Ascendance d’Inès de La Fressange

 

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Généalogie

 

Cette généalogie est extraite de mon fichier généalogique mis en ligne sur Geneanet, à l’adresse : http://gw.geneanet.org/index.php3?b=bobby43, ce qui nous permet de découvrir un double cousinage.

 

Parmi les sources qui ont permis la réalisation de cette ascendance, outre mes recherches personnelles, les renseignements qui m’ont été donnés par Jérôme SAGNARD, et les nombreux ouvrages cités dans les notes, il faut mentionner (ils sont certainement nommés dans les notes, mais pour le cas où j’aurais oublié de les citer) les sites  Web de Bertrand Lizeray, ainsi que les adresses suivantes : http://www.geneastar.org/fr/ ,  http://gw.geneanet.org/fpollak .

 

Généalogie établie jusqu'à la 18e génération.

 

Génération 1

1: Inès Marie Laetitia Eglantine Isabelle de SEIGNARD de LA FRESSANGE, née le 11 août 1957, Gassin, 83, Var, Provence-Alpes-Côte-d'Azur, FRANCE, Ancien mannequin vedette de CHANEL, styliste, mariée le 9 juin 1990, Tarascon, 13, Bouches-du-Rhône, Provence-Alpes-Côte-d'Azur, FRANCE, avec Luigi d'URSO.

[Note : Etudes : Institution de la Tournelle à Courgent, Institut Notre-Dame à Mantes-la-Jolie, Ecole du Louvre à Paris. Diplômes : Bachelière; Carrière : Mannequin (1978), Mannequin exclusif et chargée de relations publiques de Chanel (1983-90), styliste (depuis 1991), Ancienne collaboratrice du magazine ELLE, Membre du directoire de la société Inès de la Fressange (depuis 1991). Distractions : ventes aux enchères. Violon d'Ingres : dessin. Collection : objets en verre soufflé. Sports : ski, natation, équitation, surf. Adresse professionnelle : 14 avenue de Montaigne 75008 PARIS. (source : WHO'S WHO IN FRANCE, édition 1995-96, page 984)].

Génération 2

2: André de SEIGNARD de LA FRESSANGE, Avocat international et Conseiller en investissements,

... marié avec...

3: Cécilia, dite lita SANCHEZ CIREZ,

... dont:

a.       Emmanuel, marié à India.

b.       Inès, née le 11 août 1957, Gassin, 83, Var, Provence-Alpes-Côte-d'Azur, France.

c.        Ivan.

Génération 3

4: Marie Alfred Henri « Paul » de SEIGNARD de LA FRESSANGE, Marquis de La Fressange, né en 1899, décédé en 1947 (à l'âge de 48 ans),

... marié avec...

5: Simone LAZARD, née en 1899, mariée (2) avec Louis JACQUINOT, mariée (3) avec Maurice PETSCHE, fille du célèbre banquier André LAZARD, de la banque LAZARD et Frères, elle se remaria deux fois. Elle avait une sœur. ( Voir le site Geneastar comme source pour cette branche de la généalogie),

... dont:

a.       André.

b.       Christiane, mariée (1) avec Jean-Pierre WIMILLE, mariée (2) avec Paul GIGNOUX.

c.        Gérard, dit Frère Joël Nathan, Religieux.

d.       Hubert, né en 1923, décédé le 1er octobre 1944 (à l'âge de 21 ans).

Génération 4

8: Alexandre Etienne Auguste « Henri » de SEIGNARD de LA FRESSANGE, Marquis de La Fressange, né le 13 juin 1853, baptisé le 28 septembre 1853, Officier de cavalerie,  marié (2) le 16 décembre 1900, Saint-Germain-en-Laye, 78, Yvelines, Ile-de-France, FRANCE, avec Mathilde MARÉ. Son parrain fut Alexandre Pierre de SUREMAIN, et sa marraine Joséphine Sophie Laure de ROSILY-MESROZ. Il hérite de sa grand-mère des nom et armes des ROSILY-MESROZ. Son nom est orthographié par erreur SEIGNARD. Cette branche se serait établie en Orléanais (source : Nobiliaire du Velay et de l'Ancien diocèse du Puy, par Gaston de JOURDA de VAUX, tome VI, page 119).

... marié le 26 mai 1884, Paris, 75, Seine, Ile-de-France, FRANCE, avec...

9: Marie Sybille Constance de BONNEVAL, fille du comte Henri de BONNEVAL,

... dont:

a.       Marie Alfred Henri « Paul », né en 1899, décédé en 1947 (à l'âge de 48 ans), 

... dont 8-(X2):

a.       « Jean » Auguste Henri, Comte de La Fressange, Avocat à la cour d'appel de Paris, puis avocat international, marié (1) avec Danièle DURAND de PESLEY, marié (2) avec Odette BISSCO. Il fut membre du cabinet du ministère des Affaires Etrangères de 1938 à 1940, puis chef de bureau de ce même ministère de 1941 à 1946, puis avocat à la cour d'appel de Paris, puis avocat international (source : La Famille de SAGNARD de LA FRESSANGE, une famille noble à Saint Didier en Velay, par Jérôme SAGNARD, page 20). Noblesse Velay et Vivarais 1439 (L.P.), comte de La Fressange t.d.c.; écartelé : aux 1 et 4 d'azur au sautoir d'or (Sanhard); aux 2 et 3, d'azur à l'aigle éployée d'argent (Fressange) (source : Le Nobiliaire de France, par M. DUGAST-ROUILLé, tome II, page 838).

b.       Marguerite Germaine Laure.

10: André LAZARD, né en 1869, décédé en mars 1931 (à l'âge de 62 ans), Banquier,

... marié (2) avec...

11: Lucie Jeanne GOLDSCHMIDT, née le 13 décembre 1876, Paris, 75, Seine, Ile-de-France, FRANCE, décédée en août 1963, Paris (8ème), 75, Seine, Ile-de-France, FRANCE, inhumée le 16 août 1963, Paris, 75, Seine, Ile-de-France, FRANCE, Cimetière Montparnasse, 5°div., 3° ligne nord, n°31 ouest (à l'âge de 86 ans),

... dont:

a.       Simone, née en 1899.

b.       Marie-Louise, mariée avec N VERNIER.

