Ascendants de Marie Aimé Désiré GUINARD

Retour
Articles divers
Fiche généalogique Accueil

Cette page est extraite de GeneaNet (http://gw.geneanet.org/bobby43) 

Jusqu'à la 17e génération.

 Génération 1

1 Marie Aimé Désiré Aimé GUINARD, Chevalier de la Légion d'honneur , né le 8 mai 1856, au domicile parental, 5 rue de Foy à Saint-Etienne (Loire), décédé le 17 juin 1911, à l'Hôtel-Dieu, 1 rue de la Cité à Paris (4ème), à l'âge de 55 ans, Docteur en médecine, chirurgien de l'Hôtel-Dieu à Paris [Docteur en médecine, demeurant 12 rue de Seine, à son mariage, en 5/1886. Demeurait 13 rue de Seine à Paris (VIème arrondissement) en 2/1887, 2/1889, 10/1891. Demeurait 20 rue Godot de Mauroi à Paris (IXème arrondissement) en 1/1894. Demeurait 3 Avenue du Coq à Paris, à son décès. Il effectua un an de service militaire, apparemment au service de Santé des Armées. Il fut président de Syndicat des médecins de la seine, vice-président de la Société anatomique, membre de la Société de chirurgie. A 22 ans, il arrive à Paris, en 1875, où il est étudiant en médecine. Après deux ans de stage en pharmacie, il fut externe des hôpitaux en 1878-1879, puis interne de 1880 à 1883, chez VERNEUIL à la Pitié, puis chez TILLAUX à Beaujon. Après son externat, il assura son clinicat comme chef de clinique chez VERNEUIL à la Pitié. Il soutint sa thèse de doctorat en 1884 sur le traitement de la pleurésie pulmonaire. Il fut aide d'anatomie à la faculté en 1884, chef de clinique chirurgicale en 1886, chirurgien des hôpitaux en 1892, assistant de PEYROT. Il dirigea, à partir de 1899, et successivement les services de chirurgie des hôpitaux d'Ivry, de Bicêtre, de la maison Dubois à Paris, de l'hôpital Saint-Louis, et enfin, en 1906 de l'Hôtel-Dieu.
Il fut président du Syndicat des Médecins de la Seine, vice-président de la Société Anatomique, secrétaire général de le Société Française de Chirurgie, secrétaire de rédaction du Bulletin Général de Thérapeutique où il publia de nombreux articles. Il tomba sous les balles d'un déséquilibré, alors qu'il devait présider en septembre 1911 la section chirurgicale du Congrès de la tuberculose de Rome. Il collabora au "Traité de chirurgie clinique et opératoire" de LE DANTEC, avec un article traitant des affections chirurgicales de l'abdomen. Il a aussi écrit : Comparaison des organes génitaux externes dans les deux sexes(1866); Du meilleur mode de traitement de la pleurésie purulente (1884); Traité chirurgical du cancer de l'estomac. Gastrectomie, gastro-entérostomie, opérations diverses (1892), volume rédigé suite à un séjour en Autriche et en Suisse en 1890 où il étudia la maladie avec les médecins locaux. Il avait en France vulgarisé la chirurgie de l'estomac. (sources : "Qui êtes vous?-Annuaire des Contemporains Français et Etrangers", 1909-1910, Librairie Delagrave, Paris, page 237 article GUINARD; "Dictionnaire de Biographie Française", par Roman d'AMAT, Paris, 1986, fascicule XCVII, page 285). Selon la transcription d'une lettre du docteur GUILLAUME (demeurant 33 rue d'Amsterdam à Paris, et dont Aimé fut témoin de mariage en 1895) adressée le 11 juin 1959 au docteur Urbain GUINARD, c'est à Paris, qu'il donna sa première leçon du cours annexe de propédeutique chirurgicale, à l'Hôtel-Dieu, lieu où il devait mourir. D'autre part, à son arrivée à Paris, il avait trouvé pour l'accueillir, les amis de son père, le docteur Louis DUCOUR, qui l'aida de ses conseils; les familles PROST, parents de sa femme, DAQREEL-COURRAS, où son couvert l'attendait souvent pour le dîner. Cette même lettre du docteur GUILLAUME parle d'une anecdote de la Révolution Française. Un ancêtre d'Aimé, malheureusement non nommé dans la lettre, "ramassé par le Comité Révolutionnaire, était conduit au Tribunal de Montbrison, lorsqu'un garde de la colonne l'entendant appelé GUINARD, lui demande s'il n'était pas du Dauphiné; sur sa réponse affirmative, ce compatriote le fit évader la nuit suivante, et ainsi éviter "l'abbaye de monte à regret", comme on appelait la guillotine !". Le docteur GUILLAUME précisait alors : "J'ai connu ce détail dans les souvenir de Victor GUINARD, le père d'Aimé". Il fut assassiné, à l'Hôtel-Dieu, sur son lieu de travail, de cinq balles de revolver, tirées à bout portant par un fou du nom de Louis Jacente Candide HERRERO. Ce dernier avait été soigné par le docteur GUINARD, et lui reprochant une impuissance suite à l'opération d'un abcès à l'anus, le tua pour se venger. Le docteur GUINARD est décédé après 5 jours d'agonie, ayant été atteint au pied, au bras, au ventre et deux fois dans la région lombaire. Il sera nommé chevalier de la Légion d'honneur, par décret en date du 17 ou 18 juin 1911. Ses obsèques furent célébrées aux frais de la ville de Paris le 21 juin 1911, à Notre-Dame. Le corps avait été exposé dans une chapelle ardente de la cour d'honneur de l'hôtel-Dieu.
(Sources : Nous possédons à ce sujet les photocopies des articles parus dans "Le Matin" des 13, 14, 15, 18 et 22 juin 1911, avec photos les 13 et 22, "Le Figaro" des 13, 14, 17, 18 et 22 juin 1911, "L'Echo de Paris" des 13, 14, 16, 17, 18 et 22 juin 1911.)],

…marié le 7 mai 1886 à Paris (6ème), avec Marie Eugénie Augustine Marie SÉNAC, née le 27 avril 1860, à  Vichy (Allier), sans profession.

 Génération 2

2 Victor Jean GUINARD, né le 21 avril 1822, à Saint-Etienne, baptisé à la paroisse Notre-Dame à Saint-Etienne, décédé après le 23 septembre 1891, Pharmacien [Elève en pharmacie, domicilié rue Neuve à Saint-Etienne, en 8/1845. Il fit ses étude à Paris, en même temps que le père du docteur GUILLAUME, entre 1840 et 1848. Il fut interne dans les services des docteurs ROUX, GUERSANT et CHOMEL à l'Hôtel-Dieu à Paris. Il s'établit pharmacien à Saint-Etienne en 1849. A son mariage, était pharmacien, domicilié rue de Foy à Saint-Etienne. Pharmacien rue de Foy en 8/1850, 4/1853, 2/1855, 3/1855. Pharmacien 5 rue de Foy en 12/1851, 12/1853, 2/1854, 5/1856, 8/1858, 11/1860. Demeurant 3 rue de Foy en 10/1868, 6/1871. Domicilié 6 rue Traversière en 11/1887, 1/1888.],

... marié le 29 octobre 1849 à Saint-Etienne, avec...

3 Jeanne Mélanie Joséphine PROST, née le 14 février 1828, au domicile parental, rue Saint-André à Saint-Etienne [Note : Fille de Jean-Claude PROST et de Marie-Claudine PAREAL], ... dont:

  1. Joseph Marie Paul Paul, né le 29 août 1850 à Saint-Etienne, Négociant en soie brute,  marié avec Marguerite Marie "Louise" Julienne Agathe de DOUHET, Sans profession.
  2. Marie Claudine Jeanne, née le 26 décembre 1851 à Saint-Etienne, décédée le 6 avril 1853 au domicile parental, rue de Foy, à Saint-Etienne (à l'âge de 15 mois).
  3. Marie Pierre Antoine Henri, né le 3 décembre 1853 à Saint-Etienne, décédé le 11 février 1854 au domicile parental, 5 rue de Foy à Saint-Etienne (à l'âge de 2 mois). 
  4. Marie Louise Claudine, née le 1er février 1855, au domicile parental, rue de Foy à Saint-Etienne, décédée le 20 mars 1855, au domicile parental, rue de Foy à Saint-Etienne (à l'âge de un mois).
  5. Marie Aimé Désiré Aimé, Voir 1.
  6. Marie Jules Régis, né le 7 août 1858, au domicile parental, 3 rue de Foy à Saint-Etienne, décédé le 26 novembre 1860, au domicile parental, 5 rue de Foy à Saint-Etienne (à l'âge de 2 ans).
  7. Alexandre Marie Georges Georges, né vers 1862, décédé le 15 mars 1892, dans son domicile, 9 rue de la Bourse à Saint-Etienne (à l'âge d’environ 30 ans), Ingénieur des mines.

 Génération 3

4 André GUINARD, né le 15 septembre 1787, Saint-Bonnet-le-Château (Loire), décédé le 22 juillet 1845, dans son domicile, rue Neuve à Saint-Etienne (à l'âge de 57 ans), Marchand drapier, puis négociant [Note : Négociant rue Neuve à Saint-Etienne, en 4/1811, 11/1812, en 10/1817, 9/1820, 12/1825, 1/1827, 2/1827, 4/1827, 1/1828, 9/1830, 2/1833. Marchand drapier rue Neuve, en 4/1815, en 11/1833. Drapier rue Neuve en 4/1822. Le 11 mars 1813, il achète avec son beau-frère Pierre Victor ROBIN-CHÂTEAUNEUF, le domaine des FROTTON-LANDUZIèRE. Le 13 août 1813, il achète une maison appartenant à Mathieu BESSY, son beau-père, sise 12 rue Saint-François à Saint-Etienne. Le 1er août 1818, il signe un contrat, enregistré le 5, réglant les conditions d'une société entre Jean GUINARD, son père, et lui-même, pour le commerce de la draperie, pour une durée de 3, 6, 9 ou 12 ans, avec pour raison sociale "jean GUINARD père et fils". André prit ensuite la succession de son père comme marchand de drap rue Neuve à Saint-Etienne. Son fils Joseph fera fortune dans la rubanerie, tandis que son autre fils Victor Jean s'établira pharmacien à Saint-Etienne.].

... marié le 4 juin 1810 à Saint-Etienne, avec...

