Cette
généalogie est
extraite de mon fichier généalogique mis en ligne sur
Geneanet, à l’adresse : http://gw.geneanet.org/index.php3?b=bobby43,
ce qui nous permet de découvrir un double cousinage.
Parmi les
sources qui ont
permis la réalisation de cette ascendance, outre mes recherches
personnelles,
les renseignements qui m’ont été donnés par
Jérôme SAGNARD, et les nombreux
ouvrages cités dans les notes, il faut mentionner (ils sont
certainement nommés
dans les notes, mais pour le cas où j’aurais oublié
de les citer) les
sites Web de Bertrand Lizeray, ainsi que les adresses suivantes :
http://www.geneastar.org/fr/
, http://gw.geneanet.org/fpollak
.
Généalogie
établie
jusqu'à la 18e génération.
1: Inès
Marie
Laetitia Eglantine Isabelle de SEIGNARD de LA FRESSANGE,
née
le 11 août 1957, Gassin, 83, Var,
Provence-Alpes-Côte-d'Azur, FRANCE,
Ancien mannequin vedette de CHANEL, styliste, mariée
le 9 juin 1990, Tarascon, 13, Bouches-du-Rhône,
Provence-Alpes-Côte-d'Azur, FRANCE, avec Luigi d'URSO.
[Note :
Etudes : Institution de la Tournelle à Courgent, Institut
Notre-Dame à
Mantes-la-Jolie, Ecole du Louvre à Paris. Diplômes :
Bachelière; Carrière :
Mannequin (1978), Mannequin exclusif et chargée de relations
publiques de
Chanel (1983-90), styliste (depuis 1991), Ancienne collaboratrice du
magazine
ELLE, Membre du directoire de la société Inès de
la Fressange (depuis 1991).
Distractions : ventes aux enchères. Violon d'Ingres : dessin.
Collection :
objets en verre soufflé. Sports : ski, natation,
équitation, surf. Adresse
professionnelle : 14 avenue de Montaigne 75008 PARIS. (source : WHO'S
WHO IN
FRANCE, édition 1995-96, page 984)].
2: André
de SEIGNARD de LA
FRESSANGE, Avocat international et Conseiller en
investissements,
...
marié avec...
3: Cécilia,
dite lita
SANCHEZ CIREZ,
... dont:
a.
Emmanuel,
marié à India.
b.
Inès, née
le 11 août 1957, Gassin, 83, Var,
Provence-Alpes-Côte-d'Azur,
France.
c.
Ivan.
4: Marie
Alfred Henri
« Paul » de SEIGNARD de LA FRESSANGE, Marquis
de La
Fressange, né en 1899, décédé
en 1947 (à l'âge de 48 ans),
...
marié avec...
5: Simone
LAZARD, née
en 1899, mariée (2) avec Louis JACQUINOT,
mariée (3) avec
Maurice PETSCHE,
fille du célèbre banquier André LAZARD, de la
banque LAZARD et Frères, elle se
remaria deux fois. Elle avait une sœur. ( Voir le site Geneastar
comme source
pour cette branche de la généalogie),
... dont:
a.
André.
b.
Christiane,
mariée (1) avec Jean-Pierre
WIMILLE,
mariée (2) avec Paul GIGNOUX.
c.
Gérard,
dit Frère Joël Nathan, Religieux.
d.
Hubert, né
en 1923, décédé
le 1er octobre 1944 (à l'âge de 21 ans).
8: Alexandre
Etienne Auguste
« Henri » de SEIGNARD de LA FRESSANGE, Marquis
de La
Fressange, né le 13 juin 1853,
baptisé
le 28 septembre 1853, Officier de cavalerie, marié (2)
le 16 décembre 1900,
Saint-Germain-en-Laye, 78, Yvelines, Ile-de-France, FRANCE, avec Mathilde
MARÉ. Son parrain fut Alexandre Pierre de SUREMAIN, et
sa marraine
Joséphine Sophie Laure de ROSILY-MESROZ. Il hérite de sa
grand-mère des nom et
armes des ROSILY-MESROZ. Son nom est orthographié par erreur
SEIGNARD. Cette
branche se serait établie en Orléanais (source :
Nobiliaire du Velay et de
l'Ancien diocèse du Puy, par Gaston de JOURDA de VAUX, tome VI,
page 119).
...
marié le 26 mai 1884, Paris,
75, Seine, Ile-de-France, FRANCE, avec...
9: Marie
Sybille Constance de
BONNEVAL,
fille du comte Henri de BONNEVAL,
... dont:
a.
Marie
Alfred Henri « Paul », né
en 1899, décédé en 1947 (à
l'âge
de 48 ans),
... dont 8-(X2):
a.
« Jean »
Auguste Henri, Comte
de La Fressange, Avocat à la cour d'appel de
Paris, puis avocat international, marié (1) avec Danièle
DURAND de
PESLEY, marié
(2) avec Odette BISSCO. Il fut membre du cabinet du
ministère des
Affaires Etrangères de 1938 à 1940, puis chef de bureau
de ce même ministère de
1941 à 1946, puis avocat à la cour d'appel de Paris, puis
avocat international
(source : La Famille de SAGNARD de LA FRESSANGE, une famille noble
à Saint
Didier en Velay, par Jérôme SAGNARD, page 20). Noblesse Velay et
Vivarais 1439 (L.P.), comte de La
Fressange t.d.c.; écartelé : aux 1 et 4 d'azur au sautoir
d'or (Sanhard); aux 2
et 3, d'azur à l'aigle éployée d'argent
(Fressange) (source : Le Nobiliaire de
France, par M. DUGAST-ROUILLé, tome II, page 838).
b.
Marguerite
Germaine Laure.
10: André
LAZARD, né
en 1869, décédé en mars 1931
(à l'âge de 62 ans), Banquier,
...
marié (2) avec...
11: Lucie
Jeanne GOLDSCHMIDT,
née le 13 décembre 1876, Paris, 75, Seine,
Ile-de-France,
FRANCE, décédée en août 1963, Paris
(8ème), 75, Seine, Ile-de-France,
FRANCE, inhumée le 16 août 1963, Paris, 75,
Seine,
Ile-de-France, FRANCE, Cimetière Montparnasse, 5°div.,
3° ligne nord, n°31
ouest (à l'âge de 86 ans),
... dont:
a.
Simone, née
en 1899.
b.
Marie-Louise,
mariée avec N
VERNIER.
16: Alfred
Charles Henri
François Régis de SAIGNARD de LA FRESSANGE, Marquis de
La Fressange
chevalier de la Légion d'honneur, né
le 3 février 1820, décédé
le 15 août 1879, Paris,
75, Seine, Ile-de-France, FRANCE (à l'âge de 59 ans) (ou
décédé en 1875, selon
Jérôme SAGNARD), Chargé d'affaires de France
à Hanovre en 1847, marié (2)
le 9 mai 1865, Paris, 75, Seine, Ile-de-France, FRANCE,
avec Elisabeth
ZACETSKOI.
Ancien
premier secrétaire d'ambassade (1843), chef de légation
par intérim, au
Hanovre, conseiller général (source : Nobiliaire du Velay
et de l'Ancien
diocèse du Puy, par Gaston de JOURDA de VAUX, tome VI, page
119). Après une
brillante scolarité, il devient secrétaire d'ambassade
à Hanovre, puis premier
secrétaire en 1843, chef de légation par intérim.
Il réussit à empêcher la
jonction du Hanovre à l'Union des Douanes Allemandes. Il est
conseiller
municipal à Saint-Didier en 1852, 1855, 1865, conseiller
général de la Haute-Loire
de 1848 à 1852, puis de 1863 à 1864 (source : La Famille
de SAGNARD de LA
FRESSANGE, une famille noble à Saint Didier en Velay, par
Jérôme SAGNARD, page
17).
...
marié en 1847 avec...
17: Marie
Henriette FRÈRE de LA
FALCONNIÈRE, décédée
le 5 juin 1860, Fille de N. FRèRE
de LA FALCONNIÈRE et de N. DUVILLARS
... dont:
a.
Marguerite
Etiennette « Renée », née
le 11 mai 1849, mariée
le 5 août 1867, Semur-en-Auxois, 21,
Côte-d'Or, Bourgogne,
FRANCE, avec Raoul de MAZENOD, Comte de Mazenod,
né le
1er décembre 1839, Lyon, 69, Rhône,
Rhône-Alpes, France (née en
décembre, selon les sources).
b.
Alexandre
Etienne Auguste « Henri » de SEIGNARD de LA
FRESSANGE, né
le 13 juin 1853, baptisé
le 28 septembre 1853.
... dont 16-(X2):
a.
Serge, Comte
de La
Fressange, né vers 1874, Capitaine au 33e
régiment d'Artillerie,
marié le 18 mai 1895, Lailly-en-Val, 45, Loiret, Centre, FRANCE,
avec Jeanne
de GUEFFRIER, née vers 1874. Il fut nommé
capitaine le 25 mars
1906.
20: Simon
LAZARD, né
le 8 avril 1828, décédé
en 1898 (à l'âge de 70 ans), il
rejoint aux Etats-Unis son frère Alexandre qui avait
émigré à la
Nouvelle-Orléans et y avait ouvert une quincaillerie avant de
transférer son
activité à San Francisco où il fera fortune
grâce aux chercheurs d'or.
Alexandre Lazard fondera plus tard Lazard Frères. (source : Site
Web de
Bertrand Lizeray ).
...
marié avec...
21: Rose
Hélène FOY, née
en 1844, décédée en 1915 (à
l'âge de 71 ans),
... dont:
a.
André, né
en 1869, décédé
en mars 1931 (à l'âge de 62 ans).
b.
N.
c. N.
d.
N.
Mariée avec N
FOULD.
e.
N.
Marié avec N
MAY.
f. N.
22: Ferdinand
GOLDSCHMIDT,
né le 11 août 1839, Cologne, Köln,
Nordrhein-Westfalen,
ALLEMAGNE, décédé
le 27 août 1918, Paris (8ème), 75, Seine,
Ile-de-France, FRANCE, dans son domicile, 31 avenue Hoche,
inhumé
le 29 août 1918, Paris, 75, Seine, Ile-de-France,
FRANCE,
Cimetière Montparnasse, 5°div., 3° ligne nord, n°31
ouest (à l'âge de 79 ans),
Financier.
...
marié avec...
23: Julie
Rachel HERMANN,
née le 14 décembre 1847, Paris, 75, Seine,
Ile-de-France,
FRANCE, décédée en mai 1931, Paris (8ème),
75, Seine, Ile-de-France, FRANCE,
inhumée le 11 mai 1931, Paris, 75, Seine,
Ile-de-France, FRANCE,
Cimetière Montparnasse, 5°div., 3° ligne nord, n°31
ouest (à l'âge de 83 ans).
... dont:
a.
Lucie
Jeanne, née
le 13 décembre 1876, Paris, 75, Seine,
Ile-de-France, FRANCE, décédée en août 1963,
Paris (8ème), 75, Seine,
Ile-de-France, FRANCE, inhumée
le 16 août 1963, Paris, 75, Seine,
Ile-de-France, FRANCE, Cimetière Montparnasse, 5°div.,
3° ligne nord, n°31
ouest (à l'âge de 86 ans).
b.
Marie
Claire,
mariée avec Ernest HEILBRONN.
c.
Paul
Edouard.
32: Henri
Jacques Hilaire Jean François Régis de SAIGNARD de LA
FRESSANGE, dit marquis
de La Fressange, baron de Queyrières, officier de la
Légion d'honneur, né
le 10 mars 1791,
Saint-Didier-la-Séauve, 43, Haute-Loire, Auvergne, FRANCE,
baptisé
le 12 mars 1791, décédé
le 28 août 1852,
Bagnères-de-Luchon, 31, Haute-Garonne,
Midi-Pyrénées, FRANCE (à l'âge de 61
ans) (ou décédé à Martres (Haute-Garonne),
selon les sources, Capitaine de
cavalerie, député en 1843. Son parrain fut Henry Jacques
Hilaire BESSON de CHAMPIGNY,
ami de son père. Héritier de la terre-marquisat de La
Fressange, il fut élève à
l'école militaire de Fontainebleau. Officier de la Légion
d'honneur, il fut
décoré sur-le-champ de bataille par l'Empereur
lui-même. Il quitta le service
en 1814, avec le grade de chef d'escadron, fut officier de la Garde
Royale sous
la Restauration, conseiller général de la Haute-Loire,
puis député du collège
d'Yssingeaux (4 novembre 1837, 2 mars 1839, 9 juillet 1842, 1er
août 1846). Il
quitta la vie publique avec la Révolution de 1848. Chef
d'escadron de dragons
(1815), maire de Saint-Didier, conseiller général,
député de l'arrondissement
d'Yssingeaux, chevalier de la Légion d'honneur (25
février 1814) (source :
Nobiliaire du Velay et de l'Ancien diocèse du Puy, par Gaston de
JOURDA de
VAUX, tome VI, page 119). Chef d'escadron, adjudant-major au premier
régiment
des grenadiers à cheval de la garde (source : Nobiliaire
Universel de France,
par Nicolas de SAINT-ALLAIS, tome XV, page 218).
Maire de Saint-Didier du 26 juin 1826 au 23 septembre 1831, chevalier
de la
Légion d'honneur, député du 18 mars 1847 au 17
avril 1848 (source : D'azur au
Lion d'Argent, par Paul RONIN, tome III, pages 41-42). Fut
élève à l'école
militaire de Fontainebleau, capitaine de cavalerie, chef d'escadron en
1814,
adjudant-major au premier régiment des grenadiers à
cheval de la Garde,
chevalier de la Légion d'honneur le 25 février 1814,
officier de la Garde
Royale sous la Restauration, maire de Saint-Didier, conseiller
général de
Saint-Didier, deux fois président du Conseil
général de la Haute-Loire, député
de l'arrondissement d'Yssingeaux, il se retire de la vie politique lors
des
évènements de 1848 (source : La Famille de SAGNARD de LA
FRESSANGE, une famille
noble à Saint Didier en Velay, par Jérôme SAGNARD,
page 16). Il entra à l'école
militaire de Fontainebleau en 1808 et en sortit, en 1810,
sous-lieutenant de
dragons. Passa successivement lieutenant, puis capitaine et
était, en 1815,
adjudant-major au 1er régiment de grenadiers à cheval.
Commandant du dépôt de
Caen, il fut admis à la retraite en 1821, après avoir
fait les campagnes de
l'Empire au cours desquelles il fut blessé et
décoré sur-le-champ de bataille.
Revenu à Saint-Didier-en-Velay, il en devint le maire en 1826,
puis conseiller
général en 1833. Il fut élu, en 1837,
député de la Haute-Loire par
l'arrondissement d'Yssingeaux, et fut l'un des 221. Réélu
en 1842, il rentra
dans la vie privée aux événements de 1848. (source
: Dictionnaire Biographique
de la Haute-Loire, par Gaston JOUBERT, Yssingeaux, 1982, page 356).
...
marié le 17 août 1818 avec...
33: Emilie
de ROSILY-MESROZ,
Fille de François Etienne, comte de ROSILY-MESROZ, vice-amiral,
directeur
général des Cartes et Plans de la Marine,
... dont:
a.
Alfred
Charles Henri François Régis, né
le 3 février 1820, décédé
le 15 août 1879, Paris, 75, Seine, Ile-de-France,
FRANCE (à
l'âge de 59 ans).
b.
Laure
Hermine Emilie de SAIGNARD,
baptisée le 5 décembre 1822,
décédée le 28 juin 1836 (à
l'âge de peut-être 13 ans), mariée
avec N de GOYS de MÉZERAC, Vicomte.
Son parrain fut
François Etienne comte de ROSILY-MESROZ, vice-amiral, son
grand-père, et sa
marraine demoiselle Joséphine Laure de ROSILY-MESROZ. Il y a
sûrement une erreur
la concernant, car si elle décède à 13 ans, elle
ne peut logiquement s’être
mariée. Peut-être est-ce Marguerite Germaine Laure (voir
la quatrième
génération) qui épouse N… de GOYS.
40: Elie
LAZARD, né
le 7 brumaire an V (28 octobre 1796), Frauenberg,
57,
Moselle, Lorraine, FRANCE, décédé
le 12 août 1831 (à l'âge de 34
ans), Maraîcher lorrain de Phalsbourg, Marchand de bestiaux
à Phalsbourg, en
1820,
...
marié le 22 mai 1820,
Frauenberg, 57, Moselle, Lorraine, FRANCE, avec...
41: Esther
ARON, née
le 7 nivôse an VII (27 décembre 1798),
Saverne, 67,
Bas-Rhin, Alsace, FRANCE, décédée en 1875
(à l'âge de 77 ans), mariée (2)
le 16 juillet 1835 avec Moïse CAHN,
né
le 14 nivôse an II (3 janvier 1794),
décédé en 1872 (à
l'âge de 78 ans).
... dont:
a.
Lazare, né
le 18 avril 1821.
b.
Alexandre, né
le 18 mars 1823,
Frauenberg, 57, Moselle, Lorraine, FRANCE. Il émigre à la
Nouvelle-Orléans et y
ouvre une quincaillerie. Transfère son activité à
San Francisco où il fait
fortune grâce aux chercheurs d'or. Fondateur de Lazard
frères.
c. Maurice, né
le 5 février 1825.
d.
Lise, née
le 10 juillet 1826, mariée avec N CAHN,
fils de
Moïse CAHN 1794-1872 et Esther
ARON 1798-1875.
e.
Simon, né
le 8 avril 1828, décédé
en 1898 (à l'âge de 70 ans).
f.
Rosalie, née
le 23 octobre 1829.
g.
Elie, né
le 3 novembre 1831, Frauenberg, 57, Moselle, Lorraine,
FRANCE,
décédé le 10 février 1897,
Paris (8ème), 75, Seine,
Ile-de-France, FRANCE (à l'âge de 65 ans), Banquier,
cofondateur de la banque
LAZARD, marié le 12 mai 1867, Paris
(9ème), 75, Seine,
Ile-de-France, FRANCE, avec Marie GOUDCHAUX,
née
le 6 mars 1847, Paris (2ème), 75, Seine,
Ile-de-France, FRANCE,
décédée le 7 mai 1931, Paris
(16ème), 75, Seine, Ile-de-France,
FRANCE (à l'âge de 84 ans).
... dont 41-(X2):
a.
Julie.
Mariée avec Alexandre
WEIL, fils de David WEIL 1800-1863
et Sophie
ARON 1808-1881.
b.
N.
Marié avec Lise
LAZARD, née le 10 juillet 1826, fille de
Elie
LAZARD 1796-1831 et Esther ARON 1798-1875.
44: Michel
GOLDSCHMIDT,
décédé avant 7 mars 1902,
marié (2) avec Bella
GOLDSCHMIDT, décédée
avant 7 mars 1902,
...
marié (1) avec...
45: Isabelle
FALK,
... dont:
a.
Ferdinand, né
le 11 août 1839, Cologne, Köln,
Nordrhein-Westfalen, ALLEMAGNE, décédé
le 27 août 1918, Paris (8ème), 75, Seine, Ile-de-France,
FRANCE, dans son
domicile, 31 avenue Hoche, inhumé
le 29 août 1918, Paris, 75,
Seine, Ile-de-France, FRANCE, Cimetière Montparnasse,
5°div., 3° ligne nord,
n°31 ouest (à l'âge de 79 ans).
... dont 44-(X2):
a.
Johanna, née
le 2 janvier 1842, Cologne, Köln,
Nordrhein-Westfalen,
ALLEMAGNE, décédée le 7 mars 1902, Paris
(8ème), 75, Seine, Ile-de-France,
FRANCE, en son domicile, 45 rue de Courcelles, inhumée
le 9 mars 1902, Paris, 75, Seine, Ile-de-France, FRANCE,
Cimetière Montparnasse, 5°div., 3° ligne nord, n°31
ouest (à l'âge de 60 ans),
mariée vers 1864 avec Max LOEWENSTEIN,
né
le 23 octobre 1841, Altona, ALLEMAGNE,
décédé
le 30 novembre 1909, Neuilly-sur-Seine, 92,
Hauts-de-Seine,
Ile-de-France, FRANCE, 6 boulevard du Château, inhumé
le 2 décembre 1909, Paris, 75, Seine,
Ile-de-France, FRANCE,
Cimetière Montparnasse, 5°div., 3° ligne nord, n°31
ouest (à l'âge de 68 ans),
Rentier. On la retrouve prénommée Jeanne dans plusieurs
actes. Si elle est bien
la sœur à part entière de Ferdinand Goldschmidt,
né à Cologne ALLEMAGNE, décédé
le 27/08/1918 4h. du matin, 31 avenue Hoche, à l'age de 79 ans,
sans
profession, époux de Julie HERMANN (ce qui semble probable
compte tenu qu'ils
sont inhumés dans le même caveau, que Gisèle
Bomier, relatant les dires de son
époux aujourd'hui décédé, le confirme et
qu'ils ont le même père -en attente de
vérification-), alors sa mère est Isabelle FALK. Acte de
décès de Jeanne
Goldschmidt, Concession 33 PA 1980 Goldschmidt. (source : http://gw.geneanet.org/fpollak).].
64: Jacques
Joseph Gabriel de
SAIGNARD de LA FRESSANGE, Baron de Queyrières et
des Etats du
Velay, seigneur de La Fressange, Chaponod et autres places,
baptisé
le 28 janvier 1753, décédé
le 25 septembre 1810
(à l'âge de peut-être 57 ans), Chevalier, page des
Petites Ecuries du Roi,
garde du corps du Roi,
[Note : Sa marraine fut Marie
Françoise Angélique DUCHARVAL,
veuve de Gabriel de SAINT-ROMAIN.
Décédé
en 1811, selon les sources.
Fit ses preuves pour la Petite Ecurie en 1767 et comparaît pour
les
Etats-Généraux en Forez en 1789.
Armes : Ecartelé aux 1 et 4 d'azur au sautoir d'or; aux 2 et 3
d'azur à l'aigle
éployée d'argent (cf : Armorial des Marquis
Français Contemporains, par D.
LABARRE de RAILLICOURT, tomme III, page 119).
En 1791, il commandait la Garde Nationale du district de Monistrol
(source :
Nobiliaire du Velay et de l'Ancien diocèse du Puy, par Gaston de
JOURDA de
VAUX, tome VI, page 119).
Page des Petites Ecuries du Roi du 23 décembre 1767 au 1 juillet
1771,
certificat du duc de VRILLIÈRE, administrateur des Petites
Ecuries du Roi. En
1771, il entre dans les gardes du corps, à l'âge de 18
ans, présenté par son
oncle Gabriel PICHON, brigadier dans la compagnie de Beauveau. Du 20
juin 1771
à juin 1779, il appartient à cette compagnie (source : La
Famille de SAGNARD de
LA FRESSANGE, une famille noble à Saint Didier en Velay, par
Jérôme SAGNARD,
page 14).
Maison du Roi, garde du corps, compagnie de Beauveau : SAIGNARD de LA
FRESSANGE
(Joseph Gabriel), garde dans ladite compagnie (Source : Pensions sur le
Trésor
Royal, au SHAT à Vincennes, volume 50, page 9903).
123 (n° d'ordre de la liste des Trois Ordres) et 66 (n° d'ordre
du procès-verbal
du 23 mars 1789). M. Joseph-Gabriel de SAIGNARD de LA FRESSANGE, sgr de
La
Fressange, Chaponod, paroisse de Firminy.
Armes : d'azur au sautoir d'or.
Parfois : Ecartelé aux 3e et 4e quartiers : d'azur à
l'aigle éployée d'argent
(Allier de La Fressange).
(source : L'Assemblée de la Noblesse du Bailliage de Forez en
1789, par Henri
de Jouvencel, pages 21, 39 et 47).
Page des Petites Ecuries du Roi, il permit à Pierre DUBOUCHET,
demeurant à La
Bargette, et à Jean Antoine Régis VERON, demeurant aux
Trois-Ponts, d'extraire
du charbon de terre de sa mine des Trois-Ponts. Le 20 mai 1788, il
afferma
l'entier domaine de Chaponod, pour 9 ans, à 800 livres l'an,
à Blaise et Jean
BERTHÈAS, de La Corbonnière. Le 1er août 1792, il
était chef de légion de la
Garde Nationale du district de Monistrol. L'histoire de Chaponod finit
avec la
Révolution, les SAIGNARD n'y revenant pas au XIXème
siècle. La vielle demeure
fut possédée par les MASSARDIER et la dernière
propriétaire en fut la veuve
MALLON. La Compagnie des Mines l'acquit en 1885. (source : Les
Châteaux
Historiques du Forez, par Emile SALOMON, tome III, page 49).].
...
marié le 28 août 1781,
Craponne-sur-Arzon, 43, Haute-Loire, Auvergne, FRANCE, avec...
65: Marie-Louise
de SANHARD de
SASSELANGE, baptisée
le 11 août 1756,
Craponne-sur-Arzon, 43, Haute-Loire, Auvergne, FRANCE,
décédée
après 10 février 1807,
[Note : Née le
même jour. Son parrain est Antoine DAURIER du
FAYET.
Elle reçoit en dot 6 000 francs. Outre cette somme, son
père lui donne par
testament 17 000 francs de son propre chef, et il veut qu'elle ait au
total un
montant de 24 000 francs, le surplus provenant de l'hoirie de sa
mère. Le 6
thermidor an VI, par courrier de Craponne à Saint-Didier, un
certificat de
présence est établi, qui mentionne sa moralité
très reconnue. Son portrait est
: «Age 43 ans, taille cinq pieds, cheveux et sourcils
châtains, front
découvert, yeux gris, nez quilin, bouche moyenne, menton rond,
visage dumême et
coloré». Elle signe SAGNARD SASSELANGE LAFRESSANGE, et un
de ses témoins est un
polonais nommé Stanislas TROYANOSKI (source : Les SAGNARD de
SASSELANGE et
leurs héritiers les de JERPHANION, par Jérôme
SAGNARD, pages 10-11).].
... dont:
a.
Jean
Dominique,
baptisé le 22 juillet 1782, mort en bas
âge.
b.
Françoise
Angélique,
baptisée le 9 août 1784, mariée
le 1er juillet 1822 avec Jacques de LACROIX de
CASTRIES,
Baron d'Anglars.
c.
Marguerite
Rosalie, née
le 30 octobre, et baptisée
le 8 novembre 1785, morte jeune.
d.
Madeleine
Gabrielle,
baptisée le 18 novembre 1786, mariée
le 25 novembre 1807 avec Antoine RECOURDON,
Conservateur des hypothèques.
e.
Marie
Madeleine Catherine,
baptisée le 20 janvier 1788. Sa marraine
fut Marie Reine du PELOUX de SAINT-ROMAIN.
f.
Henri
Jacques Hilaire Jean François Régis, né
le 10 mars 1791,
Saint-Didier-la-Séauve, 43, Haute-Loire, Auvergne, FRANCE,
baptisé
le 12 mars 1791, décédé
le 28 août 1852,
Bagnères-de-Luchon, 31, Haute-Garonne,
Midi-Pyrénées, FRANCE (à l'âge de 61 ans).
g.
Sophie.
80: Abraham
LAZARD, né
en 1745, Liechtenstaad, Bohême, décédé
en 1833, Frauenberg, 57,
Moselle, Lorraine, FRANCE (à l'âge de 88 ans), Marchand de
bestiaux à
Phalsbourg en 1820 (se remaria),
...
marié avec...
81: Leizen
SIXKINT, décédée
le 18 avril 1814, Frauenberg, 57, Moselle, Lorraine,
FRANCE,
... dont:
a.
Elie, né
le 7 brumaire an V (28 octobre 1796), Frauenberg,
57,
Moselle, Lorraine, FRANCE, décédé le 12
août 1831 (à l'âge de 34
ans).
82: Jonas
ARON, né
vers 1766, Phalsbourg, 57, Moselle, Lorraine, FRANCE,
décédé
le 27 mars 1849, Phalsbourg, 57, Moselle, Lorraine,
FRANCE (à
l'âge de peut-être 83 ans),
...
marié le 6 juillet 1791,
Mittelbronn, 57, Moselle, Lorraine, FRANCE, avec...
83: Sara
CERF, née
vers 1768, Saverne, 67, Bas-Rhin, Alsace, FRANCE,
décédée
le 27 mars 1849, Phalsbourg, 57, Moselle, Lorraine,
FRANCE (à
l'âge de peut-être 81 ans),
... dont:
a.
Esther, née
le 7 nivôse an VII (27 décembre 1798),
Saverne, 67,
Bas-Rhin, Alsace, FRANCE, décédée en 1875
(à l'âge de 77 ans).
b.
Lazare, né
le 18 vendémiaire an XII (11 octobre 1803),
Phalsbourg, 57,
Moselle, Lorraine, FRANCE, décédé
le 17 août 1862, Phalsbourg,
57, Moselle, Lorraine, FRANCE (à l'âge de 58 ans),
marié le 4 mars 1835,
Phalsbourg, 57,Moselle, Lorraine, FRANCE, avec Françoise
PICARD,
née le 18 germinal an XIV (8 avril 1806), Hagenthal-le-Bas, 68,
Haut-Rhin,
Alsace, FRANCE.
c.
Sophie, née
en 1808,
décédée le 14 décembre 1881,
inhumée à Paris, 75, Seine,
Ile-de-France, FRANCE, Cimetière du Montparnasse (à
l'âge de 73 ans), mariée
en 1830, Phalsbourg, 57, Moselle, Lorraine, FRANCE, avec David
WEIL, né en an IX (entre
le 23 septembre 1800
et le 22 septembre 1801), décédé en 1863
(à l'âge de 63 ans).
128: Jean
Armand de SAIGNARD,
Baron de Queyrières seigneur de La Fressange et de Chaponod,
baptisé
le 26 janvier 1711, décédé
en 1754 (à l'âge de peut-être 43
ans), Chevalier, page de la petite écurie du Roi.
[Note : Son parrain fut jean
Joseph de SAIGNARD, son frère,
et sa marraine Claude FERRAPIE.
Le 12 avril 1746, il achète le fief et domaine de Chaponod et
dépendances,
moyennant 34 500 Livres, dont 32 000 pour les immeubles et 2 500 pour
les
rentes. Une somme de 18 000 Livres est payée comptant à
la famille MOREAU
(source : La Famille de SAGNARD de LA FRESSANGE, une famille noble
à Saint
Didier en Velay, par Jérôme SAGNARD, page 13).
On chercherait vainement aujourd'hui le ravissant manoir dont les
chroniques du
dernier siècle ont vanté la situation exceptionnelle,
dans un site alors
enchanteur, et la fière allure qu'accentuaient de sveltes
tourelles. Les
habitants du pays prétendent que le château n'a pas
été démoli, mais qu'il est
enseveli tout entier sous le remblai. Les documents seuls nous restent
et ils
ne sont pas nombreux, un plan que la description donnée par le
Forez
Pittoresque complétera heureusement, un croquis que nous devons
à l'amabilité
de M. GRANGER qui résidait à La Bargette en 1886 et
voyait alors de ses
fenêtres cette façade du manoir très voisin. LA
TOUR-VARAN ne parait pas avoir
conservé de dessin de ce château auquel cependant bien des
souvenirs de famille
le rattachaient. Aucune description ne figure dans la notice qu'il
rédigea pour
la France par cantons, sa documentation eut été cependant
plus complète car lors
de la publication du Forez Pittoresque il y avait du mal de fait.
Chaponod est
menacé de la ruine. Une enceinte extérieure,
flanquée d'une tour a disparu
récemment. Il subsiste au matin de cette enceinte des
bâtiments groupés autour
d'une cour carrée. Le corps de logis à un étage,
avec tourelle d'escalier à
trois pans engagée sur la façade, occupe le coté
nord. On remarque à l'est une
belle fenêtre à double meneau ayant conservé ses
volets de chêne et à l'étage
une jolie disposition de trois portes juxtaposées
séparées seulement par de
minces piliers de pierre, les linteaux ornés d'accolades
indiquent le seizième
siècle. Une chapelle à une nef, jadis lambrissée
à compartiments, aujourd'hui
convertie en forge et four est adjacente à l'est de ce
bâtiment, le linteau de
la porte est en accolade, la toiture qui déborde le mur
présente une
disposition spéciale une planche découpée et
placée verticalement y couvre
l'about du voligeage, elle est clouée aux chevrons et soutient
l'extrémité des
tuiles. C'est ce que les charpentiers appellent dentelle".
Le plus ancien document concernant Chaponod est le terrier de Bosc, de
1397. Il
contient une reconnaissance passée par Barthélemy de
CHAPONO, fils et héritier
de Martin GUILLOD, par laquelle ledit Barthélemy de CHAPONO
confesse être homme
justiciable, taillable, exploitable du seigneur de Feugerolles et
être tenu de
venir aux charrois et manœuvres, devoir annuellement 4 sols
viennois, une
gelline, pour son tènement de Chaponod qui consiste en maison,
grange, jardin, pré
et terre culte et inculte, bois, etc...
LA TOUR-VARAN, dans la notice qu'il écrivit pour OGIER, dans la
France par
cantons, dit que Chaponod appartenait au quatorzième
siècle à une famille des
OBERTS, mais aucune précision n'accompagne cette affirmation, il
pourrait
s'agir tout simplement d'un lieu dit car nous verrons plus loin qu'il y
avait
dans la mouvance de Chaponod, la rente noble des Oberts. Au
quinzième siècle,
Chaponod est aux DURANTON, originaires de Monistrol (...).
Le 21 octobre 1538, noble Pierre de JAUNAC (sic) et Germaine DURANTON,
sa femme
répondent au terrier de Firminy. Le 11 juin 1548, Denis
HALLEZARD et Benoite
BERTHÈAS, sa mère, vendirent une terre à Jean
DURANTON, prêtre de Chaponod
(...).
Pierre d'ARèNES, seigneur de Chaponod et écuyer, habitant
son château de
Chaponod en 1566, passa une reconnaissance pour les biens qui furent de
la
réponse de Jean de CHAPONO, au terrier de Bosco, consistant en
maison, terre,
jardin, prés, bois et aisances (...).
Noble Pierre de MONS, seigneur de Chaponod, épousa Marguerite
ALLÈON, remariée
le 25 novembre 1700 à André de LUZY, écuyer,
seigneur de Bordes, fils d'Imbert
et d'Anne de SAIGNARD, lequel mourut à Chaponod, le 24
février 1732(...).
Le 12 avril 1746, Antoine MOREAU et Jeanne de MONS, et Balthazard
MOREAU de
CHAPONOD, leur fils aîné, gendarme de la Garde Ordinaire
du Roi, vendirent à
Jean Armand ALLIER de SAIGNARD, seigneur de La Fressange, le fief et
domaine de
Chaponod et dépendances, moyennant 34500 livres dont 3200 pour
les immeubles et
2500 pour les rentes. 18000 livres furent payées comptant.
Le 18 novembre 1764, Barthélemy RULLIÈRE, maître
menuisier et charpentier de
Saint-Didier, reconnut avoir reçu de demoiselle Madeleine du
PELOUX, veuve de
messire Jean Armand de SAIGNARD, seigneur de La Fressange, "trois cents
quarante cinq livres pour planchéier la chambre du bas du
château de Chaponod,
de même que la chapelle du château, avoir fait les portes
de l'écurie du
granger, les crèches de l'écurie, un cercle qui enferme
la meule du moulin et
canal pour prendre les eaux de l'écluse au moulin de Chaponod,
de même que la
chapelle du château, pour avoir construit le plancher du bas et
du haut, et
couvert de la molière, et fourni toutes les pointes, soliveaux,
portes, clous
et fenêtres".
(source : Les Châteaux Historiques du Forez, par Emile SALOMON,
tome III, pages
40 à 49).].
...
marié le 28 octobre 1735
avec...
129: Marie
Madeleine Marguerite DU
PELOUX de SAINT-ROMAIN, née vers 1715,
décédée
le 15 novembre 1809 (à l'âge de
peut-être 94 ans),
... dont:
a.
Françoise
Angélique de SAIGNARD de LA FRESSANGE,
baptisée
le 18 janvier 1738, décédée
après 3 juin 1808, mariée
le 8 août 1767 avec Nicolas de LA TOUR
VARAN, Seigneur
de La Tour Varan , La Fayette, etc, décédé
le 16 août 1801,
Chevalier (ou baptisée le 13 janvier 1739, selon les sources).
b.
Jacques
joseph Gabriel de SAIGNARD de LA FRESSANGE,
baptisé
le 28 janvier 1753, décédé le 25
septembre 1810 (à l'âge de
peut-être 57 ans).
c.
Magdeleine
Françoise Rosalie ALLIER de SAIGNARD,
baptisée le 7 mars 1754,
mariée le 17 janvier 1791 avec Christophe
ALLOUÈS-RANDON, né
le 20 mars 1768. Née le 4. Sa marraine fut
Françoise Rosalie de
BOUCHEROLLES du PELOUX de SAINT-ROMAIN, sa tante par alliance.
130: Jean-Dominique
de SANHARD de
SASSELANGE, Seigneur de Sasselange , Baron du Besset,
Pompeyran,
Mons, Montchant, Villarou, chevalier de Saint-Louis, né
le 4 août 1719, Craponne-sur-Arzon, 43,
Haute-Loire, Auvergne,
FRANCE, décédé le 17 avril 1816,
Craponne-sur-Arzon, 43,
Haute-Loire, Auvergne, FRANCE, dans sa maison (à l'âge de
96 ans), Chevalier,
capitaine au régiment d'Auvergne,
[Note : Cote
décès : ADHL 7E33/9.
La
branche de SASSELANGE, issue de celle de CHOUMOUROUX, s'introduisit en
Gévaudan
au XVIIIème siècle, par alliance avec les DENIS
d'ALLEMANCE.
Il fut crée par le Roi, sur le champ de bataille de Rhinberg,
chevalier de
Saint-Louis : C'est lui qui entendit le cri héroïque du
Chevalier d'ASSAS et
fut un des premiers à répondre à son appel. Il
quitta l'armée avant la
Révolution, et commandait en 1789 la Garde Nationale de
Craponne. Subissant les
vexations de la Révolution, il fut arrêté à
Craponne et gardé à vue dans sa
propre maison, puis épargné par le Tribunal
révolutionnaire à cause de son grand
âge (source : L'Assemblée de la Noblesse du Bailliage de
Forez en 1789, par
Henri de JOUVENCEL, page 562).
En possession dès 1748 du fief de Pomperanc, il est
qualifié dans plusieurs
actes de chevalier, seigneur de Sasselange, baron du Besset, seigneur
de
Pomperanc, coseigneur avec le roi de la Besseyre-Saint-Mary, etc,
seigneur de
Mons, Montchany, Vialaron près Saint-Pal-en-Chalancon, des
Quaires près
Vic-le-Comte, etc. Capitaine au régiment d'Auvergne,
blessé en 1760 à la
bataille de Rhimberg, il fut fait chevalier de Saint-Louis, sur le
champ de
bataille par le roi lui-même. A son décès,
était doyen des chevaliers de
Saint-Louis et des officiers français, laissant deux fils et une
fille (source
: Un Favori du Connétable de Bourbon : Joachim de POMPERANC, par
Georges PAUL,
page 10 et note 2).
Vendit le château des Quaires, en 1788, à Joséphine
Jeanne Baptiste Antoinette
TINSEAU de GENNE (source : Dictionnaire Généalogique des
Familles d'Auvergne,
par le comte Albert de REMACLE, tome III, page 26).
Dans Fiefs du Forez, par Jean-Baptiste SONYER DU LAC, 1858, page 181,
l'article
Mons : Rentes nobles de Mons, Montagnac, Saint-Pal, Tiranges, Usson.
Jean-Dominique de SAIGNARD, chevalier, seigneur de Sasselanges, en a
prêté
l'hommage le 2 octobre 1751. MM. de SASSELANGES, du nom de SAIGNARD,
appartiennent aujourd'hui entièrement au Forez par la possession
du château de
Veauchette, ancien siège de la maison de ROSTAING. Deux autres
branches de leur
famille sont restée dans le Velay, ce sont celles de CHOUMOUROUX
et de LA
FRESSANGE, aux environs d'Issengeaux (Note de l'éditeur).
Idem, page 274, article Tremeolles : Rentes nobles de
Tréméolles, Montagnac,
Taillefer et Mons, dans les paroisses de Saint-Pal, Boisset, Tiranges,
Usson.
Jean de SAIGNARD de SASSELANGES, écuyer, a acquis d'André
CHAPUIS, sieur de la
Goutte, par contrat du 10 février 1729, et reçu PEYSSAL
& BODET, notaires.
Jean-Dominique de SAIGNARD, chevalier, seigneur de Sasselanges, en a
prêté
l'hommage le 2 octobre 1752.
Coseigneur avec le Roi de la Besseyre-Saint-Mary, blessé
à Rhinberg en 1760,
fut fait chevalier de Saint-Louis sur le champ de bataille par le Roi
lui-même,
mourut âgé de 97 ans, doyen des chevaliers de Saint-Louis
et des officiers
français (source : Nobiliaire du Velay et de l'Ancien
diocèse du Puy, par
Gaston de JOURDA de VAUX, tome VI, page 120).
Coseigneur avec le Roi de la Besseyre-Saint-Mary et autre places,
chevalier de
l'ordre royal et militaire de Saint-Louis (source : Nobiliaire
Universel de
France, par Nicolas de SAINT-ALLAIS, tome XV, pages 217-218).