Génération 5

16: Alfred Charles Henri François Régis de SAIGNARD de LA FRESSANGE, Marquis de La Fressange chevalier de la Légion d'honneur, né le 3 février 1820, décédé le 15 août 1879, Paris, 75, Seine, Ile-de-France, FRANCE (à l'âge de 59 ans) (ou décédé en 1875, selon Jérôme SAGNARD), Chargé d'affaires de France à Hanovre en 1847, marié (2) le 9 mai 1865, Paris, 75, Seine, Ile-de-France, FRANCE, avec Elisabeth ZACETSKOI. Ancien premier secrétaire d'ambassade (1843), chef de légation par intérim, au Hanovre, conseiller général (source : Nobiliaire du Velay et de l'Ancien diocèse du Puy, par Gaston de JOURDA de VAUX, tome VI, page 119). Après une brillante scolarité, il devient secrétaire d'ambassade à Hanovre, puis premier secrétaire en 1843, chef de légation par intérim. Il réussit à empêcher la jonction du Hanovre à l'Union des Douanes Allemandes. Il est conseiller municipal à Saint-Didier en 1852, 1855, 1865, conseiller général de la Haute-Loire de 1848 à 1852, puis de 1863 à 1864 (source : La Famille de SAGNARD de LA FRESSANGE, une famille noble à Saint Didier en Velay, par Jérôme SAGNARD, page 17).

... marié en 1847 avec...

17: Marie Henriette FRÈRE de LA FALCONNIÈRE, décédée le 5 juin 1860, Fille de N. FRèRE de LA FALCONNIÈRE et de N. DUVILLARS

... dont:

a.       Marguerite Etiennette « Renée », née le 11 mai 1849, mariée le 5 août 1867, Semur-en-Auxois, 21, Côte-d'Or, Bourgogne, FRANCE, avec Raoul de MAZENOD, Comte de Mazenod, né le 1er décembre 1839, Lyon, 69, Rhône, Rhône-Alpes, France (née en décembre, selon les sources).

b.       Alexandre Etienne Auguste « Henri » de SEIGNARD de LA FRESSANGE, né le 13 juin 1853, baptisé le 28 septembre 1853. 

... dont 16-(X2):

a.       Serge, Comte de La Fressange, né vers 1874, Capitaine au 33e régiment d'Artillerie, marié le 18 mai 1895, Lailly-en-Val, 45, Loiret, Centre, FRANCE, avec Jeanne de GUEFFRIER, née vers 1874. Il fut nommé capitaine le 25 mars 1906.

 

20: Simon LAZARD, né le 8 avril 1828, décédé en 1898 (à l'âge de 70 ans), il rejoint aux Etats-Unis son frère Alexandre qui avait émigré à la Nouvelle-Orléans et y avait ouvert une quincaillerie avant de transférer son activité à San Francisco où il fera fortune grâce aux chercheurs d'or. Alexandre Lazard fondera plus tard Lazard Frères. (source : Site Web de Bertrand Lizeray ).

... marié avec...

21: Rose Hélène FOY, née en 1844, décédée en 1915 (à l'âge de 71 ans),

... dont:

a.       André, né en 1869, décédé en mars 1931 (à l'âge de 62 ans). 

b.       N.

c.       N.

d.       N. Mariée avec N FOULD.

e.       N. Marié avec N MAY.

f.        N.

 

22: Ferdinand GOLDSCHMIDT, né le 11 août 1839, Cologne, Köln, Nordrhein-Westfalen, ALLEMAGNE, décédé le 27 août 1918, Paris (8ème), 75, Seine, Ile-de-France, FRANCE, dans son domicile, 31 avenue Hoche, inhumé le 29 août 1918, Paris, 75, Seine, Ile-de-France, FRANCE, Cimetière Montparnasse, 5°div., 3° ligne nord, n°31 ouest (à l'âge de 79 ans), Financier.

... marié avec...

23: Julie Rachel HERMANN, née le 14 décembre 1847, Paris, 75, Seine, Ile-de-France, FRANCE, décédée en mai 1931, Paris (8ème), 75, Seine, Ile-de-France, FRANCE, inhumée le 11 mai 1931, Paris, 75, Seine, Ile-de-France, FRANCE, Cimetière Montparnasse, 5°div., 3° ligne nord, n°31 ouest (à l'âge de 83 ans).

... dont:

a.       Lucie Jeanne, née le 13 décembre 1876, Paris, 75, Seine, Ile-de-France, FRANCE, décédée en août 1963, Paris (8ème), 75, Seine, Ile-de-France, FRANCE, inhumée le 16 août 1963, Paris, 75, Seine, Ile-de-France, FRANCE, Cimetière Montparnasse, 5°div., 3° ligne nord, n°31 ouest (à l'âge de 86 ans).

b.       Marie Claire, mariée avec Ernest HEILBRONN.

c.        Paul Edouard.