5 Marguerite Etiennette Antoinette BESSY, née le 6 mars 1790 à Saint-Etienne, , décédée le 5 mars 1849, dans son domicile, rue Saint-Louis à Saint-Etienne (à l'âge de 58 ans), Rentière [Note : Marguerite BESSY était souvent appelée Anne. Par acte du 12 février 1811, elle reçoit, en don de ses parents, une maison sise 7 rue Neuve à Saint-Etienne. Le 5 août 1845, elle achète une concession perpétuelle au cimetière du Cré de Roch à Saint-Etienne (n° 91bis et 92bis).], ... dont:

  1. Catherine Jeanne Jenny,.
  2. Marie GUIGNARD.
  3. Jean Urbain.
  4. Louise Charlotte.
  5. Antoinette Monique.
  6. Joseph Gabriel Etienne Marcellin, mon arrière-arrière-arrière grand-père.
  7. Victor Jean, Voir 2.
  8. Marie Catherine Valérie.
  9. Marie Olympe.
  10. Louise Caroline.
  11. Enfant mort-né.
  12. Joseph Jules.

 Génération 4

8 Jean GUINARD, né le 7 février 1760 à Saint-Laurent-en-Royans (Drôme), décédé le 7 novembre 1821à Saint-Etienne (à l'âge de 61 ans), Marchand drapier, puis négociant. [Note : Fils de Pierre GUINARD et de Claire BON].

... marié le 10 octobre 1786 à Saint-Bonnet-le-Château, avec...

9 Marie FAURE, née le 13 janvier 1754 à Saint-Bonnet-le-Château, décédée le 11 mars 1820 à  Saint-Etienne (à l'âge de 66 ans), Marchande [Note : Selon Jeanne CARTAN, elle était la dernière de six enfants, deux garçons et quatre filles, dont seules l'aînée et Marie se marièrent et eurent une descendance, mais la descendance de l'aînée s'éteignit avec Madeleine de SAINT-ANGE, qui n'eut pas d'enfants et dont le frère resta célibataire. Ces deux derniers étaient les enfants de Célestine DUPUY de Quérézieux.], ... dont:

  1. André Voir 4.

10 Mathieu Etienne BESSY, baptisé le 3 août 1762, paroisse Notre-Dame à Saint-Etienne, Négociant [Note : Négociant domicilié rue Neuve en 1810. Il était ami de Joseph Gabriel CELLE, son beau-frère. Sa société, "Bessy et Cie", fut mise en liquidation judiciaire pour faillite par jugement du 15 octobre 1812.],

... marié le 21 avril 1789 à Saint-Didier-en-Velay (Haute-Loire), avec...

11 Catherine CELLE de DUBIS, née le 27 mai 1769 à Saint-Didier-en-Velay, décédée le 12 juin 1837 à Saint-Etienne (à l'âge de 68 ans), Rentière [Note : Après le décès de son père, elle passa plus de 3 ans chez divers parents. Elle fut placée aussi placée pendant 4 ans par sa mère chez les religieuses de Saint-Didier-en-Velay, et dans ce couvent, elle allait à l'école des pauvres. A 16 ans, elle fut placée comme pensionnaire pendant 2 ans au couvent de Bourg-Argental (42). Elle était mineure à son mariage, et ne fut majeure que le 27 mai 1790, à l'âge de 21 ans. Elle fut spoliée de l'héritage de son père et de son oncle par son frère. En 1806, elle le traîna en justice et obtint gain de cause, par jugement rendu le 20 juin 1807 à Grenoble (38). Sur son acte de décès, elle est domiciliée rue de la Bourse. Elle est cependant, selon les archives familiales, décédée dans la maison Philippe, sise rue de la Paix à Saint-Etienne, où elle habitait une chambre donnant sur la rue, au 2ème étage de ladite maison.], ... dont:

  1. Marguerite Etiennette Antoinette Voir 5.
  2. Joseph Etienne Marcellin, né le 28 septembre 1791 à Saint-Etienne, décédé en septembre 1825 (à l'âge de 34 ans), marié [Note : A introduit le premier dans le Forez la fabrication du fer à l'Anglaise (source : Le Forez Pittoresque, par F. THIOLLIER, volume textes, page 434).].
  3. Charles, né vers 1793, Négociant [Note : Négociant rue Mi-carême à saint-Etienne, en 2/1833. Négociant demeurant rue de la Paix, en 1837. Il fut nommé tuteur de Jules Joseph BESSY, fils mineur de Joseph BESSY.].

 Génération 5

18 Jean FAURE, né vers 1718, décédé le 3 avril 1769, dans sa maison à Saint-Bonnet-le-Château, inhumé le 4 avril 1769, dans le cimetière de Saint-Bonnet-le-Château (à l'âge de peut-être 51 ans), Maître menuisier [Note : Acte introuvable, car l’année est manquante aux archives de la commune],  

... marié le 23 novembre 1751 à Saint-Bonnet-le-Château, avec...

19 Barbe GLAIZE, née vers 1729, décédée le 21 avril 1808, dans son domicile à Saint-Bonnet-le-Château (à l'âge de peut-être 79 ans), Marchande [Note : Selon Jeanne CARTAN, Barbe Glaize avait un frère, l'abbé Glaize, père Cordelier, qui fut parait-il un orateur remarquable, et qui, à partir de 1780, prêcha 32 carêmes.], ... dont:

  1. Antoinette, dite Toinon, décédée avant 23 février 1813, mariée avec Jean-Marie CHALANCON, Cultivateur [Note : Peut-être née le 20 février 1763 à Saint-Bonnet, ou le 9 novembre 1764].
  2. Arnould Scipion "Urbain", baptisé le 12 janvier 1759 à Saint-Bonnet-le-Château, décédé le 25 juillet 1847 à Givors (Rhône), inhumé le 27 juillet 1847 à Givors (à l'âge de peut-être 88 ans), Prêtre sociétaire de l'église de Saint-Bonnet-le-Château [Note : Il eut pour parrain le chevalier Arnould Scipion Urbain de PUJOLS, châtelain de Saint-Bonnet-le-Château. C'est de là que vient la tradition d'avoir un urbain à chaque génération dans la branche cadette. Selon Jeanne CARTAN, il était le quatrième enfant, et fit ses études ecclésiastiques et devint curé de Givors (69) et chanoine de la Primatiale de LYON (voir sur la photocopie du classeur de Jeanne Cartan, la copie de l'acte de décès, avec la notice élogieuse qui le suit). Il était docteur en théologie et bachelier de l'université de Valence, vicaire de Saint-Bonnet-le-Château en 1786 et prêtre sociétaire de l'église paroissiale de Saint-Bonnet. Il fut nommé curé de Givors en 1803, contribua de toutes ses forces à la construction de l'église de sa paroisse, où la première messe fut célébrée en 1823.].
  3. Damien Jean-Baptiste, né vers 1761, décédé le 5 janvier 1771, dans la maison de sa mère à Saint-Bonnet-le-Château (à l'âge de peut-être 10 ans) [Note : Peut-être né le 24 juin 1760 à Saint-Bonnet].
  4. Jean, Clerc au palais demeurant à Montbrison.
  5. Jean, Maître serrurier à Saint-Bonnet-le-Château [Note : Négociant à Saint-Bonnet-le-Château, en vendémiaire an VIII. Marchand à Saint-Bonnet-le-Château, en 2/1822.].
  6. Jeanne, décédée avant 23 février 1813, mariée avec Jean CHAPERON, Cultivateur [Note : Peut-être née le 17 janvier 1764 à Saint-Bonnet].
  7. Jeanne Marie, née vers 1766, décédée le 2 novembre 1772 à Saint-Bonnet-le-Château (à l'âge de peut-être 6 ans) [Note : Peut-être née le 1er mars 1767 à Saint-Bonnet].
  8. Loüise [Note : Peut-être née le 3 mars 1769 à Saint-Bonnet].
  9. Louise Charlotte [Note : Peut-être le 15 décembre 1757 à Saint-Bonnet].
  10. Marie Voir 9.
  11. Marguerite, née vers 1755, décédée le 22 mai 1769, dans la maison de sa mère à Saint-Bonnet-le-Château (à l'âge de peut-être 14 ans) [Note : Peut-être née le 13 mars 1755 à Saint-Bonnet].

20 Etienne BESSY, né vers 1726, décédé, Marchand bourgeois [Note : Marchand demeurant à Saint-Etienne, paroisse Notre-dame, à son mariage, en 11/1755],  

... marié le 27 novembre 1755, paroisse Notre-Dame à Saint-Etienne, avec...

21 Louise BERAUD, née vers 1737, ... dont:

  1. Mathieu Etienne Voir 10.

22 Jean-Baptiste CELLE, Seigneur de l'Aulagnier et de Duby, né le 17 juin 1729 à Riotord (Haute-Loire), décédé le 14 novembre 1774 (à l'âge de 45 ans), Ecuyer [Note : Habitant le lieu de Dubie, paroisse de Riotord, à son mariage en 10/1757.
Dit habitant de Saint-Didier-en-velay au mariage de son fils Joseph Gabriel. CELLE du BY, l'Ollagnier (Riotort), XVIIIe s. : D'argent à un croissant de gueules au chef d'azur, chargé de trois étoiles d'or (AS) (source : Répertoire Héraldique ou Armorial Général du Forez, par Louis-Pierre GRAS, page 55). Anobli en vertu de l'Edit du 1er novembre 1750 créant la noblesse militaire.probablement éteinte. Vota en 1789 à Montbrison (source : La Noblesse de France Subsistante, par le baron WOËLMONT de BRUMAGNE, tome III, page 200). Riotord, canton de Montfaucon (43). En 1789, une partie de Riotord dépendait de la province de Velay, de la subdélégation et sénéchaussée du Puy, et l'autre de la province de Forez et de l'élection de St-Etienne. Son église paroissiale, diocèse du Puy et archiprêtré de Monistrol-sur-Loire, était consacrée à Saint Jean-Baptiste; le prieur de Saint-Sauveur-en-Rue présentait à la cure (source : Dictionnaire Topographique de la Haute-Loire, page 232). Riotord, ou Dunerette, l'un des deux ruisseaux qui forment la Dunières, prend naissance dans la commune de Saint-Sauveur-en-Rue (42), entre dans le département de la Haute-Loire, près du château de Duby et arrose la commune de Riotord (source : Dictionnaire Topographique de la Haute-Loire, page 233). testament: 2 mai 1767],

... marié le 18 octobre 1757 à Saint-Didier-en-Velay, avec...