Blessé à la bataille de Rhinberg, en 1760, et fait
chevalier de Saint-Louis,
sur le champ de bataille, par le roi lui-même. Il est mort en
1816, à l'âge de
quatre-vingt-dix-sept ans, doyen des chevaliers de Saint-Louis, et des
officiers
français. Il était père, fils, oncle ou neveu de
douze chevaliers de
Saint-Louis (source : Nobiliaire Universel de France, par Nicolas de
SAINT-ALLAIS, tome XV, page 223).
Blessé au combat de Rhinberg en 1760, il fut fait chevalier de
Saint-Louis, sur
le champ de bataille, par le Roi lui-même, et mourut, à 97
ans, oyen des
chevaliers de Saint-Louis. Son frère aîné Charles
de SAIGNARD, également
capitaine au régiment d'Auvergne et chevalier de Saint-Louis,
fut tué à
l'affaire de Philingausen, en 1761 (source : Preuves de la Noblesse
d'Auvergne,
par Louis de RIBIER, tome II, page 385).
Sa carrière militaire commence dans le régiment
d'Auvergne, à l'âge de 14 ans
le 28 décembre 1733. Le 15 août 1734, il est lieutenant,
et effectue son
baptême du feu à 15 ans aux combats de Parme et de
Guastalle, sous les ordres
du maréchal COIGNY. Le 30 juin 1740, il est capitaine à
21 ans. En 1742-43, il
assiste au siège puis à la retraite de Prague, sous les
ordres de BELLE-ISLE et
CHEVRET. En 1748, il reprend du service au régiment d'Auvergne.
Blessé à la
bataille de Rhinberg, il a l'honneur d'être décoré
sur le champ de bataille par
le Roi lui-même. En 1760, il perd son frère cadet Charles,
capitaine de
grenadiers au régiment d'Auvergne, tué par un coup de
feu. En 1769, il sert
sous les ordres de son compatriote Noël JOURDA de VAUX à
Ponte, en Corse. Il
fait toutes les campagnes militaires de ce demi-siècle fort
belliqueux.
Dans la nuit du 15 au 16 octobre 1760, il assiste à un
évènement popularisé par
Voltaire dans son récit sur le siècle de louis XV.
Nicolas, chevalier d'ASSAS,
commande une avant-garde à Clostercamp, près de Gueldre.
Pendant la nuit, il
sort du camp pour reconnaître les postes ennemis et tombe au
milieu d'une
colonne de grenadiers Hanovriens. Ces derniers lui croisent vingt
baïonnettes
sur la poitrine et lui crient : "Si tu parles, tu meurs !". Le
chevalier d'ASSAS, pensant au salut de ses camarades n'hésite
pas et,
rassemblant ses forces, il se sacrifie en criant "Auvergne à moi
! C'est
l'ennemi !", avant de tomber sous les baïonnettes. Heureusement
son cri
d'alarme est entendu et c'est Jean Dominique de SAGNARD de SASSELANGE
qui est
un des premiers à répondre à ce sublime appel. Il
agit vite car c'est l'un des
plus fidèles compagnons du brave et héroïque
chevalier d'ASSAS.
Il devint baron du Besset, par son mariage avec
l'héritière de cette
seigneurie. Le 19 juin 1748, il achète la seigneurie de
Pompeyranc, près du
village de la Besseyre-Saint-Mary, relevant de la baronnie de Mercoeur,
à
Pierre de LA TOUR DE ROCHEFORT d'ALLY. La vente est passée
devant maître
GALLET, notaire à Craponne, dans l'hôtel du seigneur de
Sasselange. Cette
seigneurie est contiguë à la baronnie du Besset, ce qui
permet d'agrandir les
terres en Margeride. Ce nom de Pompeyranc est rendu
célèbre par Joachim de
POMPERANT, favori du connétable de Bourbon qu'il suivit lorsque
celui passa au
service de Charles QUINT, qui sauva la vie de François 1er
à la bataille de
Pavie. Cette seigneurie de Pompeyranc comprenait un château,
grange, écurie,
cens, rentes nobles et foncières, avec tous droits seigneuriaux.
La vente est
conclue moyennant la somme de 24 000 Livres. Le vendeur remet à
Jean Dominique
de SASSELANGE un terrier de cette terre, constitué en 1748 par
SIMéON, notaire
royal, une expédition originale d'un autre terrier de cette
seigneurie, rédigé
par GUITARD, notaire royal, le 28 septembre 1718, enfin deux hommages
parchemin
rendus successivement par le seigneur de Pompeyranc au baron de
Mercoeur, en
1537 et 1561 (Minutes GALLET).
Jean Dominique de SASSELANGE doit sans doute participer à la
traque de la bête
du Gévaudan, car son château du Besset sert
d'hébergement aux troupes d'Antoine
de BEAUTERNE, lieutenant des chasses et porte-arqubuse du Roi pendant
l'été
1765.
Pendant la Révolution, Jean Dominique est arrêté
à Craponne car c'est un parent
d'immigré. Ses deux fils ont en effet choisi d'émigrer
pour rester fidèles au
Roi. Il est gardé à vue dans sa propre maison pendant 18
mois. Le 9 février
1792, les biens de ses fils émigrés sont
confisqués. Le 14 février 1799, la
liquidation des biens d'ascendants d'émigrés est
appliquée et la République
ponctionne deux tiers des biens de Jean Dominique de SASSELANGE et de
son
épouse. Le 9 août 1799, il apprend l'amnistie, suite
à ses nombreuses
démarches, de son fils aîné Jean François
Régis, ex-officier.
A son décès, il était le doyen des chevaliers de
l'ordre royal et militaire de
Saint-Louis.
(source : Les SAGNARD de SASSELANGE et leurs héritiers les de
JERPHANION, par
Jérôme SAGNARD, pages 11 à 17).
SAGNARD ou SANIAR de (cf SASSELANGE), retiré, est de
...[Yssingeaux sans
doute]. Auvergne, Enseigne le 28 décembre 1733, Lieutenant
......, Capitaine 30
juin 1740, a abandonné (source : Notices SHAT Yb 120 f° 61,
Yb 123 f° 61, Yb
123 f° 61, Yb 121 f° 79v).
SASSELANGE (SANIAR de) [lire SASSELANGE de SAGNARD], retiré, est
de Yssingeaux
sans doute. Auvergne, Enseigne le 28 décembre 1733, Lieutenant
le 15 août 1734
(1), Capitaine le 30 juin 1740, a abandonné. (1) Lieutenant sous
le nom de
SANIAR de SASSELANGE [SAGNARD de ...] "lequel nous a été
ajouté sur le
livre après coup n'ayant été d'abord porté
que sous le nom de SASSELANGE"
(source : Notices SHAT Yb 123 f° 61, Yb 120 f° 61, Yb 121
f° 79v).
...on nous a signalé M. de SANHARD de SASSELANGE
(Jean-Dominique), capitaine
dans Auvergne, reçu chevalier de Saint-Louis en 1745, par le
roi, sur le champ
de bataille de Fontenoy, blessé à Clostercamp, et mort en
1817, âgé de
quatre-vingt-dix-huit ans, doyen des chevaliers de Saint-Louis et des
officiers
français. Ce doit être l'officier dont les services
suivent, mais dont la croix
de Saint-Louis n'est point indiquée sur le registre du corps.
Ceux de l'ordre
manquent pour cette époque, et d'ailleurs on n'y inscrivait pas
les personnes
reçues par le roi. -- SASSELANGE, est de...: enseigne en 1733,
lieutenant en
1734, capitaine en 1740, sous le nom de SANIAR de SASSELANGE, lequel
nom a été
ajouté, après coup, sur le registre, n'ayant
été d'abord porté que sous le nom
de SASSELANGE. (Registre de 1734 à 1748, fol. 61,
régiment d'Auvergne) -- A
abandonné; (Registre de 1748 à 1763, t. I, fol 79 verso.)
(source : Histoire de l'Ordre Royal et Militaire de Saint-Louis, par
Alex
MAZAS, Paris, 1860, tome III, page 503).].
...
marié le 21 janvier 1745,
Craponne-sur-Arzon, 43, Haute-Loire, Auvergne, FRANCE, avec...
131: Marie
DENIS DU BESSET, Baronne
du Besset dame d'Allemance, héritière de
la baronnie du
Besset, qu'elle apporte à son époux, née
vers 1730, décédée après 19 août
1806,
elle meurt
entre 1807 et 1816. Elle sortit du couvent de la Visitation du
puy, âgée de 14 ans, le 20 décembre 1744 (source :
Les SAGNARD de SASSELANGE et
leurs héritiers les de JERPHANION, par Jérôme
SAGNARD, page 9). Sans doute
fille posthume, elle fut mise de bonne heure, comme ses sœurs,
pensionnaire au
couvent de la Visitation du Puy. De santé fragile, et
très affectée par la mort
de sa mère, elle tombe gravement malade et fait son testament.
Elle va
reprendre le dessus sur sa maladie et se marier trois mois
après, aura de
nombreux enfants, et vivra plus de 60 ans (source : La Baronnie du
Besset, par
Pierre CUBIZOLLES, pages 86-87). De BESSET, sgrs du Besset, de LA
Besseyre-Ste-Marie, etc... (Auvergne). Noblesse relatée
dès le XIVe siècle.
Guionet de BESSET damoiseau, était bailli du château
d'Aurec en 1734. Simon de
BESSET fit foi-hommage au seigneur d'Auvers en 1376 et 1377. Eteinte au
XVe
siècle dans les de ROCHEMURE. Armes : de ... à six
merlettes de ... posées, 3,
2 et 1. (source : Armorial Général du Velay, par Georges
PAUL, Marseille Reprints,
1975, page 56).
... dont:
a.
Pierre
Louis,
baptisé le 30 janvier 1748,
décédé le 8 juin 1756
(à l'âge de peut-être 8 ans). Né le 28
janvier, ou juillet, selon les sources.
Ecuyer, officier d'artillerie, chevalier de Saint-Louis,
émigré (source :
Nobiliaire du Velay et de l'Ancien diocèse du Puy, par Gaston de
JOURDA de
VAUX, tome VI, page 120).
b.
Marie-Anne, née
et baptisée
le 20 septembre 1750, Craponne-sur-Arzon, 43,
Haute-Loire,
Auvergne, FRANCE, décédée
après 10 février 1807, Religieuse au
couvent de la Visitation de Saint-Etienne du Puy. Elle se retira en
1792 dans
sa famille, ainsi que ses deux sœurs, et elles étaient
toutes trois en 1794
recluses dans le couvent de Saint-Joseph de Craponne, transformé
en prison. Le
8 septembre 1796, chacune recevait 6OO livres de pension de l'Etat
(source :
L'Assemblée de la Noblesse du Bailliage de Forez en 1789, par
Henri de
JOUVENCEL, page 562). Elle se retire dans sa famille avec ses deux
sœurs en
1792. Le 13 mai 1794, les trois sœurs sont recluses dans le
couvent de
Saint-Joseph de Craponne, transformé en prison. Le 1er thermidor
an VI, elle
signe son certificat de présence à Craponne. Son portrait
est : « Age 48
ans, ex-religieuse visitandine, taille quatre pieds dix pouces, cheveux
et
sourcils châtains, nez petit, yeux bleus, bouche moyenne, menton
rond, front
découvert, visage oval creusé de petite
vérole ». Le 8 septembre 1796,
chacune des sœurs reçoit 600 Livres de pension de l'Etat.
Par testament de son
père, elle reçoit la somme de 17 000 francs (source : Les
SAGNARD de SASSELANGE
et leurs héritiers les de JERPHANION, par Jérôme
SAGNARD, page 10).
c.
Louise
Madeleine Augustine,
née et baptisée
le 12 décembre 1752,
Craponne-sur-Arzon, 43, Haute-Loire, Auvergne, FRANCE,
décédée
après 10 février 1807,
Religieuse de la Visitation de Saint-Etienne du Puy. Baptisée
par messire
SAGNARD d'ABANOUX, religieux bénédictin. Son parrain est
Jacques CAPRAIS,
seigneur d'Olias. Elle signe son certificat de présence à
Craponne, comme sa
sœur Marianne, le 1er thermidor an VI. Son portrait est :
« Age 45 ans;
religieuse visitandine, taille cinq pieds, cheveux et sourcils noirs,
yeux
noirs, nez aquilin, bouche petite, menton front découvert (sic)
et visage
oval ». Elle réside sans interruption à
Craponne chez son père, depuis le
1er mai 1792. Elle reçoit de lui par testament, la somme de 17
000 francs
(source : Les SAGNARD de SASSELANGE et leurs héritiers les de
JERPHANION, par
Jérôme SAGNARD, page 10).
d.
Françoise
Thérèse Rosalie de SANHARD de SASSELANGE de BEAULIEU, née
et baptisée le 3
janvier 1754, Craponne-sur-Arzon, 43, Haute-Loire, Auvergne, FRANCE,
décédée
le 26 août 1822, Craponne-sur-Arzon, 43,
Haute-Loire, Auvergne,
FRANCE (à l'âge de peut-être 68 ans), Religieuse de
la Visitation de Saint-Etienne
du Puy. Son parrain est Joseph FABRE, homme d'affaires du baron de
BESSET, et
sa marraine Françoise MOULEYRE, cuisinière des
SASSELANGE. Comme ses sœurs elle
est religieuse au même couvent, et reçoit peut-être
à cette occasion le domaine
d'Allemancette, dans la paroisse de Beaulieu, d'où son nom de
SASSELANGE de
BEAULIEU. Elle signe son certificat de présence à
Craponne le 1er thermidor an
VI, comme ses deux sœurs. Son portrait est :
« Religieuse visitandine, âge
44ans, taille cinq pieds, cheveux et sourcils châtains, yeux
bleus, nez gros,
bouche grande, menton court, front petit et visage oval ».
Elle réside
aussi sans interruption chez son père, depuis le 1er mai 1792
(source : Les
SAGNARD de SASSELANGE et leurs héritiers les de JERPHANION, par
Jérôme SAGNARD,
page 10).
e.
Marie-Louise,
baptisée
le 11 août 1756, Craponne-sur-Arzon, 43,
Haute-Loire, Auvergne,
FRANCE, décédée
après 10 février 1807.
f. Jean
François Régis, dit le marquis
de Sasselange, Chevalier
de
Saint-Louis , baptisé le 20 août 1757,
Craponne-sur-Arzon, 43,
Haute-Loire, Auvergne, FRANCE, décédé
le 15 février 1838,
Craponne-sur-Arzon, 43, Haute-Loire, Auvergne, FRANCE (à
l'âge de peut-être 80
ans), Chevalier, ancien premier page de Louis XVI, lieutenant-colonel
de
cavalerie, marié en 1802 avec Louise Antoinette
Gabrielle
« Hortense » COURBON de SAINT-GENEST,
née en 1777,
décédée le 21 septembre 1867,
Veauchette, 42, Loire,
Rhône-Alpes, FRANCE (à l'âge de 90 ans).
[Note
de Jean François Régis : Né le 17. Son
parrain fut messire Jean-François
BAUCHET, seigneur de Prades, ancien juge de Paix la baronnie de
Saint-Pal-en-Chalancon.
Page de la Petite Ecurie du roi en 1772, chevalier de Saint-Louis, il
reçut le
titre de marquis en 1777, fut convoqué à
l'Assemblée de la noblesse de
Gévaudan, en 1789, émigra en 1792, et servit
l'armée du duc de BOURBON, puis en
Vendée (cf : Armorial de Gévaudan, page 760).
Page de Louis XV le 29 décembre 1772, puis premier Page de Sa
Majesté,
lieutenant colonel de cavalerie, chevalier de Saint-Louis en 1814, chef
des
gardes nationales de la Haute-Loire en 1816, il avait reçut une
épée du Roi
Louis XVI et en 1777, été honoré par Sa
Majesté du titre de marquis; commandant
en 1789 en Poitou, émigré en 1792 à l'armée
du duc de Bourbon puis en Vendée
(source : L'Assemblée de la Noblesse du Bailliage de Forez en
1789, par Henri
de JOUVENCEL, page 563).
Créé marquis par Louis XVI, fut 1er page du Roi,
lieutenant-colonel au Régiment
du Roi, chevalier de Saint-Louis en 1814, chef de légion des
Gardes Nationales
de la Haute-Loire le 10 février 1816, conseiller de
préfecture, démissionnaire
en 1830 (source : Nobiliaire du Velay et de l'Ancien diocèse du
Puy, par Gaston
de JOURDA de VAUX, tome VI, page 120).
Il fut reçu page du Roi en sa Petite Ecurie, le 29
décembre 1772 (01996);
premier page de Louis XVI, il entra dans l'armée, devint
chevalier de
Saint-Louis et pris sa retraite comme lieutenant-colonel de cavalerie
(SAINT-ALLAIS. Nob. universel, XIII, 400 et XV, 209). Ses preuves ne se
trouvent pas à la bibliothèque nationale; aussi
rapportons nous ici celles de
sa sœur Françoise de SAIGNARD, reçue à
St-Cyr, le 20 mars 1777. (Bibl. nat. ms.
fr. 31522, nouveau d'HOZIER, 297). A l'époque de la
réception du jeune page,
ses parents habitaient le château des Quaires, près
Vic-le-Comte.
Transaction faite, le 7 mars 1709, entre dame Jeanne PETIOT, veuve de
Mre
Pierre de SAIGNARD, écuyer, seigneur de Chazaux, de Choumouroux
et de Montméa,
et Mre Jean de SAIGNARD, son fils, capitaine au régiment
d'Auvergne. -- Cet
acte passé devant RAVAISSE, notaire royal et
délivré le 28 février 1718, par
RAVAISSE, son fils, notaire et son garde notes.
Déclaration faite, le 22 janvier 1747, par dame Louise du FAVET
de MONTAGIER,
veuve de Mre Jean de SAIGNARD, seigneur de Sasselanges,
lieutenant-colonel du
régiment d'Auvergne, portant que Mre Jean-Dominique de SAIGNARD,
son fils,
seigneur de Sasselanges, capitaine dans ledit régiment, avait
été institué
héritier universel dudit seigneur de Sasselanges, son
père, lors de son contrat
de mariage avec Delle Catherine DENIS, reçu par VALLET, notaire,
le 28 décembre
1744. -- Cet acte passé devant Charles GALLET, notaire royal et
délivré le 29
janvier 1779, par GALLET, fils dudit Charles.
Certificat donné le 25 décembre 1772, par le
généalogiste des ordres du Roi,
chargé des registres des jugements rendus par les intendants,
lors de la
recherche de la noblesse de 1666, portant qu'il ne se trouvait dans
lesdits
registres aucun jugement ni pour, ni contre la famille de SAIGNARD. --
Ce
certificat signé CHéRIN (1).
(1) César et Christophe de SAIGNARD, frères, neveux de
Guillaume, furent
maintenus dans leur noblesse par jugement de M. BAZIN de BEZONS,
intendant de
Languedoc, du 20 décembre 1668 (De LA ROQUE : Armorial du
Languedoc N° 489, T.
1er, p. 459).
(source : Preuves de la Noblesse d'Auvergne, par Louis de RIBIER, tome
II,
pages 384-385).
Il entre à 15 ans, le 21 janvier 1772 comme page du Roi à
la Petite Ecurie sous
Louis XV. Le 1er janvier 1776, il est premier page du Roi à
19ans sous Louis
XVI, dont il reçoit d'honorables témoignages d'affection,
et qui lui fait don
d'une épée. En 1777, âgé de 20 ans, Louis XV
l'élève au titre de marquis. Le 21
avril 1777, il est capitaine au régiment Royal-Cavalerie. En
1780, il est capitaine
en second au régiment du roi, puis capitaine commandant en 1786.
Le 7 mai 1788,
il devient chef d'escadron dans son régiment, chargé de
la formation.
En 1789, il commande dans le Poitou, où il doit réprimer
de sanglantes émeutes
portant les noms de Saint-Maixent, Lusignan et poitiers. Il use de
beaucoup
d'énergie pour rétablir l'ordre devenant l'ennemi des
révolutionnaires, et sa
tête est mise à prix dans les clubs. Un jour, il est
blessé d'un coup de feu
tiré à bout portant et échappe de justesse
à la mort. Un grand nombre de
gentilshommes se sont rassemblés à Poitiers sur ordre du
Roi, sous le conduite
du vicomte de LA CHÂTRE et Monsieur de SASSELANGE parvient
à leur sauver la
vie, faisant preuve de prudence, de sang-froid et de courage. Le
ministre de la
guerre et le duc de MAILHé commandant la province, lui adressent
à cette
occasion des lettres flatteuses, et le roi fait transmettre son opinion
par
l'intermédiaire de son colonel que dans cette conduite il avait
reconnu son
premier page. En 1790, les officiers de son régiment le
députent auprès de
Louis XVI afin de prendre les ordres secrets au sujet de
l'émigration, mais le
Roi exige qu'ils restent à leur poste et il obéit. Le 8
janvier 1792, le Roi le
nomme lieutenant-colonel de son régiment de cavalerie. Le 15
mars 1792, Jean
François Régis décide d'émigrer, 3 mois
après sa promotion (registre du 6°
cavalerie du régiment du Roi 1788-1793). Tous ses officiers et
une grande
partie de ses soldats le rejoignent à Apt, dans le Vaucluse, et
ils forment une
compagnie sous les ordres de Monsieur de LA CHÂTRE dans
l'armée de CONDé. Il
prend part aux affaires de Quiévrain (Belgique) les 29 et 30
avril et 1er mai
1792. Il fait la campagne de 1792 sous les ordres de Monseigneur le duc
de
Bourbon. En 1795, il doit se rendre à Quiberon, où une
petite armée d'émigré
tentant un débarquement avec l'aide des anglais (mais elle est
faite
prisonnière par HOCHE), mais il est retenu par les Princes et
mis à la
disposition du comte d'Artois, futur Charles X. Il passe en
Vendée plus tard,
et profite de l'amnistie accordée par BONAPARTE aux
vendéens. Il est inscrit
sur la liste des émigrés depuis le 29 floréal an
III, et son père multiplie les
démarches administratives pour supprimer son nom de cette liste.
Il s'aperçoit qu'il
est inscrit sous le nom de SANCHOUD aîné SASSELANGE, nom
qui n'est pas le sien.
Il réfute les accusations, affirmant ne pas être
propriétaire à Craponne, donc
non émigré en Haute-Loire car il réside soi-disant
à Laps dans le Puy-de-Dôme,
que sa mère s'est retirée avec ses enfants à
Montbrison, et que son père
n'habite Craponne que depuis 1789. Il arrive enfin à ses fins et
est retiré de
la liste des émigrés le 25 brumaire an VIII. Il revient
à Craponne le 22
messidor an VIII, où il est accueilli à bras ouvert, mais
reste surveillé par
le préfet, car toujours considéré comme
ex-officier chouan de la division
Chatillon.
En mars 1814, il est commandant de la Garde Nationale de Craponne, et
le 18
avril 1814, il participe à la députation nommée
par le Conseil Général de la
Haute-Loire pour porter une adresse au Roi Louis XVIII à
l'occasion de son
arrivée à Paris. En février 1815, il devient chef
de la première légion de la
garde Nationale. En 1815, il fait partie du collège
électoral, et le 20
décembre 1815, il est nommé conseiller de
préfecture par ordonnance de sa
Majesté, poste qu'il garde jusqu'en 1830 où il
démissionne pour incompatibilité
avec la gouvernement.
Il effectue un partage anticipé de ses biens de Craponne en
1836. Le château de
Sasselange, fut acheté le 24 mai 1842 avec l'héritage
laissé, pour un montant
de 145 000 francs. Ce château comprenait des dépendances,
une cour, une
orangerie, des écuries, une basse cour, une grange, des jardins
d'agrément et
un jardin potager.
(source : Les SAGNARD de SASSELANGE et leurs héritiers les de
JERPHANION, par
Jérôme SAGNARD, pages 17 à 19).
Chevaliers de Saint-Louis, reçus par S.A.R. Mgr duc
d'ANGOULÊME de 1814
Anciens lieutenants-colonels : le comte de BEAUMONT
(Christophe-Armand-Victoire); le marquis de SASSELANGES
(Jean-François-Régis de
SAIGNARD) (1).
(1) Ancien lieutenant-colonel de cavalerie. (Fiches de classement). 66
SANHARD,
orthographe du nom patronymique. -- Né en, 1757, page du roi en
1772, premier
page de 1776 à 1777, commission de capitaine de cavalerie en
1777, capitaine en
second au régiment du roi, même arme, en 1780,
capitaine-commandant en 1786,
chef d'escadron à la formation de 1788, démissionnaire en
1792. (Registres du
6e cavalerie, ci-devant régiment du roi, de 1788 à 1793)
Emigré, a complété ses
services à l'armée de CONDé.
(source : Histoire de l'Ordre Royal et Militaire de Saint-Louis, par
Alex
MAZAS, Paris, 1860, tome III, pages 143-144).
L'état des émigrés de la Haute-Loire fut
dressé pour la première fois en 1793,
et complété par des adjonctions les années
suivantes. Parmi les noms de ceux du
département portés sur un des suppléments à
la liste générale des émigrés de la
République, on trouve : SANHARD de SASSELANGE, 2me, de Craponne.
(source
: Les Municipalités du Puy pendant la Période
Révolutionnaire, par Albert
BOUDON, Le Puy, 1894-95, volume 2 , pages 273 et 401).
Extrait d'acte de baptême
Extrait des registres de la paroisse de Craponne, diocèse du
Puy-en-Velay. L'an
1757, le 20 août, a été baptisé Jean
François Régis de SAIGNARD, né le 17, fils
légitime à Jean Dominique de SAIGNARD, chevalier,
seigneur de Sasselanges,
baron du Besset, Pompeyran, Mons, Montchaut, Viallarou, chevalier de
l'ordre
militaire de Saint-Louis, ancien capitaine au régiment
d'Auvergne, et à dame
Catherine DENIS; son parrain : Me Jean François BAUCHET,
seigneur de Pavel,
ancien juge de la baronnie de Saint-Pal-en-Chalancon; sa marraine :
dame Louise
de MONTAGIER. -- Extrait délivré le 6 juin 1772, par le
sieur PRIVAT, curé et
légalisé (1).
(1) Bibli. nat. ms. fr. 30794. Carrés d'HOZIER, 565.
(source : Preuves de
la Noblesse d'Auvergne, par Louis de RIBIER, Tome II, pages 384-385).].
g.
Pierre
Jules, dit le baron de
Sasselange, Baron
de Sasselange
chevalier de Saint-Louis, baptisé le 7 juillet 1763,
Craponne-sur-Arzon, 43, Haute-Loire, Auvergne, FRANCE,
décédé
le 31 mars 1838, La Besseyre-Saint-Mary, 43,
Haute-Loire,
Auvergne, FRANCE, au château du Besset, inhumé le 2 avril
1838, La
Besseyre-Saint-Mary, 43, Haute-Loire, Auvergne, FRANCE (à
l'âge de peut-être 74
ans), Ecuyer, officier d'artillerie, sous-préfet d'Ambert en
1815, marié avec Marie
DEPREZ.
[Note
de Pierre Jules : Né le 5. Son parrain est Pierre TINIERE,
et sa marraine
Antoinette BONNAFONT, tous deux illettrés habitant à
Craponne (sans doute
domestiques chez les parents).
Inhumé
en présence de la plupart des habitants de la paroisse et des
paroisses
voisines.
Célibataire, il entra au service en 1785 et fut attaché
à l'école d'artillerie
de La Fère : Le 4 octobre 1789, il fut chargé par une
réunion de 260 officiers
d'aller offrir leurs services aux Gardes du corps menacés d'une
attaque;
incorporé à la compagnie du duc de GRAMONT, alors duc de
Guiche, il se trouva
aux journées des 5 et 6 octobre; émigré, il
assista aux affaires de Quievrein et
fut du nombre des 25 plumets cs qui, sous les ordres du comte de
VINSKI,
pénétrèrent dans le camp français; il
servit dans le corps de Carneville et des
uhlans britanniques; Garde du corps en 1814, chevalier de Saint-Louis,
maire de
Craponne; Sous-préfet d'Ambert le 6 novembre 1815 (source :
L'Assemblée de la
Noblesse du Bailliage de Forez en 1789, par Henri de JOUVENCEL, page
562).
Il entra au service en 1785, fut chargé, le 4 octobre 1789, par
un groupe de
260 officiers dont il faisait partie, d'aller offrir leurs services aux
Gardes
du Corps menacés. Il fut, à la suite de cette
démarche, incorporé dans la
compagnie de GRAMONT, et participa aux journées des 5 et 6
octobre. Il émigra
ensuite et assista aux affaires de Quiévrain. A la Restauration,
il fut Garde
du corps de Louis XVIII, en 1814. Il fut chevalier de St-Louis, maire
de
Craponne, sous-préfet d'Ambert.
A son décès, il laissait à l'hôpital de
Saugues, le château et la terre du
Besset dont il avait hérité. Ce château du Besset,
paroisse de La Besseyre-Saint-Mary,
avait appartenu successivement aux familles MERLE (XVe siècle),
de ROCHEMURE
(XVIe siècle), de BEAUMONT (XVIe-XVIIe siècles), DENIS
d'ALLEMANCE
(XVIIe-XVIIIe siècles), et de SANHARD de SASSELANGE (XVIIIe
siècle). Il était
formé d'un corps de logis flanqué de quatre tours, et
était pittoresquement
situé sur un éperon rocheux s'élevant au fond
d'une gorge profonde. En 1929, il
était en ruines et quelques rares vestiges permettaient de
penser que sa
construction était élégante.
(cf : Armorial de Gévaudan, par le vicomte de LESCURE, pages 759
à 761).
Garde du corps, chevalier de Saint-Louis, maire de Craponne.
Sous-préfet
d'Ambert le 6 novembre 1815 à mai 1816. Il mourut au
château du Besset, en
Gévaudan, commune de La Besseyre-Saint-Mary. (cf Dictionnaire
Biographique de
la Haute-Loire, par Gaston JOUBERT, page 356).
Emigré, garde du corps en 1814, maire de Craponne en Velay du 5
janvier 1810 au
23 février 1815, sous-préfet d'Ambert du 6 novembre 1815
à mai 1816, mort sans
alliance (source : Nobiliaire du Velay et de l'Ancien diocèse du
Puy, par
Gaston de JOURDA de VAUX, tome VI, page 120).
A été officier d'artillerie; a émigré, et
est maintenant chevalier de l'ordre
royal et militaire de Saint-Louis (source : Nobiliaire Universel de
France, par
Nicolas de SAINT-ALLAIS, tome XV, page 223).
Considéré comme cadet de la famille, il se devait
d'entrer en religion comme
ses sœurs. Il quitte donc le domicile parental à 18 ans,
au cours de l'année
1781 et entre en cléricature et devient même prieur de
Saint-Pierre-le-Monastier
du Puy-en-Velay, et de Saint-Julien-de Chaspinhac et de
Saint-Jean-Baptiste de
Ceilles. Il est simple clerc tonsuré (ADHL 1 B 945). Mais le 28
mai 1784, il a
des démêlés, devant la Cour du Puy, avec le nouveau
prieur Jacques Maurice
Bruno BARDY. Ce fait va changer le cours de sa vie et il entame une
brillante
carrière militaire.
Il entre en service comme aspirant d'artillerie, le 30 juillet 1785. Il
est
promu sous-lieutenant le 1er septembre 1786, et est attaché
à l'Ecole
d'Artillerie de La Fère, près de Valence, jusqu'en 1789.
Napoléon BONAPARTE fut
peut-être un de ses élèves. Le 4 octobre 1789, il
est chargé, par une réunion
de 260 officiers, d'aller offrir leurs services aux gardes du corps
menacés
d'une attaque. Il est envoyé à Trèves le 15 avril
1790, puis au cantonnement
d'Ath, en Belgique, le 23 juin 1791. Il sert sous les ordres du duc de
Bourbon,
est incorporé à la compagnie du duc de GRAMMONT et se
trouve aux journées des 5
et 6 octobre. Il délivre deux de ses camarades, de LALMOTHE et
du SAUVAGE,
attaqués dans la rue par 12 brigands armés (le bilan de
l'affrontement se
chiffre à 5 morts et deux blessés).
Il émigre au cours de la révolution comme son
frère et assiste aux affaires de
Quiévrain. Il fait partie des vingt cinq plumets blancs qui,
sous les ordres du
comte VINSKI, pénètrent dans le camp français. Il
sert dans le corps des
hussards de CARNEVILLE en Belgique, et des uhlans (lanciers)
britanniques. Il
fait en Belgique les campagnes de 1793 et reçoit le 29 octobre
de cette même
année, quatre coups de sabre dont trois à la tête
et un à la saignée du bras.
Malgré ses blessures, il poursuit la campagne de 1794 dans le
même corps. En
janvier 1795, il s'engage comme quartier-maître de la
deuxième compagnie des
uhlans britanniques.
Il se lie d'amitié, en février 1795 à
Liège, avec une fille de marchand, Marie
Françoise DEPREZ, qui met au monde le 5 octobre 1795 un enfant
mâle prénommé
Mathias François, qui fera souche, bien que cette union soit
restée inconnue de
ses concitoyens qui le croient célibataire et sans enfant. Son
testament , ne
mentionne d'ailleurs pas cette union. Peut-être ne sait-il pas
qu'il est père.
Il participe dans ce corps britannique, en Hollande et à
Quiberon, où il
assiste à l'échec de la tentative de débarquement
des émigrés en juin 1795, aux
campagnes de 1795, 1796 et 1797, et où il se conduit toujours
avec honneur et
délicatesse.
A partir de 1797, son père le suppliant de entrer en France pour
régulariser sa
situation d'émigré, après de nombreuses
tergiversations, il accepte. Lors de la
prestation de serment devant le préfet du Luxembourg, le 23 mai
1802, sont
portrait est : « age 39 ans, ci-devant officier, taille 1,92
mètres,
cheveux et sourcils châtains, yeux bleus, nez aquilin, bouche
moyenne, menton
rond, front découvert, visage oval, lieu de naissance ou ancien
domicile, Le
Puy, département de Haute-Loire, signe particuliers petite
cicatrice sur le
nez ». Il ne rentre en France, en 1803, qu'après
l'amnistie générale des
émigrés proclamée par le sénatus-consulte
du 26 avril 1802, et le 10 novembre
1803, il n'est plus considéré comme un
émigré.
Il est maire de Craponne du 5 janvier 1810 au 23 février 1815,
mais la chute de
Napoléon et le retour de Louis XVIII l'amènent à
reprendre du service le 1er
juillet 1814, dans les gardes du corps du Roi, au sein de la compagnie
de
GRAMMONT. Le 21 octobre 1814, il est nommé chevalier de
Saint-Louis par le Roi,
puis par décision du 31 octobre 1815, il obtient une solde de
retraite de
capitaine de 1 200 francs, pour trente ans et trois mois de service,
quatre
blessures, six campagnes. Entre 1805 et 1810, il entre dans la loge
maçonnique
de la Parfaite Union, à l'orient du puy-en-Velay.
Le 6 novembre 1815, Louis XVIII le nomme sous-préfet d'Ambert.
Le 25 décembre
1815, il adresse aux maires, adjoints, fonctionnaires publics et
habitants de
l'arrondissement d'Ambert, une proclamation imprimée où
il annonce sa
nomination et par laquelle il demande le concours de tous sans
distinction
d'opinions pour arriver à la tranquille exécution des
lois pour la paix
intérieure, l'affermissement de la monarchie et la
légitimité du trône.
Une Ordonnance royale du 28 mai 1817 nomme Antoine Roland
BRUGIÈRE de
LAVERCHÈRE comme sous-préfet d'Ambert. Sans doute
déçu par cette décision, Pierre
Jules de SASSELANGE se retire dans son manoir du Besset,
récupéré après son
retour d'émigration. Il lègue ce château en 1838
à l'hôpital de Saugues, qui
est par la suite racheté, mais tombe en ruines car mal
entretenu, faute
d'argent.
Après son décès, les scellés sont
apposés au château du Besset le 6 avril 1838,
et la rémotion à lieu le 16 mai à 8 heures, afin
de procéder à l'inventaire du
mobilier, dont la valeur est estimée 5 731, 75 francs.
(source : Les SAGNARD de SASSELANGE et leurs héritiers les de
JERPHANION, par
Jérôme SAGNARD, pages 19 à 26).
Chevaliers de Saint-Louis nommés en 1814
Gardes : de SAINT-PRIEST(Jean-Claude-joseph), de LOQUESSYE (Bernard)
(2), de
Flavigny (Charles-Philippe), le baron de SASSELANGES (Pierre-Jules de
SAIGNARD)(3), ......
(3) SANHARD, orthographe du nom patronymique.
L'état des émigrés de la Haute-Loire fut
dressé pour la première fois en 1793,
et complété par des adjonctions les années
suivantes. Parmi les noms de ceux du
département portés sur un des suppléments à
la liste générale des émigrés de la
République, on trouve : SANHARD de SASSELANGE (M. de SASSELANGE
avait fait
partie, comme officier municipal, de la première
municipalité de Craponne, élue
en 1790, et composée ainsi : Maire : Du CLUZEL, ancien gendarme
de la Garde;
Officiers municipaux : PRIVAT d'AURIER du FAYT, avocat, Jean LAGER,
laboureur,
de SASSELANGE, chevalier de Saint-Louis, Jean GARBIL, laboureur,
CHABANNES,
laboureur, MOSNIER, avocat, Pierre LANIER, maréchal; Procureur
de la commune :
DELOLME, avocat; Secrétaire-greffier : MONTAGNE.)1er de Craponne.
(source : Les Municipalités du Puy pendant la Période
Révolutionnaire, par
Albert BOUDON, Le Puy, 1894-95, volume 2 , pages 273 et 401).].
h.
Françoise,
baptisée
le 3 mai 1767, Craponne-sur-Arzon, 43, Haute-Loire,
Auvergne,
FRANCE, décédée
après 10 février 1807, Demoiselle de
Saint-Cyr,
puis chanoinesse de Joursey, mariée le 6 vendémiaire an
IV (28 septembre 1795)
avec Louis de VERTAURE, Chevalier de Saint-Louis
, né
vers 1750, Ancien officier au régiment d'Auvergne.
[Note
de Françoise : Née la veille.
Reçue à Saint-Cyr, le 20 mars 1777, avec billet de sortie
du 1er août 1787. Dot
du 28 août 1787(source : Les Demoiselles de Saint-Cyr, par Fleury
VINDRY, page
370).
Son père lui constitue une pension, mais par testament en 1807,
il lui lègue 17
000 francs. Le 1er thermidor an VI, elle signe son certificat de
présence à
Craponne, où elle réside chez son père sans
discontinuer, depuis le 1er mai
1792. Son portrait est : Trente ans, taille de cinq pieds, cheveux et
sourcils
châtains, yeux bleus foncés, nez long, bouche moyenne,
menton rond, front
découvert et visage long. Cet acte mentionne une date de
naissance du 12 mai
1768, différente de celle des registres paroissiaux (source :
Les SAGNARD de SASSELANGE
et leurs héritiers les de JERPHANION, par Jérôme
SAGNARD, page 11).
Extrait de baptême pour preuve de noblesse
De SAIGNARD. -- Preuves de Françoise de SAIGNARD de SASSELANGES
(1)
D'azur, à un sautoir d'or.
1. Extrait des registres des baptêmes de la paroisse de Craponne,
diocèse du
Puy-en-Velay, portant que, le 3 mai 1767, fut baptisée
Françoise de SAIGNARD,
née le jour précédent, fille légitime de
messire Jean-Dominique de SAIGNARD,
chevalier, seigneur de Sasselanges, baron du Besset, chevalier de
l'ordre royal
et militaire de Saint-Louis, ancien capitaine au régiment
d'Auvergne, et de
Catherine DENIS du BESSET. cet extrait délivré le 27
février 1775 par le sieur
PRIVAT, curé de Craponne, légalisé le 1er mars
suivant.
Pour la suite voir les preuves de noblesse de Jean François
Régis de SAIGNARD,
frère de la produisante, reçu page du Roi en sa Grande
Ecurie sur preuves
faites devant Charles d'HOZIER le 29 décembre 1772 (2).
Nous d'Hozier, etc., à Paris, le 17...
d'HOZIER
(1) Bibl. nat. ms fr. 30794. Carré d'Hozier, 565, f° 343. --
Elle sortit de
Saint-Cyr le 1er août 1787 et fut dotée le 28; chanoinesse
à Joursay, elle
épousa en 1799 N... de VERTAURE.
(2) Bibl. nat., ms. fr. 31522, et Preuves de noblesse des Pages
Auvergnats
admis dans les Ecuries du Roi, p. 384 et s. ( source : Preuves de
la
Noblesse d'Auvergne, par Louis de RIBIER, Tome IV, page 195).].
164: Alexandre
ARON, né
vers 1734, Phalsbourg, 57, Moselle, Lorraine, FRANCE,
...
marié avec...
165: ?
?,
... dont:
a.
Jonas, né
vers 1766,
Phalsbourg, 57, Moselle, Lorraine, FRANCE, décédé
le 27 mars 1849, Phalsbourg, 57, Moselle, Lorraine,
FRANCE (à
l'âge de peut-être 83 ans).