Génération 6

32: Henri Jacques Hilaire Jean François Régis de SAIGNARD de LA FRESSANGE, dit marquis de La Fressange, baron de Queyrières, officier de la Légion d'honneur, né le 10 mars 1791, Saint-Didier-la-Séauve, 43, Haute-Loire, Auvergne, FRANCE, baptisé le 12 mars 1791, décédé le 28 août 1852, Bagnères-de-Luchon, 31, Haute-Garonne, Midi-Pyrénées, FRANCE (à l'âge de 61 ans) (ou décédé à Martres (Haute-Garonne), selon les sources, Capitaine de cavalerie, député en 1843. Son parrain fut Henry Jacques Hilaire BESSON de CHAMPIGNY, ami de son père. Héritier de la terre-marquisat de La Fressange, il fut élève à l'école militaire de Fontainebleau. Officier de la Légion d'honneur, il fut décoré sur-le-champ de bataille par l'Empereur lui-même. Il quitta le service en 1814, avec le grade de chef d'escadron, fut officier de la Garde Royale sous la Restauration, conseiller général de la Haute-Loire, puis député du collège d'Yssingeaux (4 novembre 1837, 2 mars 1839, 9 juillet 1842, 1er août 1846). Il quitta la vie publique avec la Révolution de 1848. Chef d'escadron de dragons (1815), maire de Saint-Didier, conseiller général, député de l'arrondissement d'Yssingeaux, chevalier de la Légion d'honneur (25 février 1814) (source : Nobiliaire du Velay et de l'Ancien diocèse du Puy, par Gaston de JOURDA de VAUX, tome VI, page 119). Chef d'escadron, adjudant-major au premier régiment des grenadiers à cheval de la garde (source : Nobiliaire Universel de France, par Nicolas de SAINT-ALLAIS, tome XV, page 218).
Maire de Saint-Didier du 26 juin 1826 au 23 septembre 1831, chevalier de la Légion d'honneur, député du 18 mars 1847 au 17 avril 1848 (source : D'azur au Lion d'Argent, par Paul RONIN, tome III, pages 41-42). Fut élève à l'école militaire de Fontainebleau, capitaine de cavalerie, chef d'escadron en 1814, adjudant-major au premier régiment des grenadiers à cheval de la Garde, chevalier de la Légion d'honneur le 25 février 1814, officier de la Garde Royale sous la Restauration, maire de Saint-Didier, conseiller général de Saint-Didier, deux fois président du Conseil général de la Haute-Loire, député de l'arrondissement d'Yssingeaux, il se retire de la vie politique lors des évènements de 1848 (source : La Famille de SAGNARD de LA FRESSANGE, une famille noble à Saint Didier en Velay, par Jérôme SAGNARD, page 16). Il entra à l'école militaire de Fontainebleau en 1808 et en sortit, en 1810, sous-lieutenant de dragons. Passa successivement lieutenant, puis capitaine et était, en 1815, adjudant-major au 1er régiment de grenadiers à cheval. Commandant du dépôt de Caen, il fut admis à la retraite en 1821, après avoir fait les campagnes de l'Empire au cours desquelles il fut blessé et décoré sur-le-champ de bataille. Revenu à Saint-Didier-en-Velay, il en devint le maire en 1826, puis conseiller général en 1833. Il fut élu, en 1837, député de la Haute-Loire par l'arrondissement d'Yssingeaux, et fut l'un des 221. Réélu en 1842, il rentra dans la vie privée aux événements de 1848. (source : Dictionnaire Biographique de la Haute-Loire, par Gaston JOUBERT, Yssingeaux, 1982, page 356).

... marié le 17 août 1818 avec...

33: Emilie de ROSILY-MESROZ, Fille de François Etienne, comte de ROSILY-MESROZ, vice-amiral, directeur général des Cartes et Plans de la Marine,

... dont:

a.       Alfred Charles Henri François Régis, né le 3 février 1820, décédé le 15 août 1879, Paris, 75, Seine, Ile-de-France, FRANCE (à l'âge de 59 ans).

b.       Laure Hermine Emilie de SAIGNARD, baptisée le 5 décembre 1822, décédée le 28 juin 1836 (à l'âge de peut-être 13 ans), mariée avec N de GOYS de MÉZERAC, Vicomte. Son parrain fut François Etienne comte de ROSILY-MESROZ, vice-amiral, son grand-père, et sa marraine demoiselle Joséphine Laure de ROSILY-MESROZ. Il y a sûrement une erreur la concernant, car si elle décède à 13 ans, elle ne peut logiquement s’être mariée. Peut-être est-ce Marguerite Germaine Laure (voir la quatrième génération) qui épouse N… de GOYS.

 

40: Elie LAZARD, né le 7 brumaire an V (28 octobre 1796), Frauenberg, 57, Moselle, Lorraine, FRANCE, décédé le 12 août 1831 (à l'âge de 34 ans), Maraîcher lorrain de Phalsbourg, Marchand de bestiaux à Phalsbourg, en 1820,

... marié le 22 mai 1820, Frauenberg, 57, Moselle, Lorraine, FRANCE, avec...

41: Esther ARON, née le 7 nivôse an VII (27 décembre 1798), Saverne, 67, Bas-Rhin, Alsace, FRANCE, décédée en 1875 (à l'âge de 77 ans), mariée (2) le 16 juillet 1835 avec Moïse CAHN, né le 14 nivôse an II (3 janvier 1794), décédé en 1872 (à l'âge de 78 ans).

... dont:

a.       Lazare, né le 18 avril 1821.

b.       Alexandre, né le 18 mars 1823, Frauenberg, 57, Moselle, Lorraine, FRANCE. Il émigre à la Nouvelle-Orléans et y ouvre une quincaillerie. Transfère son activité à San Francisco où il fait fortune grâce aux chercheurs d'or. Fondateur de Lazard frères.

c.       Maurice, né le 5 février 1825.

d.       Lise, née le 10 juillet 1826, mariée avec N CAHN, fils de Moïse CAHN 1794-1872 et Esther ARON 1798-1875.

e.       Simon, né le 8 avril 1828, décédé en 1898 (à l'âge de 70 ans).

f.        Rosalie, née le 23 octobre 1829.

g.       Elie, né le 3 novembre 1831, Frauenberg, 57, Moselle, Lorraine, FRANCE, décédé le 10 février 1897, Paris (8ème), 75, Seine, Ile-de-France, FRANCE (à l'âge de 65 ans), Banquier, cofondateur de la banque LAZARD, marié le 12 mai 1867, Paris (9ème), 75, Seine, Ile-de-France, FRANCE, avec Marie GOUDCHAUX, née le 6 mars 1847, Paris (2ème), 75, Seine, Ile-de-France, FRANCE, décédée le 7 mai 1931, Paris (16ème), 75, Seine, Ile-de-France, FRANCE (à l'âge de 84 ans).

... dont 41-(X2):

a.       Julie. Mariée avec Alexandre WEIL, fils de David WEIL 1800-1863 et Sophie ARON 1808-1881.

b.       N. Marié avec Lise LAZARD, née le 10 juillet 1826, fille de Elie LAZARD 1796-1831 et Esther ARON 1798-1875.

 

44: Michel GOLDSCHMIDT, décédé avant 7 mars 1902, marié (2) avec Bella GOLDSCHMIDT, décédée avant 7 mars 1902, 

... marié (1) avec...

45: Isabelle FALK,

... dont:

a.       Ferdinand, né le 11 août 1839, Cologne, Köln, Nordrhein-Westfalen, ALLEMAGNE, décédé le 27 août 1918, Paris (8ème), 75, Seine, Ile-de-France, FRANCE, dans son domicile, 31 avenue Hoche, inhumé le 29 août 1918, Paris, 75, Seine, Ile-de-France, FRANCE, Cimetière Montparnasse, 5°div., 3° ligne nord, n°31 ouest (à l'âge de 79 ans).