23 Marguerite PICHON, née le 22, et baptisée le 24 janvier 1731 à Saint-Didier-la-Séauve (Haute-Loire), décédée le 25 pluviôse an VI (13 février 1798) (à l'âge de peut-être 67 ans) [Note : Son parrain était seigneur de La Rivoire, et le mari de sa marraine sieur de Malescours. Elle fut nommée tutrice de ses deux enfants, Joseph Gabriel et Catherine, après la mort de leur premier tuteur, son frère, Jean Joseph PICHON, en 1776. En 1790, habitait Saint-Didier-en-Velay. Saint-Didier-la-Séauve, arr. d'Yssingeaux. En 1789, St-Didier-la-Séauve, qui était le siège de l'une des dix huit baronnies diocésaines de la province du Velay, appartenait à la subdélégation et sénéchaussée du Puy. Son église paroissiale, diocèse du puy et archiprêtré de Monistrol-sur-Loire, était consacrée à Saint Didier; l'évêque en était collateur (source : Dictionnaire Topographique de la Haute-Loire, page 249). Saint-Didier-en-Velay, arr. Yssingeaux, Ch. l. cant; La Séauve, vestiges d'un château du XIIème siècle (source : Atlas des Châteaux Forts en france, page 435).], ... dont:

  1. Claudine Gabrielle, née et baptisée le 25 juillet 1761 à Saint-Didier-la-Séauve.
  2. Joseph Gabriel, né le 29, et baptisé le 30 août 1762 à Saint-Didier-la-Séauve, marié le 11 mars 1793 à  Lyon (Rhône) ,Rhône-Alpes,FRANCE, avec Catherine Claire Barthelemie SONYER, née le 15 septembre 1774, fille de Jean François Marcellin SONYER DU LAC (1747-/1793) et Claire Elisabeth Pierrette BAROU de LA LOMBARDIÈRE de CANSON ou BAROU de CANSON (1751) [Note : Habitait Saint-Didier-en-Velay à son mariage. ll fut héritier testament aire de son oncle maternel Jean Joseph PICHON. A acquis de Mathieu Etienne BESSY, une maison sise 7 rue Neuve à Saint-Etienne. 124 (n° d'ordre de la liste des Trois Ordres) et 65 (n° d'ordre du procès-verbal du 23 mars 1789). M. CELLE du BY, sgr de l'Ollagnier, paroisse de Riotord, par M. de LA TOUR de VARAN. (source : L'assemblée de la Noblesse du Bailliage de Forez en 1789, par Henri de JOUVENCEL, pages 21, 29 annexe et 47).].
  3. Catherine CELLE de DUBIS Voir 11.

 Génération 6

38 Jean-François GLAIZE, né vers 1695, décédé le 23 décembre 1762, Périgneux (Loire), Inhumé le 24 dans l'église de périgneux en présence de Claude HUCHARD DUMOLIN, notaire royal (à l'âge de peut-être 67 ans), Maître chirurgien à Périgneux,

... marié le 22 janvier 1725 à Périgneux, avec...

39 Marguerite CHABANES, baptisée le 30 mai 1701, au bourg de Périgneux [Note : Son parrain était prêtre curé de Saint-Maurice-en-Gourgois], ... dont:

  1. Antoine, né en 1725, Notaire et procureur en la juridiction de Miribel et Périgneux,  marié [Note : Notaire royal à Périgneux (42), en 10/1786. Notaire impérial à Périgneux, en 1808.].
  2. Barbe Voir 19.

40 Etienne BISSY, décédé avant 27 novembre 1755, Journalier du lieu de Saint-Romain [Note : Antoine BESSY, relieur de livres; Lyon, XVIIème siècle. Cité en 1617 et 1626. RONDOT, Relieurs, page 10 - Les Relieurs de Livres à Lyon du XIX au XVIIème siècle, Paris, 1896. BESSY, architecte; Lyon, XVIIIème siècle. Rue St-Jean, en 1788. Indicateur des... Personnes de Qualité de la Ville de Lyon pour l'année 1788, Lyon, page 19). (source : Dictionnaire des Artistes et Ouvriers d'Art du Lyonnais, tome I, page 83). XVIIème siècle : Antoine BESSY, marchand libraire et maître relieur (1617-1626) (source : Les Relieurs de Livres à Lyon, page 10).],

... marié le 24 novembre 1712 à Saint-Romain-en-Jarez (Loire), avec...

41 Claudine BOURDON, décédée après 17 novembre 1755, ... dont:

  1. Etienne BESSY Voir 20.

42 Antoine BERAUD, Marchand fourbisseur à Valbenoite [Note : D'autres graveurs stéphanois célèbrent bifurquent quelques temps de la tradition. Ainsi ..., Marcellin BéRAUD (1741-1800), attiré et porté sur la vie publique, qui ceint l'écharpe de député Rhône-et-Loire, en 1792, mais déçu, revient rapidement à son outil de prédilection. (source : Gravure Moderne de Saint-Etienne Capitale de l'Armurerie Française, par Maurice FORISSIER, page 26).],

... marié avec...

43 Laurence SOVICHE, ... dont:

  1. Louise Voir 21.

44 Jean-Baptiste CELLE DU BY, Seigneur de l'Aulagnier et de Duby près Riotord, décédé avant 18 octobre 1757, Ecuyer [Note : Il se vit accorder un congé militaire le 8 mai 1720 pour se marier (Source : Armorial Général du Velay, par Georges PAUL, Marseille, reprint, 1975, pages 96-97). CELLE du BYE (ou Duby), lieutenant en 1726; lieutenant-colonel au régiment Royal-Wallon en 1744. Participa au siège de Kell (1733), et fut à Etlingen et Philisbourg (1734), à Prague et à Dettingen (1743), à Ypres et Furnes (1744), à Bruxelles et à Raucoux (1746), après avoir participé à la célèbre bataille de Fontenoy (1745), à Lawfeld et Berg-po-Zoom (1747), à Maestricht (1748). Brigadier des armées du Roi, d'Infanterie, le 10 mai 1748, et fait chevalier de Saint-Louis, le chevalier du Bye (ou encore du By) commanda à Nieuport de 1757 à 1762. CELLE Jean-Louis-Marie, né au Puy le 12 février 1944. De la fondation macrobiotique vellave, il a fondé et dirige le journal "Le Compas". (source : Dictionnaire Biographique de la Haute-Loire, par Gaston JOUBERT, Yssingeaux, 1982, page 89).],

... marié avec...

45 Magdelene DENIS d'ALLEMANCES, décédée après 18 octobre 1757, ... dont:

  1. Jean-Baptiste CELLE Voir 22.

46 Joseph Gabriel PICHON, Seigneur du Bouchet , né le 25 mars 1682, décédé avant 18 octobre 1757, Avocat en parlement [Note : Qualifié de noble. La famille PICHON a laissé des traces profondes à Saint-Didier. Ses membres ont été notaires, avocats, procureurs, consuls, vice-gérant de la baronnie.Gabriel PICHON, fils de Jean, était procureur du Baron de Saint-Didier, puissant seigneur, Guillaume de Joyeuse, maréchal de France. Il mourut en 1586 (Voir si cette date est juste ou bien si c'est 1686, et donc une erreur de saisie), dans les paisibles fonctions de sa charge. Le 12 janvier 1738, vice-gérant, il présidait la réunion convoquée par le prieur curé De CLAVIERES, pour s'entendre à l'amiable sur la quantité de grains que chaqe tenancier était obligé de payer au premier curé, en raison de son droit de dîme. La maison des PICHON était à l'angle, sur la ruelle du faubourg de la Péchoire, en face de la propriété des Augustines. Armes : De vair au chef de gueules chargé d'un lion naissant. (source : D'azur au Lion d'Argent, par Paul RONIN, tome III, page 110). En 1771, aurait été brigadier dans la compagnie de Beauveau (source : La Famille de SAGNARD de LA FRESSANGE, une famille noble à Saint Didier en Velay, par Jérôme SAGNARD, page 14). testament: 14 avril 1745 [Maître GUIGONNET, notaire à Saint-Didier] - Saint-Didier-la-Séauve,43,Haute-Loire,Auvergne,FRANCE],

... marié le 30 janvier 1714 à Saint-Didier-la-Séauve, avec...

47 Claudine de SAIGNARD DAILLIER, née vers 1680, décédée le 11 juin 1770 à  Saint-Didier-la-Séauve (à l'âge de peut-être 90 ans) [Note : Quatrième enfant du couple, elle fut admise à Saint-Cyr, comme sa soeur Marie], ... dont:

  1. Jean Joseph, décédé le 4 et inhumé le 5 août 1776 à Saint-Didier-la-Séauve, Ecuyer, garde du corps du roi [Note : Capitaine de cavalerie, chevalier de l'ordre royal et militaire de Saint-Louis, brigadier des gardes du corps. Ancien militaire, et riche célibataire, il fut nommé tuteur en 1774, de Joseph Gabriel et Catherine CELLE, institué par Jean-Baptiste CELLE, son beau-frère. Décédé "ab intestat" selon certaines sources. Testament : 2 aout 1776 : Par ce testament, il institue Joseph Gabriel CELLE comme héritier, avec usufruit à Marguerite PICHON. Mais ce testament fut considéré comme nul, car deux des témoins furent jugés incapables, car légataires.].
  2. Jean, né le 28 novembre 1716.
  3. Jacques, né le 28 novembre 1717.
  4. Marie, né le 10 mars 1721.
  5. Catherine, née vers 1726, décédée le 11 janvier 1770 à Saint-Didier-la-Séauve (à l'âge de peut-être 44 ans) [Note : Décédée ab intestat].
  6. Marguerite Voir 23.

 Génération 7

78 Anthoyne CHABANES, décédé avant 16 août 1723, Bourgeois [Note : CHABANNES, à Périgneux, XVIIe siècle : D'azur à trois tours crénelées d'argent, maçonnées de sable, terrssées de sinople, cellle du milieu ajourée d'une porte & sommée d'une autre tour aussi d'argent, toute trois pavillonnées & sommées chacune d'une croix d'argent (A G) (Source : Armorial Général du Forez, par Louis-Pierre GRAS, Lyon, 1874, page 55).],

... marié le 16 avril 1697 à Périgneux, avec...

79 Catherine MAY [Note : Sur son acte de Mariage, elle est dite "de la ville de Montbrison, demeurant à présent chez son frère, curé dudit lieu" (de Périgneux).], ... dont:

  1. Catherine, née le 2 décembre 1699 à Périgneux.
  2. Marguerite Voir 39.
  3. Marie, née le 2 juin 1703 à Périgneux, décédée le 16 et inhumée le 17 août 1723 à Périgneux (à l'âge de 20 ans).
  4. Toussainte, née le 22 mai 1705 à Périgneux.
  5. Madeleine, baptisée le 18 mars 1708 à Périgneux [Note : Son parrain fut François MAY, bourgeois de Montbrison, et sa marraine Demoiselle Madeleine RUDEL, de Saint-Bonnet-le-Château].
  6. Pierre, né le 23 novembre 1709 à  Périgneux.
  7. Barbe CHABANNE, née le 1er octobre 1711 à Périgneux, décédée le 4 juin 1750 à Crémeaux (Loire) (à l'âge de 38 ans), mariée en juin 1734 à Périgneux, avec Antoine FIALIN, Seigneur de Reynards , baptisé le 21 octobre 1703 à Saint-Germain-Laval (Loire), inhumé le 7 avril 1771 à Crémeaux (à l'âge de peut-être 67 ans), Notaire royal et procureur d'office à Crémeaux, fils de Jean FIALIN (1674-1710) et Marguerite MIVIÈRE (1671-1718).
  8. Antoine CHABANE, baptisé le 1er mai 1716 à Périgneux [Note : Son parrain fut Antoine CHABANE, marchand à Saint-Bonnet-le-Château, et sa marraien Marguerite CHABANE].

