Fiches individuelles


TÉZENAS DU MONTCEL Georges
Père : TÉZENAS DU MONTCEL Robert Louis ( ? - ? )
Mère : MARION Charlotte Thérèse Antoinette ( ? - ? )

TÉZENAS DU MONTCEL Georges
TÉZENAS DU MONTCEL Robert Louis
 
 
MARION Charlotte Thérèse Antoinette
MARION Michel Emmanuel Henri
BALAŸ Marie Fernande Geneviève




TÉZENAS DU MONTCEL Hélène Christine
Naissance : 8 août 1826 à Saint-Etienne 42
(Source : voir fichier Geneanet de Jean Colin de Verdière).
Décès : 5 mars 1908
(Source : voir fichier Geneanet de Jean Colin de Verdière).

Père : TÉZENAS DU MONTCEL Jacques Joseph ( 1785 - 1863 )
Mère : BALAŸ Marie Agathe ( an II - 1833 )

Union : REVEL Tonny Pierre ( an XIII - 1861 )
Mariage : 4 mars 1846 à Saint-Etienne 42
(Source : voir fichier Geneanet de Jean Colin de Verdière).
TÉZENAS DU MONTCEL Hélène Christine
TÉZENAS DU MONTCEL Jacques Joseph
TÉZENAS DU MONTCEL Benoît
LIBOIS Marie Anne
BALAŸ Marie Agathe
BALAŸ Jean-François
VIAL Agathe




TÉZENAS DU MONTCEL Jacques Joseph
Fabricant de rubans, juge et président du Tribunal de Commerce (1833-1837), premier président de la Chambre de Commerce, Directeur de la succursale de la Banque de France, maire de Saint-Etienne (1843-1849) - Chevalier de la Légion d'honneur

Baptême : 10 août 1785 à Saint-Etienne 42 paroisse Saint-Etienne ( Source )
Né la veille, il eut pour parrain Jacques DELAROA, bourgeois, demeurant dans la paroisse de Saint-Victor-sur-Loire, et pour marraine dame Marguerite JOURDAN, veuve de messire Jacques TEZENAS, ecuyer, conseiller du Roi, ancien contrôleur des Guerres, qui signent.
Décès : 7 juillet 1863 à Saint-Jean-Bonnefonds 42 le Montcel
(Source : voir fichier Geneanet Cdri).

Père : TÉZENAS DU MONTCEL Benoît ( 1756 - 1839 )
Mère : LIBOIS Marie Anne ( 1759 - 1853 )

Union : BALAŸ Marie Agathe ( an II - 1833 )
Mariage : 5 février 1816 à Saint-Etienne 42
(Source : http://noms.rues.st.etienne.free.fr).
Enfants : TÉZENAS DU MONTCEL Anne Françoise ( 1816 - 1885 )
TÉZENAS DU MONTCEL Fanny ( 1817 - ? )
TÉZENAS DU MONTCEL Pauline ( 1819 - 1881 )
TÉZENAS DU MONTCEL Charles ( 1821 - 1882 )
TÉZENAS DU MONTCEL Hélène Christine ( 1826 - 1908 )
TÉZENAS DU MONTCEL Auguste Henri Michel ( 1828 - 1894 )
TÉZENAS DU MONTCEL André ( 1833 - 1859 )
TÉZENAS DU MONTCEL Pierre Félix ( 1833 - 1834 )
Note individuelle : Homme de haute stature, Jacques-Joseph Tézenas du Montcel appartient à une ancienne famille stéphanoise. Son père était écuyer, conseiller du Roi et avocat au parlement. Bien qu'issue d'une lignée de notaires, échevins et procureurs, il fonde sa fabrique de rubans en 1812.
(Source : voir fichier Geneanet de Jean Colin de Verdière).
Il résidait au Montcel (Source : http://mainguet.pagesperso-orange.fr/html1/help.htm).
Négociant, adjoint au maire de Saint-Etienne, demeurant rue Saint-Jacques, en 9/1828, fils de Benoît TÉZENAS du MONTCEL, avocat en Parlement, et d'Anne-Marie LIBOIS. (Source : LH/22582/87).
Il crée une fabrique de rubans en 1812. Directeur de la Banque de France à Saint-Étienne, Chevalier de la Légion d'honneur, maire de Saint-Étienne de 1843 à 1846, premier président de la Chambre de commerce de 1833 à 1839, président du Tribunal de commerce.
(Source : http://noms.rues.st.etienne.free.fr).