... dont 44-(X2):

a.       Johanna, née le 2 janvier 1842, Cologne, Köln, Nordrhein-Westfalen, ALLEMAGNE, décédée le 7 mars 1902, Paris (8ème), 75, Seine, Ile-de-France, FRANCE, en son domicile, 45 rue de Courcelles, inhumée le 9 mars 1902, Paris, 75, Seine, Ile-de-France, FRANCE, Cimetière Montparnasse, 5°div., 3° ligne nord, n°31 ouest (à l'âge de 60 ans), mariée vers 1864 avec Max LOEWENSTEIN, né le 23 octobre 1841, Altona, ALLEMAGNE, décédé le 30 novembre 1909, Neuilly-sur-Seine, 92, Hauts-de-Seine, Ile-de-France, FRANCE, 6 boulevard du Château, inhumé le 2 décembre 1909, Paris, 75, Seine, Ile-de-France, FRANCE, Cimetière Montparnasse, 5°div., 3° ligne nord, n°31 ouest (à l'âge de 68 ans), Rentier. On la retrouve prénommée Jeanne dans plusieurs actes. Si elle est bien la sœur à part entière de Ferdinand Goldschmidt, né à Cologne ALLEMAGNE, décédé le 27/08/1918 4h. du matin, 31 avenue Hoche, à l'age de 79 ans, sans profession, époux de Julie HERMANN (ce qui semble probable compte tenu qu'ils sont inhumés dans le même caveau, que Gisèle Bomier, relatant les dires de son époux aujourd'hui décédé, le confirme et qu'ils ont le même père -en attente de vérification-), alors sa mère est Isabelle FALK. Acte de décès de Jeanne Goldschmidt, Concession 33 PA 1980 Goldschmidt. (source : http://gw.geneanet.org/fpollak).].

Génération 7

64: Jacques Joseph Gabriel de SAIGNARD de LA FRESSANGE, Baron de Queyrières et des Etats du Velay, seigneur de La Fressange, Chaponod et autres places, baptisé le 28 janvier 1753, décédé le 25 septembre 1810 (à l'âge de peut-être 57 ans), Chevalier, page des Petites Ecuries du Roi, garde du corps du Roi,

 

[Note : Sa marraine fut Marie Françoise Angélique DUCHARVAL, veuve de Gabriel de SAINT-ROMAIN.

Décédé en 1811, selon les sources.
Fit ses preuves pour la Petite Ecurie en 1767 et comparaît pour les Etats-Généraux en Forez en 1789.
Armes : Ecartelé aux 1 et 4 d'azur au sautoir d'or; aux 2 et 3 d'azur à l'aigle éployée d'argent (cf : Armorial des Marquis Français Contemporains, par D. LABARRE de RAILLICOURT, tomme III, page 119).
En 1791, il commandait la Garde Nationale du district de Monistrol (source : Nobiliaire du Velay et de l'Ancien diocèse du Puy, par Gaston de JOURDA de VAUX, tome VI, page 119).
Page des Petites Ecuries du Roi du 23 décembre 1767 au 1 juillet 1771, certificat du duc de VRILLIÈRE, administrateur des Petites Ecuries du Roi. En 1771, il entre dans les gardes du corps, à l'âge de 18 ans, présenté par son oncle Gabriel PICHON, brigadier dans la compagnie de Beauveau. Du 20 juin 1771 à juin 1779, il appartient à cette compagnie (source : La Famille de SAGNARD de LA FRESSANGE, une famille noble à Saint Didier en Velay, par Jérôme SAGNARD, page 14).
Maison du Roi, garde du corps, compagnie de Beauveau : SAIGNARD de LA FRESSANGE (Joseph Gabriel), garde dans ladite compagnie (Source : Pensions sur le Trésor Royal, au SHAT à Vincennes, volume 50, page 9903).
123 (n° d'ordre de la liste des Trois Ordres) et 66 (n° d'ordre du procès-verbal du 23 mars 1789). M. Joseph-Gabriel de SAIGNARD de LA FRESSANGE, sgr de La Fressange, Chaponod, paroisse de Firminy.
Armes : d'azur au sautoir d'or.
Parfois : Ecartelé aux 3e et 4e quartiers : d'azur à l'aigle éployée d'argent (Allier de La Fressange).
(source : L'Assemblée de la Noblesse du Bailliage de Forez en 1789, par Henri de Jouvencel, pages 21, 39 et 47).
Page des Petites Ecuries du Roi, il permit à Pierre DUBOUCHET, demeurant à La Bargette, et à Jean Antoine Régis VERON, demeurant aux Trois-Ponts, d'extraire du charbon de terre de sa mine des Trois-Ponts. Le 20 mai 1788, il afferma l'entier domaine de Chaponod, pour 9 ans, à 800 livres l'an, à Blaise et Jean BERTHÈAS, de La Corbonnière. Le 1er août 1792, il était chef de légion de la Garde Nationale du district de Monistrol. L'histoire de Chaponod finit avec la Révolution, les SAIGNARD n'y revenant pas au XIXème siècle. La vielle demeure fut possédée par les MASSARDIER et la dernière propriétaire en fut la veuve MALLON. La Compagnie des Mines l'acquit en 1885. (source : Les Châteaux Historiques du Forez, par Emile SALOMON, tome III, page 49).].

 

... marié le 28 août 1781, Craponne-sur-Arzon, 43, Haute-Loire, Auvergne, FRANCE, avec...

65: Marie-Louise de SANHARD de SASSELANGE, baptisée le 11 août 1756, Craponne-sur-Arzon, 43, Haute-Loire, Auvergne, FRANCE, décédée après 10 février 1807,

 

[Note : Née le même jour. Son parrain est Antoine DAURIER du FAYET.
Elle reçoit en dot 6 000 francs. Outre cette somme, son père lui donne par testament 17 000 francs de son propre chef, et il veut qu'elle ait au total un montant de 24 000 francs, le surplus provenant de l'hoirie de sa mère. Le 6 thermidor an VI, par courrier de Craponne à Saint-Didier, un certificat de présence est établi, qui mentionne sa moralité très reconnue. Son portrait est : «Age 43 ans, taille cinq pieds, cheveux et sourcils châtains, front découvert, yeux gris, nez quilin, bouche moyenne, menton rond, visage dumême et coloré». Elle signe SAGNARD SASSELANGE LAFRESSANGE, et un de ses témoins est un polonais nommé Stanislas TROYANOSKI (source : Les SAGNARD de SASSELANGE et leurs héritiers les de JERPHANION, par Jérôme SAGNARD, pages 10-11).].