166: Simon
CERF, né
vers 1735, Mittelbronn, 57, Moselle, Lorraine, FRANCE,
décédé
le 20 frimaire an V (10 décembre 1796),
Saverne, 67,
Bas-Rhin, Alsace, FRANCE (à l'âge de peut-être 61
ans),.
...
marié le 19 août 1763,
Marmoutier, 67, Bas-Rhin, Alsace, FRANCE, avec...
167: Esther
LAZARD LEVY, née
vers 1740, Marmoutier, 67, Bas-Rhin, Alsace, FRANCE,
décédée le 2 brumaire
an VI (23 octobre 1797), Saverne, 67, Bas-Rhin, Alsace, FRANCE
(à l'âge de
peut-être 57 ans),
... dont:
a.
Sara, née
vers 1768,
Saverne, 67, Bas-Rhin, Alsace, France, décédée
le 27 mars 1849,
Phalsbourg, 57, Moselle, Lorraine, FRANCE (à l'âge de
peut-être 81 ans).
256: Jean
Armand ALLIER de SAIGNARD,
Baron de Queyrières seigneur de La Fressange,
décédé avant 17 novembre
1739, Ecuyer, puis chevalier, gendarme de la maison du Roi,
[Note : Fils aîné
du couple, il fut baron parier, pour un
tiers, de la baronnie de Queyrières. Par sentence rendue en 1736
par les Etats
du Velay, un tiers de ladite baronnie fut adjugée à son
fils (source :
Nobiliaire du Velay et de l'Ancien Diocèse du Puy, par Gaston de
JOURDA de
VAUX, tome VI, page 118).
Baron parier, pour un tiers, de la baronnie diocésaine de
Queyrières. En 1704,
il est membre de la confrérie des Pénitents Blancs et du
saint-Sacrement. Par
une sentence rendue en 1736 par les Etats du Velay, un tiers de ladite
baronnie
est adjugée à son fils (source : La Famille de SAGNARD de
LA FRESSANGE, une
famille noble à Saint Didier en Velay, par Jérôme
SAGNARD, page 12).].
...
marié (2) le 6 juillet 1700
avec...
257: Jeanne
de LAFAYETTE,
mariée (1) en 1685 avec Georges MOLLIN,
décédé
le 18 juillet 1692, Marchand,
... dont:
a.
Gabriel,
baptisé
le 27 juillet 1701.
b.
Jean,
baptisé
le 14 novembre 1702.
c.
Jean
Joseph,
baptisé le 20 octobre 1704. Son parrain fut Jean
ALLIER de SAIGNARD de LA FRESSANGE, son oncle, et sa marraine Marie de
SAIGNARD
de SAINT-PAL. Il mourut sans postérité, et son
héritier universel fut son frère
Jean-Armand.
d.
Jean
Joseph,
baptisé le 2 octobre 1705. Son parrain fut Jean
Joseph ALLIER de SAIGNARD de LA FRESSANGE, son cousin, et sa marraine
Catherine
ALLIER de SAIGNARD, sa cousine.
e.
Catherine,
baptisée
le 20 décembre 1706. Son parrain fut Mathieu
PETIT, laboureur,
et sa marraine Antoinette VIAL, fermière.
f.
Catherine,
baptisée
le 12 janvier 1708.
g.
Jean
Armand de SAIGNARD,
baptisé le 26 janvier 1711,
décédé
en 1754 (à l'âge de peut-être 43 ans).
... dont 257-(X1):
a.
Jean
Joseph, né
le 15 avril 1688, marié en 1723 avec Marthe
de CELLARIER de MALESCOURS.
b.
Jeanne
Thérèse, née
le 29 septembre 1689.
c.
Jean, né
le 20 novembre 1690.
258: Joseph
Gabriel DU PELOUX,
Seigneur de Saint-Romain-Lachalm chevalier de Saint-Louis,
Chevalier,
major au régiment de Damas (Major au régiment de Damas,
ou de Sillery, selon
les sources), blessé à Almanza en 1707. Il acheta au
marquis de Nérestang,
seigneur de Saint-Didier, le droit de haute et basse justice dans sa
juridiction (source : Les Châteaux Historiques du Forez, par
Emile SALOMON,
tome III, page 152).
...
marié le 22 décembre 1711
avec...
259: Françoise
Angélique de FILLÈRE
DU CHARROUIL.
... dont:
a.
Joseph, né
le 19 janvier 1713, Chanoine du chapitre
noble de Saint-pierre de Vienne.
b.
Gabriel
Joseph, Seigneur
de Saint-Romain comte du Peloux de Saint-Romain,
né le 19 janvier 1713,
décédé le 8 décembre 1792
(à l'âge de 79 ans), Lieutenant au régiment de
Bigorre, marié le 9 janvier 1736
avec Françoise de BOUCHEROLLES,
décédée en 1794. Signa
avec la qualification de comte la délibération des Trois
Ordres du Vivarais
assemblés à Annonay en 1789.
c.
Marie
Madeleine Marguerite DU PELOUX de SAINT-ROMAIN, née
vers 1715,
décédée le 15 novembre 1809 (à l'âge
de peut-être 94 ans).
d.
Jean
Joseph, Chevalier
de Saint-Louis , né
le 14 juillet 1718, décédé
le 11 frimaire an II (1er décembre 1793)
(à l'âge de 75
ans), Capitaine d'infanterie au régiment de Bigorre.
e.
Charles
Achille, né
le 30 décembre 1719, Chanoine du chapitre
noble de Saint-Pierre de vienne.
f.
Pierre, né
le 4 juillet 1722, mort au service, en Italie.
g.
Jeanne, Religieuse
à l'abbaye
de Clavas.
h.
Jean Alexis, Chevalier
de Saint-louis .
i.
Claire,
décédée en 1795, Religieuse
à l'abbaye noble de La Séauve.
260: Jean
de SANHARD de SASSELANGE,
Baron du Besset , seigneur de Sasselanges et de Pompayrant,
chevalier de
Saint-Louis, né le 2 octobre 1672,
Yssingeaux, 43,
Haute-Loire, Auvergne, FRANCE, château de Choumouroux,
baptisé
le 30 octobre 1672, Yssingeaux, 43, Haute-Loire,
Auvergne,
FRANCE, décédé le 22 avril 1746,
Craponne-sur-Arzon, 43, Haute-Loire, Auvergne,
FRANCE (à l'âge de 73 ans), Ecuyer, brigadier des
armées du Roi, commandant le
régiment d'Auvergne en Corse,
[Note : Son parrain fut noble
Jean DESPRÈS, seigneur de la
SUCHÈRE. Les témoins sont noble Pierre DESPRÈS,
noble Jean de SAIGNARD de
MONTMéA, curé de Betz.
Il fut l'auteur de la branche de Sasselange, capitaine commandant du 2e
bataillon du régiment d'Auvergne. Il fut cadet en 1688,
sous-lieutenant en
1690, lieutenant en 1692, capitaine en 1701, lieutenant-colonel,
brigadier des
armées du Roi, retiré en 1759. Il commanda le
régiment d'Auvergne à la bataille
de Parme en 1734, où il fut blessé après avoir
accompli des prodiges de valeur,
et fut nommé brigadier le 1er août 1734 à la suite
de ses exploits; Il fut
nommé chevalier de Saint-Louis en 1720. Il résidait au
château de Choumouroux,
paroisse d'Yssingeaux (source : L'Assemblée de la Noblesse du
bailliage de
Forez en 1789, par Henri de JOUVENCEL, page 561).
Il fut tour à tour sous-lieutenant, lieutenant et capitaine de
grenadiers,
commandant de bataillon, lieutenant colonel au régiment
d'Auvergne (où presque
tous les membres de cette famille servirent avec distinction). En 1734,
il se
distingua brillamment à la sanglante bataille de Parme,
où il fut grièvement
blessé après des prodiges de valeur. A la suite de cette
bravoure, il fut créé
par le Roi, brigadier de ses armées (nomination datée du
1er août 1734; ce
grade répondait à celui de général de
brigade). Chevalier de St-Louis depuis la
création de cet ordre, il participa à la pacification de
la Corse et commanda à
Bastia en remplacement de Louis de FRéTAT de BOISSIEUX, neveu de
VILLARS.
Ses blessures le ramenèrent dans ses foyers à Craponne,
où il était venu
habiter le 6 avril 1725, et fut la tige des SANHARD de SASSELANGE. Il y
mourut
après avoir édifié ses concitoyens par ses
nombreuses vertus.
(source : Dictionnaire Biographique de la Haute-Loire, par Gaston
JOUBERT, page
355).
Jean de SASSELANGES, commandant de bataillon au régiment
d'Auvergne, chevalier
de Saint-Louis en 1720, cadet en 1688, sous-lieutenant en 1690,
capitaine en
1701, lieutenant-colonel, brigadier, retiré en 1759, a
commandé le régiment
d'Auvergne à la bataille de Parme en 1734 et fut nommé
brigadier la même année.
Il acheta le 10 février 1729 d'André CHAPUIS, seigneur de
La Goutte, les rentes
nobles de Tréméolles, Montagnac, Taillefer et Mons, en
velay. (source : La
Noblesse de la Sénéchaussée de Villeneuve de Berg
en 1789, par Raymond de
GIGORD, page 392).
Ce rameau des seigneurs de Sasselange, qui portait les mêmes
armes que la
branche aînée, s'est éteinte, le 6 octobre 1893, et
en ligne féminine, le 24
juillet 1919. Son nom et son titre de marquis ont été
relevés, depuis, par les
JERPHANION. Son auteur fut Jean de SANHARD, 2ème fils de Pierre,
seigneur de
Choumouroux, et de Jeanne PETIOT, brigadier des armées du Roi,
promotion du 1er
août 1734 (source : Nobiliaire du Velay et de l'Ancien
diocèse du Puy, par
Gaston de JOURDA de VAUX, tome VI, page 119).
Né à Craponne, entra dans les cadets, en 1688,
sous-lieutenant au régiment
d'Auvergne, au mois de septembre 1690. Il servit au siège de
Mons; puis sur la
Moselle en 1691; au siège de Namur et à la bataille de
Steinkerque, en 1692; et
passa à une lieutenance au mois de septembre. Il servit
l'année suivante à
l'armée d'Allemagne et à la bataille de Marsaille, en
Italie, en 1694 et 1695;
au siège de Valence, en 1696; à l'armée du Rhin,
en 1697; aux combats de Carpi
et de Chiari, en 1701; et obtint, le 13 décembre, une compagnie
qu'il commanda
à la bataille de Luzzara; à la prise de cette place et de
Bogoforte, en 1702;
aux siège de Nago et d'Arco, en 1703; de Verceil, d'Yvrée
et de Varue, en 1704;
à la bataille de Cassano, en 1705; au siège de Turin et
à la bataille de
Castiglione, en 1706; à la bataille d'Almanza et au siège
de Lérida, en 1707;
au siège de Tortose, en 1708; à l'armée d'Espagne,
en 1709; il y fut fait
capitaine d'une compagnie de grenadiers, le 24 septembre, et la
commanda, en
Dauphiné, en 1710; au siège de Gironne, en 1711;
commandant d'un bataillon, le
24 mai 1712 : il conduisit au blocus et à l'assaut de Barcelone,
en 1714; et
parvint à la lieutenance colonelle du régiment
d'Auvergne, le 9 décembre 1728.
Il servit, en cette qualité, au camp d'Alsace, en 1732; aux
sièges de
Gerra-d'Adda, de Pizzighitone et du château de Milan, en 1733;
à ceux de
Tortone et de Novarre; à l'attaque de Colorno; il contribua au
gain des batailles
de Parme et de Guastalle, en 1734, et obtint le grade de brigadier des
armées
du roi, par brevet du 1er août. L'année suivante il servit
aux sièges de Reveri
et de ..astalla, et se démit de la lieutenance colonelle du
régiment
d'Auvergne, en quittant le service au mois d'août 1738 (source :
Nobiliaire
Universel de France, par Nicolas de SAINT-ALLAIS, tome XV, pages
222-223).
En 1688 à 16 ans, il est cadet dans le régiment
d'Auvergne. En septembre 1690
il est sous-lieutenant. Il est lieutenant le 13 octobre 1701, puis
capitaine le
24 septembre 1709, et enfin capitaine de grenadiers. Le 24 mai 1712 il
est
commandant du 2ème bataillon du régiment d'Auvergne. Le 9
décembre 1728 il est
lieutenant-colonel au régiment d'Auvergne. Il se retire en 1738
âgé de 66 ans,
après avoir fait toutes les campagnes militaires de son temps,
avec une pension
de 400 Livres puis de 800 Livres prises sur le trésor royal
(source : Les
SAGNARD de SASSELANGE et leurs héritiers les de JERPHANION, par
Jérôme SAGNARD,
page 7).
SASSELANGE de SANIART, retiré, Sous-lieutenant ancien en 1690
(lire plutôt
SASSELANGE de SAGNARD), né à Yssingeaux, 45 ans [vers
1715-16]. Cadet en 1688,
Auvergne, Sous-lieutenant en septembre 1690 (25 ans), Lieutenant en
septembre
1692, Capitaine le 13 octobre 1701, Commandant, Lieutenant-colonel,
chevalier
de Saint-Louis, S. L. 800 Livres, très bon sujet, retiré
en 1713 (source :
Notices SHAT Yb 117 f° 78, Yb 119 f° 71, Yb 120 f° 59).
SASSELANGE de SANIART [lire plutôt SASSELANGE de SAGNARD],
retiré, Sous-lieutenant
ancien en 1760, 25 ans, né à Yssingeaux, 45 ans [vers
1715-16]. Cadet en 1688,
Auvergne, Sous-lieutenant en septembre 1690 [25 ans], Lieutenant en
septembre
1692, Capitaine le 13 octobre 1701, Commandant, Lieutenant-colonel,
chevalier
de Saint-Louis, S.L. 800 Livres, très bon sujet, retiré
en 1743 (source :
Notices SHAT Yb 177 f° 78, Yb 119 f° 71, Yb 120 f° 59).
SASSELANGE (Jean de CHOUMOUROUX de), brig., 1734, VIII, 364 :
De SASSELANGE (Jean de CHAUMOUROUX), mort le 22 avril 1746. Il
était né à
Craponne en Languedoc, et entra dans les cadets en 1688.Sous-lieutenant
au
régiment d'Auvergne au mois de septembre 1690. Il servit au
siège de Mons, puis
sur la Moselle en 1691, au siège de Namur et à la
bataille de Steinkerque en
1692; et passa à une lieutenance au mois de septembre. Il servit
l'année
suivante à l'armée d'Allemagne, et à la bataille
de la Marsaille; en Italie en
1694 et 1695, au siège de Valence en 1696, à
l'armée du Rhin en 1697, aux
combats de Carpy et de Chiary en 1701, et obtint le 13 décembre
une compagnie
qu'il commanda à la bataille de Luzzara : a la prise de cette
place et de
Borgossorré en 1702; aux sièges de Nago et d'Arro en
1703, aux sièges de
Verceil, d'Yvrée et de Verne en 1704; à la bataille de
Cassano en 1705, au
siège de Turin et à la bataille de Castiglione en 1706,
à la bataille d'Almanza
et au siège de Lérida en 1707, au siège de Tortose
en 1708, à l'armée d'Espagne
en 1709. Il y fut fait Capitaine d'une compagnie de grenadiers le 24
septembre,
et la commanda en Dauphiné en 1710, au siège de Gironne
en 1711. Commandant
d'un bataillon le 24 mai 1712, il le conduisit au blocus et à
l'assaut de
Barcelone en 1714, et parvint à la lieutenance-colonelle du
régiment d'Auvergne
le 9 décembre 1718. Il servit en cette qualité au camp
d'Alsace en 1732, aux
sièges de Gerra-d'Adda, de Pizzighitone, et du château de
Milan en 1733, à ceux
de Tortone et de Novarre, à l'étape de Colarno, aux
batailles de Parme et de
Guastalle en 1734, et obtint le grade de Brigadier par brevet du 1er
août. L'année
suivante il servit aux sièges de Reveré et de Guastalle,
et se démit de la
lieutenance-colonelle du régiment d'Auvergne en quittant le
service au mois
d'août 1738. (Promotion du 1er août 1734) (source :
Chronologie militaire de
PINARD).
Chevaliers de Saint-Louis portés sur les registres des
régiments pendant la
lacune des registres de l'ordre, et retrouvés d'après les
indications des
familles.
SASSELANGE-SANIART, capitaine au régiment d'Auvergne. Services
de 1688,
capitaine en 1701. A été blessé, n'a pas
discontinué. -- Lieutenant-colonel et
pension de 800 livres sur le trésor royal. (Registre de 1730
à 1734) --
Brigadier, retiré en 1739. (Registre de 1734 à 1748).
(source :
Histoire de l'Ordre Royal et Militaire
de Saint-Louis, par Alex MAZAS, Paris, 1860, tome I, pages 639 et 643).
Chevaliers de diverses époques
......SASSELANGE-SANIART, commandant de bataillon au régiment
d'Auvergne, nommé
avant 1720 (4); CHAMOUROUX, capitaine au même régiment,
nommé de 1730 à 1734
(1); de SASSELANGE, capitaine au régiment d'Auvergne,
nommé en 1747 (2); de
CHOUMOUROUX (Joseph-Raimon-Benigne-SANIARD), nommé en 1780 (3).
(4) Très-bon sujet. Est né à Issingeaux en Veslay.
Cadet en 1688,
sous-Lieutenant en 1690, lieutenant en 1692, capitaine en 1701; a
été blessé;
n'a pas discontinué. Est de Craponne, près le Puy en
Veslay. -- Chevalier de
Saint-Louis, Commandant (de bataillon). (Registre de 1689 à
1720, fol 78,
régiment d'Auvergne) --Commandant en premier (Registre de 1718
à 1724, fol 78.)
-- Lieutenant-colonel. -- Pension de 400 livres sur le trésor
royal (Registre
de 1724 à 1731, fol 71.) -- Pension de 800 livres sur l'ordre
(Registre de 1730
à 1734, fol. 59.)-- Brigadier; retiré en 1739. (Registre
de 1734 à 1748, fol
59) -- Il commandait le régiment d'Auvergne à la bataille
de Parme en 1734, et
fut nommé brigadier dans la même année. (Note de la
famille) -- Porté t. I, p
299, par M. MAZAS, sous le nom de SEIGNARD, et par le continuateur,
même
volume, p. 643, mais avec une erreur relative à la pension,
erreur du reste, rectifiée
ci-dessus. -- L'orthographe du nom est SANHARD.
(source : Histoire de l'Ordre Royal et Militaire de Saint-Louis, par
Alex
MAZAS, Paris, 1860, tome III, pages 502à 504).].
...
marié le 12 avril 1714
avec...
261: Louise
DU FAVET de MONTAGIER,
décédée le 9 avril 1766,
Craponne-sur-Arzon, 43, Haute-Loire,
Auvergne, FRANCE, Fille de Jean-Pierre DU FAVET, seigneur de Montagier,
et de
Jeanne Anne BARJON, habitants Craponne,
... dont:
a.
Anne, née
le 10 juillet 1716, morte jeune.
b.
Jean-Dominique, né
le 4 août 1719, Craponne-sur-Arzon, 43,
Haute-Loire, Auvergne,
FRANCE, décédé le 17 avril 1816,
Craponne-sur-Arzon, 43,
Haute-Loire, Auvergne, FRANCE, dans sa maison (à l'âge de
96 ans).
c.
Charles,
Dit le Chevalier De Sasselange, Dit
le Chevalier de SASSELANGE chevalier
de Saint-Louis, né le 14 mai 1722,
Craponne-sur-Arzon, 43,
Haute-Loire, Auvergne, FRANCE, décédé
le 16 juin 1761,
Philligausen, tué à la bataille (à l'âge de
39 ans), Capitaine au régiment
d'Auvergne.
[Note
de Charles : Ou né en 1727, selon les sources.
Il entra comme volontaire au régiment d'Auvergne, lieutenant en
second en 1741,
lieutenant en 1743, capitaine en 1744, capitaine de grenadiers en 1759,
chevalier de Saint-Louis en 1759 (source : La Noblesse de la
Sénéchaussée de
Villeneuve de Berg en 1789, par Raymond de GIGORD, page 392).
Il entra comme volontaire au régiment d'Auvergne en 1739, servit
avec
distinction pendant la guerre de Sept Ans, et mourut glorieusement
à la
bataille de Filinghausen.
Il entra comme volontaire au régiment d'Auvergne en 1739
à 17 ans, selon MAZAS,
en 1742 selon ROUSSEL, lieutenant en second en 1741, lieutenant en
1743,
capitaine en 1744, selon MAZAS, en 1746 selon ROUSSEL, chevalier de
Saint-Louis
en 1758, capitaine de grenadiers en 1759. Il meurt à la bataille
de
Filingausen, emporté par un boulet de canon, à l'occasion
de la cuisante
défaite des troupes des maréchaux de SOUBISE et de
BROGLIE, écrasées par les
forces, pourtant inférieures en nombre, du prince
héréditaire Charles Guillaume
de BRUNSWICK.
Charles SAGNARD (cf SASSELANGE): Est de Craponne en Velay, né le
22 mai 1727.
Auvergne, volontaire en décembre 1729 (sic), Lieutenant en
second le 1er
décembre 1741[14 ans], Lieutenant le 27 mai 1743, Capitaine le
25 février 1744
[mention] "a abandonné" au registre 120, Capitaine de grenadiers
le
12 juin 1759, mort en 1781 (source : notices SHAT Yb 120 f° 63, Yb
123 f° 62v,
Yb 121 f° 80v).
SASSELANGE (Charles SAGNARD), +, 14 ans, né le 22 mai 1727
à Craponne en Velay.
Auvergne, volontaire en déc 1729 (sic) [sans doute 1739],
Lieutenant en second
le 1er décembre 1741 [14 ans], Lieutenant le 27 mai 1743,
Capitaine le 25
février 1744 [17 ans], a abandonné [registre 120],
Capitaine de Grenadiers le
12 juin 1759 [32 ans], mort en 1761 [34 ans] (source : Notice SHAT Yb
123 f°
62, Yb 120 f° 62, Yb 121 f° 80v).
Nominations faites en 1747.
Au mois de mars précédent, mais sans date précise,
le registre constate encore
la réception par le roi de M. de SASSELANGE, capitaine au
régiment d'Auvergne (il
s'appelait SANHARD DE SASSELANGE).
Campagne de 1758, bataille de Crevelt.
Le nouveau commandement eut l'honneur (juin 1758) de remettre la croix
de
Saint-Louis aux officiers suivants, signalés comme ayant
été blessés ou comme
s'étant distingués :
Infanterie : les capitaines d'ASSAS (François), de CHOUMOUROUX
et de SASSELANGE
(1), du régiment d'Auvergne.
(1)SASSELANGE (Charles SAGNARD), né en 1727, volontaire au
régiment d'Auvergne,
1739; lieutenant en second, 1741, lieutenant, 1743; capitaine, 1744;
capitaine
de grenadiers, 1759; mort en 1761. (Registre, rang des capitaines, 1748
à 1763)
-- SANHARD, orthographe de la famille.
(source : Histoire de l'Ordre Royal et Militaire de Saint-Louis, par
Alex
MAZAS, Paris, 1860, tome I, pages 466-467).
Chevaliers de diverses époques
......SASSELANGE-SANIART, commandant de bataillon au régiment
d'Auvergne, nommé
avant 1720 (4); CHAMOUROUX, capitaine au même régiment,
nommé de 1730 à 1734
(1); de SASSELANGE, capitaine au régiment d'Auvergne,
nommé en 1747 (2); de
CHOUMOUROUX (Joseph-Raimon-Benigne-SANIARD), nommé en 1780 (3).
(2) A ce moment seulement, il y eut quelques officiers inscrits au
registre de
l'ordre, avec cette mention: reçus par le roi; M. de SASSELANGE
est un de ces
privilégiés, et il est porté t. I, p. 389. --
SASSELANGE est de Craponne, en
Veslay; lieutenant en second en 1741, lieutenant en 1743, était
âgé de vingt
ans; capitaine en 1744; a abandonné. (Registre de 1734 à
1748, fol 62, régiment
d'Auvergne.) Le registre ne fait pas mention de sa croix, mais le
registre de
l'ordre répare cet oubli.
(source : Histoire de l'Ordre Royal et Militaire de Saint-Louis, par
Alex
MAZAS, Paris, 1860, tome III, pages 502-503).].
d.
Marie
Reine,
née le 14 novembre 1724, sans doute morte jeune.
e.
Marie
Anne,
née le 26 janvier 1727, mariée
le 30 avril 1754
avec Antoine de BRETANGES, Seigneur de Bretanges
et du
Verdier , baptisé le 27 mars 1728,
Clermont-Ferrand, 63,
Puy-de-Dôme, Auvergne, FRANCE, paroisse Notre-Dame du Port,
Ecuyer, avocat en
Parlement, puis officier au régiment de Royal-Dragons.
262: Jean-Joseph
DENIS d'ALLEMANCES,
Baron du Besset , Pompeyrant, seigneur d'Allemance, né
vers 1689,
décédé le 29 novembre 1730, La
Besseyre-Saint-Mary, 43,
Haute-Loire, Auvergne, FRANCE, dans son château du Besset,
inhumé
le 30 novembre 1730, La Besseyre-Saint-Mary, 43,
Haute-Loire,
Auvergne, FRANCE, en la chapelle de l'église, fondée par
les seigneurs du lieu,
au tombeau de ses prédécesseurs (à l'âge de
peut-être 41 ans), Ecuyer,
conseiller du Roi, capitaine de cavalerie, lieutenant
général d'épée du
sénéchal et présidial du Puy, capitaine de
cavalerie au régiment de Chamborant,
page de la duchesse de Bourgogne,
[Note : Il
décède, malgré la présence du chirurgien de
CHANTEUGES. Cote décès ADHL 5 E 5154.
Dès qu'il est en âge de porter les armes, il embrasse la
carrière militaire. En
1720, il est capitaine de cavalerie au régiment de Chambonnas
(voir acte du 12
octobre 1720 reçu MILHION, notaire). Par acte du 27 avril 1722,
reçu MILHION,
notaire au Puy, son père lui cède la baronnie du Besset
et la seigneurie
d'Allemances et Allemancette. Se sentant gravement malade, il fait son
testament. (source : La baronnie du Besset, par Pierre CUBIZOLLES, page
77).].
...
marié en 1724 avec...
263: Marie
BONNEFOUX, née vers 1702,
décédée le 18 octobre 1740, La
Besseyre-Saint-Mary, 43,
Haute-Loire, Auvergne, France, inhumée
le 19 octobre 1740, La
Besseyre-Saint-Mary, 43, Haute-Loire, Auvergne, FRANCE, en
l'église (à l'âge de
peut-être 38 ans),
[Note : Furent présents
à l’inhumation Louise BERLE, servante
de ladite dame, Pierre COMBES, Gabriel Mathieu, Pierre COURRET, Pierre
MEYRONNENC, tous brassiers habitants du Besset. Cote ADHL 10 E 15.
Habitant la ville du puy, paroisse Saint-Pierre-le-Monastier, en
décembre 1744.
Pour son mariage, son père lui donne 18 000 LIVRES, Catherine
TREVEYS 3 000,
Pierre TREVEYS, son grand-père, 1 000, Marthe TREVEYS, sa tante,
4 000, et Jean
DENIS, abbé de Saint-Pierre-la-Tour, lui constitue une rente
annuelle de 50
Livres. Le 16 octobre 1740, se sentant très dangereusement
malade, se trouvant
dans un lit de la première salle du château, n'ayant pas
eu le temps de faire
appeler CHALEIL , notaire au Malzieu, elle dicte ses dernières
volonté à
messire Jean DUFAU, curé de La Besseyre. Ce Testament sera
transmis le
lendemain par Jean DUFAU à Jean-François JALBERT, notaire
royal au Malzieu
(source : La Baronnie du Besset, par Pierre CUBIZOLLES, page 80).].
... dont:
a.
Marie
Gabrielle, née
vers 1727, décédée
le 28 mai 1786,
Le Puy-en-Velay, 43, Haute-Loire, Auvergne, FRANCE (à
l'âge de peut-être 59
ans), Religieuse visitandine au Puy. Elle fait ses études au
couvent de la
Visitation du Puy. Elle prend l'habit à ce même couvent de
la Visitation du
Puy, le 6 novembre 1742 et fait sa profession l'année suivante.
Par la suite,
elle abandonnera tous ses biens à ses deux sœurs. Elle est
élue 29ème
supérieure du premier monastère du Puy en 1774. Elle sera
remplacée 6 ans plus
tard. (source : La Baronnie du Besset, par Pierre CUBIZOLLES, page 84).
b.
Bénigne
Madeleine, née
vers 1729, décédée
le 25 août 1744, Le
Puy-en-Velay, 43, Haute-Loire, Auvergne, FRANCE (à l'âge
de peut-être 15 ans)
(ou décédée le 24, selon les sources)
inhumée dans l'église Saint-laurent du
Puy. Elle fait ses études comme pensionnaire au couvent de la
Visitation du
Puy. Elle meurt ab intestat (source : La Baronnie du Besset, par Pierre
CUBIZOLLES, pages 85-86).
c.
Marie
Catherine DENIS DU BESSET, née
vers 1730, décédée
après 19 août 1806.
332: N
CERF,
...
marié avec...
333: ?
?,
... dont:
a.
Simon, né
vers 1735,
Mittelbronn, 57, Moselle, Lorraine, FRANCE, décédé
le 20 frimaire an V (10 décembre 1796),
Saverne, 67,
Bas-Rhin, Alsace, FRANCE (à l'âge de peut-être 61
ans).
512: Gabriel
ALLIER de SAIGNARD (mon
n°
Sosa 542), Seigneur
de La Fressange , né vers 1627,
décédé
le 5 août 1702, Saint-Didier-la-Séauve, 43,
Haute-Loire,
Auvergne, FRANCE (à l'âge de peut-être 75 ans),
Ecuyer,
[Note : Maintenu le 20
décembre 1668, inscrit dans d'HOZIER
et auteur des marquis de La Fressange, existants. (Armorial
Général du Velay,
par Georges PAUL, Marseille Reprints, 1975, page 409).
Maintenu dans sa noblesse par jugement souverain du 20 décembre
1668, c'est
probablement lui qui acquit la terre de La Fressange de la maison de
NéRESTANG
(L'Assemblée de la Noblesse du Bailliage de Forez en 1789, par
Henri de
JOUVENCEL, page 557).
Seigneur de la Fressange dès 1670 au moins, il vivait avec son
épouse en 1689
(source : Nobiliaire du Velay et de l'Ancien Diocèse du Puy, par
Gaston de
JOURDA de VAUX, tome VI, page 118).
Il fut maintenu, avec son père, le 20 décembre 1668.
Cette branche aînée s'est
continuée jusqu'à nos jours. Elle est
représentée, en 1818, par M. de SAIGNARD
de LA FRESSANGE, baron de Queyrières, aide-major, chef
d'escadron des
grenadiers de la Roche-Jacquelein (source : Nobiliaire Universel de
France, par
Nicolas de SAINT-ALLAIS, tome XIII, page 402).
Maintenu dans sa noblesse, le 20 décembre 1668, conjointement
avec son père,
ainsi que nobles Jean-Baptiste de SAIGNARD, seigneur de Glavenas,
César de
SAIGNARD, seigneur du Vernet, et Christophe de SAIGNARD, son
frère; fut
institué légataire de son père, les 5 et 6
septembre 1677, indépendamment des
donations avantageuses qu'il en avait reçues lors de son
mariage; transigea
avec son père et Antoine de SAIGNARD, seigneur de la Rivoire,
son frère,
touchant leurs droits successifs; passa une transaction, le 20 janvier
1686;
fit une donation à son fils aîné, Jean ALLIER de
SAIGNARD, le 20 avril 1694,
ratifiée par acte du 26 août 1699 (source : Nobiliaire
Universel de France, par
Nicolas de SAINT-ALLAIS, tome XV, page 216).
ALLIER : Lettres patentes portant érection de la terre et
seigneurie de Nointel
en marquisat en faveur d'Edouard ALLIER, seigneur de Nointel.
Données à Paris,
septembre 1654; enregistrées au Parlement de Paris le 3
septembre 1701 (source
: Dictionnaire des Anoblis, page 5).
D'azur à un aigle éployé d'argent. La branche de
la Fressange porte les
armoiries des ALLIER de LA FRESSANGE (Armorial Général de
France dressé par Ch.
d'HOZIER, généralité de Montpellier, publié
par Louis d'IZARNY-GARGAS, Paris
1989, pages 321 et 327).
SANHARD de LA FRESSANGE : Ecartelé : 1 et 4 d'azur au sautoir
d'or; 2 et 3
d'azur à l'aigle éployée d'argent : Velay et
Vivarais; anobli en 1439; branche
de Choumouroux éteinte (source Catalogue de la Noblesse
Française, par Régis
VALETTE et Robert LAFFONT, Paris, page 175).].
...
marié par contrat
le 5 octobre 1666, Montfaucon-en-Velay, 43, Haute-Loire,
Auvergne,
FRANCE, Maître GUERIN, notaire royal au siège de
Montfaucon en Velay, avec...
513: Marguerite
de NAVETTE de
PIROLLES (mon
n°
Sosa 543), Seigneur
de Pirolles, originaire de Montbrison,
... dont:
a.
Charlotte
SEIGNARD de LA FRESSANGE, née
vers 1671,
décédée le 23 novembre 1699
(à l'âge de peut-être 28 ans).
b.
Jean
Joseph, Seigneur
de La Fressange , Chevalier, gendarme de la
garde ordinaire du Roi, marié le 20 avril 1694 avec Magdeleine
de
SAIGNARD, baptisée le 3 novembre 1679,
décédée après 27
juillet 1695, fille de François de SAIGNARD, Baron
de
Queyrières et des Etats du Velay , seigneur de Glavenas,
Maumeyre et autres
places et Hélène de LA RIVOIRE.
[Note
de Jean Joseph : Second enfant du couple. Gendarme de la garde
ordinaire
du roi du 3 janvier 1693 au 22 mars 1701, puis gendarme de la garde du
roi le
15 octobre 1705. Il est le héros involontaire d'une
mésaventure qui inspira une
pièce de théâtre intitulée Le Borgne.
L'un des gendarmes de la garde ordinaire du Roi, en 1694 (source :
Nobiliaire
Universel de France, par Nicolas de SAINT-ALLAIS, tome XV, page 216).
Gendarme de la garde ordinaire du Roi du 3 janvier 1693 au 22 mars
1701, puis
gendarme de la garde du Roi le 15 octobre 1705.
Il est victime d'une mésaventure, dans la nuit du 18 au 19
novembre 1698, en
rentrant au pays à l'occasion d'une permission de six mois.
Après une soirée
arrosée, avec son ami mousquetaire noir de FORT de
CASTELNAUDARY, ils montent
se coucher. L'un d'eux, pris d'une subite et pressante envie d'uriner,
cherche
un pot de chambre et, n'en trouvant pas, il soulève la
guillotine de sa fenêtre
et se soulage. Il n'avait pas vu le deuxième consul BERTRAND,
qui passait à ce
moment-là et l'arrose. Ce dernier, sentant son honneur
bafoué, demande séance
tenante réparation à l'hôtelier. Il décide
de faire sonner le tocsin de la
ville pour appeler du renfort (le tocsin avait alors vocation d'alerte
en cas
d'incendie ou d'attaque ennemie), d'où un certain affolement.
BERTRAND réussit
à forcer la porte de l'hôtel et réveille nos deux
voyageurs. Dans la lutte qui
s'engage, le consul est blessé à l’œil par
une hallebarde de l'un de ses
gardes, ce qui met en émoi les habitants accourus en pleine
nuit. L'un de nos
voyageurs tombe du lit à cause de ce brutal réveil, et
même douloureux, car il
met même le pied dans le pot de chambre qu'il avait
désespérément cherché tout
à l'heure, et doit combattre dans cette fâcheuse posture.
Les deux hommes se
défendent toute la nuit. Sous la pression des vicomtesses de
POLIGNAC accourues
apporter leur aide pour débloquer la situation, ils se rendent
au petit matin,
ayant obtenu la promesse d'une libération très rapide.
Cette promesse n'est pas
tenue, et lorsque le verdict tombe, ils sont condamnés et
emprisonnés pour
quatre mois dans les geôles ponotes. Cette aventure
drôlesque inspire à Antoine
CLET, imprimeur du Puy, une pièce de théâtre,
intitulée Le Borgne, et publiée
en 1703. Les archives familiales conservent un exemplaire manuscrit de
cette
oeuvre, ce qui laisse à penser qu'elle fut jouée à
La Fressange.
(source : La Famille de SAGNARD de LA FRESSANGE, une famille noble
à Saint
Didier en Velay, par Jérôme SAGNARD, pages 10-11).].
c.
Marie
SEIGNARD de LA FRESSANGE,
baptisée le 30 décembre 1675.
[Note
de Marie : Ou baptisée le 10, selon les sources. Son
parrain fut
Christophe de SAIGNARD, écuyer, seigneur de Saint-Julien, et sa
marraine Marie
de VERON de MONTROYET représentant Marie de NAVETTE.
Troisième enfant du couple , elle fut admise à Saint-Cyr.
Elle fut admise à Saint-Cyr. Elle est enterrée dans
l'église de Saint-Didier,
sous le vocable de Saint-Loup. Son héritière est sa
sœur Catherine, qui hérite
de 1 300 Livres (source : La Famille de SAGNARD de LA FRESSANGE, une
famille
noble à Saint Didier en Velay, par Jérôme SAGNARD,
page 12).].
d.
Claudine
de SAIGNARD DAILLIER
(mon
n°
Sosa 271), née
vers 1680, décédée
le 11 juin 1770,
Saint-Didier-la-Séauve, 43, Haute-Loire, Auvergne, FRANCE
(à l'âge de peut-être
90 ans), inhumée le 12, mariée
le 30 janvier
1714, Saint-Didier-la-Séauve, 43, Haute-Loire, Auvergne, FRANCE,
avec Joseph
PICHON (mon
n°
Sosa 270), Seigneur
du Bouchet , né
le 25 mars 1682, décédé
avant 18 octobre 1757,
Avocat en parlement, fils de Jean PICHON et Marie
RONAT. Quatrième enfant du couple, elle fut admise
à Saint-Cyr, comme
sa sœur Marie.
e.
Charles
SEIGNARD de LA FRESSANGE,
baptisé
le 11 novembre 1686. Son parrain fut Charles Achille,
marquis de
NERESTANG, comte d'Entremont, grand maître des ordres royaux et
militaires de
Notre-Dame de Mont Carmel et de Saint-Lazare de Jérusalem,
seigneur et baron de
Saint-Didier, Aurec, Oriol, La Chapelle, Saint-Férréol,
Saint-Victor-sur-Loire,
Gruillon, Roche-en-Régnier... , et sa marraine Agnès de
CUSSON, femme d'André
Dominique d'APCHON, baron de Vaumières. Cinquième enfant
du couple.
f.
Jacques
SEIGNARD de LA FRESSANGE,
baptisé
le 3 février 1682. Son parrain fut Jacques de
BOURBON, docteur
ès médecine à Saint-Didier, et sa marraine
Catherine MATHEVON.
g.
Catherine
SEIGNARD de LA FRESSANGE.
h.
Jean
Armand,
décédé avant 17 novembre 1739.
516: Antoine,
alias Annet DU PELOUX,
Seigneur de Saint-Romain , né en 1634,
décédé
le 13 octobre 1706 (à l'âge de 72 ans),
Chevalier,
...
marié par contrat
le 1er juillet 1657 avec...
517: Colombe
de CLAVIÈRE,
née en 1635, décédée
le 24 juillet 1698 (à l'âge de 63
ans),
... dont:
a.
Joseph
Gabriel.
b.
Charlotte,
mariée
le 26 juin 1691 avec N DECRUYS de BOISSET de
TORSIAC.
c.
Joseph, Seigneur
de La
Garde , né le 10 décembre 1675,
décédé
le 4 janvier 1733 (à l'âge de 57 ans),
Chevalier.
d.
Madeleine.
Mariée en 1713
avec Henri de VOCANCE, Seigneur de Boulieu.
520: Pierre
de SAIGNARD de
CHOUMOUROUX, Seigneur de Choumouroux , Montméa,
Chazeaux, Mortesaigne,
baptisé le 1er novembre 1626,
décédé
le 3 novembre 1708 (à l'âge de
peut-être 82 ans), Ecuyer, marié
(1) par contrat devant Maître BESSET, notaire,
le 11 avril 1652
avec Marguerite Aimée REYNAUD de LA BASTIE,
[Note : Sa marraine fut Louise
de LESTRANGE, femme de Claude
d'HENRY, seigneur de Vareigne.
Déchargé noble en 1668 et 1669.
Déchargé par la cour des francs fiefs, le 13 janvier
1661. Il habitait à
Yssingeaux lors de son mariage avec Marguerite REYNAUD de LA BATIE
(source : La
Noblesse de la Sénéchaussée de Villeneuve de Berg
en 1789, par Raymond de
GIGORD, page 390).
Pour ses fiefs, il reçut l'investiture de l'Evêque du Puy
en 1625 (source :
Nobiliaire du Velay et de l'Ancien Diocèse du Puy, par Gaston de
JOURDA de
VAUX, tome VI, pages 116).