TÉZENAS DU MONTCEL Jacques Joseph
TÉZENAS DU MONTCEL Benoît
 
 
LIBOIS Marie Anne
 
 




TÉZENAS DU MONTCEL Jean Joseph Auguste dit Joseph
Naissance : 11 juillet 1834 à Saint-Etienne 42
(Source : http://noms.rues.st.etienne.free.fr).
Décès : 17 février 1917
(Source : http://noms.rues.st.etienne.free.fr).

Père : TÉZENAS DU MONTCEL Jean-Augustin ( 1793 - 1881 )
Mère : PÉROUSE Jeanne Marie Françoise Adèle ( an XII - 1888 )

Union : BRÉCHIGNAC Jeanne Marie Louise Joséphine ( 1841 - 1925 )
Mariage : 5 mai 1862 à Saint-Etienne 42
(Source : http://noms.rues.st.etienne.free.fr).
Enfants : TÉZENAS DU MONTCEL Jean-Marie Auguste ( 1863 - 1946 )
TÉZENAS DU MONTCEL Marie Joséphine Louise Julie Clotilde ( 1874 - 1939 )
TÉZENAS DU MONTCEL Jean Joseph Auguste
TÉZENAS DU MONTCEL Jean-Augustin
TÉZENAS DU MONTCEL Benoît
LIBOIS Marie Anne
PÉROUSE Jeanne Marie Françoise Adèle
 
 




TÉZENAS DU MONTCEL Jean-Augustin
Garde d'honneur, puis fabricant de rubans

Naissance : 7 décembre 1793 à Saint-Etienne 42
(Source : http://noms.rues.st.etienne.free.fr).
Décès : 21 septembre 1881 à Saint-Etienne 42
(Source : http://noms.rues.st.etienne.free.fr).

Père : TÉZENAS DU MONTCEL Benoît ( 1756 - 1839 )
Mère : LIBOIS Marie Anne ( 1759 - 1853 )