 

... dont:

a.       Jean Dominique, baptisé le 22 juillet 1782, mort en bas âge.

b.       Françoise Angélique, baptisée le 9 août 1784, mariée le 1er juillet 1822 avec Jacques de LACROIX de CASTRIES, Baron d'Anglars.

c.        Marguerite Rosalie, née le 30 octobre, et baptisée le 8 novembre 1785, morte jeune.

d.       Madeleine Gabrielle, baptisée le 18 novembre 1786, mariée le 25 novembre 1807 avec Antoine RECOURDON, Conservateur des hypothèques.

e.       Marie Madeleine Catherine, baptisée le 20 janvier 1788. Sa marraine fut Marie Reine du PELOUX de SAINT-ROMAIN.

f.         Henri Jacques Hilaire Jean François Régis, né le 10 mars 1791, Saint-Didier-la-Séauve, 43, Haute-Loire, Auvergne, FRANCE, baptisé le 12 mars 1791, décédé le 28 août 1852, Bagnères-de-Luchon, 31, Haute-Garonne, Midi-Pyrénées, FRANCE (à l'âge de 61 ans).

g.       Sophie.

 

80: Abraham LAZARD, né en 1745, Liechtenstaad, Bohême, décédé en 1833, Frauenberg, 57, Moselle, Lorraine, FRANCE (à l'âge de 88 ans), Marchand de bestiaux à Phalsbourg en 1820 (se remaria),

... marié avec...

81: Leizen SIXKINT, décédée le 18 avril 1814, Frauenberg, 57, Moselle, Lorraine, FRANCE,

... dont:

a.       Elie, né le 7 brumaire an V (28 octobre 1796), Frauenberg, 57, Moselle, Lorraine, FRANCE, décédé le 12 août 1831 (à l'âge de 34 ans). 

 

82: Jonas ARON, né vers 1766, Phalsbourg, 57, Moselle, Lorraine, FRANCE, décédé le 27 mars 1849, Phalsbourg, 57, Moselle, Lorraine, FRANCE (à l'âge de peut-être 83 ans), 

... marié le 6 juillet 1791, Mittelbronn, 57, Moselle, Lorraine, FRANCE, avec...

83: Sara CERF, née vers 1768, Saverne, 67, Bas-Rhin, Alsace, FRANCE, décédée le 27 mars 1849, Phalsbourg, 57, Moselle, Lorraine, FRANCE (à l'âge de peut-être 81 ans),

... dont:

a.       Esther, née le 7 nivôse an VII (27 décembre 1798), Saverne, 67, Bas-Rhin, Alsace, FRANCE, décédée en 1875 (à l'âge de 77 ans).

b.       Lazare, né le 18 vendémiaire an XII (11 octobre 1803), Phalsbourg, 57, Moselle, Lorraine, FRANCE, décédé le 17 août 1862, Phalsbourg, 57, Moselle, Lorraine, FRANCE (à l'âge de 58 ans), marié le 4 mars 1835, Phalsbourg, 57,Moselle, Lorraine, FRANCE, avec Françoise PICARD, née le 18 germinal an XIV (8 avril 1806), Hagenthal-le-Bas, 68, Haut-Rhin, Alsace, FRANCE.

c.        Sophie, née en 1808, décédée le 14 décembre 1881, inhumée à Paris, 75, Seine, Ile-de-France, FRANCE, Cimetière du Montparnasse (à l'âge de 73 ans), mariée en 1830, Phalsbourg, 57, Moselle, Lorraine, FRANCE, avec David WEIL, né en an IX (entre le 23 septembre 1800 et le 22 septembre 1801), décédé en 1863 (à l'âge de 63 ans).

Génération 8

128: Jean Armand de SAIGNARD, Baron de Queyrières seigneur de La Fressange et de Chaponod, baptisé le 26 janvier 1711, décédé en 1754 (à l'âge de peut-être 43 ans), Chevalier, page de la petite écurie du Roi.

 