Fut déchargé du droit de franc-fief, conjointement avec
Antoine de SAIGNARD,
seigneur de Marmignac, par arrêt du 13 janvier 1661, rendu sur la
production de
ses titres, justifiant son ancienne extraction (source : Nobiliaire
Universel
de France, par Nicolas de SAINT-ALLAIS, tome XV, page 220).
Il reçoit l'investiture de l'évêque du Puy en 1623
pour le fief de Chazeaux. Il
est déchargé du droit de franc-fief, conjointement avec
Antoine de SAIGNARD,
seigneur de Marminhac, par arrêt du 13 janvier 1661, rendu sur la
production de
ses titres justifiant son ancienne extraction. En 1681 et 1682, il est
recteur
de la confrérie des Pénitents Blancs de la ville
d'Yssingeaux. En 1695, il est
capitaine de bourgeoisie, propriétaire de l'office de maire. Il
vit avec son épouse,
ses trois fils, dont l'aîné est marié, sa
belle-fille, ses six petits-enfants
et ses quatre domestiques. Il paie 120 livres de capitation (source :
Les
SAGNARD de CHOUMOUROUX, par Jérôme SAGNARD, page 10).]
...
marié (2) par contrat devant Maître BORIE,
notaire royal, le 30 juillet 1669 avec...
521: Jeanne
PETIOT, décédée
après 7 mars 1709, Veuve de Claude BRUN,
décédé avant 1669,
bourgeois d'Yssingeaux, fille des défunts Pierre PETIOT, docteur
en médecine,
et demoiselle Marguerite,
... dont:
a.
Claude
Aymé,
baptisé le 15 juin 1670, né le 6 du
même mois. Sa marraine fut
Louise Maryse FONTBONNE.
b.
Jean
de SANHARD de SASSELANGE, né
le 2 octobre 1672,
Yssingeaux, 43, Haute-Loire, Auvergne, FRANCE, château de
Choumouroux, baptisé
le 30 octobre 1672, Yssingeaux, 43, Haute-Loire,
Auvergne,
FRANCE, décédé le 22 avril 1746,
Craponne-sur-Arzon, 43,
Haute-Loire, Auvergne, FRANCE (à l'âge de 73 ans).
c.
Claude
Melchior, né
le 9 janvier 1674.
d.
Jean
Antoine,
baptisé le 19 novembre 1675. Son parrain fut Jean
Antoine DESPRÈS de LA SUCHÈRE, seigneur de Chatelar. Les
témoins furent Claude
Aymé DE SAIGNARD de CHOUMOUROUX, son oncle, noble Charles
CHOUMOUROUX, seigneur
de la Borie.
... dont 520-(X1):
a.
Jean-Joseph, Seigneur
de Choumouroux
chevalier de Saint-Louis, né
le 14 novembre 1653, baptisé
le 22 septembre 1654, décédé en 1711,
Chivas, Cataluna, ESPAGNE, tué
au siège de la ville (à l'âge de 58 ans), Ecuyer,
capitaine au régiment
d'Auvergne, marié le 2 mai 1677 avec Catherine
BRUN,
née avant 1669, fille de Claude BRUN +/1669
et Jeanne
PETIOT +1709/ (voir 521).
[Note
de Jean-Joseph : Fut héritier de son oncle, Claude Juste
REYNAUD de LA
BASTIE.
Il fut maire d'Yssingeaux entre 1692 et 1711. Lors de son mariage, son
père lui
constitue le tiers de ses biens, sous réserve de l'usufruit.
Jean Joseph donne
à sa fiancé 4 000 Livres, plus 500 Livres pour bagues et
joyaux. Il épouse la
fille de sa belle-mère. Ce mariage renforce l'alliance des deux
familles, et
Jean Joseph hérite du château d'Estables de son oncle
Claude Juste REYNAUD de
LA BASTIE.
Un évènement incongru est mentionné dans les
registres paroissiaux d'Yssingeaux
: le 22 octobre 1690, noble Joseph SAIGNARD, seigneur de
Montméa, a eu une
fille illégitime avec Marie CHABRET JULIEN d'ESPALY, paroisse
Saint-Marcel du
Puy, prénommée Antoinette. Le parrain fut Pierre LINET,
hôte à Yssingeaux, et
sa marraine Antoinette PONS. Ce Joseph est sans doute Jean Joseph, qui
aurait
eu une aventure extra-conjugale qu'il reconnaît. (source : Les
SAGNARD de
CHOUMOUROUX, par Jérôme SAGNARD, page 11).].
b.
Jean
de SAIGNARD de MONTAIGU, Seigneur
de Montagut , décédé en 1701,
Chiari, Brescia, Lombardia, ITALIE, tué au siège de la
ville.
... dont 521-(X1):
a.
Catherine, née
avant 1669, mariée
le 2 mai 1677 avec Jean-Joseph de SAIGNARD de
CHOUMOUROUX, Seigneur de Choumouroux chevalier de
Saint-Louis,
né le 14 novembre 1653, baptisé
le 22 septembre 1654, décédé
en 1711, Chivas, Cataluna,
ESPAGNE, tué au siège de la ville (à l'âge
de 58 ans), Ecuyer, capitaine au
régiment d'Auvergne, fils de Pierre de SAIGNARD de
CHOUMOUROUX,
Seigneur de Choumouroux , Montméa, Chazeaux, Mortesaigne
1626-1708
(voir 520)
et Marguerite
REYNAUD de LA BASTIE.
524: André
Dominique DENIS, Seigneur
d'Allemances et d'Allemancettes baron du Besset, né
en 1655, décédé
après 1744, Chevalier, conseiller du Roi, lieutenant
général d'épée en la
sénéchaussée du Puy,
[Note : Fut élu premier
consul du Puy le 1er mars 1702.
page 122 , art 4 : Art à rayer c'est un double emploi avec l'art
ci-dessous, il
a une ordonnance de décharge de cet art, du 8 fév 1752.
Le sieur abbé DENIS DALMANSE (309) chanoine du Puy et comme
tuteur des mineurs
de Barbe BONNEFOUX pour trois directes dans les lieux de Bois Noir, les
Coussouces,
les Combettes, la Gazelle dans lad paroisse payera comme dessus dix
huit
livres,
cy-----------------------------------------------------------18L.
note 309 : Jean Joseph DENIS d'ALLEMANCE, baron du Besset, capitaine de
cavalerie dans le régiment de Chamborant, fils d'André
Dominique, chevalier,
lieutenant général d'épée en la
sénéchaussée du Puy et de Laurence de BEAUMONT
de ROCHEMURE, dame du Besset, avait épousé en 1727 Marie
Barbe BONNEFOUX. A sa
mort en 1750, ses enfants mineurs : Gabrielle, religieuse de la
Visitation au
Puy, Marie-Catherine, mariée le 21 janvier 1745 à Jean
Dominique SAIGNARD de
SASSELANGE, capitaine au régiment d'Auvergne, fils de jean
Joseph (voy. 235),
et Madelaine, eurent comme tuteur leur oncle Mre Abel DENIS
d'ALLEMANCE,
chanoine, abbé de l'église Saint-Pierre-Latour du Puy,
décédé le 6 août 1758 à
55 ans (De LESCURE. Arm. Gén. 433, reg. du Puy).
page 123, art 7 : Par ordonnance du 22 may 1752 l'art cy contre
modéré de
moitié.
Le sieur du Besset du Puy pour une directe payera trente six livres
cy---------------------------------------------36 L.
(source : Almanach de Brioude, 1958-59, n° 107)
Homme habile et sans scrupule, il fabrique de la fausse monnaie dans le
château
du Besset en 1711, château que lui avait transmis sa femme
(source : Les
SAGNARD de SASSELANGE et leurs héritiers les de JERPHANION, par
Jérôme SAGNARD,
page 24).
Il fut d'abord lieutenant général d'épée au
siège présidial d Puy, il sera élu
premier consul, le 1er mars 1702 (source : La Baronnie du Besset, par
Pierre
CUBIZOLLES, page 72).].
...
marié par contrat
le 20 février 1688, Le Puy-en-Velay, 43,
Haute-Loire, Auvergne,
FRANCE, en la maison de Jean de FILLÈRE, seigneur et baron du
Charrouilh,
devant maître ROCHE, notaire (I.R., Reg 172, f° 45), avec...
525: Laurence
de BEAUMONT de
ROCHEMURE, Dame du Besset , née
vers 1670, décédée avant
13 février 1724,
[Note : Héritière
des biens de son père, elle apporta la
terre du Besset à son mari.
Famille originaire du Dauphiné où elle est connue
dès l'an 1080 et dont une
branche s'établit en Auvergne à la suite de son alliance
avec l'héritière d'une
branche de la maison de ROCHEMURE qui apporta à son mari la
seigneurie du
Besset, située dans la paroisse de La Besseyre-Saint-Mary,
près de Brioude.
cette branche des Beaumont fut maintenue en Auvergne dans sa noblesse
par
ordonnance du 13 juillet 1669 et s'éteignit à le fin du
XVIIe siècle.
Armes : d'argent à la fasce d'azur, chargée de trois
fleurs de lis d'or et, à
partir de l'alliance de ROCHEMURE : écartelé aux 1 et 4
(de BEAUMONT), et aux 2
et 3, bandé d'azur et d'argent (de ROCHEMURE).
(source : Dictionnaire Généalogique des Familles
d'Auvergne, par Albert de
REMACLE, ARGHA, 1995, tome I, page 163).].
... dont:
a.
Jean-Joseph
DENIS d'ALLEMANCES, né
vers 1689,
décédé le 29 novembre 1730, La
Besseyre-Saint-Mary, 43,
Haute-Loire, Auvergne, FRANCE, dans son château du Besset,
inhumé le 30
novembre 1730, La Besseyre-Saint-Mary, 43, Haute-Loire, Auvergne,
FRANCE, en la
chapelle de l'église, fondée par les seigneurs du lieu,
au tombeau de ses
prédécesseurs (à l'âge de peut-être 41
ans).
b.
Jean-Ignace, né
vers 1690, Prêtre, docteur en
théologie, moine bénédictin et prieur au
prieuré de Saint-Pierre-la-Tour du
Puy-en-Velay, chanoine de la cathédrale du Puy, chanoine-comte
honoraire de
Brioude. Nommé par Rome, prieur au prieuré conventuel de
La Chapelle-d'Aurec,
il se rend, le 15 octobre 1744, au Grand-Séminaire du puy, dans
l'appartement
où habite Monseigneur LE FRANC de POMPIGNAN, évêque
du Puy. Devant ce dernier,
il exhibe la lettre de nomination et autres pièces
justificatives, le suppliant
très humblement, et requérant de son excellence le visa
nécessaire pour qu'il
puisse prendre la réelle possession de ce bénéfice
et dépendances. L'évêque lui
répond qu'il ne peut accorder le visa, attendu que la place est
prise par la
nomination faite à ce prieuré en la personne de Dom
CUMINIAC, o;s.b., par
Monseigneur de BERINGHEN, son prédécesseur (source : La
Baronnie du Besset, par
Pierre CUBIZOLLES, page 77).
c.
Abel, né
vers 1695,
Prêtre, docteur en théologie, chanoine de la
collégiale Saint-Vosy du Puy,
prieur de Notre-Dame de Beaulieu. Il est présenté
à l'évêque de Mende, le 17
mai 1731 , par son père, afin qu'il soit nommé chapelain
de Notre-Dame de Beaulieu,
en remplacement de N... CHAMBLAS, mort deux jours plus tôt. Il
fut pourvu de la
chapellenie de Tous-les-Saints en l'église Saint-Pierre-la-Tour
du Puy, par
Jean-Ignace, son frère cadet, et fut également prieur de
Notre-Dame de Beaulieu
(source : La baronnie du Besset, par Pierre CUBIZOLLES, pages 77-78).
d.
François
Philippe DENIS d'ALLEMANCES, né
le 4 mars 1699, baptisé le 5.
e.
Charles,
baptisé
le 3 septembre 1702, La Besseyre-Saint-Mary, 43,
Haute-Loire, Auvergne,
FRANCE. Son parrain fut Pierre BERLE, et pour marraine Anne BUFFET,
tous deux
brassiers du Besset. Cote baptême ADHL 5 E 5154. On le trouve
établi à Brest en
1742, d'après une minute de VALET, du 1er avril 1742 (source :
La Baronnie du
Besset, par Pierre CUBIZOLLES, page 78).
f.
Marie-Thècle,
baptisée
le 24 septembre 1703, La Besseyre-Saint-Mary, 43,
Haute-Loire,
Auvergne, FRANCE. Sa marraine fut Jacqueline de BEAUMONT, sa tante
maternelle.
g.
Marc,
baptisé
le 16 septembre 1709, La Besseyre-Saint-Mary, 43,
Haute-Loire,
Auvergne, FRANCE, Garde du Roi. Son parrain fut Etienne LÈBRE,
fermier de la
métairie du château, et sa marraine LÈBRE,
habitants au Besset. Il poursuivra
sans doute une carrière militaire (source : La Baronnie du
Besset, par Pierre
CUBIZOLLES, page 78).
h.
François
Michel Hyacinthe,
baptisé le 28 novembre 1715, La
Besseyre-Saint-Mary, 43, Haute-Loire, Auvergne, FRANCE. Son parrain fut
François COMTE, et sa marraine Jeanne BOREL, tous deux du
Besset.
i.
Jacques, Clerc
tonsuré. D'abord
clerc tonsuré de l'église Saint-Pierre-le-Monastier du
Puy, il devait rentrer
dans les ordres comme son frère cadet (source : La Baronnie du
Besset, par
Pierre CUBIZOLLES, page 78).
664: Jacob
Moché, dit Isaye
CERF, décédé en 1746, Metz, 57,
Moselle, Lorraine, FRANCE,
Médecin. D'après Chaffanjon, il est le médecin qui
donna des soins à Louis XV
lorsqu'il vint à Metz en août 1744. Le roi Louis XV le
dispensa ensuite du
paiement de l'impôt et de loger chez lui des officiers de la
garnison. Son
portrait est conservé chez une descendante, Madame Robert Aron,
ainsi que son
diplôme, sur parchemin et en latin, de docteur en médecine
de l'université de
Giessen, dans le duché de Hesse-Darmstadt, décerné
le 10 août 1727 à
"Cervus Isaie Ulmann" alias Isaye Cerf. Diplômé à
Gressen en 1722,
installé médecin à Metz en 1734.
...
marié avec...
665: ?
?,
... dont:
a.
N.
1 024: Jean
de
SAIGNARD (mon
n°
Sosa 1084), Seigneur
des Préaux , Montméat, Poinsac, La Fressange,
décédé avant 1682, Ecuyer, bailli
d'Yssingeaux,
[Note : Premier enfant du
couple. Est l'auteur de la branche
des seigneurs de La Fressange, titre que lui apporta son épouse.
Il hommagea le
fief domanial de La Fressange, le 7 septembre 1670, avec sa femme et
son fils,
à Charles Achille marquis de NERESTANG, baron de Saint-Didier.
Il fut maintenu
dans sa noblesse, par jugement souverain du 20 décembre 1668.
Habitant
Maumeyres (D. de vienne).
Armes : écartelé : aux 1 et 4, d'azur, au sautoir d'or
(qui est SAIGNARD); aux
2 et 3, d'azur à l'aigle essorante d'argent (qui est ALLIER de
LA FRESSANGE).
Il est à noter, qu'à partir du VIIe degré de la
généalogie de cette branche et
d'autres encore par la suite, sont appelés couramment ALLIER de
SAIGNARD, du
nom de leur grand'mère, dont ils avaient relevé le nom. A
Monistrol, on écrit
SAIGNARD; à Saint-Didier, on trouve généralement,
SAIGNARD, rarement SAGNARD,
jamais SANHARD.Des membres de cette branche ou de ceux ayant
contracté alliance
avec elle, nous n'avons pu identifier : Charlotte ALLIER de SAIGNARD de
LAFRESSANGE, qui fut marraine, le 29 juin 1690, de Jean PEYRARD, alors
que le
parrain se trouvait être André-Dominique d'APCHON, et qui
mourut, le 23 nov.
1699, âgée de 28 ans; -- dame Louise de BOURDON qui, femme
de noble
"ALLIER" de LAFRESSANGE, fut inhumé dans l'église
paroissiale de
Saint-Didier, le 20 janv. 1701, âgée de 60 ans; -- noble
François
"ALLIER" de LA RIVOIRE, qui fut parrain, le 7 déc. 1705, de
Marie-Anne COZON de ROCHEFAYE, fille de noble François et d'Anne
BENEYTON; --
Louise "SAIGNARD" de SAINT-DIDIER, décédée, le 9
novembre 1759, âgée
de 34 ans; -- Marie ALLIER de SAIGNARD de SAINT-POL, de Saint-Didier,
qui fut
marraine, le 2 nov. 1704, de Jean-Joseph de SAIGNARD, fils de Jean et
de Jeanne
"de LAFAYETTE"; -- Jean-Gaspard Alexis de SAIGNARD, sgr de
Montméat,
parrain, le 7 mars 1754, de sa cousine Madeleine-Rosalie de SAIGNARD de
LAFRESSANGE; -- Louise de SAIGNARD, qui mourut en novembre 1735,
laissant de
son mariage avec Marcellin de BEGET de FLACHAT, un fils, Marcellin,
baptisé en
octobre 1655, ayant pour marraine, Clauda de SANIARD; -- Marie de
SANIARD, qui
fut marraine, en 1648, d'Amable de FAY de PAULIN.
(source : Nobiliaire du Velay et de l'Ancien Diocèse du Puy, par
Gaston de
JOURDA de VAUX, tome VI, page 117).
Fut légataire de son père, par son testament du 20
janvier 1641. Il fait son
testament ou codicille les 5 et 6 septembre 1677, par lequel il
institue son
héritier universel, Jacques de SAIGNARD, son troisième
fils, et fait des legs à
ses autres enfants, et transigea avec Antoine de SAIGNARD, seigneur de
la
Rivoire et Gabriel ALLIER de SAIGNARD, seigneur de La Fressange, ses
fils, à
l'effet de terminer les différends, au sujet des donations qu'il
leur avait
faites, tant de ses biens que de ceux de défunte demoiselle
Claudine ALLIER,
leur mère (source : Nobiliaire Universel de France, par Nicolas
de
SAINT-ALLAIS, tome XV, pages 215-216).
Second fils de César de SAIGNARD et de Clauda de LANGON. Il
hommagea la terre
de La Fressange, que lui apporta sa femme, conjointement avec elle et
leur
fils, le 7 septembre 1670 à Charles Achille, marquis de
NéRESTANG, baron de
Saint-Didier. Le nom d'ALLIER a été rajouté dans
un acte royal par Louis XIII,
selon les archives familiales. La famille de LA FRESSANGE est connue
dans le
Velay depuis 1300. Plusieurs de ses membres ont été au
service des Rois de
Jérusalem de la Maison de LUSIGNAN.
Jean est maintenu dans sa noblesse par jugement du 20 décembre
1668.
En 1623, une investiture, par messire Just de SERRES,
évêque du Puy, est donnée
à noble Jean de SAIGNARD, sieur de Montméa, du domaine et
rentes du village de
Chazeaux, paroisse d'Yssingeaux, portant hommage en fief franc, pour le
prix de
5 000 Livres. Il acquiert en 1627 de l'évêque du Puy, la
justice moyenne et
basse sur les villages de Chazeaux et de La Besse, paroisses
d'Yssingeaux.
Par son testament, il institue son troisième fils Jacques pour
son héritier
universel et fait des legs à ses autres enfants. Il transige
avec ses deux
premiers fils, Antoine et Gabriel, pour terminer les différends
au sujet des
donations qu'il leur a fait, tant de ses biens que ceux de sa femme.
(source : La Famille de SAGNARD de LA FRESSANGE, une famille noble
à
Saint-Didier-en-Velay, par Jérôme SAGNARD, pages 7-8).].
...
marié par contrat
le 25 octobre 1627, Saint-Didier-en-Velay, 43,
Haute-Loire,
Auvergne, FRANCE, à La Fressange, devant André CHOMEL,
notaire royal à
Saint-Didier, avec...
1 025: Clauda
(ou Claudine)
ALLIER de LA FRESSANGE (mon
n°
Sosa 1085), Dame
de La Fressange , décédée
avant 6 septembre 1667. La Fressange, en la paroisse de
Saint-Didier, au diocèse du Puy. La famille de LA FRESSANGE
était connue dans
le Velay depuis 1300, et plusieurs de ses membres avaient
été au service des
rois de Jérusalem de la maison de LUSIGNAN. Les LA FRESSANGE se
sont fondus
dans la maison de SAIGNARD. (source : Nobiliaire Universel de France,
par
Nicolas de SAINT-ALLAIS, tome XV, pages 215-216). Dernière
représentante de sa
famille et héritière de tous les biens de son
père. Armes : D'azur à l'aigle
éployée d'argent.
... dont:
a.
Gabriel
ALLIER de SAIGNARD, né
vers 1627, décédé
le 5 août 1702,
Saint-Didier-la-Séauve, 43, Haute-Loire, Auvergne, FRANCE
(à l'âge de peut-être
75 ans).
b.
Antoine, Seigneur
de La
Rivoire , né vers 1636, décédé
le 7 avril 1681 (à
l'âge de peut-être 45 ans), Ecuyer, marié avec Catherine
de GONTAUD de
LA VALLÉE (ou décédé le 6, selon
les sources), légataire en
1677(source : Nobiliaire Universel de France, par Nicolas de
SAINT-ALLAIS, tome
XV, page 216).
c.
Jacques de
SAIGNARD de SAINT-PAL, Seigneur
de
Saint-Pal , Ecuyer (Voir fichier Branche de Saignard.Doc),
marié
le 26 avril 1689 avec Anne de CHAMBREUIL,
décédée après 1688, Saint-Flour, 15,
Cantal, Auvergne, FRANCE, Saint-Pal.
Troisième enfant du couple, légataire en 1677 (source :
Nobiliaire Universel de
France, par Nicolas de SAINT-ALLAIS, tome XV, page216).
d.
Pierre, Seigneur
de La Gardette , décédé
après 15 janvier 1694,
Ecuyer. Quatrième enfant du couple, légataire en 1677
(source : Nobiliaire
Universel de France, par Nicolas de SAINT-ALLAIS, tome XV, page 216).
e.
Claudine,
décédée
après 1677, Religieuse de Saint-Augustin à
Saint-Didier-la-Séauve. Cinquième
enfant du couple, légataire en 1677 (source : Nobiliaire
Universel de France,
par Nicolas de SAINT-ALLAIS, tome XV, page 216).
1 026: Jean
de NAVETTE (mon
n°
Sosa 1086),
décédé avant 5 octobre 1666, Ecuyer.
[Note : Armes (NAVETTE des
Oliers) : D'azur à un soleil d'or,
mouvant du canton dextre du chef, et une ancre d'argent posée au
canton
senestre de la pointe (Armorial RIETSTAP).
Famille comparaissant à Riom en 1789.
De NAVETTE, seigneurs de Chassignoles, près d'Auzon; d'Olliers.
Noblesse connue
dès 1684. Services militaires. Convoquée en 1789 à
l'Assemblée de la noblesse,
à Riom (source : Dictionnaire des Anciennes Familles de
l'Auvergne, par
Ambroise TARDIEU, tome III, page ,265).
Tableau des noms et des blasons de la noblesse du Lyonnais, du Forez et
du
Beaujolais en 1669, d'après l'Armorial de Claudine BRUNAND :
NAVETTE (Louis et
Aymard), seigneurs, le père de la Dorellure, et Aymard, seigneur
des Ollières.
Armes : D'azur, au soleil d'or mis au franc-canton, et au senestre de
la pointe
une ancre mise en pal d'argent.
(source : Le Livre d'Or du Lyonnais, du Forez et du Beaujolais, page
154).
De NAVETTE, sgrs de Chassignoles près Auzon, des Ollières
paroisse de Beauzac,
de La Dorlière (Auvergne-Velay), de La Guillanche, de La Goutte,
de Piroles,
etc. (Forez).
Christophe de NAVETTE, époux de Juste de SAINT-PAUL et Jean de
NAVETTE, sgrs de
La Goutte et de Piroles (Forez), obtinrent le 5 octobre 1643 des
lettres de
réhabilitation de noblesse. Branches en Velay
(possessionnée à Yssingeaux) et
en Lyonnais (1674). Noble Aymard de NAVETTE, sgr de La Dorlière
et des
Ollières, vend une rente noble levable au mandement de
Mézères, en 1667. Il
avait acquis en 1675, la terre et haute justice de Chassignoles du
marquis de
CLERMONT de CHASTE et se trouve qualifié écuyer, sgr des
Ollières et de
Chassignoles en 1684.
La branche des seigneurs de Chassignoles en Auvergne a donné :
un capitaine au
régiment de Beauvoisis, chevalier de Saint-Louis, qui assista
à l'assemblée de
la noblesse de Riom en 1789, signa l'acte de coalition et servit
à l'armée de
CONDé. Son fils, possessionné à Brioude, est
porté sur la liste des émigrés de
la Haute-Loire. Convoqués au ban de la noblesse d'Auvergne
(1675). Une
admission au chapitre noble de Blesle avant 1787.
Armes : d'azur, au soleil d'or, mouvant du franc-canton, à
l'ancre d'argent au
quartier senestre de la pointe.
(Armorial Général du Velay, par Georges PAUL, Marseille
Reprints, 1975, page
319).].
...
marié avec...
1 027: Marie
RACHEL de
MERNAN (mon
n°
Sosa 1087),
... dont:
a.
Marguerite
de NAVETTE de PIROLLES.
1 032: Antoine
DU
PELOUX, Seigneur de Saint-Romain et de La Garde ,
décédé
en 1639, Riom, 63, Puy-de-Dôme, Auvergne, FRANCE, Chevalier.
...
marié par contrat,
le 2 janvier 1634 avec...
1 033: Catherine
de LA
CHASSAGNE, décédée
le 29 avril 1685, Marlhes, 42,
Loire, Rhône-Alpes, FRANCE, au Colombier. Fille de noble Annet de
LA
CHASSAIGNE, seigneur de Sereys en Auvergne (source : L'assemblée
bailliagère de
la Province de Forez en 1789, par Mr d'ASSIER de VALENCHES, page 238).
... dont:
a.
Antoine,
alias Annet, né
en 1634, décédé
le 13 octobre 1706 (à
l'âge de 72 ans).
b.
Christophe, Seigneur
de Saint-Romain , Mort au service.
c.
Jacques,
marié en 1668 avec
Suzanne de PRARON. Auteur de la branche dite de
Praron,
subdivisée en deux rameaux et alliée aux LYONNETON de
PRARON, SUFFISE de
VILLENEUVE, CROTTIER de CHAMBONAS, LA ROQUE de MUNAS, FLEURANT de
RANCé,
DARESTE de SACONAY, LUZY-PELISSAC, SERVAJAN DU BRéTAIL, ODDE DU
VILLARD, de ROCHE
de LONGCHAMP, DOMPIERRE d'HORNOY, MADINIER de VEILLAC, TRAVERSIER de
MONTEIL,
d'ALBERTAS, LA BAUME-PLUVINEL, Etc. (source : L'Assemblée de la
Noblesse du
Bailliage de Forez en 1789, par Henri de JOUVENCEL, page 238).
1 040: Jean
de
SAIGNARD de MONTMÉA, Seigneur Chazaux
Montméa et Choumouroux,
décédé avant 30 juillet 1669, Ecuyer, bailli
d'Yssingeaux,
[Note : Bailli d'Yssingeaux en
1633, Capitaine de cent
hommes, commandant la ville d'Yssingeaux, il fut fait prisonnier au
siège de
Chalencon en 1639.
Il reçut l'investiture, en 1623, pour le fief de Chazaux, de
l'Evêque du Puy
(source : Nobiliaire du Velay et de l'Ancien Diocèse du Puy, par
Gaston de
JOURDA de VAUX, tome VI, page 116).
Leva, comme son père, et commanda une compagnie de cent
arquebusiers. Il fut
fait prisonnier au siège de Chalencon, en 1639, et devint
ensuite commandant de
la ville d'Issingeaux (source : Nobiliaire Universel de France, par
Nicolas de
SAINT-ALLAIS, tome XV, page 220).
Chazaux et Choumouroux : 1623, investiture donnée par messire
Just de SERRES,
évêque du Puy, à noble Jean de SAIGNARD, sieur de
Monthinéa, du domaine et
rentes du village de Chazaux, paroisse d'Yssingeaux.
1629, acensement et abénavis perpétuel faits par ledit
seigneur évêque audit
noble jean de SAIGNARD, sieur de Monthinéa, bailli d'Yssingeaux,
de la haute
justice du village de Chazeaux, de Poinsac, au mandement d'Yssingeaux,
sous la
réserve du fief.
Yssingeaux : 1623, investiture portant hommage en fief franc et noble
du
domaine et rentes de Chazaux, acquis par noble Jean de SAIGNAR, sieur
de
Montinéa, au prix de 5 000 livres.
(source : Répertoire Général des Hommages de
l'Evêché du Puy, par Adrien
LASCOMBE, pages 117 et 430).
Il est témoin au mariage de Charles MIJOLLA et d'Anne MARGERIT.
Il est bailli
d'Yssingeaux en 1633. Il est fait prisonnier au siège de
Chalancon, où il
commandait une compagnie de 100 arquebusiers à pied.
Libéré, il commande la
ville d'Yssingeaux. Il obtient un certificat du comte de Tournon pour
les
services rendus au Roi au siège de Salces le 5 novembre 1639
(source Les
SAGNARD de CHOUMOUROUX, par Jérôme SAGNARD, page8).].
...
marié par contrat
le 21 avril 1613 avec...
1 041: Flavie
de
CHOUMOUROUX, décédée
avant 30 juillet 1669,
[Note : Alias CHAMAROUX,
héritière de sa maison (Armorial
Général du Velay, par Georges PAUL, Marseille Reprints,
1975, page 409).
Elle fut héritière de sa maison qu'elle apporte en dot,
fille de Pierre de
CHOUMOUROUX, seigneur dudit lieu, et de Catherine d'HENRY. Son mari
associe ce
nom au sien.
De CHOUMOUROUX alias de CHAMAROUX et parfois de CHOROUX, seigneurs de
Choumouroux, d beaux, de Borne, de La Borie, de Boiras près
Saint-Agrève, du
Roure, de La Barge, etc..., coseigneurs de Ceyssac, etc... (Velay).
Noblesse tirant son nom du lieu de Choumouroux près Yssingeaux.
Connue dès
1362. Jean de CHAMAROUX vivait en 124-1480. Filiation : Gabriel de
CHOUMOUROUX
père de Jacques écuyer, seigneur dudit lieu, marié
1° en 1514 à Isabeau
VACHEREL, 2° à Hélix de BEAUX de BORNE. Eteinte le 21
avril 1613, avec Florie
de CHOUMOUROUX, dernière héritière de sa maison,
mariée à Jean de SAIGNARD.
Leur descendance releva le nom de CHOUMOUROUX.
Armes : D'argent, à trois chevrons de gueules.
Alias : D'azur, à trois chevrons d'or (qui est de CHOUMOUROUX);
écartelé aux 2
et 3, de gueules au mouton d'argent, paissant sur une terrasse de
sinople; à un
chef cousu de gueules, chargé d'une rose d'argent (qui est de
BEAUX de BORNE).
(cf : Armorial Général du Velay, par Georges PAUL, page
129).
Le château de Choumouroux (ou Chamouroux) dans le canton
d'Yssingeaux, estimé
30 000 Livres d'après l'état général des
biens des émigrés du département de la
Haute-loire, est une maison forte qui défend, de concert avec le
château de
Treslemont, l'entrée de la ville d'Yssingeaux côté
sud. Une croix, dite de
Choumouroux, marque l'entrée de ce domaine. Selon Jean CHAIZE,
cette croix est
fort simple et sert lors de la procession des rogations. L'Abbé
CORNUT rapporte
qu'elle commémore un épisode sanglant de la
révolution concernant la famille
ABRIAL, qui donnait asile aux malheureux traqués par la police
révolutionnaire.
Arrêtés, il furent condamnés à mort et
guillotinés le 22 juillet 1794. Une
longue allée de tilleuls conduit à cette grande maison
dans son enclos,
autrefois fortifié. A l'entrée, une maison de gardien,
ainsi qu'une ferme et un
pigeonnier, accueillent le visiteur. Le corps de logis est une simple
et longue
bâtisse rectangulaire, tournée au levant et
flanquée de deux tourelles. Ces
deux échauguettes, aveugles, avec un curieux toit de pierre
conique, sont
portées par trois corbeaux, et qui semblent les seuls vestiges
du bâtiment
primitif. Une large terrasse offre une vue magnifique sur le paysage
des sucs.
Deux arbres, dont l'un a été foudroyé, y sont
plantés. Dans la village de
vacances contigu à la maison forte, on peut admirer le
très beau moulin de
Choumouroux. A l'intérieur de la maison, on trouve une
très belle cheminée avec
des fleurs de lys et des dauphins en argent, et des parquets du
XVIIIème
siècle. A l'étage, subsiste un oratoire avec quelques
peintures défraîchies.
C'est en septembre 1836 que l'oratoire de Choumouroux est béni
par l'Abbé
VALENTIN, vicaire d'Yssingeaux, en présence d'Ernest de
CHOUMOUROUX et de sa
famille. Cette petite chapelle est placée sous le vocable du
Sacré Cœur. Sur le
fronton de l'oratoire, on peut lire la devise HONOR ET FELICITAS.
(source Les SAGNARD de CHOUMOUROUX, par Jérôme SAGNARD,
pages 6-7).].
... dont:
a.
Marie
de SAIGNARD de CHOUMOUROUX,
baptisée le 2 octobre 1621,
mariée le 2 mars 1634 avec Jean
DESPRÉS, seigneur
de La Suchère (Velay). Son parrain fut Jean RECHATIN des
OLIÈRES, et sa
marraine Gabrielle de GLAVENAS.
b.
Anne
de SAIGNARD de CHOUMOUROUX,
baptisée le 7 juillet 1624,
mariée avec Claude THOMAS de BEAUX. Son
parrain fut Claude de
VERTAMY, chanoine de l'église cathédrale du Puy, et sa
marraine Anne de
SAIGNARD de CHOUMOUROUX, femme de Pierre.
c.
Pierre
de SAIGNARD de CHOUMOUROUX,
baptisé le 1er novembre 1626,
décédé le 3 novembre 1708 (à l'âge de
peut-être 82 ans).
d.
Claude
Aymé de SAIGNARD de CHOUMOUROUX, Seigneur
de Chazeaux , décédé
après 1695, Ecuyer, marié
le 16 juin 1667 avec Jeanne
DELOLME.
[Note
de Claude Aymé : Auteur de la branche des seigneurs de
Chazeaux.
Armes : Ecartelé : aux 1 et 4 d'azur à un sautoir d'or;
aux 2 et 3 d'argent à 3
chevrons de gueules.(Armorial Général de France
dressé par Ch. d'HOZIER,
généralité de Montpellier, publié par Louis
d'IZARNY-GARGAS, Paris 1989, pages
321 et 327).
Le 21 mars 1649, il part au service du Roi, dans la compagnie des
chevau-légers
du marquis de MONTPESAT. Il fait son testament, où ses
héritiers sont son père
Jean, ses sœurs Marie et Anne, et son frère Pierre comme
héritier universel.
Il commande une compagnie, d'après l'ordre de route du 9 avril
1659, donné par
monseigneur l'Archevêque de Lyon.
En 1695, il paie 10 livres de capitation.
(source Les SAGNARD de CHOUMOUROUX, par Jérôme SAGNARD,
page 8).].
1 048: Jean
DENIS (mon
n°
Sosa 538), Seigneur
d'Allemances , Allemancetttes, Blanzac, La Salce,
né le 25 mars 1636, décédé
en 1705 (à l'âge de 69 ans),
Ecuyer, docteur en droit et avocat, conseiller du Roi et sous-doyen
magistrat
au sénéchal et siège présidial du Puy,
[Note : Fut élu 1er
consul du Puy en 1671, conseiller du Roi
en la sénéchaussée du Puy (1692).
Armes : D'azur à un chevron d'or accompagné en pointe
d'une merlette d'argent
becquée d'or, et une étoile d'or, armées de
flèches d'or de même, posée au
franc-canton (Armorial Général de France, par Ch.
d'HOZIER).
Le Fief d'Allemance, est situé à Félines, en
Haute-Loire. Guillaume
d'ALLEMANCES, chevalier, seigneur dudit lieu, fut témoin d'une
donation faite
au sacristain-mage de La Chaise-Dieu, le 10 septembre 1275 (CHASSAING,
Spic.
Briv., p 144). Voir aussi Archives de la Haute-Loire, série E,
et minutes
ROCHE, notaire 1690-91 fol 33 (cf Dictionnaire des fiefs de la
Basse-Auvergne,
par Albert de REMACLE, tome II, pages 944-945).
DENIS d'ALLEMANCE : Velay. Ecuyer, seigneur de Clérac,
Salseblansac. Baron du
Besset, Pompeyrant. Lettres de relief de dérogeance en 1713.
Chevalier de
Saint-Lazare en 1730. Page de la duchesse de Bourgogne. d'Azur au
chevron d'or
accompagné en pointe d'une merlette d'argent becquée d'or
et à l'angle dextre
du chef d'une étoile rayonnante de mesme (source : Grand
Armorial de France,
par Henri JOUGLA de MORENAS, tome VII, page 212).].
...
marié le 15 décembre 1663
avec...
1 049: Jeanne
d'AURIER
d'OLLIAS (mon
n°
Sosa 539),
... dont:
a.
André
Dominique, né
en 1655, décédé après 1744.
b.
Madeleine
DENIS d'ALLEMANCES, née
vers 1670,
mariée (2) avec Christophe de MALBEC, Seigneur
de Briges ,
mariée (1) le 6 janvier 1692, Le Puy-en-Velay,
43, Haute-Loire,
Auvergne, FRANCE, Maître Jean PHINES, notaire au Puy-en-Velay,
avec Nicolas
de CHASTEL, Seigneur et baron de Condres ,
né vers 1660,
Chevalier.
c.
Marguerite,
décédée
le 16 juillet 1708, mariée
le 20 octobre 1693
avec Nicolas de FRÉTAT, Seigneur de Sarra
, La Chapelle,
etc..., né le 26 janvier 1666,
baptisé
le 2 février 1666, Arlanc, 63, Puy-de-Dôme,
Auvergne, FRANCE,
décédé avant 1708, Ecuyer.
d.
Jeanne.
Mariée avec Jean
CHAMBON, Seigneur et baron de Cussac.
e.
Jacques, Sieur
de Labro ,
Major au régiment d'Aunis.
f.
Magdelene
DENIS d'ALLEMANCES
(mon
n°
Sosa 269),
décédée
après 18 octobre 1757, mariée avec Jean-Baptiste
CELLE DU BY (mon
n°
Sosa 268), Seigneur
de l'Aulagnier et de Duby près Riotord ,
décédé avant 18 octobre 1757,
Ecuyer, fils de Etienne
CELLE DU BY, Seigneur du By 1654-1709 et Marie
REDON +1716.
2 048: César
de
SANHARD (mon
n°
Sosa 2168), Baron
de Queyrières et des Etats du Velay , seigneur de
Mortesagne, Saignard, Queyrières, Maumeyres et en partie de
Glavenas, né
vers 1560, décédé
après 20 janvier 1641, Ecuyer, capitaine
de cavalerie,
[Note :
Capitaine de cavalerie par
commission du 4 avril 1580. Par commission de Henri IV, très
élogieuse pour
lui, datée du 4 avril 1590 à Corbeil, par laquelle il
reçut ordre de lever et
équiper deux cents hommes de pied et de cheval et de venir,
à leur tête joindre
son cousin le duc d'EPERNON.
Dans Preuves de la maison de POLIGNAC (tome III, page 201) : N° 507
:
Chassagnes 1er février 1628, vente par Marc de POLIGNAC, baron
de Lardeyrol, à
César de SAIGNARD, de sa co-seigneurie sur le fief de Glavenas.
Il acquit la partie de Glavenas du vicomte de POLIGNAC, et en fut
investi en
1638. Il commanda une Cie de 200 hommes d'armes, par commission royale
du 4
avr. 1590, donnée à Corbeil. (source : Nobiliaire du
Velay et de l'Ancien
Diocèse du Puy, par Gaston de JOURDA de VAUX, tome VI, pages 113
à 121).
Capitaine de deux cents hommes pour le service du Roi... ...Il fut
pourvu du
commandement d'une compagnie de deux cents hommes de pied, par
commission du 4
avril 1590, où il est spécifié que c'est en
considération de sa fidélité et
affection au service du Roi. Il commandait une compagnie de cent
arquebusiers
français, le 4 juillet 1594, selon le rôle de la montre,
qui en fut faite à
Issengeaux. Il assista au mariage de Pierre de SAIGNARD, seigneur du
Vernet,
son frère, le 23 juin 1613, est nommé dans une sentence
arbitrale, du 9 mai
1622; passa conjointement avec Claude de LANGON, sa femme, un bail au
profit
d'Antoine et Jacques RIVIèRE, père et fils, le 4 Mars
1626; les consuls et les
habitants de la ville d'Issengeaux, firent une obligation en sa faveur,
le 16
avril 1628, au sujet de quatre faulconneaux, appartenants audit
seigneur de
SAIGNARD, par lui prêtés à ladite ville, pour le
service du Roi, contre les
rebelles à Sa Majesté. (source : Nobiliaire Universel de
France, par Nicolas de
SAINT-ALLAIS, tome XV, pages 213-214).