Union : PÉROUSE Jeanne Marie Françoise Adèle ( an XII - 1888 )
Mariage : 17 octobre 1824 à Saint-Alban-du-Rhône 38
(Source : http://noms.rues.st.etienne.free.fr).
Enfants : TÉZENAS DU MONTCEL Marie Anne Stéphanie ( 1825 - ? )
TÉZENAS DU MONTCEL Jean Joseph Auguste ( 1834 - 1917 )
TÉZENAS DU MONTCEL Victor ( 1866 - 1929 )
Note individuelle : Créés par le sénatus-consulte du 3 avril 1813, les quatre régiments de Gardes d'honneur sont la première - et ultime - tentative systématique d'appel obligatoire pour une partie de la jeunesse privilégiée. Car si, à l'origine, ce corps devait être une "levée de volontaires", les préfets durent multiplier les pressions pour atteindre le quota fixé pour chaque département... Destinés à compléter les corps de cavalerie décimés par la Campagne de Russie, car on ne pouvait incorporer des fils de notables que dans une arme "noble", les Gardes d'honneur subissaient une conscription que le remplacement leur avait évitée des années durant. De plus, le mode de sélection des Gardes instaurait une solidarité familiale forcée qui ne fut probablement pas sans dissocier définitivement une partie des notables du régime napoléonien, nous l'allons voir en ce qui concerne la Loire.
Chaque régiment devra compter 2500 hommes, le 1er étant organisé à Versailles, le 2e à Metz, le 3e à Tours et le 4e à Lyon. C'est à ce dernier que seront intégrés les volontaires originaires de la Loire. L'article 14 du décret du 5 avril 1813 spécifie les conditions d'accès à ce nouveau corps de l'armée, qui sera honoré à l'automne par son affiliation à la Garde Impériale :
Seront admis à faire partie de ces régiments, pourvus qu'ils soient nés Français, qu'ils aient l'âge de 19 à 30 ans inclusivement, qu'ils soient exempts des infirmités qui les rendraient impropres au service, les membres de la Légion d'honneur et leur fils ; les membres de l'ordre impérial de la Réunion et leurs fils, les chevaliers, barons, comtes, ducs de l'Empire, et leurs fils; les membres des collèges électoraux du département et d'arrondissement, des conseils généraux de département et d'arrondissement, et des conseils généraux de bonnes villes de l'Empire, leurs fils et leurs neveux, les cinq-cents plus imposés des départements ; et, dans chaque département, les cent plus imposés des villes, leurs fils et leurs neveux ; les individus employés dans les diverses régies, et leurs fils. Les militaires qui ont servi dans les armées françaises ; et ceux qui ont servi comme officiers dans les armées étrangères, et leur fils......
En ce qui concerne le rythme du recrutement des Gardes d'honneur, il fut effectivement rapide. Ainsi, dès le 21 avril, le préfet se trouvait à Roanne pour superviser les opérations dans le nord du département, les premiers gardes étant convoqués pour le 29 du même mois à Montbrison. Au 18 juin, 34 hommes avaient rejoint le chef-lieu du département ; le 1er juillet, ils étaient 70 ; enfin, le 20 juillet, les 72 désignés et volontaires étaient à pied d’œuvre. Tous partaient vers Lyon en plusieurs vagues rapprochées : le 20 mai, le 30 mai, le 20 juin et le 15 juillet. Le Journal du Département joue son rôle habituel d’origine officiel puisque, dans son numéro du 29 mai, il publie les noms des premiers entrés dans les Gardes……
Malgré leurs préventions initiales, les Gardes d’honneur foréziens et leurs camarades du 4e régiment participent courageusement à la Campagne d’Allemagne de 1813 : ils rejoignent en cela leurs concitoyens de plus modeste extraction qui, tout au long des guerres de la Révolution et de l’Empire, avaient fait leur part. Le hasard a voulu que soient publiées quatre lettres envoyées par le Garde Jean-Augustin TÉZENAS, elles fournissent quelques éléments sur l’état d’esprit d’un de ces "otages dorés" au cours de leur courte, mais intense expérience militaire [Paul TÉZENAS du MONTCEL, Une famille française du XVIe siècle à nos jours (1584/1947), Le Hénaff, Saint-Etienne, 1947, pp134-135]. La première est datée du 26 juillet 1813, au moment du départ du régiment de Lyon, le ton semble serein : TÉZENAS est heureux d’avoir retrouvé son cheval "très bien portant" et il réclame une paire de souliers et une cravate blanche à sa famille. Peu de temps après, il est à Mayence après avoir fait étape à Bourg-en-Bresse, Saint-Amour et Lons-le-Saunier. Au cours de ce voyage mené à vive allure, quelques chevaux sont morts, d’autre ont été blessés mais non le sien, de plus, "les six braves de Saint-Etienne n’ont pas non plus que lui les fesses écorchées" (Plusieurs témoignages contemporains montrent le désarroi de certains Gardes d’honneur incapables de nourrir leurs chevaux, habitués qu’ils sont d’être assistés de leur domesticité… Un décret autorisa d’ailleurs la présence d’un domestique pour deux Gardes). Plus tard, Jean-Augustin enjoint à son frère de ne pas s’inquiéter pour lui car "[S’il connaît] quelques petites misères […] l’espérance d’une épaulette me les fait braver avec plaisir". Enfin, son dernier courrier relate la revue du régiment en compagnie de trois mille hussards et quinze cents dragons, sapeurs et canonniers, "le clin d’œil était superbe". A cette époque et depuis le 29 juillet, les Gardes d’honneur font partie de la Garde Impériale et le magnétisme napoléonien influence déjà ce fils d’une famille royaliste qui vient d’apprendre que "Sa Majesté a remporté près de Dresde contre les trois puissances ennemies, l’Autriche, la Prusse et la Russie, une célèbre victoire" [26-27 août1813]. La première bataille à laquelle participaient les Gardes d’honneur fut celle de Leipzig le 18 octobre puis le 4e régiment combattit à Hanau un peu plus tard. Lorsque les alliés passent le Rhin, la même unité intervient dans diverses opérations de retardement…
…Le sort voulut même que quelques Gardes revinrent combattre pour protéger leur région natale puisqu’un faible détachement du 4e régiment fit partie de l’Armée de Lyon en janvier-février 1814, de quarante-deux hommes au 15 janvier, son effectif tombait à trente-deux hommes et un officier au 7 février puis vingt-deux hommes et un officier au 15 février [Docteur Lomier, Histoire des Gardes d’honneur 1813-1814, p 445]. A la fin de l’épopée, au soir de la Campagne de France, le garde TÉZENAS écrit de Beaune le 24 février 1814et déclare que, sur le chemin du retour, un de ses camarades et lui-même avaient été prêts d’user de leur sabre contre des paysans hostiles à l’Empereur : la magie fonctionnait toujours… D’ailleurs plusieurs foréziens gagnèrent du galon au sein de ce corps [SHAT, 20Yc173, Registres matricule du 4e de gardes d’honneur].
(Source : La Loire et l'Aigle, par Pascal Chambon, Université de Saint-Etienne, 2005, pages 363-364-373, 376-377).

TÉZENAS DU MONTCEL Jean-Augustin
TÉZENAS DU MONTCEL Benoît
 
 
LIBOIS Marie Anne
 
 


                     


Ces pages ont été créées par Heredis pour Windows , © BSD Concept