80 Anthoine BISSY, décédé après 24 novembre 1712, Journalier,

... marié avec...

81 Denise SEITARON, décédée avant 24 novembre 1712, ... dont:

  1. Etienne Voir 40.

82 Jean BOURDON, décédé après 24 novembre 1712, Clostrier de Saint-Romain-en-Jarez,

... marié avec...

83 Jeanne CHAVANEL, décédée après 24 novembre 1712, ... dont:

  1. Claudine Voir 41.
  2. Pierre, décédé après 24 novembre 1712.

88 Etienne Jean CELLE DU BY, Seigneur du By, baptisé le 23 août 1654 à  Saint-Sauveur-en-Rue (Loire), décédé le 20 novembre 1709 à Riotord (à l'âge de peut-être 55 ans), Marchand, écuyer, bourgeois, héraut d'armes de France [Note : Succède à son père dans sa charge. Est confirmé en anoblissement le 21 novembre 1708. Cette famille, originaire du Forez, possédait les fiefs de Duby ou de By, L'Aulagnier à Ritord. Armes : D'azur au chevron d'or, accompagné en chef de deux étoiles d'argent et en pointe d'un dauphin renversé et contourné du même (règlement d'armoiries du 19 avril 1701). Alias : D'argent au croissant cometé de gueules au chef d'azur chargé de trois étoiles d'or (STEYERT, GRAS). Alias : Ecartelé d'azue, alias de sable à l'aigle éployée d'or, et d'azur au sautoir d'or, et sur le tout : d'argent au croissant, etc... (ASSIER de VALECHES, JOUVENCEL). Il y aurait (selon Jérôme REYNAUD, confirmé par Jean TRICOU), aux Archives municipales de Lyon (série BB 442, f° 45), un document indiquant que Jean Etienne et son père gardaient les portes de Lyon, daté du 14 décembre 1673, et un autre document (série BB 452, f° 1) concernant André CELLE. (cf : Armorial et Répertoire Lyonnais, par Jean TRICOU, tome V, pages 21-22). CELLE de DUBY, seigneurs de Duby et de l'Aulagnier près Riotord (Velay). Famille de Marlhes en Forez. Anoblie en 1701 en la personne de Jean CELLE, bourgeois de la ville de Lyon, héraut d'armes de la province de Dauphiné par acquisition du 11 mai 1674. Son fils Etienne-Jean CELLE qui lui succéda dans cette charge, obtint confirmation dudit anoblissement le 21 novembre 1708... D'autres membres de cette famille se sont signalés dans les rangs des catholiques pendant les guerres de la Ligue. Plusieurs officier dont deux au régiment de Lautrec-Dragons, tués à l'ennemi au début du XVIIIème siècle; un Garde du corps du Roi (1784); un lieutenant de louveterie à Saint-Didier-la-Séauve (1807). Existante à Paris.
Armes : D'azur, au croissant d'argent soutenant un coeur de même enflammé de gueules; au chef d'argent chargé de trois étoiles d'azur. Les armes indiquées à la fin de cette notice sont celles portées par la branche de Saint-Didier-la-Séauve. On trouve aussi : d'argent, au croissant cometé de gueules, à un chef d'azur chargé de trois étoiles d'or (D'ASSIER de VALENCHES). Alias : D'azur, au chevron d'or accompagné en chef de deux étoiles d'argent et en pointe d'un dauphin renversé et contourné de même (Lettres de noblesse du 19 avril 1701). Cette famille, convoquée en 1789 à l'Asemblée de la noblesse du Forez, compte en outre plusieurs officiers, chevaliers de Saint-Louis. (cf : Armorial Général du Velay, par Georges PAUL, pages 96-97 et 503). Seigneurs du By, Grangeneuve, etc. (Forez), Ollanières (Ollagnier, Aulanières paroisse de Riotord), etc. (Velay. Armes : d'azur, au chevron d'or, accompagné en chef de deux étoiles d'argent et en pointe d'un dauphin renversé et contourné de même lettres de Noblesse du 19 avril 1701). Alias : d'azur, à un coeur d'argent, soutenu d'un croissant de même; au chef de même, chargé de trois étoiles d'azur. Alias : écartelé : aux 1 et 4, d'azur, à l'aigle éployée d'or (alias : de sable); aux 2 et 3, d'azur, au sautoir d'or; sur le tout : d'argent, au croissant cometé de gueules; au chef d'azur, chargé de trois étoiles d'or (D'ASSIER de VALENCHES). D'ASSIER de VALENCHES mentionnant en 1860, cette maison, encore représentée à Paris, écrivait : "M. CELLES, des seigneurs du by et de l'Ollagnier, étaient, depuis longtemps, en possession de la charge de héraut d'armes, lorsque des lettres de noblesse de 1631 reconnurent leurs services remontant à l'époque des guerres de Religion; deux capitaines tués dans celle de la Succession, un officier-général tiré de la Maison du Roi, décoré jeune pour sa belle conduite aux batailles de Fontenoy et de Rocoux; enfin les services de son successeur, aussi garde du corps, et chevalier de Saint-Louis sous la Restauration, sont les reliefs de cette honorable famille encore auhourd'hui attachée à l'armée par deux fils, l'un dans la cavalerie, l'autre jeune officier dans l'un de nos bataillons d'élite de chasseurs à pied; le troisièem, l'aîné, est resté le coadjuteur de son père". D'autre part, cette famille serait originaire de Marlhe, et aurait été anoblie en la personne de Jean CELLE, qui bourgeois de la ville de Lyon, avait acquis, le 11 mai 1674, la charge de héraut d'armes de la province de Dauphiné. Noble Jean CELLE, sgr de Grangeneuve, du lieu de Malle-Counière (par. de Marlhe), habitait en 1712, la paroisse de Saint-Front. Le 4 juin 1726, il épousa Marie-Thérèse de BANNE de BOISSY, fille de Louis, sgr de BOISSY, et de Suzanne BAUD de MARCOUX. N. CELLE DU BY, convoqué à l'assemblée de la Noblesse de la Sénéchaussée du Puy en 1789, avait épousé N. du FORNEL, de Saint-Didier-la-Séauve. (source : Nobiliaire du Velay et de l'Ancien Diocèse du Puy, par Gaston de JOURDA de VAUX, tome I, pages 205-206). Messire Nicolas Martigniat, seigneur du Bouchet, écuyer, héraut d'armes de France du titre de Dauphiné, charge acquise de Jean CELLE, demeurant à Dubie, paroisse de Riotord, qui l'avait lui-même acquise de François LENOIR, le 4 juin 1674. (source : Les Châteaux historiques du Forez, par Emile SALOMON, volume 2).],

... marié vers 1680 avec...

89 Marie REDON, décédée le 25 mai 1716 à Riotord, inhumée le 27 mai 1716 à Riotord, ... dont:

  1. Claude CELLE.
  2. Marie, née le 22 février 1680 à Riotord, décédée le 17 décembre 1731 à Saint-Sauveur-en-Rue (à l'âge de 51 ans), mariée le 26 janvier 1700 à Saint-Sauveur-en-Rue, avec Claude NAYME, né le 23 janvier 1676 à Saint-Sauveur-en-Rue, décédé le 23 avril 1742 (à l'âge de 66 ans), Machand bourgeois, marguillier [Note : Ou 1679, selon les sources].
  3. Marie Catherine CELLE, née le 27 juin 1682, au Bic à Riotord, mariée le 22 novembre 1701 à Riotord, avec Pierre GUERIN, décédé le 18 mai 1741.
  4. Jean CELLE, né le 13 février 1685 à Riotord.
  5. Marie CELLE, née le 26 juin 1686 à Riotord.
  6. Jean CELLE, né le 30 mars 1689 à Riotord.
  7. Jean CELLE, né le 28 et baptisé le 29 septembre 1691 à Riotord.
  8. Catherine, née le 21 mai 1693, au Bic à Riotord, décédée le 6 septembre 1740 à La Ravarine à Riotord (à l'âge de 47 ans), mariée le 12 février 1720, aux Ravarines à Riotord, avec Jean-Baptiste FONTFREYDE, né le 28 février 1670 à Riotord, décédé le 5 avril 1735, à La Ravarine à Riotord (à l'âge de 65 ans).
  9. Jean CELLE, né le 19 août 1696 à  Riotord.
  10. Marie-Anne CELLE, née le 22 juillet 1698, au Bic à Riotord.
  11. Marianne CELLE, née le 22 juillet 1699 à Riotord.
  12. Jean CELLE, né le 3 février 1700, au bic à Riotord.
  13. Jean-Baptiste Voir 44.
  14. Marie CELLE, née le 23 octobre 1703, au Bic à Riotord.

90 Jean DENIS, Seigneur d'Allemances , Allemancetttes, Blanzac, La Salce, né le 25 mars 1636, décédé en 1705 (à l'âge de 69 ans), Ecuyer, docteur en droit et avocat, conseiller du Roi et sous-doyen magistrat au sénéchal et siège présidial du Puy [Note : Fut élu 1er consul du Puy en 1671, conseiller du Roi en la sénéchaussée du Puy (1692). Armes : D'azur à un chevron d'or accompagné en pointe d'une merlette d'argent becquée d'or, et une étoile d'or, armées de flèches d'or de même, posée au franc-canton (Armorial Général de France, par Ch. d'HOZIER). Le Fief d'Allemance, est situé à Félines, en Haute-Loire. Guillaume d'ALLEMANCES, chevalier, seigneur dudit lieu, fut témoin d'une donation faite au sacristain-mage de La Chaise-Dieu, le 10 septembre 1275 (CHASSAING, Spic. Briv., p 144). Voir aussi Archives de la Haute-Loire, série E, et minutes ROCHE, notaire 1690-91 fol 33 (cf Dictionnaire des fiefs de la Basse-Auvergne, par Albert de REMACLE, tome II, pages 944-945). DENIS d'ALLEMANCE : Velay. Ecuyer, seigneur de Clérac, Salseblansac. Baron du Besset, Pompeyrant. Lettres de relief de dérogeance en 1713. Chevalier de Saint-Lazare en 1730. Page de la duchesse de Bourgogne. d'Azur au chevron d'or accompagné en pointe d'une merlette d'argent becquée d'or et à l'angle dextre du chef d'une étoile rayonnante de mesme (source : Grand Armorial de France, par Henri JOUGLA de MORENAS, tome VII, page 212).],  

... marié le 15 décembre 1663 avec...