De SANHART de QUEYRIERES : Fort contre l'ennemi (source : Dictionnaire
des
Devises Historique et Héraldiques, par Alphonse CHASSANT, page
188).
De SANHARD de QUEYRIERES : Queyrières, cornette ! (cri) (source
: Dictionnaire
des Devises Historique et Héraldiques, par Alphonse CHASSANT,
page 527).
Glavenas ne resta que fort peu de temps dans la maison de SAINT-PRIEST;
en
1490, les de COTTEL y étaient établis; du moins en
possédaient-ils une partie.
Le 4 avril 1603, Guillaume de COTTEL remettait à Claude de
POLLALON, époux de
Catherine COTTEL, la moitié de la terre de Glavenas. La seconde
moitié
appartenait à autre Catherine de COTTEL. Le 8 juillet 1626,
Catherine COTTEL,
première citée, investissait du fief du Crozet Jean de
MIJOLLA (fils de noble
Christophe et de Catherine SABY. Le 2 février 1586, il
épousait Marie de VEZE :
acte reçu VACHEREL).
En 1628, noble César de SAIGNARD, seigneur de Maumeyre, recevait
l'investiture
de la parerie de Glavenas qu'il avait acquise de Marc de POLIGNAC
d'Adiac, au
prix de 8 000 livres. En 1772, investiture portant quittance de lods
était
donnée pour cette portion à Anne-Claudine de VEYRAC,
épouse de M. POLIER,
greffier des Etats, qui l'avait achetée moyennant 2 500 livres
(A. LASCOMBE,
Répertoire des Hommages de l'Evêché du Puy, 213).
(source : Les Châteaux historiques de la Haute-Loire, par Gaston
de JOURDA de
VAUX, page 147, article Glavenas).
Glavenas et Lardeyrol : 1628, investiture de la parerie de Glavenas,
acquise
par noble César de SAIGNAR, sieur de Maumeyre, de messire Marc
de POLIGNAC,
sieur d'Adiac, au prix de 8 000 livres.
Mercoeur : 1638, investiture de plus value de rente à Mercoeur,
acquise par
noble César de SAIGNARD, sieur de Montmeyre.
(source : Répertoire Général des Hommages de
l'Evêché du Puy, par Adrien
LASCOMBE, pages 213 et 290).
Glavenas ne resta que fort peu de temps dans la maison de ST PRIEST; en
1490,
les de COTTEL y étaient établis; du moins en
possédaient-ils une partie. Le 4
avril 1603, Guillaume de COTTEL remettait à Claude de POLALLON,
époux de
Catherine de COTTEL, la moitié de la terre de Glavenas. La
seconde moitié
appartenait à autre Catherine de COTTEL. Le 8 juillet 1626,
Catherine COTTEL,
première citée, investissait du fief du Crozet Jean de
MIJOLLA (fils de
Christophe et de Catherine SABY. Le 2 février 1586, il
épousait Marie de VEZE :
acte reçu VACHEREL).
En 1628, noble César de SAIGNARD, seigneur de Maumeyre, recevait
l'investiture
de la parerie de Glavenas qu'il avait acquise de Marc de POLIGNAC
d'Adiac, au
prix de 8 000 Livres. En 1772, investiture portant quittance de lods
était
donnée pour cette portion à Anne Claudine de VAYRAC,
épouse de M. POLIER,
greffier des Etats, qui l'avait achetée moyennant 25 000 Livres
(A. LASCOMBE,
Répertoire des hommages de l'évêché du Puy,
213).
(source : Les Châteaux Historiques de la Haute-Loire, par Gaston
de JOURDA de
VAUX, Le Puy, 1911, page 147, article Glavenas).
Au XVIème siècle, sinon auparavant, les de LANGON ont
possédé une partie de
Queyrières, qui échut ensuite à César de
SAIGNARD, fils aîné de Pierre,
seigneur du Vernet, co-seigneur de Mortesaigne, par suite du mariage
par lui
contracté, le 14 mai 1589, avec Clauda de LANGON, sœur et
héritière de Louis de
LANGON, fils lui-même de Paul et de Claude de BLEYNIER (de
BONNIER) (A.
JACOTIN, Preuves de la maison de POLIGNAC, IV, 515 en note; L. de LA
ROQUE,
Armorial de Languedoc. En 1736, M. de SAIGNARD de LA FRESSANGE ne
possédait que
le tiers de Queyrières : cf ARNAUD, II, 283). Antoine de
SAIGNARD, seigneur de
Marminhac, Glavenas, Maumeures, leur fils, étant veuf d'Isabeau
de CREMEAUX,
épousa le 1er novembre 1629, Claire DESBOTS, dont
François, baron de
Queyrières, marié le 1er février 1667, à
Hélène de LA RIVOIRE. Il en eut
plusieurs enfants, entre autres : Marguerite (L. de LA ROQUE, Armorial
de
Languedoc), qui, en 1732, apporta en dot, les deux tiers de la baronnie
de
Queyrières à Charles de LA FAGE, chevalier de Ribes et
des Plantas. Celui-ci
siégea aux Etats du Velay en 1734 (ARNAUD, Hist du Velay, II,
282). Ayant
hérité de Queyrières, au décès de sa
femme, Charles de LA FAGE légua ce fief,
vers 1758, à Henriette de FILLIERE, sa seconde femme. Celle-ci
mourut en 1732.
(source : Les Châteaux Historiques de la Haute-Loire, par Gaston
de JOURDA de
VAUX, Le Puy, 1911, pages 247-248, article Queyrières).
Noms des
principaux chefs
de l'entreprise du puy
Les chefs
recognus de
l'ennemy, scavoir : premièrement le sieur de Chates, leur
gouverneur, monsieur
de Challancon (1), monsieur de Sainct-Quentin, monsieur de l'her (2),
son
frère, les deux messieurs Sayniars (3), ......
(3) L'un
s'appelait
Guillaume de SANHARD, co-seigneur de Mortesaigne, second fils d'Antoine
de
SANHARD, seigneur de Mortesaigne, et d'Isabeau de SAINT-LAURENT, sa
seconde
femme; il fut marié trois fois : 1° en 1551, à
Marguerite de BONISSOL; en 1559,
à Françoise de LA VÈZE, et, en 1575, à
Suzanne de VERTAMY; de cette dernière
union, il eut un fils, jean de SANHARD, seigneur de Choumouroux,
Chazaux et
Montméa, marié le 21 avril 1613 à Florie de
CHOUMOUROUX qui lui apporta les
biens de sa maison dont elle était la dernière
héritière. Guillaume de SANHARD
fut tué à la porte Saint-Gilles.
L'autre
était César de
SANHARD, seigneur de Mortesaigne et de Glavenas, fils de Pierre de
SANHARD,
co-seigneur de Mortesaigne, frère aîné de Guillaume
qui précède, et de Suzanne
de BONISSOL. Le 14 mai 1589, il avait épousé Clauda de
LANGON, fille de Louis
de LANGON, seigneur de Maumeyre, frère utérin d'Antoine
de MARMINHAC, seigneur
et baron de Marminhac, Queyrières et Maumeyre. C'est par ce mariage que la baronnie de Queyrières
et les
seigneuries de Marminhac et de Maumeyre entrèrent dans la maison
de SANHARD.
César de SANHARD reçut d'HENRY IV, le 4 avril 1590,
commission de lever deux
cents hommes de guerre à pied; en juillet 1594, il avait sous sa
charge, à
Yssingeaux, une compagnie de cent hommes de guerre à pied, qui
fut réduite, en
septembre suivant, à cinquante-huit hommes. La famille de
SANHARD fut maintenue
dans sa noblesse par jugement de M. de BEZONS, du 20 décembre
1668 (Documents
originaux communiqués par M. le marquis de SASSELAGE & M; le
comte de
CHOUMOUROUX, maire d'Yssingeaux, qui représentent aujourd'hui la
famille de
SANHARD).
(source :
Mémoire de Jean
BUREL, par Auguste CHASSAING, réimpression de l'édition
du Puy de 1875,
Saint-Vidal, 1983, pages 406-407).
Nous croyons
devoir
donner aussi une autre lettre d'HENRI IV à César de
SAIGNARD, un des braves chevaliers
du Velay. La maison de SAIGNARD, dont les titres de noblesse furent
confirmés
par jugement du 12 décembre 1668, possédait la baronnie
de Queyrières, une des
dix-huit qui donnaient un siège aux états. Au nombre des
ancêtres dont se
glorifient cette famille et le pays, il ne faut pas oublier Jean de
SAIGNARD
qui offrit au roi CHARLES VII les premiers drapeaux enlevés aux
ennemis dans le
Velay.
Lettre
d'Henri IV à César
de Saignard, commandant d'une compagnie de deux cents hommes, par
commission du
4 avril 1590.
"A notre
cher et
bien amé César de Saignard, salut. Ayant
délibéré de mettre sus et faire
promptement lever et assembler bon nombre de gens de guerre tant de
cheval que
de pied, pour nous en servir ès-occasions qui se
présenteront pour la conservation
de notr état et de nos bons sujets, et d'en bailler la charge
à quelques
vaillants et expérimentés capitaines à nous
fidèles et assurés. A cette cause,
lesdites qualités être en vous, vous avons commis et
député, commettons et
députons par ces présentes, signées de notre main,
pour lever, mettre sus et
assembler incontinant et le plus diligemment que faire se pourra, le
nombre de
deux cents hommes de guerre à pied, françois, des
meilleurs et des plus
aguerris soldats que pourrez choisir; et iceux mener et conduire
à la guerre
avec vous, sans désemparer ladite compagnie, sous la charge de
notre cher et
très amé cousin le duc d'Epernon, l'un des pairs de
France et colonel-général
de notre infanterie française, la part où il sera par
nous ou nos lieutenants-généraux
ordonné et commandé pour notre service, faisant iceux
vivre avec telle police,
qu'il ne nous en vienne aucune plainte. De ce faire, vous avons
donné et
donnons plein pouvoir, autorité, commission et mandement
à tous ceux qu'il
appartiendra, qu'à vous ce faisant ils obéissent; car tel
est notre bon
plaisir.
Donné
à Corbeil le
quatrième jour d'avril, l'an de grâce 1590, et de notre
règne le premier."
Signé
Henri.
Par le Roi :
Signé Suze.
(source :
Histoire du Velay, par Francisque MANDET, Le Puy, 1862, tome V, note H,
pages
443 à 445).].
...
marié par contrat
le 14 mai 1589 avec...
2 049: Claude
(ou
Clauda) de LANGON (mon
n°
Sosa 2169), Dame
de Queyrières , Maumeyre, Marminhac,
[Note :
Sœur et héritière de Louis de
LANGON écuyer, sgrs et baron de Queyrières, Maumeyre,
Marminhac, mari
d'Antoinette de CHAPTEUIL de BONNEVILLE (Armorial Général
du Velay, par Georges
PAUL, Marseille Reprints, 1975, page 409).
Au XVIe siècle, sinon auparavant, les de LANGON ont
possédé une partie de
Queyrières, qui échut ensuite à César de
SAIGNARD, fils aîné de Pierre,
seigneur du Vernet, co-seigneur de Mortesaigne, par suite du mariage
par lui
contracté avec Clauda de LANGON, sœur et
héritière de Louis de LANGON, fils
lui-même de Paul et de Clauda de BLEYNIER (de BONNIER) (A.
JACOTIN, Preuves de
la maison de ¨Polignac, IV, 515 en note; L. de LA ROQUE, Armorial
de Languedoc.
En 1736, M. de SAIGNARD de LA FRESSANGE ne possédait que le
tiers de Queyrières
: cf ARNAUD, II, 283). Antoine de SAIGNARD leur fils, veuf d'Isabeau de
CREMEAUX, épousa Claire DESBOTS, dont François, baron de
Queyrières, marié à
Hélène de LA RIVOIRE. Il en eut plusieurs enfants, entre
autres : Marguerite,
qui, en 1732, apporta en dot, les deux tiers de la baronnie de
Queyrières à
Charles de LA FAGE, chevalier de Ribes et des Plantas (source : Les
Châteaux
historiques de la Haute-Loire, par Gaston de JOURDA de VAUX, pages
247-248,
article Queyrières).].
... dont:
a.
Jean
de SAIGNARD,
décédé avant 1682.
b.
Antoine, Seigneur
de Mortesagne
, Marmignac, Maumeire et Glavenas, Ecuyer, marié (1) le 20
août 1625 avec Isabeau
de CRÉMEAUX, décédée
avant décembre 1629, marié (2)
le 1er décembre 1629 avec Claire DESBOTS.
[Note
d’Antoine : Deuxième enfant du couple. Est l'auteur
de la branche de
Glavenas dite des baron de Queyrières.
Tige de la branche aînée, dite des barons de
Queyrières, existante, maintenue
le 20 décembre 1668 (Armorial Général du Velay,
par Georges PAUL, Marseille
Reprints, 1975, page 409).
Le 22 février 1638, Nicolas du PELOUX vendit à Antoine
SAIGNARD, coseigneur de
Queyrières, habitant à Maumeyre, mandement de Vocance,
plusieurs fonds à La
Grangette et au Marthoret, pour le prix de 10 276 livres. Il fut
déchargé du
droit de franc fief en décembre 1667, comme il l'avait
déjà été par arrêt du 13
janvier 1661 (source : La Noblesse de la
Sénéchaussée de Villeneuve de Berg en
1789, par Raymond de GIGORD, pages 387-388).
Assista au mariage de Jean-Baptiste de SAIGNARD, son frère, le
14 janvier 1636,
fut déclaré exempt du droit de franc-fief, par M. de
BEZONS, intendant en
Languedoc, laquelle rapporte sa filiation depuis Jean de SAIGNARD, son
trisaïeul, écuyer de l'écurie du Roi; fit une
acquisition de Claude MERLE, de
divers héritages situés près de Glavenas, le 18
décembre 1652; fut déclaré
exempt, ainsi que Pierre de SAIGNARD, écuyer, seigneur de
Choumouroux, de
Montméa et de Chazaux, du payement du droit de franc-fief, par
arrêt du 13
janvier 1661(source : Nobiliaire Universel de France, par Nicolas de
SAINT-ALLAIS, tome XV, page 218).
Du 12 décembre 1668. « Nobles Antoine de SAIGNARD,
escuyer, seigneur de
Maumeyrac, Glavenas, et autres places, François de SAIGNARD,
seigneur et baron
de Quenesres son fils, lieutenant de la compagnie colonnelle du
régiment de
Navarre, Jean et Gabriel Elie de SAIGNARD, sieur des Préaux et
de la Fossange
père et fils, Jean-Baptiste de SAIGNARD, sieur de Glavenas,
habitant de
Beauregard, paroisse de Vocance, et Cezard de SAIGNARD, seigneur du
Vernet et
Christophe SAIGNARD, frères, du diocèse du Puy, ses
titres de noblesse ont esté
confirmés par jugement souverain, monsieur VILLERASE rapporteur,
porte d'azur
au sautoir d'or » (Catalogue Général des
Gentils-Hommes de la Province de
Languedoc, par Henry de CAUX, pages 36-37).
Les états du Velay se tinrent au Puy, le 20 de juillet (An 1620
de J.C.). Du
nombre de ceux qui se trouvèrent à l'assemblée,
furent Hector de FAY, baron de
la Tour Maubourg; Antoine de LA TOUR, BARON DE Saint-Vidal;
Léonard de PONS,
sieur de Grippel, commis du baron de Bouzols; Jean de LA RODDE, sieur
de
Châteauneuf, commis du baron de Saint-Haon; Antoine de SANHARD,
sieur de
Marminhac, commis du baron de Queyrières (source : Histoire du
Velay Jusqu'à la
Fin du Règne de Louis XV, par J.A.M. ARNAUD, tome II, pages
113-114).
An 1624 de J.C. : Les états du Velay s'assemblèrent dans
cette vile (Le Puy) le
17 juin 1624. Parmi les membres présents, furent Just de SERRES,
évêque du Puy,
comte de Velay, abbé et baron de Moutebourg, qui les
présida; Gaspard-Armand,
vicomte de POLIGNAC; Antoine de SANHARD, baron de Queyrières
(source : Histoire
du Velay Jusqu'à la Fin du Règne de Louis XV, par J.A.M.
ARNAUD, tome II, page
123).].
c.
Jean-Baptiste
de SAIGNARD de CANSON, Seigneur
de Glavenas et de Canson , décédé entre
1676 et 1694, Ecuyer, marié
le 14 janvier 1636 avec Marguerite
PICHON de LA RIVOIRE, décédée le 8
février 1670, Vocance, 07, Ardèche,
Rhône-Alpes, FRANCE, fille de Jean-Baptiste PICHON,
Seigneur
de La Rivoire +/1636 et Suzanne GROSSELIER,
Dame
de Canson.
[Note
de Jean-Baptiste : Troisième enfant du couple, maintenu
dans sa noblesse
le 20 décembre 1668, habitant à Beauregard, paroisse de
Vocance.
Lettres de grâce pour Jean-Baptiste de SAIGNARD, écuyer,
seigneur de Glavenas,
qui avait tué involontairement d'un coup de pistolet, Antoine
JAMET, son
domestique, pour avoir engrossé demoiselle Guionne de LA
RIVOIRE, sœur de la
Dame de Glavenas (Arch Dep B 24).
Légataire le 20 janvier 1641. Il fut maintenu dans sa noblesse,
le 20 décembre
1668 (source : Nobiliaire Universel de France, par Nicolas de
SAINT-ALLAIS,
tome XV, page 215).
Canson est un fief ou domaine dans la Vaulcance (Vocance), qui fut
possédé
pendant longtemps par des familles nobles qui en tiraient leur surnom.
Il habitait à Beauregard, mandement de Vaucance. Avant 1657, il
signait
SAIGNARD, et après CANSON. Il fut maintenu dans sa noblesse le
20 décembre
1668. Il obtient des lettres de grâce pour avoir tué
involontairement d'un coup
de pistolet, Antoine JAMET, son domestique, qui avait engrossé
Guionne de LA
RIVOIRE, sa belle-sœur un peu simple d'esprit.
Le fief de Canson lui vient de la famille GROSSELIER.
Le 30 avril 1693, il comparaît à une
délibération des consuls de Vaulcance,
concernant la déclaration de ceux qui possèdent des
fiefs, rentes et héritages
nobles dans le mandement de Vaulcance.
(source : Les SAGNARD de CANSON et leurs descendants le BAROU de LA
LOMBARDIÈRE
de CANSON, par Jérôme SAGNARD, page 7).].
d.
Pierre, Seigneur
de
Maumeyre , décédé après 1627.
Quatrième enfant du couple, qui assista
au mariage de Jean, son frère, le 25 octobre 1627 (source :
Nobiliaire
Universel de France, par Nicolas de SAINT-ALLAIS, tome XV, page 215).
2 050: Jehan
ALLIER (mon
n°
Sosa 2170), Seigneur
de La Fressange et en partie de Malploton,
décédé avant 1640 (ou
décédé au pire 1650, selon Paul RONIN). Le 4
juillet
1615, Jehan ALLIER de LA FRESSANGE, vendait à Pierre de La
FAYOLLE, son
beau-frère " la rente et autres droits seigneuriaux que lui et
ses
prédécesseurs avaient coutume de prendre au village de
Masploton, sur les
habitants d'iceluy et dépendances, contenues au terrier
reçu et signé
BALMAT" pour le prix de 786 livres. Les armes des ALLIER de LA
FRESSANGE
sont : d'azur à l'aigle essorante d'argent. (source : Les
Châteaux Historiques
du Forez, par Emile SALOMON, tome III, pages 150-151).
...
marié en 1601 avec...
2 051: Isabeau
de
BRUNIER de LARNAGE (mon
n°
Sosa 2171), Souvent
dite de BRéGNIEU, BRENYEUX, BRENNYEU, ou de BRESSIEUX,
dans les armoriaux. Armes : D'azur à la bande d'or; au chef de
même (Armorial
RIETSTAP).
... dont:
a.
Claudine
ALLIER de LA FRESSANGE,
décédée avant 6 septembre 1667.
b.
Marguerite
ALLIER de LA FRESSANGE,
mariée le 1er septembre 1632 avec Pierre
de FOURNIER, Seigneur de Morzellas ,
décédé avant 1672, Ecuyer.
2 064: Nicolas
DU
PELOUX, Seigneur de Saint-Romain , Chevalier,
marié (1) par
contrat le 11 octobre 1579, Fontanès, avec Philiberte
de
SAINT-PRIEST. Il restaura le vieux château de
Saint-Romain (source :
L'assemblée bailliagère de la Province de Forez en 1789,
par Mr d'ASSIER de
VALENCHES, page 238).
...
marié (2) par contrat,
le 17 juillet 1603 avec...
2 065: Magdeleine
de
LÉPINE, décédée
le 23 juin 1653,
... dont:
a.
Antoine,
décédé en 1639,
Riom, 63, Puy-de-Dôme, Auvergne, FRANCE.
2 080: Guillaume
de
SANHARD, Co-seigneur de Mortesaigne ,
décédé en 1594, Le
Puy-en-Velay, 43, Haute-Loire, Auvergne, FRANCE, fut tué
à la tête de cent
arquebusiers lors de l'assaut donné à la porte
Saint-Gilles, marié (1) par
contrat le 5 janvier 1551, avec Marguerite de
BONNISSOLLE, marié (2) par contrat, en 1559, avec Françoise
de LA VÈZE.
[Note : Troisième fils
d'Antoine de SANHARD et de Jeanne de
SAINT-LAURENT, auteur des branches de Choumouroux et de Sasselange.
Armes : écartelé aux 1 et 4, d'azur, au sautoir d'or (qui
est SAIGNARD); aux 2
et 3, d'azur, à trois chevrons d'or (qui est CHOUMOUROUX).
Cette branche des de SAIGNARD appartient au Vivarais, province
où elle hérita
au XVIIIe siècle, de la seigneurie et château d'Etables ou
Estable. Elle a pris
son nom de l'un de ses fiefs : Choumouroux (Chalmaros, Chalmaroux,
Chamoroux),
terre et château situés près d'Yssingeaux. Lui ont
appartenu : Anne de
"CHOUMOUROUX", de RIOFFREYT, qui, fille de Claude, épousa
à
Saint-Hostien (Velay), le 27 février 1721, Martial GARDE des
FAUCHERS (veuf
d'Anne BLANCHETON et de marie JAMON), fils d'André et de Clauda
TERRASSON.
(source : Nobiliaire du Velay et de l'Ancien Diocèse du Puy, par
Gaston de
JOURDA de VAUX, tome VI, pages 115-116).
Assista au contrat de mariage de César de SAIGNARD, son neveu,
seigneur de
Glavenas et de Queyrières, le 15 mai 1589. Il fut tué
à la tête de cent
arquebusiers qu'il commandait en 1594 (source : Nobiliaire Universel de
France,
par Nicolas de SAINT-ALLAIS, tome XV, page 219).
Il devient co-seigneur de Mortesagne après la mort de son
frère Pierre. Il
assiste au mariage de son neveu César le 15 mai 1589. Il fut
tué à la tête de
cent arquebusiers à la Porte Saint-Gilles au Puy. Il faisait
partie des rangs
royalistes massacrés dans ce guet-apens, et dont son neveu
César réchappa. Un
autre membre non identifié de cette famille meurt est aussi
tué dans cette
lutte (source Les SAGNARD de CHOUMOUROUX, par Jérôme
SAGNARD, page 7).]
...
marié (3) par contrat,
le 15 février 1575 julien avec...
2 081: Suzanne
de
VERTAMY. Les de VERTAMY, seigneurs de Vertamy, La Borie et
Saint-Priest près de Viverols, Ribadance, Le Vernet, Durbiet,
Sauvessanges,
Medeyrolles, Charlieu, etc... en Auvergne. C'était une famille
d'ancienne
chevalerie qui tirait son nom du manoir de Vertamy, près de
Viverols. Raoul de
VERTAMY, campé devant Damiette, est cité dans une charte
de croisade de 1249.
La filiation de cette maison commence à Hugues Ier de VERTAMY,
damoiseau,
seigneur dudit lieu, feudataire de l'abbaye de La Chaise-Dieu en 1335,
marié 1°
à Hélips de GUILLAUMANCHES; 2° à Armande de
ROCHE-EN-REGNIER. Armes : D'azur au
chevron d'argent entravaillé de trois fasces de même.
Devise : Nec muta, nec
time. (sources : La Famille Barral de Barral et ses Alliances, par
Louis PEYROCHE,
page 187).
... dont:
a.
Pierre, Co-seigneur
de Mortesagne, premier
enfant du couple, qui semble
être le même que Pierre SAIGNARD, du lieu de SAIGNARD,
cosgr de Mortesaigne,
qui reconnut, en 1583, à l'Evêque, les censives et les
droits seigneuriaux
appartenant à la métairie de la Toureille, qu'il avait
acquis de noble Jean
ASTIER et de Françoise de LA TOUREILLE, s femme (source :
Nobiliaire du Velay
et de l'Ancien Diocèse du Puy, par Gaston de JOURDA de VAUX,
tome VI, page
116).
b.
Jean
de SAIGNARD de MONTMÉA,
décédé avant 30 juillet 1669.
c.
Antoinette,
décédée
après 25 septembre 1657, mariée avec François
de
CHOUMOUROUX, Bailli de Mézères en 1633.
d.
Claude, baptisée
le 23 avril 1590, mariée (1) par contrat, le 13 janvier 1613 avec Aymar DES
BAUD de MERCOUX, Seigneur du
Bouchet ,
mariée
(2) avec François
TOURTON,
Seigneur de
Bordes ,
décédé
avant 1613. Son parrain fut Etienne MONDON, capitaine commandant
à
Yssingeaux, et sa marraine Claude LANGON, femme de César de
SANHARD, sa tante.
... dont 2 080-(X1):
a.
Louis, Seigneur
de
Salecrup , décédé en 1669,
Saint-Jeures, 43, Haute-Loire, Auvergne,
FRANCE.
2 096: Isaac
DENIS (mon
n°
Sosa 1076), Seigneur
de La Salce Blanzac et autres lieux, décédé
après 29 septembre 1637, Ecuyer, conseiller du
Roi, receveur des
tailles du diocèse du Puy, premier consul du Puy en 1633,
...
marié par contrat,
le 21 avril 1622 avec...
2 097: Marie
GÉRENTÈS (mon
n°
Sosa 1077),
décédée avant 1654,
... dont:
a.
Jean, né
le 25 mars 1636, décédé
en 1705 (à l'âge
de 69 ans).
b.
Marguerite, Dame
d'Alleyrac ,
mariée par contrat, le 4 mars 1669 avec Charles
de
BÉRARD de MONTALET, Baron de Cleyrac ,
Capitaine au régiment
Royal-Cavalerie.
c.
Marie.
2 098: Pierre
d'AURIER (mon
n°
Sosa 1078), Seigneur
de Piessac et d'Ollias , décédé
le 6 septembre 1725, Notaire à Craponne,
[Note : Notaire en 1679,
seigneur de Piessac de 1679 à 1713.
Il acquit, en 1688, de la famille GALLET la seigneurie de Piessac dont
sa
descendance a gardé le nom (source : Dictionnaire des Familles
Françaises ou
Notables à la fin du XIXe siècle, par Gustave
CHAIX-d'EST-ANGE, tome XIII, page
137).
AURIER, alias d'AURIER : Seigneurs de Piessac, d'Ollias, du Fayet, de
Villedieu, de La Boriasse, de Maisonseule, de La Monatte, etc...
(Velay).
Haute bourgeoisie de Craponne, vivant noblement. Pierre AURIER, natif
de cette
ville, était notaire au Puy en 1424; André AURIER,
licencié ès lois, juge de la
vicomté de Polignac (1448); Jean, procureur, et Antoine AURIER,
notaire au Puy
en 1547; Claude et Bernard (1578); André AURIER, consul de
Craponne (1594).
Filiation suivie depuis Pons AURIER (1614), marié à
Benoîte ROQUEYROL. Des
chanoines de Notre-Dame du Puy dès le XVème
siècle; de nombreux notaires; un
célèbre avocat à Toulouse; des premiers consuls
à Craponne; divers officiers,
chevaliers de Saint-Louis, dont Jacques Philippe AURIER, sieur de
Maisonseule,
capitaine au régiment d'Auvergne, blessé à
Clostercamp (1760), et Pierre
Camille d'AURIER de PIESSAC, chef d'escadrons des lanciers de la Garde,
officier de la Légion d'honneur (1786-1866); un capitaine en
premier de la
Garde Nationale (1790); un maréchal-major dans les Gardes du
corps du Roi
d'Espagne décédé en 1758.
Deux branches principales : Les seigneurs de Piessac, les Seigneurs
d'Ollias
convoquée en 1789 à l'Assemblée de la
sénéchaussée du Puy.
Armes : D'azur, au chevron d'or, accompagné de trois besants de
même; au chef
d'argent chargé de deux branches de laurier de sinople,
posées en sautoir.
Alias : D'azur, au chevron d'or, accompagné de trois besants de
même; au chef
cousu de gueules, soutenu d'une devise d'or et chargé d'un
laurier d'argent,
posé en fasce.
Supports : deux lévriers contournés d'argent, l'un assis,
l'autre grimpant.
(cf : Armorial Général du Velay, par Georges PAUL, page
25).
Acheta le fief de Piessac en 1690 à Jacques de LA CHASSAIGNE,
chevalier,
seigneur de Sereys, Chomelix-le-Bas, Piessac, Villedieu,
Crénilhac, etc...
(source : Dictionnaire Généalogique des Familles
d'Auvergne, par le comte
Albert de REMACLE, tome II, page 273).
Seigneurs de Piessac, le Fayet (Faÿt, Fey, Faÿ), Ollias, la
Boriasse, la
Monatte, Maisonseule, Villedieu, Ancette, etc. (Velay).
Armes : d'azur, au chevron d'or, accompagné de trois besants de
même, 2 en chef
et 1en pointe; au chef d'argent, chargé de deux branches de
laurier de sinople,
passées en sautoir.
Alias : d'azur, au chevron d'or, accompagné de trois besants de
même, 2 en chef
et 1 en pointe; au chef cousu d'azur, soutenu d'une devise d'or, et
chargé dune
branche de laurier d'argent, mise en fasce.
Cette famille a donné deux chanoines de N. D. du Puy :
François AURIER
(1467-1484) et André AURIER (1470); trois consuls du Puy :
Antoine DAURIER,
notaire (1670), et Jean-Laurent DAURIER, bourgeois (1675); un "escuyer
du
Roy" : Antoine DAURIER, dit DAURIER du FAÿT, sgr d'Ollias (1773).
Cette maison a formé deux branches principales : celles des
seigneurs de
Piessac et celle des seigneurs d'Ollias.
(source : Nobiliaire du Velay et de l'Ancien Diocèse du Puy, par
Gaston de
JOURDA de VAUX, tome I, page 69).].
...
marié avec...
2 099: Marie
BARJON (mon
n°
Sosa 1079),
... dont:
a.
Jeanne
d'AURIER d'OLLIAS.
b.
Marie, née
en 1678,
décédée le 12 novembre 1711
(à l'âge de 33 ans), mariée (1)
le 18 juin 1697 avec Pierre PORRAT,
mariée (2)
le 12 novembre 1711 avec Pierre DUPOUX,
né
en 1682, décédé en 1756 (à
l'âge de 74 ans).
c.
Claude, Seigneur
de Piessac , né
le 19 juin 1683, Craponne-sur-Arzon, 43, Haute-Loire,
Auvergne,
FRANCE, Premier consul de Craponne, marié (1)
le 31 janvier 1707
avec Antoinette de VINOLS, marié (2)
le 10 février 1719 avec Marie-Françoise
d'AUTIER de
SAINT-SAUVEUR. Seigneur de Piessac de 1713 à 1732, il
fut premier
consul de Craponne en 1714.
d.
Antoinette, née
en 1687.
e.
Reine, née
en 1688.
f.
Pierre, né
en 1690.
g.
Louise, née
en 1693.
h.
Caprais, né
en 1693.
i.
Christophe,
Prêtre sociétaire de
Craponne.
j.
Marie-Anne
d'AURIER de PIESSAC, mariée
le 24 novembre 1726 avec Alexandre
de LA ROCHENÉGLY, Seigneur de Chamblas ,
Chevalier.
4 096: Pierre
de
SANHARD (mon
n°
Sosa 4336), Seigneur
du Vernet co-seigneur de Mortesaigne, décédé
entre 1585 et 1589, Ecuyer,
[Note : Il rendit aveu et
dénombrement au seigneur de
Montgiraud. Il donne, en 1580, une procuration à son fils
César pour passer
reconnaissance à François de POLIGNAC, sieur de Lardeyrol.
Mortesagne se trouve dans la paroisse de Glavenas, au diocèse du
Puy.
Il fit diverses acquisitions d'héritages, sis en la
sénéchaussée du Puy,
entr'autres une le 14 juin 1573, d'André FAYOLLE, et une autre
de Jean RIVET,
le 29 juin 1573, fit donation entre vifs de tous ses biens et droits
présents
et à venir; passa une transaction avec Nicolas BONYOL, marchand
de la ville du
Puy, le 17 février 1584; et rendit aveu et dénombrement
à honorable homme
monseigneur maître André DU JEUNE, seigneur de Montgiraud,
co-seigneur de
Banas, lieutenant en la sénéchaussée du Puy, de
plusieurs terres et héritages
relevants de ladite seigneurie de Montgiraud; par acte grossoyé
par Barthélemi
RICHIOUT, notaire royal du lieu d'Araules, près d'Yssingeaux, le
20 août de la
même année 1584. (source : Nobiliaire Universel de France,
par Nicolas de SAINT-ALLAIS,
tome XV, pages 212-213).
Mortesaigne (commune de Saint-Julien-du-Pinet) : 1625, investiture
portant
hommage de la seigneurie de Mortesaigne, acquise par noble Pierre
SAIGNARD, de
noble Claude POLLAILLON et sa femme, paroisse de Bessamorel (source :
Répertoire
Général des Hommages de l'Evêché du Puy, par
Adrien LASCOMBE, page 342).
Mortesaigne ou Mortesagne, canton d'Yssingeaux. Défendu par une
tour massive,
l'antique castel de Mortesaigne a conservé son allure
féodale. Le
rez-de-chaussée dont les murs mesurent au moins 2m50
d'épaisseur, est
entièrement voûté. Le lieu de Mortesaigne
(Morto-Sania) est mentionné dès 955
(cartulaire de Saint-Chaffre du Monastier). Quant au château, il
n'apparaît
dans les titres que bien plus tard. Le 10 mars 1435, Dragonnet de
SAINT-VIDAL,
seigneur de Glavenas, autorisait Jean de GAZELLES à
édifier une forteresse dans
le village de Mortesaigne. Les seigneurs de Glavenas la
possédèrent; il y
furent remplacés par les MAURIN puis par les LOBEYRAC. Pierre de
SAIGNARD, fils
aîné d'Antoine et de Jeanne de SAINT-LAURENT, se
qualifiait co-seigneur de
Mortesaigne. (source : Les Châteaux Historiques de la
Haute-Loire, par Gaston
de JOURDA de VAUX, pages 214-215).].
...
marié par contrat,
le 18 novembre 1550 avec...
4 097: Suzanne
de
BONNISSOLLE (mon
n°
Sosa 4337),
décédée après 1588. Originaire du
Puy-en-Velay. Elle était
veuve, lorsqu'elle assista au mariage de son fils César, par le
contrat duquel,
pour satisfaire aux conditions de testament dudit défunt son
mari, elle institua,
pour son héritier universel, ledit César de SAIGNARD,
leur fils (source :
Nobiliaire Universel de France, par Nicolas de SAINT-ALLAIS, tome XV,
page
213).
... dont:
a.
César, né
vers 1560 julien, décédé
après 20 janvier 1641.
b.
Pierre
de SAIGNARD, Seigneur
du Vernet , les Granges, co-seigneur de Mortesagne,
décédé après 22 décembre 1639,
Ecuyer, marié
le 23 juin 1613, Grazac, 43, Haute-Loire, Auvergne,
FRANCE,
Maître Louis VERIAT, notaire royal du lieu de Crazac, au
diocèse du Puy, avec Marguerite
CHAPAT. Auteur de la branche des seigneurs du Vernet. Ames :
identiques à celles de la branche aînée (source :
Nobiliaire du Velay et de
l'Ancien diocèse du Puy, par Gaston de JOURDA de VAUX, tome VI,
page 120).
c.
Suzanne
de SAIGNARD,
mariée par contrat, le 20 septembre 1579,
Gluiras, 07, Ardèche, Rhône-Alpes, FRANCE, devant
Maître Gilibert de BURINO,
dit de Tarnays, notaire royal de Gluiras, en Vivarais, avec Jean
VEYRIER, Seigneur de Planchol , Ecuyer.
4 098: Claude
Paul (ou
Claude Louis) de LANGON (mon
n°
Sosa 4338), Seigneur
de Maumeyre coseigneur de la baronnie diocésaine et
vellave de Queyrières, décédé
avant 14 mai 1589, Chevalier,
[Note : Ou
décédé en 1591, selon les sources.
Au XVIème siècle, les de LANGON ont possédé
une partie de Queyrières, qui échut
ensuite à César de SAIGNARD, par suite de son mariage
avec Clauda de LANGON,
héritière de son père.
Seigneurs de Montgiraud, d'Uriage, etc..., marquis de Langon
(Dauphiné),
seigneurs de la baronnie de Queyrières (baronnie
diocésaine du Velay), de
Marminhac, de Maumeyre, etc... (Velay).
Très bonne noblesse du Dauphiné, mentionnée
dès 1280. Nombreux chevaliers de
Malte; un député de la noblesse aux Etats
Généraux, etc... Eteinte en 1828,
avec la marquise de GAUTHERON.
Un cadet de cette maison, Louis de LANGON, fils de Paul et de Clauda de
BLEYNIER, marié à Antoinette de CHAPTEUIL de BONNEVILLE
était seigneur de la
baronnie de Queyrières et de plusieurs terre en Velay qu'il
laissa à sa sœur
Clauda de LANGON, dame de Queyrières, Maumeyre, Marminhac,
mariée à César de
SAIGNARD, à qui elle apporta ces fiefs et qui devint ainsi baron
de Queyrières.
Armes : De gueules, à la tour d'argent, crénelée
de quatre pièces, maçonnée et
ajourée de sable.
(cf : Armorial Général du Velay, par Georges PAUL, page
247).
Armes : De gueules à la tour d'argent, crénelée de
quatre pièces, maçonnée,
ajourée et portillée de sable.
Cette maison, éteinte avec Nicolas François, titré
marquis de LANGON, baron
d'Uriage (1742-1816), admis aux honneurs de la Cour en 1770,
député de la
noblesse du Dauphiné aux Etats Généraux de 1789;
était connue depuis 1262, et
remontait sa filiation prouvée à Pierre de LANGON
allié en 1381 à Béatrix de
BUXIÈRES; elle a donné : Joseph de LANGON, commandeur de
Malte en 1706 (la
Terreur des Infidèles), mort au combat; Adrien, grand-croix de
l'ordre de
Malte, lieutenant-Général des Escadres de sa
Sainteté en 1716, et Ferdinand,
commandeur de Malte; tous trois frères et grand oncle de Nicolas
François.
(sources : Grand Armorial de France, par Henri JOUGLA de MORENAS, tome
IV, page
410).
LANGON. Langon, Montgiraud, Artemonay, Virieu, Uriage, Saint-Julien.
Perrot de
LANGON, marié à Marguerite de MORAS, vivait en Royannais
en 1280, &
François de LANGON en 1349. Le 12 juillet 1415, noble Artus de
LANGON &
Jean de LA BISE furent nommés pour prendre possession du
gouvernement de
Dauphiné, au nom de Guichard DAUPHIN, seigneur de Jaligny.
L'acte de prise de
possession est du mois de septembre 1415. Jean de LANGON périt
en 1424 à la bataille
de Verneuil. Antoine de LANGON était chevalier de Malte en 1605.
Louis de
LANGON épousa Clémence de MONTEYNARD le 24 août
1618; Jacques de LANGON,
chevalier de Malte, vivait en 1650. Joseph de LANGON, chevalier de
Malte,
lieutenant de vaisseau & capitaine d'infanterie; Nicolas de LANGON,
lieutenant de dragons, & pierre de LANGON, chevalier de Malte, tous
frères,
vivaient en 1670. Ferdinand de LANGON était également
chevalier de Malte en
1700, Jean-Baptiste en 1705, Augustin & Hugues en 1723.