[Note : Son parrain fut jean Joseph de SAIGNARD, son frère, et sa marraine Claude FERRAPIE.
Le 12 avril 1746, il achète le fief et domaine de Chaponod et dépendances, moyennant 34 500 Livres, dont 32 000 pour les immeubles et 2 500 pour les rentes. Une somme de 18 000 Livres est payée comptant à la famille MOREAU (source : La Famille de SAGNARD de LA FRESSANGE, une famille noble à Saint Didier en Velay, par Jérôme SAGNARD, page 13).
On chercherait vainement aujourd'hui le ravissant manoir dont les chroniques du dernier siècle ont vanté la situation exceptionnelle, dans un site alors enchanteur, et la fière allure qu'accentuaient de sveltes tourelles. Les habitants du pays prétendent que le château n'a pas été démoli, mais qu'il est enseveli tout entier sous le remblai. Les documents seuls nous restent et ils ne sont pas nombreux, un plan que la description donnée par le Forez Pittoresque complétera heureusement, un croquis que nous devons à l'amabilité de M. GRANGER qui résidait à La Bargette en 1886 et voyait alors de ses fenêtres cette façade du manoir très voisin. LA TOUR-VARAN ne parait pas avoir conservé de dessin de ce château auquel cependant bien des souvenirs de famille le rattachaient. Aucune description ne figure dans la notice qu'il rédigea pour la France par cantons, sa documentation eut été cependant plus complète car lors de la publication du Forez Pittoresque il y avait du mal de fait. Chaponod est menacé de la ruine. Une enceinte extérieure, flanquée d'une tour a disparu récemment. Il subsiste au matin de cette enceinte des bâtiments groupés autour d'une cour carrée. Le corps de logis à un étage, avec tourelle d'escalier à trois pans engagée sur la façade, occupe le coté nord. On remarque à l'est une belle fenêtre à double meneau ayant conservé ses volets de chêne et à l'étage une jolie disposition de trois portes juxtaposées séparées seulement par de minces piliers de pierre, les linteaux ornés d'accolades indiquent le seizième siècle. Une chapelle à une nef, jadis lambrissée à compartiments, aujourd'hui convertie en forge et four est adjacente à l'est de ce bâtiment, le linteau de la porte est en accolade, la toiture qui déborde le mur présente une disposition spéciale une planche découpée et placée verticalement y couvre l'about du voligeage, elle est clouée aux chevrons et soutient l'extrémité des tuiles. C'est ce que les charpentiers appellent dentelle".
Le plus ancien document concernant Chaponod est le terrier de Bosc, de 1397. Il contient une reconnaissance passée par Barthélemy de CHAPONO, fils et héritier de Martin GUILLOD, par laquelle ledit Barthélemy de CHAPONO confesse être homme justiciable, taillable, exploitable du seigneur de Feugerolles et être tenu de venir aux charrois et manœuvres, devoir annuellement 4 sols viennois, une gelline, pour son tènement de Chaponod qui consiste en maison, grange, jardin, pré et terre culte et inculte, bois, etc...
LA TOUR-VARAN, dans la notice qu'il écrivit pour OGIER, dans la France par cantons, dit que Chaponod appartenait au quatorzième siècle à une famille des OBERTS, mais aucune précision n'accompagne cette affirmation, il pourrait s'agir tout simplement d'un lieu dit car nous verrons plus loin qu'il y avait dans la mouvance de Chaponod, la rente noble des Oberts. Au quinzième siècle, Chaponod est aux DURANTON, originaires de Monistrol (...).
Le 21 octobre 1538, noble Pierre de JAUNAC (sic) et Germaine DURANTON, sa femme répondent au terrier de Firminy. Le 11 juin 1548, Denis HALLEZARD et Benoite BERTHÈAS, sa mère, vendirent une terre à Jean DURANTON, prêtre de Chaponod (...).
Pierre d'ARèNES, seigneur de Chaponod et écuyer, habitant son château de Chaponod en 1566, passa une reconnaissance pour les biens qui furent de la réponse de Jean de CHAPONO, au terrier de Bosco, consistant en maison, terre, jardin, prés, bois et aisances (...).
Noble Pierre de MONS, seigneur de Chaponod, épousa Marguerite ALLÈON, remariée le 25 novembre 1700 à André de LUZY, écuyer, seigneur de Bordes, fils d'Imbert et d'Anne de SAIGNARD, lequel mourut à Chaponod, le 24 février 1732(...).
Le 12 avril 1746, Antoine MOREAU et Jeanne de MONS, et Balthazard MOREAU de CHAPONOD, leur fils aîné, gendarme de la Garde Ordinaire du Roi, vendirent à Jean Armand ALLIER de SAIGNARD, seigneur de La Fressange, le fief et domaine de Chaponod et dépendances, moyennant 34500 livres dont 3200 pour les immeubles et 2500 pour les rentes. 18000 livres furent payées comptant.
Le 18 novembre 1764, Barthélemy RULLIÈRE, maître menuisier et charpentier de Saint-Didier, reconnut avoir reçu de demoiselle Madeleine du PELOUX, veuve de messire Jean Armand de SAIGNARD, seigneur de La Fressange, "trois cents quarante cinq livres pour planchéier la chambre du bas du château de Chaponod, de même que la chapelle du château, avoir fait les portes de l'écurie du granger, les crèches de l'écurie, un cercle qui enferme la meule du moulin et canal pour prendre les eaux de l'écluse au moulin de Chaponod, de même que la chapelle du château, pour avoir construit le plancher du bas et du haut, et couvert de la molière, et fourni toutes les pointes, soliveaux, portes, clous et fenêtres".
(source : Les Châteaux Historiques du Forez, par Emile SALOMON, tome III, pages 40 à 49).].

 

... marié le 28 octobre 1735 avec...

129: Marie Madeleine Marguerite DU PELOUX de SAINT-ROMAIN, née vers 1715, décédée le 15 novembre 1809 (à l'âge de peut-être 94 ans),

... dont:

a.       Françoise Angélique de SAIGNARD de LA FRESSANGE, baptisée le 18 janvier 1738, décédée après 3 juin 1808, mariée le 8 août 1767 avec Nicolas de LA TOUR VARAN, Seigneur de La Tour Varan , La Fayette, etc, décédé le 16 août 1801, Chevalier (ou baptisée le 13 janvier 1739, selon les sources).

b.       Jacques joseph Gabriel de SAIGNARD de LA FRESSANGE, baptisé le 28 janvier 1753, décédé le 25 septembre 1810 (à l'âge de peut-être 57 ans).

c.        Magdeleine Françoise Rosalie ALLIER de SAIGNARD, baptisée le 7 mars 1754, mariée le 17 janvier 1791 avec Christophe ALLOUÈS-RANDON, né le 20 mars 1768. Née le 4. Sa marraine fut Françoise Rosalie de BOUCHEROLLES du PELOUX de SAINT-ROMAIN, sa tante par alliance.

 

130: Jean-Dominique de SANHARD de SASSELANGE, Seigneur de Sasselange , Baron du Besset, Pompeyran, Mons, Montchant, Villarou, chevalier de Saint-Louis, né le 4 août 1719, Craponne-sur-Arzon, 43, Haute-Loire, Auvergne, FRANCE, décédé le 17 avril 1816, Craponne-sur-Arzon, 43, Haute-Loire, Auvergne, FRANCE, dans sa maison (à l'âge de 96 ans), Chevalier, capitaine au régiment d'Auvergne,

 

[Note : Cote décès : ADHL 7E33/9.