91 Jeanne d'AURIER d'OLLIAS, ... dont:

  1. Magdelene DENIS d'ALLEMANCES. Voir 45.
  2. André Dominique, Seigneur d'Allemances et d'Allemancettes baron du Besset, né en 1655, décédé après 1744, Chevalier, conseiller du Roi, lieutenant général d'épée en la sénéchaussée du Puy, marié le 20 février 1688, en la maison de Jean de FILLèRE, seigneur et baron du Charrouilh, devant maître ROCHE, notaire au Puy-en-Velay (Haute-Loire), avec Laurence de BEAUMONT de ROCHEMURE, Dame du Besset , née vers 1670, décédée avant 13 février 1724 [Note : Fut élu premier consul du Puy le 1er mars 1702. page 122 , art 4 : Art à rayer c'est un double employ avec l'art ci-dessous, il a une ordonnance de décharge de cet art, du 8 fév 1752. Le sieur abbé DENIS DALMANSE (309) chanoine du Puy et comme tuteur des mineurs de Barbe BONNEFOUX pour trois directes dans les lieux de Bois Noir, les Coussouces, les Combettes, la Gazelle dans lad paroisse payera comme dessus dix huit livres, cy----18L. note 309 : Jean Joseph DENIS d'ALLEMANCE, baron du Besset, capitaine de cavalerie dans le régiment de Chamborant, fils d'André Dominique, chevalier, lieutenant général d'épée en la sénéchaussée du Puy et de Laurence de BEAUMONT de ROCHEMURE, dame du Besset, avait épousé en 1727 Marie Barbe BONNEFOUX. A sa mort en 1750, ses enfants mineurs : Gabrielle, religieuse de la Visitation au Puy, Marie-Catherine, mariée le 21 janvier 1745 à Jean Dominique SAIGNARD de SASSELANGE, capitaine au régiment d'Auvergne, fils de jean Joseph (voy. 235), et Madelaine, eurent comme tuteur leur oncle Mre Abel DENIS d'ALLEMANCE, chanoine, abbé de l'église Saint-Pierre-Latour du Puy, décédé le 6 août 1758 à 55 ans (De LESCURE. Arm. Gén. 433, reg. du Puy). page 123, art 7 : Par ordonnance du 22 may 1752 l'art cy contre modéré de moitié. Le sieur du Besset du Puy pour une directe payera trente six livres cy---------36 L. (source : Almanach de Brioude, 1958-59, n° 107) Homme habile et sans scrupule, il fabrique de la fausse monnaie dans le château du Besset en 1711, château que lui avait transmis sa femme (source : Les SAGNARD de SASSELANGE et leurs héritiers les de JERPHANION, par Jérôme SAGNARD, page 24). Il fut d'abord lieutenant général d'épée au siège présidial d Puy, il sera élu premier consul, le 1er mars 1702 (source : La Baronnie du Besset, par Pierre CUBIZOLLES, page 72).].
  3. Madeleine DENIS d'ALLEMANCES, née vers 1670, mariée (1) avec Christophe de MALBEC, Seigneur de Briges, mariée (2) le 6 janvier 1692, devant Maître Jean PHINES, notaire au Puy-en-Velay, avec Nicolas François Dominique de CHASTEL, Seigneur et baron de Condres , né vers 1660, Chevalier.
  4. Jacques, Sieur de Labro , Major au régiment d'Aunis.
  5. Jeanne, mariée avec Jean CHAMBON, Seigneur et baron de Cussac .
  6. Marguerite, décédée le 16 juillet 1708, mariée le 20 octobre 1693 avec Nicolas de FRÉTAT, Seigneur de Sarra , La Chapelle, etc..., né le 26 janvier 1666, baptisé le 2 février 1666 à Arlanc (Puy-de-Dôme), décédé avant 1708, Ecuyer.

92 Jean PICHON, décédé avant 30 janvier 1714, Bourgeois, avocat et docteur en droit [Note : Premier consul de Saint-Didier, le 1er mai 1682 et le 12 juin 1716, il prend part à toutes les délibérations au sujet de l'Hôtel-Dieu. PICHON : Lettres patentes portant anoblissement de Robert PICHON, de Bordeaux, en 1590 (source : Dictionnaire des Anoblis). Une transaction intervint en 1486, le 11 septembre, entre le seigneur de Joyeuse et Etienne PICHON touchant la métairie du Mas, près Saint-Didier (cf Jean PIQUET, Manuscrit, folio 220 et Fonds Chaleyer l. 1278, n° 4) (source : D'azur au Lion d'Argent, par Paul Ronin, tome I, page 195).],  

... marié avec...

93 Marie ou Marthe RONAT [Note : Famille RONAT de VILLE : On ne possède pas de rensignements bien précis sur les origines de cette famille, sinon quelques actes trouvés dans les registres paroissiaux. Désiré-Marcellin RONAT, consul à Saint-Didier, fut désigné aux Etats du velay, le 22 février 1644 (ARNAUD : Histoire du Velay, t II, p 175). Un Ronat, notaire, est l'auteur d'un terrier de Cornillon, en 1538 (SONYER du LAC : OP cité, p 66). Christophe de RONAT de VILLE, fils du précédent, sans doute, épousa en 1678 (le 16 octobre 1678), Marie de VERON (1657-1719), fille de Jean de VERON, écuyer, seigneur de Montroyat, capitaine châtelain de Saint-Didier et de Catherine PIQUET du COIN. Les armoiries de la maison étaient : d'azur à un rocher d'argent surmonté en chef d'une étoile d'or à droite et d'un croissant d'argent à gauche (Armorial Général de France, cote 139, f° 360 ets. somme re.). (source : D'azur au Lion d'Argent, par Paul RONIN, tome III, pages 188-119). De RONAT ou RONNAT. -- Noblesse inscrite à l'Armorial manuscrit de 1450. Pierre RONAT, chevalier, est cité dans un accord de 1307. Trois chanoines-comtes de Brioude (1334-1411). Eteinte. Armes : Ecartelé : aux 1 et 4 fascé d'argent et d'azur de six pièces; aux 2 et " d'argent, au lion de gueules. Cri : Rochebrune ! RONAT (Jean) fit inscrire en 1696 ses armoiries dans d'HOZIER. Il portait :  D'azur, à un rocher d'argent, surmonté en chef d'une étoile d'or à dextre et d'un croissant d'argent à senestre. (Armorial Général du Velay, par Georges PAUL, Marseille Reprints, 1975, page 401).], ... dont:

  1. Joseph Gabriel Voir 46.

94 Gabriel ALLIER de SAIGNARD, Seigneur de La Fressange , né vers 1627, décédé le 5 août 1702 à Saint-Didier-la-Séauve (à l'âge de peut-être 75 ans), Ecuyer [Note : Maintenu le 20 décembre 1668, inscrit dans d'HOZIER et auteur des marquis de La Fressange, existants. (Armorial Général du Velay, par Georges PAUL, Marseille Reprints, 1975, page 409). Maintenu dans sa noblesse par jugement souverain du 20 décembre 1668, c'est probablement lui qui acquit la terre de La Fressange de la maison de NéRESTANG (L'Assemblée de la Noblesse du Bailliage de Forez en 1789, par Henri de JOUVENCEL, page 557). Seigneur de la Fressange dès 1670 au moins, il vivait avec son épouse en 1689 (source : Nobiliaire du Velay et de l'Ancien Diocèse du Puy, par Gaston de JOURDA de VAUX, tome VI, page 118). Il fut maintenu, avec son père, le 20 décembre 1668. Cette branche aînée s'est continuée jusqu'à nos jours. Elle est représentée, en 1818, par M. de SAIGNARD de LA FRESSANGE, baron de Queyrières, aide-major, chef d'escadron des grenadiers de la Roche-Jacquelein (source : Nobiliaire Universel de France, par Nicolas de SAINT-ALLAIS, tome XIII, page 402). Maintenu dans sa noblesse, le 20 décembre 1668, conjointement avec son père, ainsi que nobles Jean-Baptiste de SAIGNARD, seigneur de Glavenas, César de SAIGNARD, seigneur du Vernet, et Christophe de SAIGNARD, son frère; fut institué légataire de son père, les 5 et 6 septembre 1677, indépendamment des donations avantageuses qu'il en avait reçues lors de son mariage; transigea avec son père et Antoine de SAIGNARD, seigneur de la Rivoire, son frère, touchant leurs droits successifs; passa une transaction, le 20 janvier 1686; fit une donation à son fils aîné, Jean ALLIER de SAIGNARD, le 20 avril 1694, ratifiée par acte du 26 août 1699 (source : Nobiliaire Universel de France, par Nicolas de SAINT-ALLAIS, tome XV, page 216). ALLIER : Lettres patentes portant érection de la terre et seigneurie de Nointel en marquisat en faveur d'Edouard ALLIER, seigneur de Nointel. Données à Paris, septembre 1654; enregistrées au Parlement de Paris le 3 septembre 1701 (source : Dictionnaire des Anoblis, page 5). D'azur à un aigle éployé d'argent. La branche de la Fressange porte les armoiries des ALLIER de LA FRESSANGE (Armorial Général de France dressé par Ch. d'HOZIER, généralité de Montpellier, publié par Louis d'IZARNY-GARGAS, Paris 1989, pages 321 et 327). SANHARD de LA FRESSANGE : Ecartelé : 1 et 4 d'azur au sautoir d'or; 2 et 3 d'azur à l'aigle éployée d'argent : Velay et Vivarais; anobli en 1439; branche de Choumouroux éteinte (source Catalogue de la Noblesse Française, par Régis VALETTE et Robert LAFFONT, Paris, page 175). evenement: Donation 20 avril 1694 au profit de son fils aîné Jean, donation ratifiée par acte du 26 août 1699.],  

... marié le 5 octobre 1666, devant Maître GUERIN, notaire royal au siège de Montfaucon en Velay (Haute-Loire), avec...