Hugues de LANGON, marié à Magdelaine de GALLIEN de
CHÂBONS, eut pour fils :
Nicolas-François, marquis de LANGON, seigneur dudit lieu,
Saint-Julien &
Montgiraud, baron d'Uriage, né en 1742, cornette au
régiment de Marcieu,
capitaine dans celui de Dauphin-cavalerie, lieutenant aux gardes du
corps,
& enfin maréchal de camp. En 1788? il fut
député de la noblesse aux Etats
de Romans & aux Etats généraux, émigra pendant
la Révolution & mourut à
Grenoble en 1816, après avoir épousé en
premières noces Anne-Marie Joséphine
PRUNIER de Saint-André, marquise de Virieu (qui avec sa
sœur, la marquise de
Marcieu, fut la dernière de son nom), & en secondes noces
Marie-Magdelaine
de ROUCY, morte en 1848, dont il n'eut pas d'enfants. Il avait eu du
premier
lit deux filles, l'une mariée au marquis PLANELLI de LA VALETTE;
l'autre,
Magdelaine-Jeanne-Françoise de LANGON, veuve du marquis de
GAUTHERON, mourut,
dernière de sa maison, en 1828. C'est à elle que l'on
doit la fondation de
l'établissement thermal d'Uriage, qu'elle laissa, avec ses
autres biens, à son
neveu, M. le comte de SIBEUD de SAINT-FERRéOL.
Armes : De gueules à la tour d'argent, crénelée de
4 pièces, maçonnée,
fenestrée & portillée de sable.
(source : Armorial de Dauphiné, par Gaston de RIVOIRE de LA
BATIE, page 336).
De LANGON d'URIAGE (Dauphiné) - Famille admise aux honneurs de
la Cour en 1770
( A.N. MM 817 - B.N. fonds CHéRIN n° 116) : preuves devant
les généalogistes
des Ordres du Roi (A.N. MM 811 p 367) : preuves de Malte, 1604, 1640,
1682,
1697, 1700, 1714 (A.D. 69 série 48H91 94 et 100) (cf Frédérix NEIGE, les huit
Quartiers de l'ordre de Malte au Grand
Prieuré d'Auvergne) - Armes : de gueules à la tour
d'argent, ajourée et
portillée de sable (source :Nouveau Nobiliaire de France :
Recueil de Preuves
de Noblesse, tome II, page 413).].
...
marié avec...
4 099: Claude
de
BLEYNIER (ou de BONNIER ou de BLAYNIER) (mon
n° Sosa 4339),
... dont:
a.
Claude
(ou Clauda).
4 100: Gabriel
ALLIER (mon
n°
Sosa 4340), Seigneur
de La Fressange , né en 1532,
décédé
avant 27 avril 1583 (ou né en 1541, selon Paul
RONIN). Selon
l'Armorial du Vivarais, page 11, en 1594, noble Gabriel d'ALLIER, de
Saint-Didier, est présent au mariage de Jean BAILLE, seigneur de
Martinas, de
la ville de Monistrol. Est-ce bien lui ? Selon Paul RONIN, n'ayant pas
eu de
lignée, où ses enfants étant morts, il institua
son frère Jean pour son
héritier. Le 3 mai 1576, une transaction intervint entre le
seigneur de ......
et Gabriel LAFRESSANGE (Fonds Chaleyer, liasse 1556, Pl. A, n° 92).
...
marié par contrat, en 1566 avec...
4 101: Marguerite
de
THIOLLENT (mon
n°
Sosa 4341), Fille de
Jean, seigneur du Thiolent, qui semble avoir eu pour
sœur, Françoise, épouse de Jean des CHAMPS,
seigneur du Cortial (source : Les
Châteaux Historiques de la Haute-Loire, par Gaston de JOURDA de
VAUX, tome II,
page 87).
... dont:
a.
Jehan,
décédé
avant 1640.
b.
Paule
ALLIER de LA FRESSANGE,
mariée par contrat, le 16 janvier 1595,
Saint-Didier-en-Velay, 43, Haute-Loire, Auvergne, FRANCE, devant
Maître
PLANCHETTE, notaire à Saint-Didier, avec Jean de CHAVE,
Seigneur
du Col , Docteur ès droit, juge du bourg-Argental.
4 102: Jean
BRUNIER (mon
n°
Sosa 4342), Seigneur
de Larnage , né vers 1540,
décédé
le 27 mars 1590 (à l'âge de peut-être
50 ans), Chevalier,
Qualifié d'homme d'armes dans la Compagnie de Maugiron en 1569,
...
marié avec...
4 103: Antoinette
d'ARSAC (mon
n°
Sosa 4343),
[Note : Guion d'ARZAC,
anciennement d'ARAZAC, Ecuyer,
Seigneur du Caila, de la Force & de Sabrazac, demeurant dans la
paroisse de
Sabrazac, Diocèse de Rhodès, Païs de Rouergue,
Généralité de Montauban, épousa
le 20 juillet 1697 Marie de PEIRONENC-de LA ROQUE-S. Chamaran, fille de
François de PEIRONENC-S. Chamaran, Ecuyer, Seigneur de la Roque,
de Murat,
& de Verrière, & de Louise de SENNETERRE.
Louise-Christine d'ARZAC leur fille, née le 10 novembre 1717 fut
reçue à S. Cir
le 13 octobre 1728 & justifia par titres, sa filiation depuis
Antoine
d'ARAZAC son trisayeul, seigneur de la Force, & Conseigneur de
Campnac,
& de Gilorgue en Rouergue, lequel fut marié le 9 mai 1556
avec Madeleine
ISARN, fille d'Arman ISARN, seigneur de Fraissinet & de Cornac,
aussi en
Rouergue, Maréchal des Logis de la Compagnie du Baron de
TERRIDE, & de
Gabrielle HERAIL-de BREZIS.
D'azur, à une bande de gueules, chargée de trois fleurs
de lis d'or, &
accompagnée en chef de trois Etoiles de même,
rangée en fasce, & un Mouton
d'Argent, passant sur une Terrasse de sinople, mouvante, de la pointe
de l'Ecu.
(source : Armorial Général de France ou Registre de la
Noblesse de France, par
d'HOZIER, registre I, 1ere et 2ème parties, 1738, page 30).
D'ARZAC (voir BEAULIEU d'ARZAC). 1474. (Rouergue). D'azur à la
bande d'or,
remplie de gueules, surchargée de 3 fleurs de lys d'or,
accompagnées en chef de
3 étoiles rangées en bande, et en pointe d'un mouton
d'argent passant sur une
terrasse de sinople.
Jean d'ARZAC, chevalier, sgr du Cayla, ép. Gabrielle
d'ESCORAILLES, dont il eut
:
Antoine d'ARZAC, chevalier, sgr du Cayla, ép. en 1556 Madeleine
d'ISARN de
FRAISSINET, d'où :
Antoine d'ARZAC, chevalier, ép. 1° Cécile de
SENNETERRE, 2° en 1617 Anne de
RESSEGUIER, il eut pour fils du 2e lit :
Jean-Jacques d'ARZAC, écuyer, sgr du Cayla, La Force, qui
ép. en 1650
Antoinette de PRUINES, il fut maintenu dans sa noblesse en 1666, et eut
pour
fils :
Guyon d'ARZAC, écuyer, sgr du Cayla, de la Force, de Sabrazac,
ép. en 1697
Marie de PEYRONNEC, il fut confirmé dans sa noblesse en 1700, et
eut pour fils
:
François d'ARZAC, écuyer, sgr du Sabrazac, ép. en
1765 Marie-Paule de TURENNE
d'AYNAC, fille de Jean-Louis de TURENNE, chevalier, comte d'Aynac et de
Marie-Claude de ROBERT de LIGNERAC dont il eut :
Geneviève d'ARZAC, née en 1771, admise à Saint-Cyr
en 1785.
(source : Grand Armorial de France, par Henri JOUGLA de MORENAS, Paris,
tome I,
page 249).
ARZAC, Sgr
de la Force,
de la Grèze (d') (Rouergue) : Famille maintenue noble lors de la
recherche de
noblesse par l'intendant LE GENDRE dans la
généralité de Montauban le
08.07.1700 (cf LAINé, Archives de la noblesse de France, tome
10) : Preuves de noblesse
des demoiselles admises à Saint-Cyr en 1728 (B.N., fr. 32128,
dossier n° 7) :
Preuves pour les chevau-légers de la garde, 1784 (Archives
Guerre, C.A. 4 -
A.N., 59MI1) : Certificat de noblesse délivré par
CHéRIN pour le service
militaire le 08.10.1783 (B.N., fr. 31563/776) - Armes : d'azur à
la bande
cousue de gueules chargée de 3 fleurs de lys d'or, acc. en chef
de 3 étoiles
rangées du même, et en pointe d'un mouton d'argent,
passant sur une terrasse de
sinople.
(Source :
Nouveau Nobiliaire de France, par
Louis d'IZARNY-GARGAS, tome 1, page 113).].
... dont:
a.
Isabeau
de BRUNIER de LARNAGE.
b.
Jean, Seigneur
de
Marsanne, Larnage, baron d'Aps, Chevalier, gentilhomme ordinaire
de la
Chambre du Roi, marié avec Jeanne de BESSONNET.
c.
Anne
de BRUNIER de LARNAGE,
mariée à N..., seigneur de Montchaud.
d.
Antoinette
de BRUNIER de LARNAGE,
mariée à N... de SAINT-URDAL d'EYROLE.
e.
Madeleine
de BRUNIER de LARNAGE,
mariée vers 1610 avec David d'URRE, Seigneur
de Crozes .
f.
Marguerite
de BRUNIER de LARNAGE,
mariée (1) avant 9 juin 1625 avec Pierre
de LA FAYOLLE, Seigneur de Cublèzes, Masploton,
etc...,
décédé
entre le 17 septembre 1625 et 1626,
Chevalier des ordres du roi, mariée
(2)
le 21 septembre 1626 avec Jacques de SOUBEYRAN,
Baron de Montgiraud , sieur de Saint-Martin, co-seigneur de Bonnas.
4 128: Jean
DU PELOUX,
Seigneur de Saint-Romain-Lachalm en Haute-Loire, Ecuyer,
chevalier,
...
marié par contrat,
le 30 novembre 1553 avec...
4 129: Françoise
de
FAY de LA TOUR-MAUBOURG, fille de Christophe de FAY, seigneur
de
Saint-Quentin et l'Herm, et de Marguerite de LA TOUR-MAUBOURG.
... dont:
a.
Nicolas.
b.
Catherine,
mariée (1) par contrat,
le 2 juin 1586 avec Tassin de ROCHEBONNE,
mariée (2) par contrat le 17 juillet 1588 avec Antoine
de
SAINT-PRIEST, Seigneur d'Albuzy , Chevalier.
c.
Françoise,
mariée par contrat,
le 28 décembre 1584 avec Mathieu de
TRESLEMONT,
Seigneur de Treslemont , Conseiller, notaire et
secrétaire du Roi, maison
et couronne de France.
d.
Loyse, Religieuse
à La Séauve.
4 130: Jean-Baptiste
de LÉPINE, Seigneur du Peyron et de Servas ,
Ecuyer,
...
marié par contrat,
le 21 décembre 1573 avec...
4 131: Claudine
de LA
RIVOIRE, mariée (2) avec Flory FAURE,
Seigneur du
Clos,
... dont:
a.
Magdeleine,
décédée
le 23 juin 1653.
4 160: Antoine
de
SANHARD (mon
n°
Sosa 8672), Seigneur
de Mortesagne , Ecuyer,
...
marié avec...
4 161: Jeanne
Isabeau
de SAINT-LAURENT (mon
n°
Sosa 8673),
... dont:
a.
Pierre,
décédé
entre 1585 et 1589.
b.
Guillaume,
décédé en 1594, Le
Puy-en-Velay, 43, Haute-Loire, Auvergne, FRANCE, fut tué
à la tête de cent
arquebusiers lors de l'assaut donné à la porte
Saint-Gilles (Voir 2 080).
c.
François,
Prêtre, légataire en
1533.
d.
Jeanne,
quatrième enfant du
couple. Légataire en 1533, et non mariée (source :
Nobiliaire Universel de
France, par Nicolas de SAINT-ALLAIS, tome XV, page 212).
4 192: François
Achille DENIS (mon
n°
Sosa 2152), Seigneur
de Clérac et Ivrac , décédé
après 30 mai 1583, Ecuyer,
...
marié avec...
4 193: Suzanne
de
LOUERGUE (mon
n°
Sosa 2153),
... dont:
a.
Isaac,
décédé
après 29 septembre 1637.
4 194: Gaspard
GÉRENTÈS (mon
n°
Sosa 2154), Seigneur
de Chadrac , décédé
avant 21 avril 1622,
...
marié avec...
4 195: Catherine
de
VEROT (mon
n°
Sosa 2155),
décédée avant 21 avril 1622,
... dont:
a.
Marie,
décédée
avant 1654.
4 196: Pierre
AURIER (mon
n°
Sosa 2156),
...
marié par contrat,
le 25 juillet 1637 avec...
4 197: Toussainte
VALENTIN (mon n°
Sosa 2157),
... dont:
a.
Pierre
d'AURIER,
décédé le 6 septembre 1725.
8 192: (voir 4 160) (mon
n°
Sosa 8672),
…
marié avec…
8 193: (voir 4 161) (mon
n°
Sosa 8673).
8 194: Amblard
de
BONNISSOLLE (mon
n°
Sosa 8674),
...
marié avec...
8 195: ?
?,
... dont:
a.
Suzanne,
décédée
après 1588.
8 198: Annet
de
BLEYNIER (mon
n°
Sosa 8678),
marié (1) avec Françoise de FAY de GERLANDE,
...
marié (2) avec...
8 199: Marguerite
de
LA ROCHENÉGLY
(mon
n°
Sosa 8679),
... dont:
a.
Claude.
8 200: Jehan
ALLIER (mon
n°
Sosa 8680), Seigneur
de la Fressange, Munas, etc…, décédé
vers 1557,
[Note : Il constitue à
sa sœur Marguerite 600 livres de dot, plus
100 pour ses vêtements nuptiaux.
Selon l'Armorial du Vivarais, page 11, en 1537, noble Jean d'ALLIER,
seigneur
de Fressange et paroisse de Saint-Didier, afferma le bien de Munas pour
le prix
de 285 livres.
Il traite avec son frère Charles, le 2 avril 1539.
Il paraît dans des actes dès 1511, au moins jusqu'en 1544.
Il vivait encore
avec son épouse en 1551. En 1556, des cartes terrestres furent
établies (Ms
Chaleyer, liasse 1276).
En 1523, les rentes de La Fressange sur le faubourg de Lyon sont
établies (Terrier
DEVILLE n° 5, Ms Chaleyer, liasse 1276), ainsi d'ailleurs que
celles sur le
faubourg de La ... (N) 1 et 2 terrier DEVILLE, Fonds Chaleyer, liasse
1276).
Une copie de ces reconnaissances se trouve d'autre ... (Fonds Chaleyer,
liasse
1285).
Leur deuxième fils, Jean, succéda au premier, Gabriel,
à la tête de la
seigneurie.
(cf d'Azur au Lion d'Argent, par Paul RONIN, tome III, page 71).].
...
marié par contrat en 1521 avec...
8 201: Blanche
DU PONT (mon
n°
Sosa 8681),
... dont:
a.
Gabriel, né
en 1532, décédé
avant 27 avril 1583.
b.
Jacques,
décédé
après 27 avril 1583. Etait tuteur, le 27 avril
1583, des enfants
de son frère Gabriel III.
c.
David
Christophe, Chevalier
de Malte en 1566.
d.
Nicolas,
dit Frère Jean, Se fixa
à Anneyron, de 1612 à 1621.
e.
Robert, Seigneur
de La
Fressange, né en 1576, décédé
en 1609 (à l'âge de 33 ans).
f.
Isabeau
ALLIER de LA FRESSANGE, Religieuse
à La Séauve.
g.
Jeanne
ALLIER de LA FRESSANGE,
mariée le 15 mars 1547 julien avec Guillaume
de JAR.
8 202: Roderic
(ou
Claude) de THIOLLENT
(mon
n°
Sosa 8682), Seigneur
du Thiollent et de La Roderie , décédé
en 1580,
[Note : De THIOLENT.
Convoquée au ban (1543). Un
chanoine-comte de Brioude (1597) (source : Dictionnaire des Anciennes
Famille
de l'Auvergne, par Ambroise TARDIEU, tome III, page 387).
Du THIOLAND alias du THIOLAN ou du THIOLENT, cosgrs du Thioland, de
Vergezac,
de La Bauche, de La Rodarie, de La Vernède, de Brechignac, de
Beyssac près
Monlet, etc. (Velay).
Noblesse chevaleresque dont le nom patronymique était de FAYET
et qui a la même
origine que les de VERGEZAC. Raymond du THIOLAND était
commandeur des Templiers
du Puy en 1208. Noble Armand de FAYET (frère de Robert, sgr de
Vergezac)
possédait des rentes nobles au Thioland en 1246. Pierre de FAYET
avait épousé
Alde de LA BAUCHE veuve en 1308, laquelle fit donation en 1315 à
noble Robert
son fils, d'un moulin au ruisseau de Saille et de terres à La
Bauche et au
Thioland. Celui-ci, sgr du Thioland en 1308, rendit hommage en 1348 au
baron de
St-Vidal et à Béatrix de SEREYS son épouse,
seigneurs haut-justiciers du
Thioland. Il fit donation en 1357, à son neveu noble Pierre de
FAYET, sgr du
Thioland (1374 + en 1385), époux de Marguerite du SAUNIER, dame
de Monteil près
Chapteuil. Leur fils Guigon II du THIOLAND, surnommé SAUNIER
à cause de sa
mère, sgr du Thioland (1385-1408), laissa : Pierre du THIOLAND
(1414). Isabeau
de SAINT-HAON, sa veuve, était tutrice en 1433 de Guigon II (dit
SAUNIER dans
quelques actes), patron d'une vicairie dans l'église de Sanssac,
qui eut
permission en 1445, de Dragonnet de LA TOUR SAINT-VIDAL, sgr suzerain
du
Thioland, de reconstruire et fortifier avec tours et fossés le
château du
Thioland. Viennent ensuite : Jean du THIOLAND, écuyer, sgr du
Thioland
(1489-1517), père de Claude 1506-1562); Christophe, sgr du
Thioland et de La
Rodarie, marié le 1er janvier 1561 à Delphine ITHIER de
GéORAND; Jacues-Louis,
sgr du Thioland et de La Vernède (1591-1611). Il épousa
Charlotte d'AUREILLE d'ALLERET,
veuve en premières noces de François de BERTRAND, baron
de Prades, Pradel,
Pomperan, dont elle avait un fils : Gabriel de BERTRAND. Elle eut de
son second
mariage : Dauphine du THIOLAND, héritière de sa maison,
morte jeune et dont
tous les biens passèrent à son frère utérin
Gabriel de BERTRAND, sgr du
Thioland, etc., qui épousa Marguerite de GINSTOUX de LA TOURETTE
dont pas de
postérité. Cette dernière prit alors une seconde
alliance, le 4 novembre 1645,
avec Pierre-Antoine de ROCHEFORT, vicomte d'Ally, Aron de La Tour
Saint-vidal,
auquel elle apporta le Thioland.
Un chanoine-comte de Brioude (1597); des chanoines de N.-D. du Puy et
de
St-Georges de St-Paulien; des chevaliers et hommes d'armes; un
chevalier de
St-Jean de Jérusalem, maître de la maladrerie de Brives en
1481.
Convoquée au ban de la noblesse d'Auvergne (1543).
Armes : d'or, à trois annelets d'azur 2 et 1, au lambel de
gueules en chef,
l'écu bordé de même.
Alde de LA BAUCHE est appelée en 1281 Aude de GAVARET,
épouse de Pierre de
FAYET, sgr de Vergezac et possessionnée à La Bauche et au
Thioland.
(Armorial Général du Velay, par Georges PAUL, Marseille
Reprints, 1975, pages
449 et 507).
De THIOLENT.-- Claude de THIOLENT, fut convoqué au ban de 1543,
et autre Claude
de THIOLENT était chanoine-comte de Brioude en 1597, Cette
famille pouvait
avoir pris son nom du lieu de Thiolent, commune de Vergezac,
près des limites
du Velay.
Armoiries : inconnues.
(source : Nobiliaire d'Auvergne, par J.B. BOUILLET, tome VI,
Clermont-Ferrand,
1851, page 315).].
...
marié avec...
8 203: ?
?,
... dont:
a.
Marguerite.
8 204: Jean
BRUNIER (mon
n°
Sosa 8684), Seigneur
de Larnage, décédé
avant 26 février 1573 julien, Chevalier,
...
marié par contrat, en 1540 avec...
8 205: Anne
de LA
CHAPELLE (mon n°
Sosa 8685),
... dont:
a.
Jean, né
vers 1540
julien, décédé le 27 mars 1590
(à l'âge de peut-être 50 ans).
b.
Suzanne,
Sacristaine au
monastère de Soyons. Le 31 août 1556, Catherine de GALBERT
de ROCOULES,
sacristaine au monastère de Soyons, résigne son office en
faveur de Suzanne
BRUNIER (MARTINEAU, notaire à Tournon).
c.
Geoffroy
de BRUNIER de LARNAGE, Chevalier,
marié (1) par contra, en 1581 avec Anne
de BERNARD, marié (2) avec Diane d'ALLEMAN,
marié (3)
avec Isabeau de BEAUJEU.
8 256: Aymard
DU
PELOUX, Seigneur de Saint-Romain, Chevalier,
...
marié par contrat,
le 29 septembre 1527 avec...
8 257: Anne
AURCINGER,
fille de Jean AURCINGER, seigneur de Saint-Quentin au bailliage de
Montferrand
en Auvergne (source : L'assemblée baillagère de la
Province de Forez en 1789,
par Mr d'ASSIER de VALENCHES, page 237).
... dont:
a.
Blanche,
mariée
par contrat,
le 19 mai 1559 julien avec André DODIEU,
Sieur
d'Esperluette.
b.
Jean.
c.
Françoise,
mariée avec Jean
de CHAMPS de PIERREGROSSE.
d.
Gabrielle,
mariée
par contrat, vers 1565 avec Jean
de
FONTCARNAUD, Lieutenant général du bailliage
d'Annonay.
8 262: Claude
de LA
RIVOIRE, Seigneur de La Rivoire, inhumé
à Vanosc, 07,
Ardèche, Rhône-Alpes, FRANCE, au tombeau de ses
ancêtres, dans l'église,
Ecuyer,
[Note : Noble Claude POYSSON,
seigneur de La Rivoire et de
Vanosc, âgé de 50 ans, figure comme témoin dans
l'enquête concernant
l'enlèvement et le brûlement des titres et joyaux des
chanoines de l'église notre-dame
d'Annonay, le 28 juin 1565 (source : La Noblesse de la
Sénéchaussée de
Villeneuve de Berg en 1789, par Raymond de Gigord, pages 282-283).
Armes : de gueules, au lion d'argent armé et lampassé de
sable (qui est de La
Rivoire); écartelé, d'or, au lion de gueules (qui est de
GINESTOUX de LA
TOURETTE). (GASTELIER de LA TOUR).
Ancienne maison du Vivarais connue dès le XIIIe siècle,
elle a fourni de
nombreux chevaliers de Malte et des officiers supérieurs.
La terre de La Rivoire située dans la paroisse de Vanosc en
Haut-Vivarais, fut
le berceau et le patrimoine de la famille de LA RIVOIRE qui depuis
posséda le
seigneurie de Chadenac, et dans le Haut-Vivarais le marquisat de La
Tourette
dont elle hérita de la famille de GINESTOUX.
J.-A. PONCER, dans ses Mémoires historiques sur le Vivarais,
tome IV, page 453
et suivantes, nous donne la généalogie de cette famille
et il nous dit que la
tradition du pays rapporte que cette famille descendait d'un
nommé POISSON qui
était notaire et qui signait PISCIS.
Le nom le plus ancien que PONCER (ou plutôt DU SOLIER,
cité par PONCER), ait
découvert est celui de Guigone, dame de la RIVOIRE, ainsi qu'il
est contenu en
une reconnaissance passée par elle en faveur du prieuré
de Saint-Sauveur, de la
directe duquel dépendait la terre de la Rivoire, suivant acte
reçu Jullien de
MANSO, le 7 mai 1236.
Le second personnage de ce nom qui soit connu est Renaud POISSON
(PISCIS), qui
avait épousé Fie de LERMUZIÈRE. Le 20 janvier
1393, devant RIBOULI, notaire,
elle fit une semblable reconnaissance en faveur du prieuré de
Saint-Sauveur, en
qualité de mère et héritière universelle de
Guillaume PISCIS de LA RIVOIRE,
damoiseau.
Elle fournit à la langue d'Auvergne de nombreux chevaliers de
Malte.
(source : Armorial du Vivarais, par Florentin BENOÎT-d'ENTREVAUX,
Marseille
Reprints, 1979, page 295).].
...
marié par contrat,
le 31 mai 1556 avec...
8 263: Magdeleine
DUMAS, de Chadenac. Jean de CHADENAC, son frère, lui
donne 2000
Livres, à son contrat de mariage (source : Armorial du Vivarais,
par Florentin
BENOÎT-d'ENTREVAUX, Marseille Reprints, 1979, page 296).
... dont:
a.
Catherine,
mariée
le 14 janvier 1588 avec Mondon de GAMON.
b.
Fleury, Seigneur
de La
Rivoire et de Chadenac, marié
par contrat, le 19 décembre 1583 avec Judith
de FAY de
GERLANDE, décédée vers 1635.
c.
Claudine.
d.
Jacqueline,
mariée par contrat,
le 28 octobre 1571 avec Philibert REY de GASTE.
e.
Jean-Baptiste, Seigneur
de Causon.
8 320: Jean
de SANHARD (mon
n°
Sosa 17344), Ecuyer du
Roi. Il servit le roi avec distinction. Jean de
SAIGNARD étoit qualifié d'écuyer, par une
honorable lettre du roi Charles VIII
de 1481, à lui adressée. Cette maison du Velay, qui a
fourni des chefs au temps
des guerres de religion, est maintenant divisée en trois
branches qui sont
celles de La Fressange, de Sasselanges & de Choumouroux. MM. de LA
FRESSANGE possédoient le fief de la Malfolie, près
Firminy, & ont de nos
jours honorablement marqué leur place dans le militaire, la
législature &
la diplomatie.
Jean-Dominique de SAIGNARD, chevalier, seigneur de Sasselanges,
prêtoit
l'hommage de Mons & de Tréméolles en Forez, à
la date de 1751. Ses
successeurs, établis maintenant au château de Veauchette,
anciennement aux
ROSTAING, nous appartiennent depuis lors tout à fait de
résidence. La branche
de Choumouroux, dont le siège est à Yssengeaux, s'est
aussi liée à notre
province par le mariage de Mlle de CHOUMOUROUX, avec le vicomte du
TREYVE-ROCHEFORT, résidant à Bonlieu près
Boën. La maison de SAIGNARD porte
qualification titrée dans ses trois branches; elle a fourni des
pages & des
chevaliers de St-Louis. Armes : taillé d'azur, à l'aigle
éployée d'or &
d'azur, au sautoir aussi d'or. (source : L'assemblée
bailliagère de la Province
de Forez en 1789, par Mr d'ASSIER de VALENCHES, page 89).
...
marié par contrat,
le 18 février 1481 avec...
8 321: Jeanne
(ou
Catherine) de LA TOUREILLE, ou de THORILLE, ou de THORELLE (mon
n°
Sosa 17345),
[Note : La Toureille
était un fief situé dans la paroisse de
Glavenas, qui donna son nom à cette famille. Philippe de LA
TOUREILLE, chanoine
du Puy, vivait en 1328. En 1313, Vitale, femme de Jean de LA TOUREILLE
et
Artaud de BRONAC, damoiseau, reconnaissent à
l'évêque du Puy, le mas de La
Toureille. Cet hommage est renouvelé en 1343 par Guigon de LA
TOUREILLE et en
1362 par noble Isabelle de LA TOUREILLE. Louis de LA TOUREILLE se maria
en 1513
0 Marie Julienne du PELOUX. Marguerite de LA TOUREILLE épousa
Jean de BAILLARD,
écuyer. Noble Isaac Outin de LA TOUREILLE assistait au mariage
de sa cousine
Claude DELOUCHE avec noble Clément de RETOURNAGUET le 25 octobre
1588.
(sources : La Famille BARRAL de BARRAL en Velay et ses Alliances, par
Louis
PEYROCHE, page 185).
TOUREILLE (de LA) (Velay) : La Toureille (Turricula), en la paroisse de
Saint-Julien-du-Pinet, pourrait avoir donné son nom à une
famille, dont nous ne
connaissons que quelques membres.
Philippe de LA TOUREILLE (de TURRICULA), chanoine du Puy, fut
témoin d'un acte
passé entre Guillaume IV de CHALENCON, doyen du Chapitre du Puy,
et Pierre de
BULHON, sgr de Cereis (4-30 avril 1238). En 1319, Vitale, femme de Jean
de LA
TOUREILLE, et Artaud de BRONAC, damoiseau, reconnurent à
l'Evêque du Puy, le
mas de la Toureille et ce que celle-ci avait à Retournac et
à Retournaguet; hommage
renouvelé en 1343, par Guigon de LA TOUREILLE, et, en 1362, par
noble Isabelle
de LA TOUREILLE. Catherine de LA TOUREILLE épousa, le 18
février 1481, Jean II
de SANHARD, fils de Jehan, écuyer du Roi. En 1513, Louis de LA
TOUREILLE épousa
Marie Julienne du PELOUX, fille de Bernardin et de Gabrielle de BRUNIER
[corr.
"de BRENIER"] de LARNAGE. Marguerite de LA TOUREILLE épousa Jean
de
BAILLARD, écuyer, capitaine-châtelain du bourg et du fort
de Sainte-Sigolène.
Il était fils de Jean 1er et de Marguerite de ROIRAUD.
(source : Nobiliaire du Velay et de l'Ancien diocèse du Puy, par
Gaston de
JOURDA de VAUX, tome VII, page 102).
Noble Jean BAILLARD I du nom, Ecuyer, fut fait Capitaine
Châtelain de Sainte
Sigolène dans la Sénéchaussée du Puy par
Lettres du 19 Novembre 1540; &
étoit Homme d'Armes de la Compagnie de Gilbert de LéVIS
Comte de VENTADOUR, aux
termes d'un certificat que ce Comte lui en donna le premier août
1571. Il fit
son testament le 29 novembre 1585, par lequel il voulut être
enterré au tombeau
de ses prédécesseurs, & nomma son exécuteur
testamentaire haut &
puissant Seigneur Claude de ROIRAUD, Seigneur du Villard & de
Boucherolles.
De son mariage avec noble Marguerite de LA TORREILLE ou de LA TOUREILLE
il eut
entr'autres enfants Jacques BAILLARD, qui suit.
Noble Jacques BAILLARD épousa par contrat du 18 octobre 1600
Claude de
GRANDCHAMP, sœur de noble Antoine de GRADCHAMP, l'un &
l'autre enfants de
noble Jean de GRANDCHAMP, Ecuyer, Maître d'Hôtel du Duc de
VENTADOUR, & de
Demoiselle Fleurye Chapelons. De cette alliance il eut pour fils Jean
BAILLARD,
qui suit.
Noble Jean BAILLARD II du nom, Ecuyer, Sieur des Combaux, épousa
par contrat du
26 janvier 1644 Demoiselle Florence PINOT, fille de noble Pierre PINOT,
&
de Demoiselle Catherine DU PONT; testa le 2 août 1686; & eut
pour fils
Marcelin BAILLARD.
(source : Armorial Général de France ou Registre de la
Noblesse de France, par
d'HOZIER, registre III, 1ere partie, 1752, page 101).].
... dont:
a.
Antoine.
8 384: Jean
Hector
DENIS (mon
n°
Sosa 4304), Seigneur
de Clérac, décédé
après 18 novembre 1552, Ecuyer.
[Note : Famille du Velay, que
la tradition dit originaire du
bordelais, qui posséda, aux XVIIème et XVIIIème
siècles, les biens de la maison
de ROCHEMURE, en Gévaudan.
Armes : D'azur au chevron d'or accompagné en pointe d'une
merlette d'argent
becquée d'or et à l'angle dextre du chef d'une
étoile rayonnante de même.
(cf : Armorial de Gévaudan, par le vicomte de LESCURE, pages
432-433).
DENIS alias DENYS, seigneurs d'Allemances et d'Allemancette, paroisse
de
Félines (Auvergne), du Besset (Gévaudan).
Famille consulaire du Puy vivant noblement. Filiation : Isaac DENIS
consul de
cette ville en 1617. Des chanoines de Notre-Dame; un prieur de
Sainte-Marie-du-Chambon, fordoyen du chapitre du Puy (1639). Jean DENIS
d'ALLEMANCES était abbé de Saint-Pierre-Latour en 1744 et
Jean-Ignace DENIS
prieur de Saint-Pierre-du-Monastier en 1775. Deux premiers consuls du
Puy
(1633-1670); un receveur des tailles du diocèse (1633). Jean
DENIS seigneur
d'Allemances, conseiller du Roi, fit inscrire en 1696 ses armoiries
dans
d'HOZIER. André-Dominique DENYS baron du Besset, seigneur
d'Allemances, premier
consul du Puy en 1709, exerça les fonctions de
lieutenant-général d'épée au
présidial de cette ville. Eteinte.
Armes : D'azur, au chevron d'or, accompagné en pointe d'une
merlette, becquée
d'or et à l'angle dextre du chef, d'une étoile rayonnante
du même.
(cf : Armorial Général du Velay, par Georges PAUL, pages
152-153).
Velay, Gévaudan, sieurs d'Allemance, de Besset, de La Salce, de
Blanzac.
Famille du Puy qui posséda les biens de la maison de ROCHEMURE,
en Gévaudan.
Armes : D'azur au chevron d'or accompagné en pointe d'une
colombe d'argent
becquée d'or, et à l'angle dextre du chef d'une
étoile rayonnante du même.
( cf Armorial Général et Nobiliaire, par Hubert LAMANT).
Seigneurs d'Allemances, Alleyrac, etc. (Velay), Allemancettes
(Auvergne),
seigneurs et barons de Besset (Gévaudan).
Armes : d'azur, au chevron d'or, accompagné en pointe d'une
merlette d'argent;
à une étoile d'or, armée de flèche de
même, et posée au franc-canton.
A cette famille, de noblesse de robe, du Puy, ont appartenu : Isaac
DENYS,
receveur des tailles et 1er consul du Puy (1633); Gilles DENYS, prieur
de
Sainte-Marie-du-Chambon (D. du Puy), fordoyen du Chapitre du Puy
(1633); Jean
DENYS, qui avait épousé Marie GéRENTES, laquelle
ne vivait plus en 1654;
Marguerite DENYS d'ALLEMANCES, dame d'Alleyrac, mariée le 4 mars
1669 à Charles
BéRARD de MONTALET, baron de Clérac, fils du marquis
Charles, et de Louise de
la GARDE-CHAMBONAS; Isaac DENIS, écuyer, conseiller du Roi,
receveur des
tailles du diocèse du Puy, qui épousa N. ROUSSET, qui
testa le 18 nov 1631,
laissant : Marie, qui épousa, le 29 juill. 1650, Jean VIII
TORRILHON, sgr de
Vacherolles, fils de Jean VIII, sgr de Vacherolles, et de Marguerite
CHABRON;
Isaac DENIS, receveur des tailles du diocèse du Puy, tuteur et
héritier de feu
Jean de ROQUEPLAN, sgr de la Marade (1650), et qui mourut la même
année,
laissant veuve Marie GéRENTON qui, à cette date, se
trouvait ayant droit
d'Antoine de ROQUEPLAN; ...; Jean-Joseph DENYS, il signait "DENYS DU
BESSET", écuyer, capitaine dans le régiment de Bougari
(?), cavalerie
(1725); Abel DENIS de BEAUMONT d'ALLEMANCE, abbé de
Saint-Pierre-Latour du Puy,
qui mourut le 7 août 1758, ayant pour successeur, Jean-Ignace,
son frère,
prêtre; dom DENYS d'ALLEMANCES, prieur de
Saint-Pierre-le-Monastier (1740); ...
(source : Nobiliaire du Velay et de l'Ancien Diocèse du Puy, par
Gaston de
JOURDA de VAUX, tome II, pages 140-141).
Armes : alias : d'azur, au chevron d'or, accompagné en pointe
d'une merlette
d'argent, becquée d'or, et à l'angle dextre du chef,
d'une étoile rayonnante de
même (Vicomte de LESCURE).
Famille que la tradition dit originaire du Bordelais.
(source : Nobiliaire du Velay et de l'Ancien diocèse du Puy, par
Gaston de
JOURDA de VAUX, tome VII, page 197).
DENIS ou DENYS : Cent fois plus d'âme (source : Dictionnaire des
Devises
Historique et Héraldiques, par Alphonse CHASSANT, page 67).].
...
marié avec...
8 385: ?
?,
... dont:
a.
François
Achille,
décédé après 30 mai 1583.
8 388: Antoine
GÉRENTÈS (mon
n°
Sosa 4308), né
avant 1553,
...
marié avec...
8 389: Jeanne
de LA
REURE (mon
n°
Sosa 4309), Sœur
de Durand de LA REURE
... dont:
a.
Antoine,
marié avec Catherine
CORAILH.
b.
Gaspard,
décédé
avant 21 avril 1622.
c.
Marguerite,
mariée avec Jacques
SOLEILHAC.
8 392: Pons
AURIER (mon
n°
Sosa 4312),
Deuxième consul de la ville de Craponne,
[Note : DAURIER de PIESSAC.
Armes (d'après le règlement
d'armoiries de 1825) : d'azur à un chevron d'or
accompagné de trois besants du
même; au chef cousu de gueules chargé d'une branche de
laurier d'argent,
soutenue d'une divise d'or.
M. VILLAIN a donné dans le premier volume de la France Moderne
une généalogie
de la famille DAURIER, ou d'AURIER, de Piessac, anciennement connue en
velay.
Pons AURIER, auquel ce travail fait remonter la filiation, était
en 1614
deuxième consul de la ville de Craponne...
La famille AURIER, ou DAURIER, s'agrégea à la noblesse au
cours du XVIIIe
siècle sans qu'on lui connaisse de principe d'anoblissement
régulier. Son chef,
Pierre DAURIER, écuyer, Sgr de Piessac,
arrière-petit-fils de Pierre et de
Marie BARJON, prit part en 1789 aux assemblées de la noblesse
tenues au Puy...
Principales alliances : de LA ROCHENéGLY 1716, de VINOLS 1718,
d'AUTHIER de
SAINT-SAUVEUR 1719, CLéMENT de SAINT-PALLAYE 1835, COURBON de
SAINT-GENEST
1775, de MONTAUDOIN 1857, de LA COLOMBE 1781, de CHABANACY, etc...
Louis DAURIER, avocat, chef du Consistoire, fut capitoul de Toulouse en
1755 et
1760. Ce magistrat appartenait vraisemblablement à une branche
de la famille
DAURIER de PIESSAC qui se serait détachée de la souche
à une époque inconnue.
Il portait, en effet, les armes suivantes : écartelé :
aux 1 et 4 d'azur à un
chevron d'or, accompagné de trois besants du même, au chef
de gueules chargé
d'une branche de laurier de sinople; aux 2 et 3 de sable à un
lion rampant
d'or, accompagné en chef de trois étoiles du même.
Jean-Charles DAURIER, marié vers 1755 à Claudine CALEMARD
de GENESTOUX, était
sous Louis XV notaire à Saint-Paulien, en Velay. Leur fils,
Charles DAURIER, né
en 1761, lieutenant général des armées du Roi en
1820, commandeur de la Légion
d'honneur, suicidé en 1833, fut créé baron de
l'Empire par lettres patentes du
19 janvier 1812 et fut confirmé dans la possession de son titre
par nouvelles
lettres du 3 août 1816. Il obtint en même temps le
règlement de ses armoiries :
écartelé : au 1 d'azur à trois étoiles
d'or; au 2 de gueules à l'épée haute en
pal d'argent; au 3 d'argent à trois chevrons de gueules, au chef
du même chargé
d'un lion naissant et contourné d'argent; au 4 d'azur à
un cheval cabré d'or.
Son fils, Jean-Baptiste Auguste, baron DAURIER, né en 1804,
avait épousé en
1827 Mlle VILLATTE d'AUTREMONT. Il en eut un fils, qui mourut jeune, et
deux
filles, Mme DUPORTAL du GOASMEUR, décédée en 1885,
et Mme BARBAULT de LA MOTTE,
décédée en 1865.
(source : Dictionnaire des Familles Françaises ou Notables
à la fin du XIXe
siècle, par Gustave CHAIX-d'EST-ANGE, tome XIII, pages
137-138).].
...
marié avec...
8 393: Benoîte
ROQUEYROL 5MON
N°
Sosa 4313),
... dont:
a.
Pierre.
16 400: Gabriel
ALLIER (mon
n°
Sosa 17360), Seigneur
de La Fressange, décédé
entre le 20 mars 1508 et 1509. Etait dit
de
Saint-Didier, au diocèse du Puy, en 11/1532. Il rendit hommage
de ses biens au
baron de Saint-Didier. Dans un autre hommage rendu en 1506, il est
appelé
nobilis domicielius Sanctus Desiderius. Il vivait encore le 15 mars
1508, mais
le 20 mars 1509, sa veuve payait le restant de la dot d'Anastasie
ALLIER.
...
marié par contrat, en 1488 avec...
16 401: Florence
RODILHON (mon
n°
Sosa 17361),
... dont:
a.
