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Note individuelle
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La famille GOYBET depuis Alexis GOYBET qui épousa Louise De MONTGOLFIER (petite fille D’Augustin frère des inventeurs), descend du père Pierre de MONTGOLFIER et de leur frère.
Les traditions de la famille admettent qu'au cours de la seconde croisade en 1147, un Jean MONTGOLFIER, neveu de ce dernier fut fait prisonnier et fut esclave à Damas, où il travailla pendant trois ans à la fabrication du papier de coton. Or, sept cent soixante-dix ans après, un descendant de l'esclave de Damas, le général Mariano GOYBET, commandant de la 3e division de l'armée française du Levant, entrait en vainqueur dans cette ville le 25 juillet 1920, après avoir écrasé la veille au dur combat de Kan Meiseloun, l'armée de l'émir Fayçal.
«J'ai «régné» pendant un an sur Damas et son oasis; me souvenant de Jean de Montgolfier, j'ai tenu à visiter sur les rives du Barada les vieux moulins à papier, où l'on fait du papier de coton à la forme. Étant donné l'immobilité de l'Orient, j'ai certainement vu les vieilles cuves auprès desquelles travaillait notre parent. [...] Cette « revanche » à longue échéance n'est-elle pas curieuse?»
Général Mariano GOYBET, 19 janvier 1933.
Les MONTGOLFIER rêvaient depuis toujours de créer un objet qui s’élèverait dans les airs. Comme ils étaient papetiers de métier, ils avaient conçu une première enveloppe de ballon en papier grossier. Mais si l’on peut dire, «l’idée était dans l’air» et s’il n’y avait pas eu les frères MONTGOLFIER, peu de temps après, quelqu’un d’autre aurait lancé un ballon. Mais en science comme en histoire, c’est toujours le premier qui compte et qui laisse son nom.
Les premières tentatives datent de bien avant l’Antiquité grecque puisqu’on a retrouvé dans des cavernes du Pérou des dessins de ballon qui remonteraient à des temps immémoriaux. Depuis les personnages mi-légendaires de Dédale et d’Icare dans la mythologie grecque, jusqu’à Léonard de VINCI, créateur au 16e siècle de quelque 500 dessins de techniques de vol, les expériences se sont succédé sans discontinuer jusqu’au siècle des Lumières. Mais dans tous ces cas, il s’agissait plus ou moins de projets. Là où les MONTGOLFIER se distinguent de ces inventeurs, c’est qu’avec eux, nous avons la concrétisation indiscutable d’une réalisation scientifique dont personne n’a jamais mis en doute le lieu, l’auteur ni la date de l’invention, le 4 juin 1783.
Le petit neveu des frères Montgolfier et de leur frère, notre ancêtre Augustin, est le célèbre Marc SEGUIN avec ses ponts suspendus, la construction de bateaux à Vapeur, le premier chemin de fer Lyon St Etienne et la chaudière tubulaire. Louise de MONTGOLFIER, mère de jules GOYBET et Marc SEGUIN étaient tous deux les arrières petits-enfants de Pierre de MONTGOLFIRT (père des inventeurs).
Etienne de MONTGOLFIER (1745-1799), inventeur et éponyme de la montgolfière avec son frère Joseph (1740-181O), est mort le 1er août 1799, et l'État a fait du bicentenaire de cette mort une célébration nationale. Étienne et Joseph de MONTGOLFIER étaient frères d'Augustin de MONTGOLFIER (1741-1788), dont une petite-fille était la grand-mère paternelle de Constance JAILLARD-GOYBET, mère d'Henri JAILLARD, Magdeleine LEPERCQ et Lison (Louise) de RAUCOURT.
Louise de MONTGOLFIRT petite fille d’Augustin de MONTGOLIER était également la grand-mère de Mariano GOYBET, frère de Constance et arrière-grand-père d’henri GOYBET.
(Source : http://goybet.e-monsite.com/pages/famille-des-freres-montgolfier.html).
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