95 Marguerite de NAVETTE de PIROLLES, Seigneur de [Note : Originaire de Montbrison], ... dont:

  1. Jean Armand, Baron de Queyrières seigneur de La Fressange, décédé avant 17 novembre 1739, Ecuyer, puis chevalier, gendarme de la maison du Roi, marié le 6 juillet 1700 avec Jeanne de LAFAYETTE [Note : Fils aîné du couple, il fut baron parier, pour un tiers, de la baronnie de Queyrières. Par sentence rendue en 1736 par les Etats du Velay, un tiers de ladite baronnie fut adjugée à son fils (source : Nobiliaire du Velay et de l'Ancien Diocèse du Puy, par Gaston de JOURDA de VAUX, tome VI, page 118). Baron parier, pour un tiers, de la baronnie diocésaine de Queyrières. En 1704, il est membre de la confrérie des Pénitents Blancs et du saint-Sacrement. Par une sentence rendue en 1736 par les Etats du Velay, un tiers de ladite baronnie est adjugée à son fils (source : La Famille de SAGNARD de LA FRESSANGE, une famille noble à Saint Didier en Velay, par Jérôme SAGNARD, page 12).].
  2. Jean Joseph, Seigneur de La Fressange , Chevalier, gendarme de la garde ordinaire du Roi, marié le 20 avril 1694 avec Magdeleine de SAIGNARD, baptisée le 3 novembre 1679, décédée après 27 juillet 1695, fille de François de SAIGNARD, Baron de Queyrières et des Etats du Velay , seigneur de Glavenas, Maumeyre et autres places et Hélène de LA RIVOIRE ou PICHON de LA RIVOIRE [Note : Second enfant du couple. Gendarme de la garde ordinaire du roi du 3 janvier 1693 au 22 mars 1701, puis gendarme de la garde du roi le 15 octobre 1705. Il est le héros involontaire d'une mésaventure qui inspira une pièce de théâtre intitulée Le Borgne. L'un des gendarmes de la garde ordinaire du Roi, en 1694 (source : Nobiliaire Universel de France, par Nicolas de SAINT-ALLAIS, tome XV, page 216). Gendarme de la garde ordinaire du Roi du 3 janvier 1693 au 22 mars 1701, puis gendarme de la garde du Roi le 15 octobre 1705. Il est victime d'une mésaventure, dans la nuit du 18 au 19 novembre 1698, en rentrant au pays à l'occasion d'une permission de six mois. Après une soirée arrosée, avec son ami mousquetaire noir de FORT de CASTELNAUDARY, ils montent se coucher. L'un d'eux, pris d'une subite et pressante envie d'uriner, cherche un pot de chambre et, n'en trouvant pas, il soulève la guillotine de sa fenêtre et se soulage. Il n'avait pas vu le deuxième consul BERTRAND, qui passait à ce moment-là et l'arrose. Ce dernier, sentant son honneur bafoué, demande séance tenante réparation à l'hôtelier. Il décide de faire sonner le tocsin de la ville pour appeler du renfort (le tocsin avait alors vocation d'alerte en cas d'incendie ou d'attaque ennemie), d'où un certain affolement. BERTRAND réussit à forcer la porte de l'hôtel et réveille nos deux voyageurs. Dans la lutte qui s'engage, le consul est blessé à l'oeil par une hallebarde de l'un de ses gardes, ce qui met en émoi les habitants accourus en pleine nuit. L'un de nos voyageurs tombe du lit à cause de ce brutal réveil, et même douloureux, car il met même le pied dans le pot de chambre qu'il avait désespérément cherché tout à l'heure, et doit combattre dans cette fâcheuse posture. Les deux hommes se défendent toute la nuit. Sous la pression des vicomtesses de POLIGNAC accourues apporter leur aide pour débloquer la situation, ils se rendent au petit matin, ayant obtenu la promesse d'une libération très rapide. Cette promesse n'est pas tenue, et lorsque le verdict tombe, ils sont condamnés et emprisonnés pour quatre mois dans les geôles ponotes. Cette aventure drôlesque inspire à Antoine CLET, imprimeur du Puy, une pièce de théâtre, intitulée Le Borgne, et publiée en 1703. Les archives familiales conservent un exemplaire manuscrit de cette oeuvre, ce qui laisse à penser qu'elle fut jouée à La Fressange. (source : La Famille de SAGNARD de LA FRESSANGE, une famille noble à Saint Didier en Velay, par Jérôme SAGNARD, pages 10-11).].
  3. Marie SEIGNARD de LA FRESSANGE, baptisée le 30 décembre 1675 (Ou le 10, selon les sources. Son parrain fut Christophe de SAIGNARD, écuyer, seigneur de Saint-Julien, et sa marraine Marie de VERON de MONTROYET représentant Marie de NAVETTE.) [Note : Troisième enfant du couple , elle fut admise à Saint-Cyr. Elle fut admise à Saint-Cyr. Elle est enterrée dans l'église de Saint-Didier, sous le vocable de Saint-Loup. Son héritière est sa soeur Catherine, qui hérite de 1 300 Livres (source : La Famille de SAGNARD de LA FRESSANGE, une famille noble à Saint Didier en Velay, par Jérôme SAGNARD, page 12).].
  4. Claudine de SAIGNARD DAILLIER Voir 47.
  5. Charles SEIGNARD de LA FRESSANGE, baptisé le 11 novembre 1686 [Note : Cinquième enfant du couple. Son parrain fut Charles Achille, marquis de NERESTANG, comte d'Entremont, grand maître des ordres royaux et militaires de Notre-Dame de Mont Carmel et de Saint-Lazare de Jérusalem, seigneur et baron de Saint-Didier, Aurec, Oriol, La Chapellle, Saint-Férréol, Saint-Victor-sur-Loire, Gruillon, Roche-en-Régnier... , et sa marraine Agnès de CUSSON, femme d'André Dominique d'APCHON, baron de Vaumières.].
  6. Catherine SEIGNARD de LA FRESSANGE.
  7. Charlotte SEIGNARD de LA FRESSANGE, née vers 1671, décédée le 23 novembre 1699 (à l'âge de peut-être 28 ans).
  8. Jacques SEIGNARD de LA FRESSANGE, baptisé le 3 février 1682 [Note : Son parrain fut Jacques de BOURBON, docteur ès médecine à Saint-Didier, et sa marraine Catherine MATHEVON].

 Génération 8

156 N... CHABANES,

... marié avec...

157 ? ?, ... dont:

  1. Antoine, Maître perruquier à Saint-Bonnet-le-Château.
  2. Christophe CHABANNE, décédé avant 19 octobre 1723, Notaire. Marié avec Suzanne DAVID.
  3. Anthoyne Voir 78.

176 Jean CELLE DU BY, Seigneur de La Frachette du By, baptisé le 30 mars (Ou janvier, selon les souces. Son parrain fut Jean BAYLE, notaire royal, et sa marraine Marie MATHEVET, de La Ravarine.) 1625 à Marlhes (Loire), décédé le 27 (0u le 22, selon les sources) août 1707, au Bic à Riotord, inhumé à Marlhes (à l'âge de peut-être 82 ans), Bourgeois de la ville de Lyon, Héraut d'armes de la province de Dauphiné [Note : Il devient héraut d'armes par achat de charge le 11 mai 1674. Est anobli en 1701. "MM. CELLE, seigneurs du By et de l'Ollagnier, étoient, depuis longtemps, en possession de la charge de héraut-d'armes, lorsque des lettres de noblesse de 1631 reconnurent leurs services remontant à l'époque des guerres de Religion; deux capitaines tués dans celle de la sucession, un officier-général tiré de la maison du roi, décoré jeune pour sa belle conduite aux batailles de Fontenoy, et de Raucoux; enfin, les services de son sucesseur, aussi garde-du-corps et chevaler de St-Louis sous la Restauration, sont les reliefs de cette honorable famille encore aujourd'hui attachée à l'armée par deux fils, l'un dans la cavalerie, l'autre jeune officier dans nos bataillons d'élite de chasseurs à pied; le troisième, l'aîné, est resté coadjuteur de son père" (Source : L'Assemblée Bailliagère de la Province de Forez en 1789, par Mr d'ASSIER de VALENCHES, Lyon, 1860, page 39). "Messire Nicolas de MARTIGNIAT, seigneur du Bouchet, écuyer, héraut d'armes de France du titre de dauphiné, charge acquise de Jean CELLE, demeurant à Dubie, paroisse de Riotord, qui l'avait lui-même acquise de françois LENOIR, le 4 juin 1674." (Source : Les Châteaux Historiques du Forez, par Emile SALOMON, tome II, Henebont, page 38 article Le Bouchet). Selon M. d'ASSIER de VALENCHES, les CELLE, seigneurs du By et de l'Ollagnier, paroisse de Riotord, étaient héraut d'armes de France avant 1631, date de leurs Lettres d'anoblissement (non retrouvées) pour leurs services dans les guerres de religion. Par contre, sont conservées au Cabinet des titres, les Lettres Patentes de noblesse, données à Versailles en avril 1701, en faveur de Jean CELLE, héraut d'arme de France du titre de Dauphiné depuis le 4 juin 1674. Ledit Jean CELLE était du nombre des 500 anoblis créés par l'édit du mois de mars 1696 et c'ést lui qui obtint le règlement d'armoirie du 19 avril 1701. Monsieur CELLE du BY, écuyer, seigneur de l'Ollagnier, comparant (remplacé par Monsieur de la TOUR VARAN) en Forez en 1789 avait épousé N... du FORNEL, de Saint-Didier, soeur de Madame SONYER de DUBAC (Source : L'Assemblée de la Noblesse du Bailliage de Forez en 1789, par Henri de JOUVENCEL, Lyon, 1911, page 129). La famille CELLE du BY est anciennement connue en Forez. Jean CELLE, qui obtint les lettres de noblesse de 1701 demeurait Lyon. Cette famille était représentée sous NAPOLEON III par deux jeunes officiers (Source : Dictionnaire des Familles Françaises Anciennes ou Notables à la Fin du XIXème Siècle, par Gustave CHAIX-d'EST-ANGE, tome V, Paris, 1983, pages 124-125). Famille de Marlhes en Forez. Anoblie en 1701, en la personne de Jean CELLE, bourgeois de la ville de Lyon, héraut d'armes de la province de Dauphiné par acquisition du 11 mai 1674. D'autres membres de cette famille se sont signalés pendant les guerres de la Ligue. Plusieurs officiers dont deux au régiment de Lautrec-Dragons, furent tués à l'ennemi au début du XVIIIème siècle, un garde du corps du roi (1784), un lieutenant de louveterie à Saint-Didier-la-Séauve (1807). Cette famille existe à Paris (Source : Armorial Général du Velay, par Georges PAUL, Marseille, reprint, 1975, pages 96-97).
Seigneurs du By, Grangeneuve, Ollanières. Cette famille est représentée à paris en 1860, selon d'ASSIER de VALENCHES. Noble Jean CELLE, seigneur de Grangeneuve, du lieu de Malle-Counière (paroisse de Marlhe), habitait en 1712, la paroisse de Saint-Front. Le 4 juin 1726, il épousa Marie-Thérèse de BANNE de BOISSY, fille de Louis, seigneur de Boissy, et de Suzanne de BAUD de MARCOUX (Source : Nobiliaire du Velay et de l'Ancien Diocèse du Puy, par le vicomte Gaston de JOURDA de VAUX, tome I, Le Puy, 1924, pages 205-206) CELLE du BYE (ou Duby) : Lieutenant en 1726, lieutenant-colonel au régiment Royal-Wallon en 1744. Participa au siège de Kell (1733), et fut à Etlingen et Philisbourg (1734), à Prague et à Dettingen (1743), à Ypres et Furnes (1744), à Bruxelles et à Raucoux (1746), après avoir participé à la célèbre bataille de Fontenoy (1745), à Lawfeld et Berg-op-Zoom (1747), à Maestricht (1748). Brigadier des armées du roi, d'infanterie, le 10 mai 1748, et fait chevalier de Saint-Louis, le chvalier du Bye (ou encore de By) commanda à Nieuport de 1757 à 1762 (Source : Dictionnaire Biographique de la haute-Loire, par Gaston JOUBERT, Yssingeaux, 1982, page 89). Armes : Ecartelé aux un et quatre d'azur, à l'aigle éployée d'or. (alias), de sable; aux deux et trois d'azur au sautoir d'or; sur le tout d'argent au croissant cometé de gueules, au chef d'azur chargé de trois étoiles d'or (l'Assemblâee Bailliagère de la Province de Forez en 1789, Par d'ASSIER de VALENCHES). D'argent à un croissant cometé de gueules, au chef d'azur chargé de trois étoiles d'or (Grand Armorial de France, par Henri JOUGLA de MORENAS). D'azur, au croissant d'argent soutenant un coeur de même enflammé de gueules; au chef d'argent chargé de trois étoiles d'azur (Armorial Général du Velay, par Georges PAUL). D'Azur au chevron d'or accompagné en chef de deux étoiles d'argent et en pointe d'un dauphin renversé et contourné du mesme (Règlement d'armoirie du 19 avril 1701). De La Frachette / du Bic. Serait décédé au Bic et inhumé à Marlhes. (voir fichier Famille CELLE de DUBY.doc). S'installe à La Frachette, puis à Riotord, puis au Bic (voir fichier ascendance d'Alain PICAUD).],