Jehan,
décédé vers 1557.
b.
Charles, qui
partagea avec son
frère Jean le 2 avril 1539, les biens provenant de leur
père.
c.
Claude,
Prêtre à
Saint-Didier-la-Séauve en 1532.
d.
François, Religieux
de l'ordre de
Saint-Antoine en 1515.
e.
Guillaume, Seigneur
de Monteil
et co-seigneur de Saint-Agrève ,
décédé après 1536, Ecuyer, qui fut
légataire de son père.
f.
Anne
ALLIER de LA FRESSANGE,
mariée par contrat, le 6 janvier 1518 avec Jehan
de SOLAS, Seigneur des Hyvernaux.
g.
Françoise
ALLIER de LA FRESSANGE,
mariée par contrat, en 1539 avec Jean
DESCHAMPS, Seigneur du Cortial (ou Courtial).
h.
Jeanne
ALLIER de LA FRESSANGE,
mariée par contrat,
vers 1537 avec Claude MARTIN.
i.
Marguerite
ALLIER de LA FRESSANGE,
mariée par contrat, le 13 novembre 1532
avec Jean de TRUCHET, Co-seigneur de
Saint-Agrève.
[Note
de Marguerite : Son oncle Guillaume, seigneur de Monteil et
co-seigneur de
Saint-Agrève et de la Batie d'Andaure, lui donne la
moitié de tous ses biens en
s'en réservant l'usufruit, ainsi que tous ses droits
seigneuriaux sur les mas
de Truchet, Fonatanel, Armandon, Trémole et Chaillans qu'il
donne à noble
Thomas de TRUCHET, seigneur de Truchet et de Chambarlhac et co-seigneur
de
Saint-Agrève. En même temps, noble Jean d'ALLIER, fils et
héritier de noble
Gabriel, constitue à sa sœur Marguerite 600 livres de dot,
plus 100 pour ses
vêtements nuptiaux. Enfin, noble Thomas de TRUCHET, fils et
héritier de noble
Guillaume de TRUCHET, constitue à son frère Jean, pour
tous ses droits
paternels et maternels, toute la part et portion lui appartenant,
à savoir un
quart sur la terre de Saint-Agrève, que ledit Thomas
possédait par échange avec
Pierre de ROMIGERES, seigneur de Montgiraud, sauf néanmoins tous
droits sur les
terres de Truchet, Monteillet, Armandon, Trémole, Fontanel et
Chaillans, qu'il
se réserve, et lui constitue en sus une somme de 1 000 livres
payables en
divers termes. Cet acte fut passé au Monteil, dans la maison de
noble Guillaume
d'ALLIER.
Cet acte nous apprend que la terre de la Batie d'Andaure appartenait
alors pour
moitié au seigneur de Tournon, pour un quart au seigneur de
Saint-Romain, et
pour le dernier quart seulement au seigneur de Monteil.(source : Revue
du
Vivarais, tome IX, page 157).].
16 402: Claude
(ou
Charles) DU PONT (mon
n°
Sosa 17362), Seigneur
de Munas,
[Note : PONT (du) Famille fort
ancienne du Vivarais,
maintenue en 1669 par M. de BEZONS, intendant de Languedoc, & dont
la
généalogie, qui se trouve dans LA CHESNAYE-DESBOIS, t.
XI, p. 414, remonte,
d'après cet auteur, à Raymond, comte du Pont,
qualifié haut & puissant
seigneur, vivant en 1150, vaillant homme de guerre, mort en
Terre-Sainte. Deux
de ses branches se sont établies dans le Valentinois & les
Baronnies.
Jean du PONT était Trésorier de France en
Dauphiné; Claude du PONT, de Soyons,
vivait en 1603, & fut le trisaïeul de Nicolas du PONT, qui ne
laissa pas
d'enfants de Catherine de BARJAC. En lui s'éteignit le premier
rameau
dauphinois. Il vivait en 1670.
Ange, dit "le chevalier du Pont", fils cadet de Mathieu-Louis du
PONT, chevalier, seigneur du Pont & de Jonchères, & de
Jeanne Du POYET,
fut le chef de la seconde branche fixée en Dauphiné. Il
fut officier au
régiment de Navarre, assista au dernier siège de
Philisbourg en 1744, &
laissa de Louise JAQUIER-VAULOUIS de MONTBRUNET, qu'il avait
épousée le 11 mai
1742 :
1° Louis-Henri du PONT, chevalier, qui fit les campagnes
d'Allemagne dans le
régiment de Champagne, & ne laissa de sa cousine germaine,
Marie de
BELLIDENTIS, qu'une fille, nommée Julie, vivant en 1776;
2° Louis-Alexandre, qui suit.
Louis-Alexandre du PONT, dit, du vivant de son frère, le
"chevalier du
Pont", était en 1776 officier au régiment de Champagne,
depuis l'an 1679.
C'est, sans doute, le même personnage que le comte du Pont,
officier au
régiment de Lyonnais-infanterie, détenu pendant la
Terreur à la maison d'arrêt
de Sainte-Marie de Valence. Il avait eu de N. de LAURENCIN :
Ernest, comte du Pont, mort le jour de son mariage civil avec Melle
Marie-Julie
de GLOS, remariée depuis avec M. Jules GARAMPEL de BRESSIEUX.
Armes : De gueules, au sautoir d'or, cantonné de 2
étoiles d'argent, un
croissant d'or en chef, un créquier en pointe, aussi d'or.
La première branche, fixée en Dauphiné, portait :
D'azur, au sautoir d'or, cantonné en chef d'un croissant montant
d'argent, en
flancs de 2 étoiles d'or, & en pointe d'un trèfle,
alias une feuille de
vigne, d'or.
Cimier : Un casque d'argent, bordé d'or, posé
moitié de front, surmonté d'une
couronne de comte, avec deux bannières aux mêmes armes,
passées en sautoir
derrière d'écu.
(source : Armorial de Dauphiné, par Gaston de RIVOIRE de LA
BATIE, 1867, pages
540-541).
Du PONT.-- D. COLL cite Raymond du PONT, vivant en 1196 et Jean du
PONT,
seigneur de Gagnac en 1470. Ce dernier était vraisemblablement
au nombre des
vassaux de la vicomté de Carlat qui prêtèrent
serment au roi Louis XI, entre
les mains de DRAGUINET de LASTIC, et dès lors on peut supposer
qu'il
appartenait à une famille de même nom,
possessionnée en Quercy et en Rouergue
depuis au moins 1271. Elle a été maintenue noble dans la
généralité de
Montauban le 22 août 1669. Trois autres l'ont été
à Nîmes et à Viviers en 1669,
1670 et 1671.
Armoiries : inconnues.
(source : Nobiliaire d'Auvergne, par J.B. BOUILLET, tome V,
Clermont-Ferrand,
1851, page 158-9).].
...
marié avec...
16 403: ?
?,
... dont:
a.
Blanche.
16 408: Jacques
BRUNIER (mon
n°
Sosa 17368), Seigneur
de Larnage baron d'Aps, Chevalier,
[Note : D'azur, à une
bande d'or; au chef du même (Armorial de
1696).
Ancienne maison du Viennois, seigneur de Larnage et Bonlieu.
Jacques BRUNIER, chancelier du dauphin Humbert II, fut un des plus
habiles et
des plus fidèles serviteurs de ce prince. Son frère
Guillaume BRUNIER,
chevalier, docteur en droit, combattit à Crécy, en 1346
et continua la famille.
Etienne BRUNIER, seigneur de Larnage, en Viennois, vivait en 1438. Jean
de
BRUNIER, petit-fils d'Etienne eut deux fils qui firent branche : Henry
et
geoffroy. C'est d'Henri qu'est venu Jacques de BRUNIER, seigneur de
Larnage qui
se qualifia seigneur et baron d'Aps, par suite de son mariage, du 9
juillet
1508 avec Catherine d'ADHéMAR, fille de Bertrand ADHéMAR,
seigneur d'Aps et de
Béatrix ALLEMAN. En 1613, Jean de BRUNIER-ADHéMAR de
MONTEIL se qualifie,
seigneur de Marsanne, Larnage et baron d'Aps.
Le 21 février 1670 Jean-Louis de BRUNIER renonce, moyennant 4000
livres à tous
ses droits et prétentions sur Aps.
Cette renonciation fut faite par transaction intervenue devant PRIVAT
notaire,
entre ledit BRUNIER et François de CASTELLANE-ADHéMAR,
archevêque d'Arles;
Melchior de POLIGNAC, abbé et baron de MONTEBOURG, agissant en
son nom et en
celui du vicomte de POLIGNAC, son frère; François de LA
BAUME, comte de SUZE,
et Louis-François de MONTAGUT, vicomte de BEAUME.
Les derniers représentants de cette maison sont : M.
Charles-César de BRUNIER
d'ADHéMAR de MONTEIL, marquis de Larnage, 28, rue Saint-Lazare
à Paris, marié à
Mme Vve LESCÈNE, sans enfants.
Mme Hippolyte de BRUNIER, Faubourg Chartrain à Vendôme
(Loir et Cher). M. de
BRUNIER, château du Petit-Ours-Camp Noyon (Oise).
(source : Armorial du Vivarais, par Florentin BENOÎT-d'ENTREVAUX,
Marseille
Reprints, 1979, page 107).
Le 3 décembre 1765, nous voyons Messire
Jean-Baptiste-Louis-Benoit de BRUNIER
de LARNAGE, seigneur de Morzellas et autres lieux, chevalier de l'ordre
royal
et militaire de Saint-Louis, ancien major au Rt de
Rohan-Rochefort-Infanterie,
résidant ordinairement à Vienne, paroisse de
Saint-Georges, réclamer à Benoit
CARRE et Estienne-Antoine CARRE, garde du corps de S.M., fils de sieur
Vincent
CARRE et de Louise PUPIL, résidant dans leur maison de Volant,
paroisse de
Maleval, une redevance de trois bichets et demi pour une terre à
la croisette
de Grataloup, mentionnée au terrier de la rente des
anniversaires acquise par
le seigneur de FOURNIER, précédent seigneur de Morzellas,
du seigneur de
Villars.
Les armes de cette famille sont : d'azur à la bande d'or; au
chef du même.
Jacques BRUNIER, chancelier du dauphin Humbert II, fut un des plus
habiles et
valeureux serviteurs de ce prince. Son frère Guillaume BRUNIER,
chevalier,
docteur en droit, combattit à Crécy en 1436. De lui
descendait Etienne BRUNIER,
seigneur de Larnage, en Viennois, en 1438, dont le petit-fils Jean eut
deux
fils qui firent branche : Geoffroy, dont descendait Reynaud de BRUNIER,
Sr de
Larnage, en 1670, et Henry, dont Jacques BRUNIER, Sr de Larnage, baron
d'Aps,
marié à Catherine d'ADHéMAR de MONTEIL (...). En
1836, M. de BRUNIER de LARNAGE
épousait Melle de LANDRIÈRES, de Tours. A la fin du
dix-neuvième siècle la
famille était représentée par Charles-César
de BRUNIER d'ADHéMAR de MONTEIL
marquis de Larnage, marié à Mme Vve LESCÈNE et
habitant Paris; Hippolyte de
BRUNIER, résidant à Vendôme et M. de BRUNIER,
à Noyon.
(source : Les Châteaux Historiques du Forez, par Emile SALOMON,
tome III, page
187).].
...
marié par contrat,
le 9 juillet 1508 avec...
16 409: Catherine
ADHEMAR DU MONTEIL (mon
n°
Sosa 17369), Dame
d'Aps et de Marsanne.
... dont:
a.
Jean,
décédé
avant 26 février 1573 julien.
b.
Louise,
mariée avec Sébastien
de VAESE.
16 512: Gabriel
DU
PELOUX, Seigneur de Saint-Romain et de La Chaux,
Damoiseau,
...
marié par contrat,
le 25 août 1492, Montbrison, 42, Loire,
Rhône-Alpes, FRANCE,
avec...
16 513: Antoinette
de
TRÉMOLS (ou de TRéMOLET ou TRéMEOLLES), f
ille de Jean de TRéMOLET,
sieur de Tressade(?) en Forez (source : L'assemblée
bailliagère de la Province
de Forez en 1789, par Mr d'ASSIER de VALENCHES, page 237).
... dont:
a.
Aymard.
b.
Claudine,
mariée avec N
de FORTIS de CHAVANNES.
c.
Marguerite
DU PELOUX de SAINT-ROMAIN,
décédée après 11 avril 1541
(Voir 16 525).
16 524: Guillaume
de LA
RIVOIRE, Seigneur de Beaumont,
décédé
après 11 avril 1541. Il servait en 1499 en
qualité d'homme d'armes
de Jean de Polignac, seigneur de Beaumont. Il fut héritier de sa
mère en 1506.
La maison de LA RIVOIRE était déjà établie
en Vivarais au XIIIème siècle. La
terre de La Tourrette et celle de Chalancon, qui donnaient
entrée aux
Etats-Généraux de Languedoc, sont venues à cette
maison par le mariage de
Nicolas Joseph de LA RIVOIRE avec Angélique de GINESTOUS La
TOURRETTE, dame de
Chalancon, héritière de sa maison. Cette maison fut
admise aux honneurs de la
Cour en 1781 et 1789. Elle avait prouvé sa filiation devant
monsieur de BEZONS.
Armes : De gueule au lion d'argent armé et lampassé de
sable, qui est de la
Rivoire; écartelé d'or au lion de gueule, qui est de
Ginestous le Tourrette.
(cf : Armorial de la Noblesse de Languedoc, tome I,
généralité de Montpellier,
par Louis de LA ROQUE, page 294 à 296).
...
marié par contrat,
le 1er octobre 1508 avec...
16 525: Marguerite
DU
PELOUX de SAINT-ROMAIN, décédée
après 11 avril 1541,
... dont:
a.
Anne.
b.
Aymar.
c.
Blanche,
mariée
(2) avec N
MALTRAIT, mariée
(1) par contrat, le 17 février 1557 avec Antoine
GAMON,
Juge du Vivarais.
d.
Claude,
inhumé à Vanosc,
07, Ardèche, Rhône-Alpes, FRANCE, au tombeau de ses
ancêtres, dans l'église.
e.
Françoise,
mariée
avec Pierre
de QUINT, Seigneur de Saint-Michel-de-Barbières en
Dauphiné.
f.
Jacqueline,
mariée
avec Claude
de BONNE, Seigneur d'Ans en Dauphiné.
g.
Marguerite, Religieuse
à La
Sauvebénite.
16 640: Jean
de SANHARD (mon
n°
Sosa 34688), Seigneur
de Saignard, Premier écuyer d'écurie du roi
Charles VII, capitaine de cinquante hommes d'armes.
[Note : Seigneur de Saignard,
paroisse de Saint-Voy, en
Velay. Premier écuyer du roi Charles VII, anobli par lettres
patentes que ce
roi lui adressa le 29 avril 1439, suivant brevet donné au Puy,
"pour nous
avoir offert les premiers drapeaux pris sur nos ennemis dans le Velay,
et pour
les bons services qu'il nous a faits le temps passé au fait de
nos
guerres". Capitaine de deux cents hommes de guerre en 1590, il
commandait
une compagnie de cent arquebusiers à pied en 1594.
Certaines traditions font descendre cette maison des comtes souverains
de
Privas. Elle est très distinguée par ses alliances et ses
services militaires.
Elle fut maintenue dans sa noblesse par jugement de M. de BEZONS,
intendant de
Languedoc, en date du 20 décembre 1668.
Cette famille possédait les fiefs du Vernet, de Marminhac (la
baronnie de
Queyrières), Maumeyres, Glavenas, etc... Elle s'est
divisée en plusieurs
branches dites de Choumouroux, de Sasselange, La Fressange, du Vernet,
des
Granges du Vernet (sources : La Famille BARRAL de BARRAL en Velay et
ses
Alliances, par Louis PEYROCHE, page 185).
La maison de SAIGNARD, alias SEIGNARD et SANHARD est originaire de la
province
de Velay, où elle possédait les fiefs de Vernet,
Marmignac, Maumeires, et les
baronnies de Mortesaigne et Queyrières. Elle s'est
divisée depuis la maintenue
de monsieur de BEZONS en plusieurs branches dites de CHOUMOUROUX, de
SASSELANGE, et de LA FRESSANGE (cf Armorial de la Noblesse de
Languedoc, tome
I, généralité de Montpellier, par Louis de LA
ROQUE, pages 459 à 461).
Parmi les nombreuses branches de la maison de SAIGNARD, il en est deux
qui
appartiennent à la province de Vivarais : La branche des
SAIGNARD de
CHOUMOUROUX, qui hérita au XVIIème siècle de la
seigneurie et château
d'Etables. La branche des seigneurs de Maumignac (ou Marmignac), qui
posséda
dans la Vaucance le fief de Maumeyres, et dont un rameau posséda
et habita le
fief de Canson, sis aussi dans la Vaucance. Cette famille fut
représentée à
l'Assemblée de la noblesse réunie à
Villeneuve-de-Berg en 1789 pour la
nomination des Etats-Généraux.
Armes : D'azur au sautoir d'or (armes portées par la branche de
Sasselange).
Alias : Ecartelé aux 1 et 4 d'azur, au sautoir d'or; aux 2 et 3
d'azur à
l'aigle éployé d'argent (qui est d'ALLIER de LA
FRESSANGE) (armes portées par
la branche de La Fressange).
Alias : Ecartelé : aux 1 et 4 d'azur au sautoir d'or; aux 2 et 3
d'azur, à
trois chevrons d'or (armes portées par la branche de
Choumouroux).
Joseph de Canson fit enregistrer ses armes à l'armorial de 1696
: D'azur, à la
bande d'or accompagnée de deux croissants d'argent.
(cf Armorial du Vivarais, par Florentin BENOIT d'ENTREVAUX, page 435).
Seigneurs de Sanhard (par. de Saint-Voÿ); seigneur et marquis de
Choumouroux,
la Fressange, Sasselange; seigneurs et barons de Queyrières et
des Etats du
Velay; seigneurs de Chazeaux, la Gardette, le Vernet, Marminhac,
Mortesaigne,
Montméa, Glavenas, Mons, Montchamp, Vialeron, le Besset, etc.
(Velay), Canson,
les Estables, la Rivoire, Maumeyres, etc. (Vivarais),
Saint-Paul-en-Jarez,
Trémolles, etc. (Forez), Pompéranc, les Quaires
(près Vic-le-Comte), et (en
parerie avec le Roi), de la Besseyre-Saint-Mary, etc. Auvergne).
Armes différentes selon les branches. Branche aînée
: d'azur au sautoir d'or.
Noble Jehan de SAIGNARD, écuyer du Roi, commandant 50 hommes
d'armes. En 1439,
il fut promu écuyer du roi Charles VII, pour avoir offert
à ce Prince,
lorsqu'il n'était que Dauphin, les premiers drapeaux
enlevés aux ennemis, en
Velay. Il fut créé chevalier, par le même Roi, dans
la cathédrale du Puy, en
récompense des services qu'il avait rendus, au cours de la
guerre, Charles VII
y ajouta un "don magnifique", dûment enregistré, le 29
avr. 1439, au
bailliage de Montfaucon-en-Velay.
(source : Nobiliaire du Velay et de l'Ancien Diocèse du Puy, par
Gaston de
JOURDA de VAUX, tome VI, pages 113 à 121).
SAIGNARD ou SAGNARD, famille des plus ancienne du Languedoc, et
distinguée par
ses alliances et ses services militaires, divisée en plusieurs
branches : 1°
celle de SAIGNARD de LA FRESSANGE, barons de Queyrières et des
Etats du Velay,
dans laquelle ,s'est fondue la maison d'ALLIER de LA FRESSANGE, dont
elle a
porté le nom; 2° celles des SAGNARD de CHOUMOUROUX La maison
de CHOUMOUROUX est
ancienne et a contracté de belles alliances. Elle prouve une
filiation suivie
depuis : Gabriel, seigneur de Choumouroux...), qui, s'étant
alliée avec la
dernière héritière de Choumouroux, en porte le
nom; 3° celle des marquis de Sasselange,
issus de la seconde branche, laquelle est représentée de
nos jours, par M. le
marquis de Sasselanges, ancien premier page du Roi, ancien colonel de
cavalerie.
Cette famille possède des lettres autographes des rois Charles
VI et Henri IV.
Jean de SAIGNARD est qualifié écuyer, dans les lettres du
roi Charles VII, de
l'an 1481.
(source : Nobiliaire Universel de France, par Nicolas de SAINT-ALLAIS,
tome
XIII, pages 400 à 404).
De SAIGNARD, SAGNARD, SANIARD, ou SANHARD, famille des plus anciennes
du Languedoc,
distinguée par ses alliances et ses services militaires, ayant
donné nombre de
capitaines de mérite et plusieurs
officiers-généraux. Il est peu de familles,
qui, aussi peu nombreuses que celle de SAIGNARD, puissent fournir
autant de
preuves de service. Presque tous les membres de cette maison ont
embrassé la
carrière des armes depuis le treizième siècle, et
ont acquis des grades
honorables. En 1760, à la seule bataille de Rhinberg, trois
gentilshommes de
cette famille furent blessés, et un quatrième tué.
Il est à remarquer que tous
les membres de cette famille ont été
décorés de l'ordre royal et militaire de
Saint-Louis, depuis l'institution de cet ordre.
Elle s'est divisée en plusieurs branches, 1° celle des
SAIGNARD de LA
FRESSANGE, barons de Queyrières et des Etats du Velay, laquelle
s'est alliée
avec la dernière héritière de la maison d'ALLIER
de LA FRESSANGE, et a joint à
son nom celui de cette maison, ainsi que les armes; 2° celle de
CHOUMOUROUX,
qui, issue des SAIGNARD de LA FRESSANGE, s'allia avec la
dernière héritière de
Choumouroux (La maison de CHOUMOUROUX, dont le nom est écrit
quelquefois de
CHAMARROUX dans les anciens actes, est distinguée par ses
alliances et son
ancienneté. Elle prouve sa filiation depuis : Gabriel, seigneur
de Choumouroux...),
dont elle joignit également le nom au sien, ainsi que les armes;
3° celle des
SAIGNARD de SASSELANGE.
D'anciennes traditions font descendre cette famille des
comtes-souverains de
Privas, mais comme dans une matière aussi sérieuse, il
faut apporter des titres
indiscutables à l'appui des origines, nous faisons seulement
mention ici des
traditions, pour qu'elles ne soient point perdues pour cette famille,
et sans y
apporter d'autre importance.
Jean de SAIGNARD, 1er du nom, est le premier que l'histoire nous
montre; il est
fait mention de lui en 1439, comme commandant de cinquante hommes, et
comme
ayant été promu en la qualité de premier
écuyer de Charles VII, pour avoir
offert à ce prince, lorsqu'il était dauphin, les premiers
drapeaux qui furent pris
sur ses ennemis, dans le velay.
Armes : La branche de La FRESSANGE porte : écartelé : aux
premier et quatrième,
d'azur, au sautoir d'or; aux 2 et 3, d'azur à l'aigle
éployée d'argent, qui est
d'ALLIER de LA FRESSANGE; la branche de CHOUMOUROUX porte :
écartelé, d'azur au
sautoir d'or, et d'azur à trois chevron d'or; celle de
Sasselanges, d'azur au
sautoir d'or.
(source : Nobiliaire Universel de France, par Nicolas de SAINT-ALLAIS,
tome XV,
pages 209 à 223).
De SAIGNARD, très ancienne famille du Languedoc, connue par
filiation depuis
Jean de SAIGNARD, 1er du nom, pourvu de l'office de premier
écuyer du roi
Charles VII, le 29 avril 1439. Elle a formé plusieurs branches :
1° les
seigneurs de la Fressange, barons de Queyrières et des Etats du
Velay; 2° les seigneurs
de Glavenas; 3° les seigneurs de Choumouroux; 4° les seigneurs
et marquis de
Sasselanges.
Services : Un capitaine de deux cents hommes de guerre en 1590,
commandant une
compagnie de cent arquebusiers à pied en 1594; deux autres
capitaines de cent
arquebusiers; deux lieutenants aux régiments de Navarre et
Dauphin; deux
brigadiers des armées du roi; cinq capitaines , et plusieurs
officiers au
régiment d'Auvergne; un major au régiment des grenadiers
royaux du Quercy; un
lieutenant-colonel de cavalerie; un chef d'escadron, adjudant-major au
1er
régiment des grenadiers à cheval de la garde royale; des
gouverneurs de places;
la plupart de ces officiers décorés de l'ordre royal et
militaire de
Saint-Louis.
Armes : Branche de La Fressange : écartelé, aux 1 et 4
d'azur, au sautoir d'or,
qui est de SAIGNARD; aux 2 et 3 d'azur, à l'aigle
éployée d'argent, qui est
d'ALLIER de LA FRESSANGE.
Branche de Choumouroux : écartelé, aux 1 et 4 d'azur, au
sautoir d'or, qui est
de SAIGNARD; aux 2 et 3, à trois chevrons d'or, qui est de
CHOUMOUROUX.
Branche de Sasselanges : d'azur, au sautoir d'or.
(source : Dictionnaire Véridique des Origines des Maisons Nobles
ou Anoblies du
Royaume de France, par M. LAINé, tome II, pages 379-380).
Selon une légende familiale rapportée par les descendants
de la famille de LA
FRESSANGE, son grand-père aurait été
emprisonné dans la Tour de Londres après
une bataille de la guerre de Cent Ans. Il aurait alors gravé son
nom sur les
murs de sa geôle dans cette célèbre prison, et ce
nom pourrait encore être lu
aujourd'hui (source Les SAGNARD de CHOUMOUROUX, par Jérôme
SAGNARD, page 3).
L'origine géographique de cette famille se situe au pied du pic
de Lisieux.
L'ancien château de Bonas se situait sur le côté sud
(Saint-Voy-en-Velay). Le
castrum est signalé dès 957 et fut détruit vers
1290. Ce château, apparemment
très vaste aurait occupé une superficie au sol de plus de
2000 m², et aux
abords, sept châtelets auraient défendu l'approche de
Bonas ou Bonnas :
Chastel, Vueilh, Bronac, Montgiraud, La Chièze, Les Hermens, La
Batie, Sagnard.
Ce dernier lieu existe toujours, et une ferme y a été
construite entre 1850 et
1875, en réutilisant les pierres de la construction
précédente. Ce lieu
s'orthographie Sagnard.
Ce nom proviendrait du mot Sanhard, formé du patois Sanha et du
suffixe
augmentatif ou péjoratif Hard. Une sagne est une plante
marécageuse, mais aussi
une terre marécageuse ou humide. Sanhard pourrait donc
être l'homme habitant
une terre humide, ce qui semble être vérifié par la
géographie physique du
lieu. L'idée d'une motte castrale située au-dessus de
cette plaine marécageuse
n'est pas à exclure car celle-ci aurait pu servir de
défense militaire en cas
d'attaque.
Cette famille porte d'azur au sautoir d'or. La couleur azur est une
couleur
royale, et le sautoir une pièce marquant la combinaison entre
une bande et une
barre, synonyme de croix de Saint-André. En tenant compte de la
symbolique
médiévale, on pourrait donner comme explication à
ce blason : Jean de SAIGNARD
est fait écuyer dans la cathédrale Notre-Dame du Puy,
où il existe une chapelle
Saint-André. De plus, Saint-André est l'un des premiers
apôtres à avoir suivi
le Christ et Jean de SAIGNARD l'un des premiers à avoir soutenu
Charles VII,
alors dauphin malmené. La croix de Saint-André
représente la croix où fut
crucifié l'apôtre Saint-André. Ce blason est peu
représenté en France (familles
SAINT-ANDRé, de NOBLET de LA CLAYETTE et MESSEY), et
l'équivalent en écosse est
Saint-Andrews.
(source Les SAGNARD de CHOUMOUROUX, par Jérôme SAGNARD,
pages 5-6).
De SAIGNARD, alias SAGNARD ou SANIARD et SANHARD, sgrs de Saignard
paroisse de
St-Voy, marquis de Sasselenge (1777), de La Fressange, comtes de
Choumouroux,
barons de Queyrières et des Etats du Velay, sgrs de Vernet, de
Marminhac, de
Mortesaigne, de Maumeyre, de Préaux, de Chazeaux, de
Montméa, de Glavenas, de
Rioufreyt, d'Estables, de Canson, du Besset, cosgrs de Glavenas, sgrs
de
Tremeolles, de Montagnac, de Taillefer, de Mons, etc.
(Velay-Vivarais-Forez).
Noblesse du Velay, très distinguées par ses services
militaires. Sa filiation
suivie remonte à Jean de SANHARD sgr dudit lieu,
créé par lettres patentes du
29 avril 1439, premier écuyer du roi Charles VII, en
récompense de ses services
pendant la guerre des Anglais et "pour lui avoir offert les premiers
drapeaux pris sur les ennemis dans le Velay"......
Très beaux services militaires; un mousquetaire du Roi (1662),
de nombreux
capitaines au régiment d'Auvergne-Infanterie, chevaliers de
St-Louis; des
gendarmes et gardes du corps du Roi; des officiers supérieurs;
deux brigadiers
des armées du Roi (1734-1756); une demoiselle de St-Cyr (28 mars
1777),
chanoinesse de Joursey; deux pages de la petite écurie du Roi
(1733-1762); un
page des rois Louis XV et louis XVI, lieutenant-colonel de cavalerie,
commandant
des Gardes Nationales de la Haute-Loire (1816); un député
au grand collège de
la Haute-Loire (1815), etc. Convoquée au ban et
arrière-ban de la noblesse du
Velay et en 1789, aux assemblées de la
sénéchaussée du Puy. Belles alliances.
Armes : d'azur, au sautoir d'or.
La branche de La Fressange écartelait : d'azur, à l'aigle
essorante d'argent
(qui est d'ALLIER).
Celle de Choumouroux : d'azur, à trois chevrons d'or (qui est de
Choumouroux).
(Armorial Général du Velay, par Georges PAUL, Marseille
Reprints, 1975, page
409).].
...
marié avec...
16 641: ?
?,
... dont:
a.
Jean.
16 776: Jacques
GÉRENTÈS (mon
n°
Sosa 8614),
...
marié avec...
16 777: Isabelle
CHILHAC (mon
n°
Sosa 8615),
qui avait un
frère, Etienne CHILHAC,
... dont:
a.
Antoine, né
avant 1553.
b.
Claude, né
avant 1553,
décédé avant 1591, marié avec Isabelle
ALAZERT, décédée
après 1591.
c.
Jacques,
marié
avec ? ?.
d.
Marthe,
mariée
avec Hugues
d'AVIGNON.
32 800: Jehan
ALLIER (mon
n°
Sosa 34720), Seigneur
de La Fressange. Un
de ses enfants semble être aller se fixer en Vivarais
(le 4 mars 1552 testait noble Philibert ALLIER, seigneur de Monteil, de
Valence
et de la Bastide d'Andaure......), du moins c'est à
Saint-Agrève qu'il passa
une convention avec son neveu, Jean ALLIER (chez le notaire de Mars, de
Saint-Agrève). Il maintint la donation faite par son père
de la chapelle de
l'église de Saint-Didier (cette donation fut faite chez le
notaire Barthélemy
CORDOAN le 6 août 1579, f° 4 manuscrit de Jean PIQUET, Fonds
Chaleyer, l. 1278,
n°...). (cf d'Azur au Lion d'Argent, par Paul RONIN, tome III, page
70). Il
hérita en 1420 de noble Jacques de RIS ou de RIX et qui vivait
encore en 1479
(source : Le Nobiliaire du Velay, par Gaston de JOURDA de VAUX, tome I,
page
35).
...
marié par contrat, en 1434 avec...
32 801: Marguerite
de
SAINT-JEURE (mon
n°
Sosa 34721),
... dont:
a.
Gabriel,
décédé
entre le 20 mars 1508 et 1509 julien.
b.
?
Randon, Seigneur
de Jussac en 1465.
c.
Guillaume, Seigneur
de
Monteils et co-seigneur de Saint-Agrève et de la Batie d'Andaure.
Il donne
à sa nièce Marguerite la moitié de tous ses biens
en s'en réservant l'usufruit,
ainsi que tous ses droits seigneuriaux sur les mas de Truchet,
Fonatanel, Armandon,
Trémole et Chaillans qu'il donne à noble Thomas de
TRUCHET, seigneur de Truchet
et de Chambarlhac et co-seigneur de Saint-Agrève.
d.
Anastasie
ALLIER de LA FRESSANGE,
mariée
avec N
GINOT-BRUN, Honnête marchand de Saint-Didier.
e.
Catherine
ALLIER de LA FRESSANGE,
(Voir 33 025).
f.
Gabrielle
ALLIER de LA FRESSANGE,
mariée
par contrat,
en 1513 avec Guillaume de MONTAGNON,
Licencié ès droit,
juge à la Cour du puy en 1512.
32 802: Pons
RODILHON (mon
n°
Sosa 34722), Seigneur
de Combraux (ou Combriol). RODILHON, sgrs de
Pouzols près St-Just-de-Chomelix (Auvergne). Noblesse
possessionnée à
St-Privat-d'Allier. Nobles Claude et Antoine RODILHON étaient
sgrs de Pouzols
en 1508 et 1512. Antoinette de RODILHON de MONTGEORGE devint
coadjutrice et
peut-être abbesse du monastère de Ste-Claire de Clermont
en 1548. (Armorial
Général du Velay, par Georges PAUL, Marseille Reprints,
1975, page 397).
...
marié avec...
32 803: ?
?,
... dont:
a.
Florence.
32 816: Didier
BRUNIER (mon
n°
Sosa 34736), Seigneur
de Larnage, cité en 1448 et 1475,
...
marié avec...
32 817: Isabeau
de
THEYS (mon
n°
Sosa 34737),
... dont:
a.
Jacques.
32 818: Bertrand
ADHEMAR DU MONTEIL (mon
n°
Sosa 34738), Baron
d'Apt ,seigneur de Marsanne, d'Aps,
...
marié avec...
32 819: Béatrix
ALLEMAN (mon
n°
Sosa 34739),
... dont:
a.
Catherine.
33 024: André
DU PELOUX,
Coseigneur de Saint-Romain-Lachalm ,
décédé après 1485,
Damoiseau, capitaine du château de Chantelle pour les ducs de
Bourbon,
[Note : Ou
décédé en1487, selon les sources.
Capitaine du château de Chantelle pour les ducs de Bourbon. Il
céda à son
frère, en 1446, ses droits sur la dot de leur mère et
transigea, en 1454, avec
le baron de Saint-Didier pour la coseigneurie de Saint-Romain. Il
acquit de
noble ALLIER de LA FRESSANGE, en 1452, une terre dont il fut investi
par les
dames de JOYEUSE, baronne de Saint-Didier (Les châteaux du Velay,
par l'abbé
THEILLÈRE, tome III, page 123).
Du PELOUX (lat. Pilosus, Peleus et Pilans),barons d'Annonay et des
Etats du
Vivarais, de Gourdan, comtes du Peloux de St-Romain, sgrs de Montpeloux
près
Viverols, cosgrs de la baronnie de Mezenc et de la ville de La Mothe
près
Brioude, sgrs de Chelurey, de Montchatel, de St-Clair, de Sarras, de
Praron, etc.
(Vivarais), d'Allevard (Dauphiné), de La Garde, de
St-Romain-La-Chalm, de
Malploton, etc. (Velay).
Très ancienne chevalerie possessionnée en Vivarais et
Dauphiné, mais originaire
de Montpeloux (Montis Pilosi) près Viverols auquel elle avait
donné son nom (Auvergne,
confins du forez). Pierre PELOUX est témoin, avant la
1ère croisade, en
compagnie de Hugues d'USSON et d'Etienne de COPPEL, collatéraux
des
MONTBOISSIER, de l'hommage des terres de Rochesavine et de St-Amand, au
chapitre cathédral de Clermont. Bertrand et Bernard PELOUX,
damoiseaux, cèdent
leur fief de vialle-La mothe près Brioude à l'abbaye de
Pébrac (1080-1096). Les
mêmes sont cités dans le cartulaire de Sauxillanges
(charte 687. Geraud PELOUX
cosgr de Mezenc, qualifié comptour, se reconnaît vassal de
l'abbaye de
St-Chaffre du Monastier qui lui fait don d'un mulet pour aller à
la première
croisade (1096). A la même époque (1090-1102), Pierre
PELOUX chevalier et
Pontia son épouse, figurent dans le cartulaire de
St-Chaffre-du-Monastier.
Humbert PELOUX est l'un des nobles assistant Hugues évêque
de Grenoble au plaid
tenu entre 1096 et 1132. Béatrix PELOUX fut mariée entre
1180 et 1201 à Aymond
III de CARLAT, chevalier, sgr de Brossadol, Talisat, cosgr de St-Flour,
Ruynes,
St-Ilpize et Salzuit. Filiation prouvée depuis Guy du PELOUX sgr
dudit lieu, de
Rochefort et de Gourdan, chevalier croisé, père de Raoul
allié en 1161 à Alix
fille de Guigues comte de Viennois. Plusieurs branches : I° celle
de Gourdan
qui a joué un rôle considérable dans le
Haut-Vivarais, éteinte au début du
XVIIIe siècle dans les de VOGUé; 2° celle d'Allevard,
établie au XIIIe siècle
en Dauphiné où elle s'est perpétuée
jusqu'à nos jours; 3° celle de Praron,
issue des sgrs de St-Romain, existante; 4° celle de St-Romain,
intéressant plus
particulièrement le Velay, sortie de celle de Gourdan, et qui a
pour tige :
André du PELOUX damoiseau, fils cadet de Jean et de Catherine de
VILLARET......
Sa postérité fixée et encore
représentée en Velay, au château de St-Romain fut
maintenue dans sa noblesse le 5 octobre 1668, convoquée au ban
de 1695,
inscrite en 1696 dans d'HOZIER avec Annet du PELOUX sgr de St-Romain et
admise
sur titres, au XVIIIe siècle, à monter dans les carrosses
dur Roi.
Parmi les illustrations de cette maison on remarque : des chevaliers
croisés;
un chanoine-comte de Brioude (1136); des chanoines du chapitre de
vienne dès
1298, dont un grand vicaire de l'évêché de cette
ville et un grand vicaire de
l'évêque de Mende, incarcéré au Puy sous la
Terreur; des chevaliers de l'ordre
du Temple; de nombreux chevaliers de St-Jean-de-Jérusalem depuis
1180 et de
St-Louis; un ambassadeur de l'empereur Charles V vers le roi
François 1er; un
bailli d'Annonay porteur de la procuration du duc de Bourbon aux Etats
du
Vivarais (1508); des officiers de valeur dont un major du
régiment de
Septimanie, blessé à la bataille d'Almanza (1707); un
maréchal des logis des
gardes du corps du roi Louis XVI, etc. Convoquée en 1789
à l'assemblée de la
noblesse du Velay; Très belles alliances.
Armes : d'argent, au sautoir engrelé (alias dentelé)
d'azur.
(Armorial Général du Velay, par Georges PAUL, Marseille
Reprints, 1975, pages
339-340).].
...
marié par contrat, en 1450,
Saint-Didier-en-Velay, 43, Haute-Loire, Auvergne, FRANCE, avec...
33 025: Catherine
ALLIER de LA FRESSANGE,
... dont:
a.
Annet,
décédé en 1516,
Bailly d'Annonay. Représenta en 1508 le duc Charles de BOURBON
aux Etats du
Vivarais (source : L'assemblée bailliagère de la Province
de Forez en 1789, par
Mr d'ASSIER de VALENCHES, page 237). Son frère fonda pour lui
une messe aux
cordeliers d'Annonay (source : Les Châteaux du Velay, par
l'abbé THEILLÈRE,
tome III, page 123).
b.
Antoine.
c.
Gabriel.
d.
Marguerite,
mariée
par contrat,
en 1470 avec Pierre DES ROYS, Ecuyer.
33 050: (voir 16 512),
…
marié avec…
33 051: (voir 16 513).
33 552: Pierre
GÉRENTÈS
(mon
n° Sosa 17232), né
vers 1490, Marchand du Puy-en-Velay, fit une
reconnaissance à Claude de FLAGHAC, le 3 mars 1549,
...
marié avec...
33 553: Catherine
ESENT (mon
n°
Sosa 17233),
... dont:
a.
Jacques.
b.
Catherine.
c.
Ysabeau,
mariée
avec Pierre
CHABANNES.
65 600: Gabriel
ALLIER (mon
n°
Sosa 69440), Seigneur
de La Fressange , décédé
après 3 août 1436, Ecuyer, licencié
ès droits, juge au Puy en
1408,
[Note : Paraît avec son
père dès 1403. Le 20 octobre 1420,
est appelé "licencié ez-lois", " pour la remise de son
âme et de
celle de ses parents", Jean ALLIER, son père et Aelis de
CHAZELLE, sa
mère, des nobles Jeanne et Cécile, ses sœurs et de
noble Jacques de RIO( Fonds
Chaleyer, liasse 631, f° 38).
Le 30 avril 1408, il était juge au Puy ( Arch. Haute-Loire
série G 441).
Il fait une fondation dans l'église de Saint-Didier.
Nous avons trouvé, établies le 6 octobre 1421, une
autorisation donnée à
Gabriel 1er d'élever des fourches patibulaires à Chaumont
(Ms Chaleyer, reg.