La branche de SASSELANGE, issue de celle de CHOUMOUROUX, s'introduisit en Gévaudan au XVIIIème siècle, par alliance avec les DENIS d'ALLEMANCE.
Il fut crée par le Roi, sur le champ de bataille de Rhinberg, chevalier de Saint-Louis : C'est lui qui entendit le cri héroïque du Chevalier d'ASSAS et fut un des premiers à répondre à son appel. Il quitta l'armée avant la Révolution, et commandait en 1789 la Garde Nationale de Craponne. Subissant les vexations de la Révolution, il fut arrêté à Craponne et gardé à vue dans sa propre maison, puis épargné par le Tribunal révolutionnaire à cause de son grand âge (source : L'Assemblée de la Noblesse du Bailliage de Forez en 1789, par Henri de JOUVENCEL, page 562).
En possession dès 1748 du fief de Pomperanc, il est qualifié dans plusieurs actes de chevalier, seigneur de Sasselange, baron du Besset, seigneur de Pomperanc, coseigneur avec le roi de la Besseyre-Saint-Mary, etc, seigneur de Mons, Montchany, Vialaron près Saint-Pal-en-Chalancon, des Quaires près Vic-le-Comte, etc. Capitaine au régiment d'Auvergne, blessé en 1760 à la bataille de Rhimberg, il fut fait chevalier de Saint-Louis, sur le champ de bataille par le roi lui-même. A son décès, était doyen des chevaliers de Saint-Louis et des officiers français, laissant deux fils et une fille (source : Un Favori du Connétable de Bourbon : Joachim de POMPERANC, par Georges PAUL, page 10 et note 2).
Vendit le château des Quaires, en 1788, à Joséphine Jeanne Baptiste Antoinette TINSEAU de GENNE (source : Dictionnaire Généalogique des Familles d'Auvergne, par le comte Albert de REMACLE, tome III, page 26).
Dans Fiefs du Forez, par Jean-Baptiste SONYER DU LAC, 1858, page 181, l'article Mons : Rentes nobles de Mons, Montagnac, Saint-Pal, Tiranges, Usson. Jean-Dominique de SAIGNARD, chevalier, seigneur de Sasselanges, en a prêté l'hommage le 2 octobre 1751. MM. de SASSELANGES, du nom de SAIGNARD, appartiennent aujourd'hui entièrement au Forez par la possession du château de Veauchette, ancien siège de la maison de ROSTAING. Deux autres branches de leur famille sont restée dans le Velay, ce sont celles de CHOUMOUROUX et de LA FRESSANGE, aux environs d'Issengeaux (Note de l'éditeur).
Idem, page 274, article Tremeolles : Rentes nobles de Tréméolles, Montagnac, Taillefer et Mons, dans les paroisses de Saint-Pal, Boisset, Tiranges, Usson. Jean de SAIGNARD de SASSELANGES, écuyer, a acquis d'André CHAPUIS, sieur de la Goutte, par contrat du 10 février 1729, et reçu PEYSSAL & BODET, notaires. Jean-Dominique de SAIGNARD, chevalier, seigneur de Sasselanges, en a prêté l'hommage le 2 octobre 1752.
Coseigneur avec le Roi de la Besseyre-Saint-Mary, blessé à Rhinberg en 1760, fut fait chevalier de Saint-Louis sur le champ de bataille par le Roi lui-même, mourut âgé de 97 ans, doyen des chevaliers de Saint-Louis et des officiers français (source : Nobiliaire du Velay et de l'Ancien diocèse du Puy, par Gaston de JOURDA de VAUX, tome VI, page 120).
Coseigneur avec le Roi de la Besseyre-Saint-Mary et autre places, chevalier de l'ordre royal et militaire de Saint-Louis (source : Nobiliaire Universel de France, par Nicolas de SAINT-ALLAIS, tome XV, pages 217-218).
Blessé à la bataille de Rhinberg, en 1760, et fait chevalier de Saint-Louis, sur le champ de bataille, par le roi lui-même. Il est mort en 1816, à l'âge de quatre-vingt-dix-sept ans, doyen des chevaliers de Saint-Louis, et des officiers français. Il était père, fils, oncle ou neveu de douze chevaliers de Saint-Louis (source : Nobiliaire Universel de France, par Nicolas de SAINT-ALLAIS, tome XV, page 223).
Blessé au combat de Rhinberg en 1760, il fut fait chevalier de Saint-Louis, sur le champ de bataille, par le Roi lui-même, et mourut, à 97 ans, oyen des chevaliers de Saint-Louis. Son frère aîné Charles de SAIGNARD, également capitaine au régiment d'Auvergne et chevalier de Saint-Louis, fut tué à l'affaire de Philingausen, en 1761 (source : Preuves de la Noblesse d'Auvergne, par Louis de RIBIER, tome II, page 385).
Sa carrière militaire commence dans le régiment d'Auvergne, à l'âge de 14 ans le 28 décembre 1733. Le 15 août 1734, il est lieutenant, et effectue son baptême du feu à 15 ans aux combats de Parme et de Guastalle, sous les ordres du maréchal COIGNY. Le 30 juin 1740, il est capitaine à 21 ans. En 1742-43, il assiste au siège puis à la retraite de Prague, sous les ordres de BELLE-ISLE et CHEVRET. En 1748, il reprend du service au régiment d'Auvergne. Blessé à la bataille de Rhinberg, il a l'honneur d'être décoré sur le champ de bataille par le Roi lui-même. En 1760, il perd son frère cadet Charles, capitaine de grenadiers au régiment d'Auvergne, tué par un coup de feu. En 1769, il sert sous les ordres de son compatriote Noël JOURDA de VAUX à Ponte, en Corse. Il fait toutes les campagnes militaires de ce demi-siècle fort belliqueux.
Dans la nuit du 15 au 16 octobre 1760, il assiste à un évènement popularisé par Voltaire dans son récit sur le siècle de louis XV. Nicolas, chevalier d'ASSAS, commande une avant-garde à Clostercamp, près de Gueldre. Pendant la nuit, il sort du camp pour reconnaître les postes ennemis et tombe au milieu d'une colonne de grenadiers Hanovriens. Ces derniers lui croisent vingt baïonnettes sur la poitrine et lui crient : "Si tu parles, tu meurs !". Le chevalier d'ASSAS, pensant au salut de ses camarades n'hésite pas et, rassemblant ses forces, il se sacrifie en criant "Auvergne à moi ! C'est l'ennemi !", avant de tomber sous les baïonnettes. Heureusement son cri d'alarme est entendu et c'est Jean Dominique de SAGNARD de SASSELANGE qui est un des premiers à répondre à ce sublime appel. Il agit vite car c'est l'un des plus fidèles compagnons du brave et héroïque chevalier d'ASSAS.
Il devint baron du Besset, par son mariage avec l'héritière de cette seigneurie. Le 19 juin 1748, il achète la seigneurie de Pompeyranc, près du village de la Besseyre-Saint-Mary, relevant de la baronnie de Mercoeur, à Pierre de LA TOUR DE ROCHEFORT d'ALLY. La vente est passée devant maître GALLET, notaire à Craponne, dans l'hôtel du seigneur de Sasselange. Cette seigneurie est contiguë à la baronnie du Besset, ce qui permet d'agrandir les terres en Margeride. Ce nom de Pompeyranc est rendu célèbre par Joachim de POMPERANT, favori du connétable de Bourbon qu'il suivit lorsque celui passa au service de Charles QUINT, qui sauva la vie de François 1er à la bataille de Pavie. Cette seigneurie de Pompeyranc comprenait un château, grange, écurie, cens, rentes nobles et foncières, avec tous droits seigneuriaux. La vente est conclue moyennant la somme de 24 000 Livres. Le vendeur remet à Jean Dominique de SASSELANGE un terrier de cette terre, constitué en 1748 par SIMéON, notaire royal, une expédition originale d'un autre terrier de cette seigneurie, rédigé par GUITARD, notaire royal, le 28 septembre 1718, enfin deux hommages parchemin rendus successivement par le seigneur de Pompeyranc au baron de Mercoeur, en 1537 et 1561 (Minutes GALLET).
Jean Dominique de SASSELANGE doit sans doute participer à la traque de la bête du Gévaudan, car son château du Besset sert d'hébergement aux troupes d'Antoine de BEAUTERNE, lieutenant des chasses et porte-arqubuse du Roi pendant l'été 1765.
Pendant la Révolution, Jean Dominique est arrêté à Craponne car c'est un parent d'immigré. Ses deux fils ont en effet choisi d'émigrer pour rester fidèles au Roi. Il est gardé à vue dans sa propre maison pendant 18 mois. Le 9 février 1792, les biens de ses fils émigrés sont confisqués. Le 14 février 1799, la liquidation des biens d'ascendants d'émigrés est appliquée et la République ponctionne deux tiers des biens de Jean Dominique de SASSELANGE et de son épouse. Le 9 août 1799, il apprend l'amnistie, suite à ses nombreuses démarches, de son fils aîné Jean François Régis, ex-officier.
A son décès, il était le doyen des chevaliers de l'ordre royal et militaire de Saint-Louis.
(source : Les SAGNARD de SASSELANGE et leurs héritiers les de JERPHANION, par Jérôme SAGNARD, pages 11 à 17).
SAGNARD ou SANIAR de (cf SASSELANGE), retiré, est de ...[Yssingeaux sans doute]. Auvergne, Enseigne le 28 décembre 1733, Lieutenant ......, Capitaine 30 juin 1740, a abandonné (source : Notices SHAT Yb 120 f° 61, Yb 123 f° 61, Yb 123 f° 61, Yb 121 f° 79v).
SASSELANGE (SANIAR de) [lire SASSELANGE de SAGNARD], retiré, est de Yssingeaux sans doute. Auvergne, Enseigne le 28 décembre 1733, Lieutenant le 15 août 1734 (1), Capitaine le 30 juin 1740, a abandonné. (1) Lieutenant sous le nom de SANIAR de SASSELANGE [SAGNARD de ...] "lequel nous a été ajouté sur le livre après coup n'ayant été d'abord porté que sous le nom de SASSELANGE" (source : Notices SHAT Yb 123 f° 61, Yb 120 f° 61, Yb 121 f° 79v).
...on nous a signalé M. de SANHARD de SASSELANGE (Jean-Dominique), capitaine dans Auvergne, reçu chevalier de Saint-Louis en 1745, par le roi, sur le champ de bataille de Fontenoy, blessé à Clostercamp, et mort en 1817, âgé de quatre-vingt-dix-huit ans, doyen des chevaliers de Saint-Louis et des officiers français. Ce doit être l'officier dont les services suivent, mais dont la croix de Saint-Louis n'est point indiquée sur le registre du corps. Ceux de l'ordre manquent pour cette époque, et d'ailleurs on n'y inscrivait pas les personnes reçues par le roi. -- SASSELANGE, est de...: enseigne en 1733, lieutenant en 1734, capitaine en 1740, sous le nom de SANIAR de SASSELANGE, lequel nom a été ajouté, après coup, sur le registre, n'ayant été d'abord porté que sous le nom de SASSELANGE. (Registre de 1734 à 1748, fol. 61, régiment d'Auvergne) -- A abandonné; (Registre de 1748 à 1763, t. I, fol 79 verso.)
(source : Histoire de l'Ordre Royal et Militaire de Saint-Louis, par Alex MAZAS, Paris, 1860, tome III, page 503).].