... marié le 9 juillet 1641 à Marlhes, avec...

177 Marguerite DAVIER ou DAVID, née vers 1626 (Après 1628, selon certtaines sources) au Chambon (Loire), décédée le 2 juin 1681 à Marlhes (à l'âge de peut-être 55 ans), ... dont:

  1. Jean, né vers 1644, décédé le 18 novembre 1684, au Bic à Riotord (à l'âge de peut-être 40 ans).
  2. Catherine, baptisée le 27 février 1650 [Note : Son parrain fut Etienne CELLE, son oncle].
  3. Etienne Jean Voir 88.
  4. Etienne, né le 23 août 1654 à Saint-Sauveur-en-Rue.
  5. Claude, Seigneur de L'Olagnier , né vers 1657, décédé en 1715 (à l'âge de peut-être 58 ans), Ecuyer, marié le 14 janvier 1686 à Saint-Genest-Malifaux (Loire), avec Isabeau DUPRÉ, née le 11 mai 1656 à Saint-Genest-Malifaux, décédée le 18 octobre 1691 à Saint-Genest-Malifaux (à l'âge de 35 ans). [Note : Voir courriers de Marie-Françoise PEYRACHE].
  6. Marie, baptisée le 11 janvier 1660 à Saint-Sauveur-en-Rue, décédée avant 7 juillet 1717 à Marlhes, mariée le 13 janvier 1679, à Marlhes, avec Jacques COURBON, né le 24 avril 1652 à Marlhes, décédé le 25 janvier 1722, à La Faye à Marlhes (à l'âge de 69 ans), Marchand de La Faye, fils de Charles COURBON (1604-1678) et Anne SOUVIGNET (†1679/) [Note : Son parrain fut Jean CELLE, et sa marraine Marie CELLE].
  7. André, baptisé le 9 janvier 1663 à  Marlhes [Note : Son parrain fut André CELLE, de Tournon, et sa marraine Marguerite DESSAIGNES].
  8. Françoise, née vers 1666, décédée, décédée et inhumée le 28 janvier 1728 à Sainte-Sigolène (Haute-Loire) (à l'âge de peut-être 62 ans), mariée le 4 février 1687 à Riotord, avec Claude BERNARD, décédé le 21 août 1729, à Reveyrolles à Sainte-Sigolène, Marchand de Reveyrolles.
  9. Louis, baptisé le 25 mars 1668 à Saint-Sauveur-en-Rue [Note : Son parrain fut Louis MARTEL, et sa marraine Jeanne GERY].
  10. Marguerite, née le 28 février, et baptisée le 2 mars 1671 à Saint-Sauveur-en-Rue, décédée le 16 juillet 1707, à Reveyrolles à Sainte-Sigolène, inhumée à Sainte-Sigolène (à l'âge de peut-être 36 ans), mariée le 1er février 1695 à Sainte-Sigolène, avec Jean RABEYRIN, décédé avant 17 juillet 1707 [Note : Son parrain fut Jean CELMLE, et sa marraine Marguerite MIRANDON].

180 Isaac DENIS, Seigneur de La Salce Blanzac et autres lieux, décédé après 29 septembre 1637, Ecuyer, conseiller du Roi, receveur des tailles du diocèse du Puy, premier consul du Puy [Note : Premier consul du Puy en 1633. Testament : 29 septembre 1637],

... marié le 21 avril 1622 avec...

181 Marie GÉRENTÈS, décédée avant 1654, ... dont:

  1. Marguerite, Dame d'Alleyrac, mariée le 4 mars 1669 avec Charles de BÉRARD de MONTALET, Baron de Cleyrac , Capitaine au régiment Royal-Cavalerie.
  2. Jean Voir 90.
  3. Marie.

182 Pierre d'AURIER, Seigneur de Piessac et d'Ollias , décédé le 6 septembre 1725, Notaire à Craponne (Haute-Loire) [Note : Notaire en 1679, seigneur de Piessac de 1679 à 1713. Il acquit, en 1688, de la famille GALLET la seigneurie de Piessac dont sa descendance a gardé le nom (source : Dictionnaire des Familles Françaises ou Notables à la fin du XIXe siècle, par Gustave CHAIX-d'EST-ANGE, tome XIII, page 137). AURIER, alias d'AURIER : Seigneurs de Piessac, d'Ollias, du Fayet, de Villedieu, de La Boriasse, de Maisonseule, de La Monatte, etc... (Velay). Haute bourgeoisie de Craponne, vivant noblement. Pierre AURIER, natif de cette ville, était notaire au Puy en 1424; André AURIER, licencié ès lois, juge de la vicomté de Polignac (1448); Jean, procureur, et Antoine AURIER, notaire au Puy en 1547; Claude et Bernard (1578); André AURIER, consul de Craponne (1594). Filiation suivie depuis Pons AURIER (1614), marié à Benoîte ROQUEYROL. Des chanoines de Notre-Dame du Puy dès le XVème siècle; de nombreux notaires; un célèbre avocat à Toulouse; des premiers consuls à Craponne; divers officiers, chevaliers de Saint-Louis, dont Jacques Philippe AURIER, sieur de Maisonseule, capitaine au régiment d'Auvergne, blessé à Clostercamp (1760), et Pierre Camille d'AURIER de PIESSAC, chef d'escadrons des lanciers de la Garde, officier de la Légion d'honneur (1786-1866); un capitaine en premier de la Garde Nationale (1790); un maréchal-major dans les Gardes du rps du Roi d'Espagne décédé en 1758. Deux branches principales : Les seigneurs de Piessac, les Seigneurs d'Ollias convoquée en 1789 à l'Assemblée de la sénéchaussée du Puy. Armes : D'azur, au chevron d'or, accompagné de trois besants de même; au chef d'argent chargé de deux branches de laurier de sinople, posées en sautoir. Alias : D'azur, au chevron d'or, accompagné de trois besants de même; au chef cousu de gueules, soutenu d'une devise d'or et chargé d'un laurier d'argent, posé en fasce. Supports : deux lévriers contournés d'argent, l'un assis, l'autre grimpant. (cf : Armorial Général du Velay, par Georges PAUL, page 25). Acheta le fief de Piessac en 1690 à Jacques de LA CHASSAIGNE, chevalier, seigneur de Sereys, Chomelix-le-Bas, Piessac, Villedieu, Crénilhac, etc... (source : Dictionnaire Généalogique des Familles d'Auvergne, par le comte Albert de REMACLE, tome II, page 273). Seigneurs de Piessac, le Fayet (Faÿt, Fey, Faÿ), Ollias, la Boriasse, la Monatte, Maisonseule, Villedieu, Ancette, etc. (Velay). Armes : d'azur, au chevron d'or, accompagné de trois besants de même, 2 en chef et 1en pointe; au chef d'argent, chargé de deux branches de laurier de sinople, passées en sautoir. Alias : d'azur, au chevron d'or, accompagné de trois besants de même, 2 en chef et 1 en pointe; au chef cousu d'azur, soutenu d'une devise d'or, et chargé dune branche de laurier d'argent, mise en fasce. Cette famille a donné deux chanoines de N. D. du Puy : François AURIER (1467-1484) et André AURIER (1470); trois consuls du Puy : Antoine DAURIER, notaire (1670), et Jean-Laurent DAURIER, bourgeois (1675); un "escuyer du Roy" : Antoine DAURIER, dit DAURIER du FAÿT, sgr d'Ollias (1773). Cette maison a formé deux branches principales : celles des seigneurs de Piessac et celle des seigneurs d'Ollias. (source : Nobiliaire du Velay et de l'Ancien Diocèse du Puy, par Gaston de JOURDA de VAUX, tome I, page 69).],

... marié avec...