1556, pl. A, n° 92, p 178) et, à la même date, une
transaction avec Armande de
POLIGNAC, concernant Jacques de RIO (Ms Chaleyer, liasse 1556, pl. A,
n° 92, p
178).Le 3 août 1436, dans un acte, il est appelé
"vénérable et circonspect
homme". Il fit son testament, dont on ne possède qu'un court
extrait.
Il ne parle que de son fils aîné, mais il semble qu'il eut
plusieurs enfants,
et qu'il substitua successivement les uns aux autres. Il aida
particulièrement
l'Université Saint-May... au Puy, et lui confia la charge
d'élever des clercs
pris de préférence dans les paroisses de Saint-Didier,
Dunières, Lapte,
Saint-Pal-de-Mons et Retournac, où il avait, sans doute, des
propriétés (Fonds
Chaleyer, l. 1556, Pl. An° 92, p 178).
(cf d'Azur au Lion d'Argent, par Paul RONIN, pages 69-70).
Juge de la cour commune du Puy, le 30 avril 1408 (source : Les
Châteaux
Historiques de la Haute-Loire, par Gaston de JOURDA de VAUX, tome II,
page
86).].
...
marié avec...
65 601: ?
?,
... dont:
a.
Jehan.
65 602: Antoine
de
SAINT-JEURE (mon
n°
Sosa 69442), Seigneur
de la Bastie d'Andaure .
...
marié avec...
65 603: ?
?,
... dont:
a.
Marguerite.
65 632: Etienne
BRUNIER (mon
n°
Sosa 69472), Seigneur
de Larnage , décédé
avant 25 août 1446, Chevalier,
[Note : Cité en 1413 et
1438. Dit petit-fils de Guillaume.
Armes : d'azur à la bande d'or, au chef de même (Armorial
de 1696). Selon le
Grand Armorial de France, par Henri JOUGLA de MORENAS, tome II, page
284, ces
armoiries figurent à la salle des Croisades du palais de
Versailles.
BRUNIER. Larnage, Bonlieu. Jacques BRUNIER, chancelier du dauphin
Humbert II,
fut un des plus habiles et des plus fidèles serviteurs de ce
prince; mais sa
mort, arrivée en 1348, livra Humbert à des influences
opposées qui ne tardèrent
point à amener son abdication, et, avec elle, la cession du
Dauphiné à la
France.
Son frère, Guillaume BRUNIER, chevalier, docteur en droit,
combattit à Crécy,
en 1346, et continua la famille. Etienne BRUNIER, seigneur de Larnage,
vivait
en 1438; Jean de BRUNIER, petit-fils d'Etienne, eut deux fils qui
firent
branche : Henry et Geoffroy.
D'Henri est venu Henri de BRUNIER-ADHéMAR de MONTEIL, seigneur
de Marsanne,
Larnage, Bonlieu et baron d'Aps, vivant en 1671. Il joignait le nom
d'ADHéMAR
au sien en raison du mariage contracté en 1508 par Jacques de
BRUNIER, seigneur
de Larnage, son trisaïeul, avec Catherine ADhéMAR, dame
d'Aps et de Marsanne.
Hauts et puissants seigneurs messire Alexandre ADHéMAR de
MONTEIL de BRUNIER,
comte de Marsanne, premier gentilhomme de la chambre de feu le roi de
Pologne,
grand bailly de Nomény, chevalier de Saint-Louis, etc, demeurant
à Neuville,
près de Nancy, et Jean-Charles-Alexandre de
BRUNIER-d'ADHéMAR de MONTEIL,
marquis d'Heudicourt, seigneur de Lenoncourt et autres lieux, capitaine
de
cavalerie, résidant à Nancy, vendirent, le 20
décembre 1784, les terres de
Marsanne, la Laupie et Bonlieu à noble Julien Martin DELAPORTE,
receveur des
finances en l'élection de Montélimar.
Cette branche des BRUNIER resta en Lorraine.
De Geoffroy de BRUNIER descendait Reynaud de BRUNIER, sieur de Larnage,
en
1670. Il fut l'auteur de la branche des seigneurs de Larnage, terre qui
par la
suite passa successivement aux familles d'URRE, de LA FOREST de
DIVONNE, et fut
acquise, en 1758, par noble Claude-François MURE,
secrétaire au parlement de
Grenoble, dont les descendants la possèdent encore.
La branche des ADHéMAR de MONTEIL de BRUNIER de LARNAGE, est
représenté par M.
BRUNIER de LARNAGE, ancien officier supérieur, qui a
épousé, en 1836, Mlle de
LANDRIÈRES, de Tours, où il réside.
Armes : D'azur à la bande et au chef d'or.
(source : Armorial de Dauphiné, par Gaston de RIVOIRE de LA
BATIE, page 114).].
...
marié avec...
65 633: ?
?,
... dont:
a.
Didier.
66 050: (voir 32 800)
…
marié avec…
66 051: (voir 32 801).
67 104: N
GÉRENTÈS (mon
n°
Sosa 34464), né
vers 1458,
[Note : Originaire de Bournac.
Seigneurs de Saint-Quintin, Mons (près le Puy), Chadrac, Riou,
Rioux (près
Rosières), Saint-Marsal (par. Saint-Julien-Chapteuil), la
Chapelle (ibid.),
etc. (Velay).
Armes : d'azur, au cerf courant d'argent.
Le nom "GéRENTES" est vieux en Velay : en 1130, comme le prouve
un
inventaire analytique concernant les droits seigneuriaux sur le lieu
d'Aleyrac,
Etienne GéRENTES concédait à la Collégiale
de Saint-Georges du Puy les droits
de dîmes sur Aleyrac.
De cette famille, originaire de Bournac (par. de Saint-Front), furent
plusieurs
consuls de la ville du Puy : Gaspard GéRENTES (1597); Jean "de
GéRENTES", ancien capitaine-général du Puy,
élu en 1634; Mathieu GéRENTES,
notaire, nommé consul en 1637 et 1642, puis 2e consul en 1650;
Gaspard
GéRENTES, sgr de Chadrac et de Saint-Quintin, élu 1er
consul en 1638; Gaspard
GéRENTES, nommé en 1605, 1618 et 1625; Antoine
GéRENTES (1626); Jean GéRENTES,
sgr de la Chapelle (1628); Claude-Nicolas GéRENTES, notaire
(1681).
En 1547, Claude GéRENTES était "hoste" du Puy. Gaspard
GéRENTES,
greffier de Foix, Commines et Rieux, au Présidial de Toulouse,
afferma, le 3
mars 1624, moyennant une redevance annuelle de 65 livres et 25 setiers
de blé,
la totalité des revenus de la Collégiale de
Saint-Agrève du Puy. Gaspard
GéRENTES, sgr de Chadrac, bailli pour l'Evêque du Puy en
la cour commune de
cette ville, reçut de ce dernier l'investiture pour la terre et
seigneurie de
Mons, qu'il avait acquises de Pierre-Antoine de ROCHEFORT d'ALLY ,
baron de
Saint-Vidal (27 février 1635). Il avait épousé
Philippe CHAROAS, dite veuve en
1642. Le 5 févr. 1646, Gaspard GéRENTES, praticien du
Puy, reçut de la
Collégiale de Saint-Agrève, l'investiture pour divers
biens immeubles sis à
Rioux, que lui avait vendus François COLOMB, chanoine de la
Cathédrale du Puy.
En 1673, François-Ignace GéRENTES, fils d'autre
François, était comme lui,
seigneur de Chadrac. Clauda GéRENTES épousa Pierre "de
GIRARD de
RULHIER", chirurgien apothicaire du Puy (remarié à Clauda
CHILHAC, dont un
fils, marié en 1733), fils de Louis, sgr de Suc-Eyraud, et de
Vidale SABOURIN,
du Puy.
En vertu de reconnaissances féodales, dont la plus ancienne
remontait à l'an
1309, le Séminaire du Puy assigna successivement en paiement de
censives,
Marie-Françoise BRUNEL de SAINT-MARCEL, veuve de Gabrielle
GéRENTèS (1703),
Pierre GéRENTèS de RIOU, son fils (1734).
(source : Nobiliaire du Velay et de l'Ancien Diocèse du Puy, par
Gaston de
JOURDA de VAUX, tome III, page 87).
GéRENTES alias GéRENTèS, sgrs de Chadrac
près Le Puy, de Rioux près Rosières,
de La Chapelle et de St-Marsal paroisse de St-Julien-Chapteuil, de
St-Quentin,
de Mons près Le Puy, etc. (Velay).
Famille consulaire du Puy. Un Etienne GéRENTES concéda
l'an 1130, des droits de
dîmes en la paroisse d'Alleyrac, à la collégiale de
St-Georges du Puy. Branche
en Dauphiné (1440), éteinte au XVIIe siècle.
Antoine et Jacques GéRENTES,
marchands du Puy, vivaient en 1592. Nombreux consuls de cette ville
dont :
Gaspard GéRENTèS, sgr de Rioux (1597-1605-1618). Antoine
GéRENTèS(1619-1626);
autre Gaspard, 2e consul (1625); Jean Barthélemy
GéRENTèS, sgr de La Chapelle
et de St-Marsal près Chapteuil (1628); Mathieu
GéRENTèS, notaire, 2e consul
(1650); Jean de GéRENTèS, ancien capitaine
général de la ville du Puy, 2e
consul (1634). Gaspard, sgr de Chadrac, son frère, marié
à Philippe CHARROAS,
bailli de la cour commune du Puy, 1er consul en 1638 et 1645, avait
acquis le 7
octobre 1634 de Pierre-Antoine de ROCHEFORT d'ALLY, baron de St-Vidal,
les
terres et seigneuries de Mons, St-Quentin et leurs dépendances.
François-Ignace
GéRENTèS était en 1673, sgr de Chadrac, terre que
Béatrix, sa descendante,
apporta à son mari Marc-Antoine de SIGAUD, sieur de Loudes
(1694). Françoise
BRUNEL de ST-MARCEL est dite veuve en 1703 de Gabriel
GéRENTèS, sgr de Rioux,
avocat du Puy, d'où : Pierre GéRENTèS, sgr de
Rioux.
Des chanoines de N.-D. du Puy; plusieurs greffiers de la
sénéchaussée du Velay
(1616-1659); un greffier du présidial de Toulouse (1623);
Probablement éteinte.
Armes : d'azur, au cerf courant d'argent.
(Armorial Général du Velay, par Georges PAUL, Marseille
Reprints, 1975, pages
204-205).].
...
marié avec...
67 105: ?
?,
... dont:
a.
Jean,
décédé après 1540.
b.
Pierre, né
vers 1490.
c.
Mathieu, né
vers 1508,
décédé
après 28 septembre 1540, marié avec Colombe
ARNAUD (s'est
marié deux fois).
131 200: Jehan
ALLIER (mon
n°
Sosa 138880), Seigneur
de La Fressange , décédé
après 20 octobre 1420, Notaire à
Saint-Didier.
[Note : Etait notaire à
Saint-Didier-la-Séauve. Anobli en
1375, il reçut ses lettres de noblesse du roi Charles V, lors du
passage de ce
dernier au Puy, en 1378.
A la mort de Plotard de ROCHEBARON, son cousin et héritier,
Guigon de
ROCHEBARON, vend le Mas Ploto (plus tard le Malploton), ainsi que le
domaine et
bâtiment de La Fressange, le 22 août 1372 à Jehan
ALLIER. Ce dernier en reçu
l'investiture au château de Polignac, le 22 août 1372, de
noble Armand vicomte
de POLIGNAC.
Il rend hommage le 7 août 1385, pour le Mas Ploto, à Louis
de JOYEUSE, époux de
Thiburge de SAINT-DIDIER, et peut-être suite au
délabrement de cette demeure,
il s'installe tout près de Saint-Didier-en-Velay, à La
Fressange, dont il prend
le nom.
Armes : D'azur à l'aigle éployée d'argent
(STEYERT).
Alias : D'azur à l'aigle essorante d'argent (sculpté dans
l'escalier du château
de Saint-Romain-Lachalm).
D'après l'Armorial Général du Velay de Georges
PAUL : D'ALLIER, seigneurs de La
Fressange près Saint-Didier-la-Séauve, de Jussac, etc,
coseigneurs de Mons près
Retournac (Velay).
Noblesse des confins du Velay et du Forez, éteinte dans les de
SAIGNARD. Noble
Pierre d'ALLIER rend hommage en 1285, à l'évêque du
Puy de divers fiefs dans le
mandement de Mons près Aurec. Adhémar d'ALLIER,
damoiseau, est cité dès 1347.
Jean d'ALLIER, de Saint-Didier, rend hommage en 1381, de rentes sises
à
Saint-Pal-de-Mons et à Retournac. Jean Randon d'ALLIER est
qualifié seigneur de
Jussac en 1462. Un juge de la Cour commune du Puy (1408). Noble Gabriel
d'ALLIER, seigneur de la Fressange près Saint-Didier, vivait en
1594.
Dans Preuves de la Maison de POLIGNAC (tome II, page 181) : N° 288
: Le Puy le
14 mai 1399, foi-hommage de noble Jean ALLIER à Randon-Armand,
vicomte de
Polignac.
D'après l'Armorial du Vivarais, par Florentin BENOIT
d'ENTREVAUX, page 11, la
famille ALLIER est connue en Velay sous le nom de FRESSANGE, où
elle prend la
qualité de noble au XVIème siècle... Dame Marie
d'ALLIER, femme de M. de
LEYRIS, vivait au commencement du XVIIème siècle... Nous
trouvons en Vivarais
la seigneurie d'Allier, paroisse de Saint-Martin-le-Supérieur,
qui fut cédée au
XIIIème siècle par les POITIERS à la maison de
QUINT, et vendue en 1289, 14
mars, par Pierre QUINT damoiseau, seigneur de
Saint-Michel-de-Barbières en
Dauphiné, à Pons de MIRABEL. Mais rien ne nous indique
que la seigneurie
d'Allier ait appartenu à la famille de ce nom dont il est
question dans cette
notice.
D'après Paul RONIN, dans D'Azur au Lion d'Argent, tome III,
pages 68 à 80 :
Parallèlement aux seigneurs de Saint-Didier, une famille
originaire du
Languedoc, vint s'installer au chef-lieu de la baronnie et s'y
distingua
bientôt par ses alliances et ses services militaires. Toutefois,
on ne saurait
trouver aucun titre où elle soit mentionnée avant 1250.
D'anciennes traditions
la font descendre des comtes souverains de Privas. Plusieurs membres de
cette
famille auraient été au service des rois de
Jérusalem, du nom de LUSIGNAN. (Ms
Chaleyer, registre 1556, planche A, n° 92, p 177).
Le château de La Fressange fut construit, non pas vers la fin du
XVIIème
siècle, ainsi que l'affirme Francisque MANDET, mais bien vers la
fin du XVIème.
Ce domaine, une vaste ferme avec maison d'habitation percée de
meurtrières
entourée de vastes champs et peuplée d'un nombreux
bétail, qui subsiste encore,
appartenait depuis 1372 aux ALLIER.
Cette famille se rattachait-elle à celle du notaire Jean ALLIER,
qui, le 29
novembre 1338, signait la reconnaissance faite par les home de Saigues
les
Saint-Just-en-Velay à noble Guillaume TAILLEFER, 1er du nom, et
seigneur du
Chabon ?
Le 6 juin 1361, le domaine de La Fressange fut
délimité(Ms Chaleyer, liasse
1285, parchemin in-f° n° 17).
Pierre d'ALLIER, fils de Guillaume, marié en 1346 (n. st.),
à Catherine MALOERT
(Arch. Haute-Loire, série G 10). Pierre d'ALLIER était
possesseur, le 25 août
1355 d'une maison sise au Puy, rue de l'Ouche-des-Farges, qu'il avait
acquise
de Guillaume CHANDORAT (Arch. Haute-Loire, G 409).
Jean d'ALIER, bourgeois du Puy, propriétaire, le 29 juin 1327,
d'une vigne au
terroir de Reillac, et qui testa le 3 juillet 1361(Arch. Haute-Loire G
381).
Le 22 août 1372, Jean d'ALLIER 1er, avait reçu, au
château de Solignac, des
mains de noble Armand de Polignac, comme administrateur de son fils
Jean, marie
de Thiburge de SAINT-DIDIER, "l'investition" de la terre de
Lafressange, acquise de Briand de ROCHEBARON, qui l'avait acquise
lui-même du
baron Jausserand de SAINT-DIDIER. En 1385, il rend hommage à
Louis de JOYEUSE,
baron de Saint-Didier, et 4ème mari de Thiburge (acte
reçu chez Gro..., notaire).
Le 17 juin 1376, noble Jehan ALLIER et Didier COPIER
échangèrent un pré appelé
de la Murette avec un autre pré appelé Sagnelonge (Ms
Chaleyer, liasse 1256,
parchemin in-f°, n° 26).
Le 11 septembre 1379 "achept pour noble Jehan ALLIER par noble Mathieu
SALENOMEN contre les rentes qu'il prend à Saint-Didier et Auriec
(Ms Chaleyer,
liasse 1287, in-f° parchemin n° 30).
En 1383 (A. LASCOMBES : Répertoire de Hommages Rendus aux
Evêques du Puy) Jean
d'ALLIER fait reconnaissance de ce qu'il a à Artios et Artiles.
En 1396, on cite deux reconnaissances reçues par Jean ALLIER,
pour des terres
situées à Vaunac (Terrier de Balthazar de BEAU, sieur de
Laval).
En un autre endroit, appelé noble Jean d'ALLIER de SAINT-DIDIER
(...) il reçoit
reconnaissance pour une terre située à Sarlex.
En 1398, un terrier fut établi par noble Jean ALLIER. Y est
mentionnée la vente
de Celleyres, contenant reconnaissance à lui passée par
Jacques NEYRAN et
GOURMAND, du tènement de La Corte, du Breuil et de Pralong, du
Chambonnat et du
Bosc (Ms Chaleyer, liasse 1289, in-f°, n° 12).
Jean Allier parait encore dans un acte de 1403, avec son fils Gabriel.
Il eut
plusieurs enfants, qui sont désignés dans un acte de leur
père passé, le 20
octobre 1420.
D'après le nobiliaire du Velay, par Gaston de JOURDA de VAUX,
tome I, pages 34
à 36 :
Seigneurs de la fressange, Jussac, Malploton, Mandaroux, Chazaux, etc.
(Velay),
Munas, le Monteils, etc. (Vivarais); coseigneurs de la Rivoire, les
Crozes,
Malhac, Retournac, Puy-Régnier, etc. (Velay),
Saint-Agrève, la Bâtie-d'Andaure,
etc. (Vivarais).
Armes : d'azur, à l'aigle éployée d'argent.
En 1285, noble Pierre ALLIER reconnut à l'Evêque du Puy,
ce qu'il avait aux
Crozes, à la Rivoire, au mas de Malhac et à
Puy-Régnier (mandement de
Saint-Pal-de-Mons) : hommage qu'il renouvela en 1308, en y ajoutant le
village
de Terrière, et que firent à leur tour, Hugon ALLIER, dit
de LA ROCHE,
damoiseau, son fils émancipé (1343), et Adhémar
ALLIER, damoiseau (1347).
Catherine de LA ROCHE, reconnut en 1319 et 1343, les mas de Chazaux
(mandement
d'Yssingeaux) et de Mandaroux. Pierre ALLIER de LA ROCHE, clerc du Puy,
se
reconnut vassal de l'Evêque (1327). En 1383, Jean ALLIER, notaire
royal à
Saint-Didier-la-Séauve, reconnut à l'Evêque, une
rente avait acquise à
Retournac de noble Mathieu SALOMON, de Combres. Magdeleine ALLIER
épousa, le 29
novembre 1548, Antoine de LA BASTIDE, fils de Claude. Le 8 septembre
1567, Anne
ALLIER se maria avec Maurice de LA BASTIDE, fils des
précédents.
Les preuves de maintenue de noblesse de cette maison remontaient
à : Jean II
ALLIER, seigneur de la Fressange (fief acquis des ROCHEBARON, et pour
lequel il
reçut l'investiture le 22 août 1372); se reconnut vassal
du seigneur de
JOYEUSE, baron de Saint-Didier-en-Velay (1385). Il vivait encore en
1403. De
son mariage avec Aëlis de CHAZELLES, les trois filles qui
naquirent sont citées
dans un acte en date du 20 octobre 1420. Dans ce même acte, leur
fils Gabriel
est qualifié de licencié ès droits.
Noble Jean ALIER, de Saint-Didier-en-Velay, reconnut, en 1405
"l'affar" de la Fressange et de Chantegreille, ainsi qu'autres fonds
sis au mas de la Murette. Noble Philibert Alier, sgr de Monteil (D. de
Valence)
et de la Bastide-d'Andaure, testa, le 14 mars 1552, ayant
épousé : 1° N. de
CHOUMOUROUX; 2° Catherine de LA GéROTIèRE; -- du 2me
lit, naquirent : Jean, qui
semble avoir été d'église, et Clauda, à
quétant héritière universelle de son
père, fut substituée Catherine, sa demi-sœur (Il
est à noter que, dans le
testament de Philibert, précité, Jean ALLIER, son fils ne
se trouve pas cité).
Gabriel ALLIER testa le 25 septembre 1580, en faveur de noble Jean
ALLIER,
qualifié "noble", ainsi que le testataire. Ledit Jean (le
produisant), "qui fait le septième des descendants dudict Jean
annobli, a
esté maryé avec dame Izabeau de Larnaye". -- "Desdictz
actes et une
infinité d'autres, résulte que la maison de LA FRESSANGE
et ses devanciers sont
en possession de ceste qualité de nobles depuis sept
générations qui font trois
siècles, que dans leurs alliances ils ont bien encore le soing
de contracter
avec personnes de pareile condition, qu'ils n'ont jamais faict aucung
acte
derrogeant à ceste qualité...". Certificat signé
"BRIZET",
commis aux francs fiefs. (source : Nobiliaire du Velay et de l'Ancien
diocèse
du Puy, par Gaston de JOURDA de VAUX, tome VII, pages 178-179).
Saint-Victor-Malescours : Le château de Malploton est
situé sur la route du
Chambon à Saint-Agrève.
Du manoir primitif, il reste une tour ajourée, une porte assez
remarquable,
trois fenêtres à meneaux et autant de meurtrières
pour la tir rasant (G. de
JOURDA de VAUX, les châteaux historiques du Velay, tome II, p 86).
La date de construction de ce castel est inconnue, mais la maison forte
du Maz
fut aliénée, ainsi que les terres de La Fressange, par le
baron Jausserand de
SAINT-DIDIER, en faveur de Briand de ROCHEBARON qui les
rétrocéda, en 1352 (22
juillet 1352), à noble ALLIER qui prit, dès lors, le nom
de LAFRESSANGE (G.
JOURDA de VAUX : op cité, tome II p86).
L'un de ses descendants, noble Jean ALLIER, seigneur de la Fressange,
céda à
Pierre LAFAYOLLE (sans doute fils de Laurent et de Catherine de MANS,
dont
postérité), tout ce qu'il possédait au village de
Malploton (4 juillet 1615).
Le 9 juin 1625, l'acquéreur testa en faveur de Marguerite de
BRUNIER, sa femme.
Celle-ci s'alliait, un an après (le 21 septembre 1626) à
Jacques de SOUBEYRAN
(G. JOURDA de VAUX : op cité, tome II, p 86), seigneur de
Montgiraud, fils
d'Innocent et d'Isabeau FARNIER (la famille de SOUBEYRAN fut maintenue
noble le
16 décembre 1670).
Innocent, né de ce mariage, institua son
héritière, Françoise, sa sœur, mariée
au comte de LA FORET de DIVONNE (1707).
En 1733 Malploton et ses dépendances furent acquis de Gilbert de
LA
FORET-DIVONNE par Gabriel du PELOUX de SAINT-ROMAIN (F. MANDET : op
cité, tome
VI, p 391).
Le 21 novembre 1782, louis du PELOUX de SAINT-ROMAIN les cédait
à son tour, au
chevalier d'HAUTERIVE (G. JOURDA de VAUX : op cité, tome II p
86).
En juin de la même année, Jean SOUVIGNET (Denis SOUVIGNET,
acquéreur de
Malploton, et maire de Saint-Didier, en 1790, fut père de Jean,
maire comme
lui, mort en 1832, laissant Denis, célibataire, qui légua
le Malploton à son
neveu, Augustin SOUVIGNET, maire de Saint-Didier,
décédé en 1878) y était déjà
établi (ce lieu était peu sûr. En 1697, le jour de
Saint-Pierre et Saint-Paul
un garçon fut tué et volé. Quelques jours
après l'assassin fut arrêté. Il
mourut en prison. Le mercredi 11 février 1699, à 7heures
du soir, on a fait
mourir Etienne VACHEIER, qui fut enterré au bois de Mathieu
LHERBRET de
CELLIEREU. On l'a trouvé le 24 février. Le 23 avril 1699,
Claude-Gabriel, son
fils, berger de Soleymet, fut pendu; le granger de VERON fut
roué de coups et
son frère, pendu).
Enfin, en 1889, Théodora VERON de LA COMBE se rendait
acquéreur de ce château
qui appartient, à l'heure actuelle, à M. Norbert VERON de
LA COMBE.
(source : D'azur au Lion d'Argent, par Paul RONIN, tome III, page 150).
Mons (commune de Saint-Pal-de-Mons) : 1285, hommage par noble Pierre
d'ALLIER,
de la maison de Roche, de ce qu'il a au village de Crozes, à
Puy-Régnier,
mandement de Mons, de ce qu'il a au village de la Rivoire, au mas de
Malhac et
de Coloniachac (sic), à l'exception de la moitié du
pêcher supérieur de la
Roche qu'il tient du seigneur de Saint-Didier et l'autre moitié
de l'évêché.
1347, hommage par Adémar d'ALLIER, damoiseau, semblable à
celui d'Héliète
d'ALLIER.
1381, hommage par Jean d'ALLIER de Saint-Didier, de rentes à
Saint-Pal-de-Mons.
Retournac et Retournaguet : 1383, hommage par messire Jean ALLIER de
Saint-Didier,
d'une rente annuelle à Retournac, acquise par permutation de
noble Mathieu
SALEMON de COMBRÈS.
Retournac et Retournaguet : 1383, hommage par messire Jean ALLIER,
notaire
royal, de 14 deniers de censive et de 6 deniers qu'il perçoit
annuellement sur
Jean MARLY, de Jussac, sur une pièce appelée
Cote-Peyrouse, sous l'estrade, du
coté de Retournac.
(source : Répertoire Général des Hommages de
l'Evêché du Puy, par Adrien
LASCOMBE, pages 328, 333, 334, 384 et 385).
Malploton (le), ou : Mas Ploton. canton de
Saint-Didier-la-Séauve. A trois
mètres environ de la route reliant Le Chambon à
Saint-Agrève, s'élève sur le
versant d'une colline très boisée et baignée par
la Sémène le château du
Malploton complètement restauré. Du manoir primitif, il
reste une tour ajourée
d'une porte assez remarquable, de trois fenêtres à meneaux
et d'autant de
meurtrières pour le tir rasant.
Si la date de la construction de Malploton est inconnue, nous savons du
moins
que la maison-forte "du Maz" fut aliénée, ainsi que les
terres de la
Fressange, par Jausserand de SAINT-DIDIER, en faveur de Briand de
ROCHEBARON
qui les rétrocéda, le 22 juillet 1352, à noble
ALLIER qui prit dès lors le nom
de "LAFRESSANGE". L'un de ses descendants, noble Jean ALIER, seigneur
de la Fressange, céda à Pierre de "LAFAYOLLE" (que nous
présumons
être fils de Laurent et de Catherine de MANS, et père de
Benoit, né en avril
1764, et marié le 13 janvier 1806, à Marie Marguerite
QUIOC, dont postérité)
tout ce qu'il possédait au village de Malploton (4 juillet
1615). Le 9 juin
1625, l'acquéreur testa en faveur de Marguerite de BRUNIER, sa
femme. Celle-ci
s'alliait, un an après, le 21 septembre, à Jacques de
SOUBEYRAN, seigneur de
Montgiraud, fils d'Innocent et d'Isabeau FARNIER. Innoncent, né
de ce mariage,
institua son héritière Françoise, sa sœur,
mariée au comte de la FORÊT DIVONNE
(1707). En 1733, Malploton et ses dépendances furent acquis de
GILBERT DE LA
FORÊT-DIVONNE par Gabriel du PELOUX, seigneur de Saint-Romain. Le
21 novembre
1782, Louis de PELOUX de Saint-Romain les cédait à son
tour au chevalier
d'HAUTERIVE. En juin de la même année, Jean SOUVIGNET
(Denis SOUVIGNET,
acquéreur du Malploton, et maire de Saint-Victor en 1790, fut
père de Jean,
maire comme lui, mort en 1832, laissant Denis, célibataire, qui
légua le
Malploton à son neveu Augustin SOVIGNET, maire de Saint-Victor,
décédé en 1878)
y était établit. Enfin, en 1889, M. Théodore
VéRON de LA COMBE se rendait
acquéreur de ce château.
Armes : d'azur, à l'aigle éployée d'argent.
Aux d'ALLIER ont appartenu : Pierre d'ALLIER (fils de Guillaume),
marié par
contrat du 12 janvier 1346 (n. st.) à Catherine MALOERT,
sœur de Jean MALOERT,
chanoine du Puy. Pierre d'ALLIER, possesseur, le 25 août 1355,
d'une maison
sise au Puy, rue de l'Ouche des Farges, qu'il avait acquise de
Guillaume
CHANDORAT, chevalier. Jean d'ALLIER, bourgeois du Puy,
propriétaire, le 29 juin
1327, d'une vigne au terroir de Reillac, et qui testa le 3 juillet 1361
(Archives Départementales de la Haute-Loire, G, 10, 469, 381,
514, 441).
Les d'ALLIER avaient possédé également le fief de
Jussac. Jean-Randon ALLIER en
fut maître en 1462, et Randon ALLIER, le 20 octobre 1465
(Archives
Départementales de la Haute-Loire, G, 78, 61).
(source : Les Châteaux Historiques de la Haute-Loire, par Gaston
de JOURDA de
VAUX, tome II, pages 86 à 88).
Adossé au flanc d'une colline que couronne la forêt de
Bramard, le château du
Malploton domine les belles prairies vallonnées baignées
par la Sémène, au-delà
desquelles se profile dans le lointain, la chaîne pittoresque des
Cévennes.
Situé à la limite extrême du Forez, il
dépendait pour le spirituel du diocèse
du Puy. Il a depuis été rattaché au
département de la Haute-Loire, comme
faisant partie de la paroisse, puis de la commune de
Saint-Victor-Malescours. A
une date très ancienne, un château-fort y fut construit,
il se composait d'un
vaste corps de logis aux murs épais, flanqué de quatre
tours massives garnies
de canardières et de meurtrières au tir rasant,
entouré d'une enceinte
elle-même protégée, avec son puits
intérieur, son silo ou cave souterraine,
retrouvé en 1892, et les longs souterrains que la tradition lui
attribue et
dont les vestiges ont été découverts en 1856. Il
offrait à ses défenseurs des
ressources sérieuses, aussi dut-il remplir un rôle
efficace lors des invasions
puis des guerres entre seigneurs si fréquentes à cette
époque troublée du
moyen-âge et dont, à peu de distance, le champ dolent
conserve le douloureux
souvenir.
Ses premiers possesseurs paraissent être les seigneurs de
Saint-Didier, qui durent
l'établir pour la protection de leur baronnie (...).Isabelle,
fille d'Alexandre
de SAINT-DIDIER et d'Agnès du CHAYLA, veuve d'Hugues de
HAULTERIVE de VALS,
épousa en seconde noces, vers 1335, Henri dit Ploton de
ROCHEBARON (...).
C'est depuis cette époque qu'on voit les Mas prendre le nom de
son nouveau
propriétaire, Mas Ploto, Mas Plotoni, Mansum Plotoni, puis Malla
Plotoni et
finalement Malploton. A la mort de Plotard de ROCHENARON, fils des
précédents,
son cousin et héritier Guigon de ROCHEBARON, assisté de
ses oncles Armande de
LA TOUR et Albert de ROCHEBARON, prieur de Saint-Trivier,
exécuteurs
testamentaires, vendit le Mas ainsi que le domaine et bâtiment de
La Fressange,
à Jehan ALLIER, le 22 juillet 1372. Ce fut au château de
Polignac que Jehan ALLIER
en reçut l'investiture, le 22 août 1372, de noble Armand,
vicomte de POLIGNAC,
administrateur des biens de son fils Jean, marie d'Isabeau, dite
Bellonde de
SAINT-DIDIER.
Jehan ALLIER était notaire à Saint-Didier et fut anobli
en 1375. Il reçut ses lettres
de noblesse du roi Charles V, lors de son passage au Puy, en 1378. Le 7
août
1385, il rendit hommage pour le Mas Ploto, à Louise de JOYEUSE,
époux de
Thiburge de SAINT-DIDIER, mai sans doute en raison de l'état de
délabrement de
la vieille demeure, il préféra s'installer aux portes de
Saint-Didier, à La
Fressange, dont il prit le nom.
(source : Les Châteaux Historiques du Forez, par Emile SALOMON,
tome III, pages
148 à 156).
d'ALLIER.--La famille d'ALLIER dut jouer autrefois un rôle
considérable dans le
pays, si l'on en juge par les grandes alliances qu'elle eut à
son début, et par
le somptueux écusson armorié dont elle a orné la
petite chapelle du clocher de
Saint-Didier-en-Velay. Peut-être fut-elle, comme tant d'autres,
ruinée par les
guerres civiles? On la retrouve, en effet, beaucoup moins opulente aux
siècles
suivants. Elle a même donné au Puy une branche
d'orfèvres, établie dans la rue
de la Traverse dès 1296. En 1313, Raymond d'ALLIER,
orfèvre du Puy, fit une
reconnaissance à l'évêque Bernard de CASTANET. Le 5
avril 1359, Jean BAUDOYN,
dit Monéda, orfèvre du Puy, y possède plusieurs
maisons hors la Porte
Pannessac, "joignant celle de dame Reyne, femme de Reynaud d'ALLIER,
orfèvre".
Un premier d'ALLIER, Pierre, probablement un cadet, avait quitté
Saint-Didier
vers 1295, pour se fixer au Puy, où il est qualifié de
"bourgeois"
dans une reconnaissance qu'il passe aux POLIGNAC en 1313. Son fils
Pierre était
aussi "bourgeois du Puy" en 1357; son petit-fils Jean l'était
encore
les 11 avril 1387 et 13 mai 1399; il était père de
Gabriel, majeur en 1399,
'licencié ès droit du Puy".
Une branche avait passé successivement au Port de Retournac,
à Vaunac, Artias,
Chomelix, La Valette de Saint Paulien. En 1383, Jean d'ALLIER de
Saint-Didier
rend hommage à l'évêque pour ses biens d'Artites et
Artias; il est notaire
royal à Retournac, son fils Jean est seigneur de Pieyres le 20
décembre 1395.
Jordanet d'ALLIER, alias d'ALHIET (car en changeant de pays
l'orthographe du
nom s'altère) rend hommage aux du BOYS en 1399 pour ses biens de
Chomelix ainsi
que Jean d'ALLIER, époux de Philippa de JUSSAC, de Retournac. En
1428, Pierre
d'ALHIET est à La Valette. Il épouse Alix de VISSAGUET.
(Archives du Marquis des ROYS. Archives de Don Joa de MELLO, à
Lisbonne).
(source : Les Orfèvres du Puy-Notre-Dame, par Noël
THIOLLIER, notes
généalogiques par A. BOUDON-LASHERMES,
Saint-Félicien, 1943, page 74).].
...
marié avec...
131 201: Aëlis
de
CHAZELLE (mon
n°
Sosa 138881),
[Note : De CHAZELLES,
seigneurs de Chazelles près Pinols, de
Védrines-saint-Loup, d'Alliet, de Beauregard, de Courdes, du
Suc, de Pouzols,
de Roche-Salesse, de Montirat, du Rieux, etc... (Auvergne).
Noblesse connue depuis Géraud de CHAZELLES (1266). Pons de
CHAZELLES, chevalier
(1285). Trois chanoines-comtes de Brioude (1323-1472). Maintenue le 6
octobre
1666. Branche en Languedoc. Belles alliances.
Armes : D'azur, à une tête de léopard d'or,
lampassée de gueules, au chef cousu
de même, chargé d'une étoile et d'un croissant
d'argent.
(cf : Armorial Général du Velay, par Georges PAUL, page
125).
De CHAZELLES.-- Il a existé plusieurs fiefs de ce nom en
Auvergne et provinces
voisines; entre autres, Chazelles aux frontières du Bourbonnais,
possédé en
1286 pas Pons de CHAZELLES, lequel assista au testament que Bertrand
III, sire
de La Tour, fit à Toulouse en 1285, et qui sans doute
était parent de Hugues de
CHAZELLES, commandeur de Saint-Jean de Ségur, de Montferrand, en
1245, et de
Pierre de CHAZELLES, abbé de Mauzac, à la même
époque. On trouve ensuite Pons
et Aymeric de CHAZELLES, posséssionnés en Forez, de 1273
à 1333, et enfin
Guillaume de CHAZELLES, sur lequel le vicomte de Thiers et le comte de
Forez
prétendaient à la fois avoir droit de suzeraineté,
droit qui fut l'objet de
plusieurs traités, de 1292 à 1309.
On ignore le sort de ces familles, postérieuement aux actes
précités; mais il y
a lieu de supposer qu'elles n'ont eu rien de commun que le nom avec
celle dont
la notice va suivre.
Armoiries : inconnues.
De CHAZELLES.-- Seigneurs de Saint-Loup, de Margeride, du Suc ou du
Luc, de
Baguet, de Pouzols, de Beauregard, d'Oeillet, de Roche-Salesse, de
Courdes, de
Montirat et du Rieux, élections de Saint-Flour et de Mauriac.--
Nous
connaissons, dans la haute Auvergne, deux fiefs de Chazelles : l'un
dans la
paroisse d'Auriac, entre Blesle et Massiac, possédé, de
temps immémorial, par
la maison de CHAVAGNAC qui en rendit hommage à Beraud, sire de
Mercoeur en
1291; l'autre Chazelles est un chef-lieu de commune du canton de
Ruines, près
de Saint-Flour, et c'est vraisemblablement celui-ci qui a donné
son nom à une
famille d'ancienne extraction, connue de puis Géraud de
CHAZELLES, vivant en
1266,et Pierre de CHAZELLES, damoiseau, en 1333. Vers le même
temps,
c'est-à-dire en 1323 et 1325, Bertrand et Jacques de CHAZELLES
étaient chanoines-comtes
de Brioude; Philippe de CHAZELLES le fut en 1472.-- Pierre de
CHAZELLES,
écuyer, marié le 24 avril 1488 à Isabelle de
BONNAMY, fut le cinquième aïeul de
Gilbert de CHAZELLES, de Paul Tristan de CHAZELLES et autres parents,
domiciliés à Lieutadès, Ussel-en-Planèze,
à Vedrines-Saint-Loup, maintenus dans
leur noblesse en 1666. Eux et leurs descendants firent foi-hommage au
Roi en
1669, 1683, 1699 et 1723. MM. de CHAZELLES de Courdes et de
Roche-Salesse
assistèrent à l'Assemblée de la noblesse à
Saint-Flour en 1789. Ce dernier
rameau est représenté, de nos jours, par M. de CHAZELLES
de ROCHE-SALESSE,
longtemps maire de la Commune de Saint-Hippolyte et électeur du
canton de
Riom-èz-Montagnes, avant 1830.-- MM. LAINé et de
SAINT-ALLAIS ont avancé qu'une
autre branche de la même famille existe en Languedoc; nous ne
sommes à même ni
de contredire, ni d'affirmer leur témoignage; nous ferons
observer seulement
que la généalogie de six degrés, publiée
par M. se SAINT-ALLAIS, dans le
premier volume du Nobiliaire Universel, et dans laquelle on ne rapporte
pas une
seule date, ne nous paraît pas suffisamment justifiée. A
cette dernière
appartient le comte de CHAZELLES-LUNAC, né à Nîmes
en 1778, sous-préfet de
Murat et baron de l'Empire en 1812, transféré à la
sous-préfecture de l'Orient
en 1817, et appelé, le 12 août 1818, à la
préfecture du Morbihan, qu'il
conserve jusqu'à la révolution de 1830.66 Il y a encore
une famille de
CHAZELLES en Provence.-- Celles d'Auvergne s'est alliée aux
maisons de BONNAMY,
de MEYNADON, de CHAMBEUIL, de LA ROQUE, de LIZET, de l'ESTRADE, de
LAURICHESSE,
de SARTIGES, de DIENNE, de LA MAJORIE-SOURSAC, etc., etc.
Armoiries : d'azur, à une tête de léopard d'or
lampassé de gueules; au chef
cousu de même, chargé d'une étoile et d'un
croissant d'argent (voyez pl. 10,
fig. 5).
(source : Nobiliaire d'Auvergne, par J.B. BOUILLET, tome II,
Clermont-Ferand,
1847, pages 186 à 188 et pl. 10).].
... dont:
a.
Anne.
b.
Cécile.
c.
Gabriel,
décédé
après 3 août 1436 julien.
d.
Jeanne.