Auzon; d'Olliers. Noblesse connue dès 1684. Services militaires. Convoquée en 1789 à l'Assemblée de la noblesse, à Riom (source : Dictionnaire des Anciennes Familles de l'Auvergne, par Ambroise TARDIEU, tome III, page ,265). Tableau des noms et des blasons de la noblesse du Lyonnais, du Forez et du Beaujolais en 1669, d'après l'Armorial de Claudine BRUNAND : NAVETTE (Louis et Aymard), seigneurs, le père de la Dorellure, et Aymard, seigneur des Ollières. Armes : D'azur, au soleil d'or mis au franc-canton, et au senestre de la pointe une ancre mise en pal d'argent. (source : Le Livre d'Or du Lyonnais, du Forez et du Beaujolais, page 154). De NAVETTE, sgrs de Chassignoles près Auzon, des Ollières paroisse de Beauzac, de La Dorlière (Auvergne-Velay), de La Guillanche, de La Goutte, de Piroles, etc. (Forez). Christophe de NAVETTE, époux de Juste de SAINT-PAUL et Jean de NAVETTE, sgrs de La Goutte et de Piroles (Forez), obtinrent le 5 octobre 1643 des lettres de réhabilitation de noblesse. Branches en Velay (possessionnée à Yssingeaux) et en Lyonnais (1674). Noble Aymard de NAVETTE, sgr de La Dorlière et des Ollières, vend une rente noble levable au mandement de Mézères, en 1667. Il avait acquis en 1675, la terre et haute justice de Chassignoles du marquis de CLERMONT de CHASTE et se trouve qualifié écuyer, sgr des Ollières et de Chassignoles en 1684. La branche des seigneurs de Chassognoles en Auvergne a donné : un capitaine au régiment de Beauvoisis, chevalier de S