Fiches individuelles


GUINARD Julian
Père : GUINARD Yves Marie Robert ( 1959 - ? )

GUINARD Julian
GUINARD Yves Marie Robert
GUINARD Jacques, Marie, André
FONTANA Denise
 
 
 




GUINARD Louise Caroline
Eprouveuse de soie

Naissance : 21 décembre 1825 à Saint-Etienne 42 ( Source )
Déclaration faite le lendemain à 11h00 par le père de l'enfant, en présence de Jean FAURE, négociant à Saint-Bonnet-le-Château, qui signe.
Décès : 28 février 1851 à Saint-Etienne 42 dans son domicile, rue des Jardins ( Source )
Déclaration faite le lendemain 1er mars à 10h00 par son beau-frère et benoit GUITTARD, 51 ans, confiseur rue de Foy, qui signent.

Père : GUINARD André ( 1787 - 1845 )
Mère : BESSY Marguerite Etiennette Antoinette ( 1790 - 1849 )

Note individuelle :
Eprouveuse de soie , demeurant rue des Jardins, à son décès.

GUINARD Louise Caroline
GUINARD André
GUINARD Jean
FAURE Marie
BESSY Marguerite Etiennette Antoinette
BESSY Mathieu Etienne
CELLE de DUBIS Catherine




GUINARD Louise Charlotte
Sans profession

Naissance : 2 octobre 1817 à Saint-Etienne 42 ( Source )
Déclaration faite le lendemain à 16h00 par le père de l'enfant.
Baptême : 21 octobre 1817
Décès : 7 avril 1884 à Saint-Etienne 42 dans son domicile, 36 rue du Vernay ( Source )
Déclaration faite le jour même à 9h00 par son frère et son neveu.

Père : GUINARD André ( 1787 - 1845 )
Mère : BESSY Marguerite Etiennette Antoinette ( 1790 - 1849 )

GUINARD Louise Charlotte
GUINARD André
GUINARD Jean
FAURE Marie
BESSY Marguerite Etiennette Antoinette
BESSY Mathieu Etienne
CELLE de DUBIS Catherine




GUINARD Magali
Père : GUINARD Patrick Marie Jean ( 1958 - ? )
Mère : PERROT Danielle ( 1954 - ? )

GUINARD Magali
GUINARD Patrick Marie Jean
GUINARD Jacques, Marie, André
FONTANA Denise
PERROT Danielle
 
 




GUINARD Marie Aimé Désiré dit Aimé
Docteur en médecine, chirurgien de l'Hôtel-Dieu à Paris - Chevalier de la Légion d'honneur

Naissance : 8 mai 1856 à Saint-Etienne 42 au domicile parental, 5 rue de Foy ( Source )
Déclaration faite le lendemain à 10h00 par le père de l'enfant, en présence dejean-Claude VALLETTE, 62 ans, négociant rue Gérentet 10, qui signe.
Décès : 17 juin 1911 à Paris (4ème) 75 à l'Hôtel-Dieu, 1 rue de la Cité ( Source )
Déclaration faite le même jour à 15h00 par Jean GRANGE, 36 ans, et Baptiste LEFEUVRE, 29 ans, employés 1 rue de la Cité, qui signent.

Père : GUINARD Victor Jean ( 1822 - > 1891 )
Mère : PROST Jeanne Mélanie ( 1828 - ? )

Union : SÉNAC Marie Eugénie Augustine ( 1860 - ? )
Contrat de mariage : 6 mai 1886 à Paris 75 Maître HUILLIER, notaire à Paris
Mariage : 7 mai 1886 à Paris (6ème) 75 ( Source )
Parmi les témoins furent Aristide VERNEUIL, docteur en médecine, officier de la Légion d'honneur, domicilié 11 Bd du Palais, André CHANTEMESSE, 34 ans, docteur en médecine, domicilié 74 BD Saint-Germain, qui signent.

Enfants : GUINARD Jeanne Marie Joséphine ( 1887 - 1975 )
GUINARD Paul Aimé Joseph ( 1889 - ? )
GUINARD Jean Paul Eugène ( 1891 - ? )
GUINARD Germaine Julie Henriette ( 1894 - ? )

Note individuelle :
Docteur en médecine, demeurant 12 rue de Seine, à son mariage, en 5/1886.
Demeurait 13 rue de Seine à Paris (VIème arrondissement) en 2/1887, 2/1889, 10/1891.
Demeurait 20 rue Godot de Mauroi à Paris (IXème arrondissement) en 1/1894.
Demeurait 3 Avenue du Coq à Paris, à son décès.

Il effectua un an de service militaire, apparemment au service de Santé des Armées. Il fut président de Syndicat des médecins de la seine, vice-président de la Société anatomique, membre de la Société de chirurgie.