183 Marie BARJON, ou BARIER, ou BAYON, ... dont:

  1. Marie, née en 1678, décédée le 12 novembre 1711 (à l'âge de 33 ans), mariée (1) le 18 juin 1697 avec Pierre PORRAT, mariée (2) le 12 novembre 1711 avec Pierre DUPOUX, né en 1682, décédé en 1756 (à l'âge de 74 ans).
  2. Antoinette, née en 1687.
  3. Caprais, né en 1693.
  4. Christophe, Prêtre sociétaire de Craponne.
  5. Claude, Seigneur de Piessac , né le 19 juin 1683, Craponne-sur-Arzon (Haute-Loire), Premier consul de Craponne, marié (1) le 31 janvier 1707 avec Antoinette de VINOLS, marié (2) le 10 février 1719 avec Marie-Françoise d'AUTIER de SAINT-SAUVEUR [Note : Seigneur de Piessac de 1713 à 1732, il fut premier consul de Craponne en 1714].
  6. Reine, née en 1688.
  7. Pierre, né en 1690.
  8. Louise, née en 1693.
  9. Marie-Anne d'AURIER de PIESSAC, mariée le 24 novembre 1726 avec Alexandre de LA ROCHENÉGLY, Seigneur de Chamblas , Chevalier.
  10. Jeanne d'AURIER d'OLLIAS Voir 91.

188 Jean de SAIGNARD, Seigneur des Préaux , Montméat, Poinsac, La Fressange, décédé avant 1682, Ecuyer, bailli d'Yssingeaux [Note : Premier enfant du couple. Est l'auteur de la branche des seigneurs de La Fressange, titre que lui apporta son épouse. Il hommagea le fief domanial de La Fressange, le 7 septembre 1670, avec sa femme et son fils, à Charles Achille marquis de NERESTANG, baron de Saint-Didier. Il fut maintenu dans sa noblesse, par jugement souverain du 20 décembre 1668. Habitant Maumeyres (D. de vienne). Armes : écartelé : aux 1 et 4, d'azur, au sautoir d'or (qui est SAIGNARD); aux 2 et 3, d'azur à l'aigle essorante d'argent (qui est ALLIER de LA FRESSANGE). Il est à noter, qu'à partir du VIIe degré de la généalogie de cette branche et d'autres encore par la suite, sont appelés couramment ALLIER de SAIGNARD, du nom de leur grand'mère, dont ils avaient relevé le nom. A monistrol, on écrit SAIGNARD; à Saint-Didier, on trouve généralement, SAIGNARD, rarement SAGNARD, jamais SANHARD.Des membres de cette branche ou de ceux ayant contracté alliance avec elle, nous n'avons pu identifier : Charlotte ALLIER de SAIGNARD de LAFRESSANGE, qui fut marraine, le 29 juin 1690, de Jean PEYRARD, alors que le parrain se trouvait être André-Dominique d'APCHON, et qui mourut, le 23 nov. 1699, âgée de 28 ans; -- dame Louise de BOURDON qui, femme de noble "ALLIER" de LAFRESSANGE, fut inhumé dans l'église paroissiale de Saint-Didier, le 20 janv. 1701, âgée de 60 ans; -- noble François "ALLIER" de LA RIVOIRE, qui fut parrain, le 7 déc. 1705, de Marie-Anne COZON de ROCHEFAYE, fille de noble François et d'anne BENEYTON; -- Louise "SAIGNARD" de SAINT-DIDIER, décédée, le 9 novembre 1759, âgée de 34 ans; -- Marie ALLIER de SAIGNARD de SAINT-POL, de Saint-Didier, qui fut marraine, le 2 nov. 1704, de jean-Joseph de SAIGNARD, fils de Jean et de Jeanne "de LAFAYETTE"; -- Jean-Gaspard Alexis de SAIGNARD, sgr de Montméat, parrain, le 7 mars 1754, de sa cousine Madeleine-Rosalie de SAIGNARD de LAFRESSANGE; -- Louise de SAIGNARD, qui mourut en novembre 1735, laissant de son mariage avec Marcellin de BEGET de FLACHAT, un fils, Marcellin, baptisé en octobre 1655, ayant pour marraine, Clauda de SANIARD; -- Marie de SANIARD, qui fut marraine, en 1648, d'Amable de FAY de PAULIN. (source : Nobiliaire du Velay et de l'Ancien Diocèse du Puy, par Gaston de JOURDA de VAUX, tome VI, page 117).
Fut légataire de son père, par son testament du 20 janvier 1641. Il fait son testament ou codicille les 5 et 6 septembre 1677, par lequel il institue son héritier universel, Jacques de SAIGNARD, son troisième fils, et fait des legs à ses autres enfants, et transigea avec Antoine de SAIGNARD, seigneur de la Rivoire et Gabriel ALLIER de SAIGNARD, seigneur de La Fressange, ses fils, à l'effet de terminer les différends, au sujet des donations qu'il leur avait faites, tant de ses biens que de ceux de défunte demoiselle Claudine ALLIER, leur mère (source : Nobiliaire Universel de France, par Nicolas de SAINT-ALLAIS, tome XV, pages 215-216). Second fils de César de SAIGNARD et de Clauda de LANGON. Il hommagea la terre de La Fressange, que lui apporta sa femme, conjointement avec elle et leur fils, le 7 septembre 1670 à Charles Achille, marquis de NéRESTANG, baron de Saint-Didier. Le nom d'ALLIER a été rajouté dans un acte royal par Louis XIII, selon les archives familiales. La famille de LA FRESSANGE est connue dans le Velay depuis 1300. Plusieurs de ses membres ont été au service des Rois de Jérusalem de la Maison de LUSIGNAN. Jean est maintenu dans sa noblesse par jugement du 20 décembre 1668. En 1623, une investiture, par messire Just de SERRES, évêque du Puy, est donnée à noble Jean de SAIGNARD, sieur de Montméa, du domaine et rentes du village de Chazeaux, paroisse d'Yssingeaux, portant hommage en fief franc, pour le prix de 5 000 Livres. Il acquiert en 1627 de l'évêque du Puy, la justice moyenne et basse sur les villages de Chazeaux et de La Besse, paroisses d'Yssingeaux. Par son testament, il institue son troisième fils Jacques pour son héritier universel et fait des legs à ses autres enfants. Il transige avec ses deux premiers fils, Antoine et Gabriel, pour terminer les différends au sujet des donations qu'il leur a fait, tant de ses biens que ceux de sa femme. (source : La Famille de SAGNARD de LA FRESSANGE, une famille noble à Saint-Didier-en-Velay, par Jérôme SAGNARD, pages 7-8). Testament : 5 septembre 1677, ou 10 octobre, selon les sources. Par cet acte, il institue Jacques, son troisème fils, pour son héritier universel, faisant des legs à ses autres enfants..],  

... marié le 25 octobre 1627 à La Fressange à Saint-Didier-en-Velay, devant André CHOMEL, notaire royal à Saint-Didier, avec...

189 Claudine ALLIER de LA FRESSANGE, Dame de La Fressange , décédée avant 6 septembre 1667 [Note : La Fressange, en la paroisse de Saint-Didier, au diocèse du Puy. La famille de LA FRESSANGE était connue dans le Velay depuis 1300, et plusieurs de ses membres avaient été au service des rois de Jérusalem de la maison de LUSIGNAN. Les LA FRESSANGE se sont fondus dans la maison de SAIGNARD. (source : Nobiliaire Universel de France, par Nicolas de SAINT-ALLAIS, tome XV, pages 215-216). Dernière représentante de sa famille et héritière de tous les biens de son père. Armes : D'azur à l'aigle éployée d'argent. ], ... dont:

  1. Gabriel ALLIER de SAIGNARD Voir 94.
  2. Antoine, Seigneur de La Rivoire , né vers 1636, décédé le 7 (ou le 6 selon les sources) avril 1681 (à l'âge de peut-être 45 ans), Ecuyer, marié avec Catherine de GONTAUD de LA VALLÉE [Note : Légataire en 1677(source : Nobiliaire Universel de France, par Nicolas de SAINT-ALLAIS, tome XV, page 216).].
  3. Jacques de SAIGNARD de SAINT-PAL, Seigneur de Saint-Pal , Ecuyer (Voir Branche de Saignard.Doc), marié le 26 avril 1689 avec Anne de CHAMBREUIL, décédée après 1688 à Saint-Pal à Saint-Flour (Cantal) [Note : Troisième enfant du couple, légataire en 1677 (source : Nobiliaire Universel de France, par Nicolas de SAINT-ALLAIS, tome XV, page216)].
  4. Pierre, Seigneur de La Gardette , décédé après 15 janvier 1694, Ecuyer [Note : Quatrième enfant du couple, légataire en 1677 (source : Nobiliaire Universel de France, par Nicolas de SAINT-ALLAIS, tome XV, page 216). Testament : 6 janvier 1694 et 15 janvier 1694].
  5. Claudine, décédée après 1677, Religieuse de Saint-Augustin à Saint-Didier-le-Séauve [Note : Cinquième enfant du couple, légataire en 1677 (source : Nobiliaire Universel de France, par Nicolas de SAINT-ALLAIS, tome XV, page 216).].

190 Jean de NAVETTE, décédé avant 5 octobre 1666, Ecuyer [Note : Armes (NAVETTE des Oliers) : D'azur à un soleil d'or, mouvant du canton dextre du chef, et une ancre d'argent posée au canton senestre de la pointe (Armorial RIETSTAP). Famille comparaissant à Riom en 1789. De NAVETTE, seigneurs de Chassignoles, près d'Auzon; d'Olliers. Noblesse connue dès 1684. Services militaires. Convoquée en 1789 à l'Assemblée de la noblesse, à Riom (source : Dictionnaire des Anciennes Familles de l'Auvergne, par Ambroise TARDIEU, tome III, page ,265). Tableau des noms et des blasons de la noblesse du Lyonnais, du Forez et du Beaujolais en 1669, d'après l'Armorial de Claudine BRUNAND : NAVETTE (Louis et Aymard), seigneurs, le père de la Dorellure, et Aymard, seigneur des Ollières. Armes : D'azur, au soleil d'or mis au franc-canton, et au senestre de la pointe une ancre mise en pal d'argent. (source : Le Livre d'Or du Lyonnais, du Forez et du Beaujolais, page 154). De NAVETTE, sgrs de Chassignoles près Auzon, des Ollières paroisse de Beauzac, de La Dorlière (Auvergne-Velay), de La Guillanche, de La Goutte, de Piroles, etc. (Forez). Christophe de NAVETTE, époux de Juste de SAINT-PAUL et Jean de NAVETTE, sgrs de La Goutte et de Piroles (Forez), obtinrent le 5 octobre 1643 des lettres de réhabilitation de noblesse. Branches en Velay (possessionnée à Yssingeaux) et en Lyonnais (1674). Noble Aymard de NAVETTE, sgr de La Dorlière et des Ollières, vend une rente noble levable au mandement de Mézères, en 1667. Il avait acquis en 1675, la terre et haute justice de Chassignoles du marquis de CLERMONT de CHASTE et se trouve qualifié écuyer, sgr des Ollières et de Chassignoles en 1684. La branche des seigneurs de Chassognoles en Auvergne a donné : un capitaine au régiment de Beauvoisis, chevalier de S