A 22 ans, il arrive à Paris, en 1875, où il est étudiant en médecine. Après deux ans de stage en pharmacie, il fut externe des hôpitaux en 1878-1879, puis interne de 1880 à 1883, chez VERNEUIL à la Pitié, puis chez TILLAUX à Beaujon. Après son externat, il assura son clinicat comme chef de clinique chez VERNEUIL à la Pitié. Il soutint sa thèse de doctorat en 1884 sur le traitement de la pleurésie pulmonaire. Il fut aide d'anatomie à la faculté en 1884, chef de clinique chirurgicale en 1886, chirurgien des hôpitaux en 1892, assistant de PEYROT. Il dirigea, à partir de 1899, et successivement les services de chirurgie des hôpitaux d'Ivry, de Bicêtre, de la maison Dubois à Paris, de l'hôpital Saint-Louis, et enfin, en 1906 de l'Hôtel-Dieu.
Il fut président du Syndicat des Médecins de la Seine, vice-président de la Société Anatomique, secrétaire général de le Société Française de Chirurgie, secrétaire de rédaction du Bulletin Général de Thérapeutique où il publia de nombreux articles. Il tomba sous les balles d'un déséquilibré, alors qu'il devait présider en septembre 1911 la section chirurgicale du Congrès de la tuberculose de Rome.
Il collabora au "Traité de chirurgie clinique et opératoire" de LE DANTEC, avec un article traitant des affections chirurgicales de l'abdomen. Il a aussi écrit : Comparaison des organes génitaux externes dans les deux sexes(1866); Du meilleur mode de traitement de la pleurésie purulente (1884); Traité chirurgical du cancer de l'estomac. Gastrectomie, gastro-entérostomie, opératons diverses (1892), volume rédigé suite à un séjour en Autriche et en Suisse en 1890 où il étudia la maladie avec les médecins locaux. Il avait en France vulgarisé la chirurgie de l'estomac.
(sources : "Qui êtes vous?-Annuaire des Contemporains Français et Etrangers", 1909-1910, Librairie Delagrave, Paris, page 237 article GUINARD; "Dictionnaire de Biographie Française", par Roman d'AMAT, Paris, 1986, fascicule XCVII, page 285).

Selon la transcription d'une lettre du docteur GUILLAUME (demeurant 33 rue d'Amsterdam à Paris, et dont Aimé fut témoin de mariage en 1895) adressée le 11 juin 1959 au docteur Urbain GUINARD, c'est à Paris, qu'il donna sa première leçon du cours annexe de propédeutique chirurgicale, à l'Hôtel-Dieu, lieu où il devait mourir. D'autre part, à son arrivée à Paris, il avait trouvé pour l'accueillir, les amis de son père, le docteur Louis DUCOUR, qui l'aida de ses conseils; les familles PROST, parents de sa femme, DAQREEL-COURRAS, où son couvert l'attendait souvent pour le dîner.
Cette même lettre du docteur GUILLAUME parle d'une anecdote de la Révolution Française. Un ancêtre d'Aimé, malheureusement non nommé dans la lettre, "ramassé par le Comité Révolutionnaire, était conduit au Tribunal de Montbrison, lorsqu'un garde de la colonne l'éntendant appelé GUINARD, lui demande s'il n'était pas du Dauphiné; sur sa réponse affirmative, ce compatriote le fit évader la nuit suivante, et ainsi éviter "l'abbaye de monte à regret", comme on appelait la guillotine !". Le docteur GUILLAUME précisait alors : "J'ai connu ce détail dans les souvenir de Victor GUINARD, le père d'Aimé".


Il fut assassiné, à l'Hôtel-Dieu, sur son lieu de travail, de cinq balles de revolver, tirées à bout portant par un fou du nom de Louis Jacente Candide HERRERO. Ce dernier avait été soigné par le docteur GUINARD, et lui reprochant une impuissance suite à l'opération d'un abcès à l'anus, le tua pour se venger. Le docteur GUINARD est décédé après 5 jours d'agonie, ayant été atteint au pied, au bras, au ventre et deux fois dans la région lombaire. Il sera nommé chevalier de la Légion d'honneur, par décret en date du 17 ou 18 juin 1911. Ses obsèques furent célébrées aux frais de la ville de Paris le 21 juin 1911, à Notre-Dame. Le corps avait été exposé dans une chapelle ardente de la cour d'honneur de l'hôtel-Dieu.
(Sources : Nous possédons à ce sujet les photocopies des articles parus dans "Le Matin" des 13, 14, 15, 18 et 22 juin 1911, avec photos les 13 et 22, "Le Figaro" des 13, 14, 17, 18 et 22 juin 1911, "L'Echo de Paris" des 13, 14, 16, 17, 18 et 22 juin 1911.)

GUINARD Marie Aimé Désiré
GUINARD Victor Jean
GUINARD André
BESSY Marguerite Etiennette Antoinette
PROST Jeanne Mélanie
 
 


                     


Ces pages ont été créées par Heredis 8 pour Windows , © BSD Concept