 

... marié le 21 janvier 1745, Craponne-sur-Arzon, 43, Haute-Loire, Auvergne, FRANCE, avec...

131: Marie DENIS DU BESSET, Baronne du Besset dame d'Allemance, héritière de la baronnie du Besset, qu'elle apporte à son époux, née vers 1730, décédée après 19 août 1806, elle meurt entre 1807 et 1816. Elle sortit du couvent de la Visitation du puy, âgée de 14 ans, le 20 décembre 1744 (source : Les SAGNARD de SASSELANGE et leurs héritiers les de JERPHANION, par Jérôme SAGNARD, page 9). Sans doute fille posthume, elle fut mise de bonne heure, comme ses sœurs, pensionnaire au couvent de la Visitation du Puy. De santé fragile, et très affectée par la mort de sa mère, elle tombe gravement malade et fait son testament. Elle va reprendre le dessus sur sa maladie et se marier trois mois après, aura de nombreux enfants, et vivra plus de 60 ans (source : La Baronnie du Besset, par Pierre CUBIZOLLES, pages 86-87). De BESSET, sgrs du Besset, de LA Besseyre-Ste-Marie, etc... (Auvergne). Noblesse relatée dès le XIVe siècle. Guionet de BESSET damoiseau, était bailli du château d'Aurec en 1734. Simon de BESSET fit foi-hommage au seigneur d'Auvers en 1376 et 1377. Eteinte au XVe siècle dans les de ROCHEMURE. Armes : de ... à six merlettes de ... posées, 3, 2 et 1. (source : Armorial Général du Velay, par Georges PAUL, Marseille Reprints, 1975, page 56).

... dont:

a.       Pierre Louis, baptisé le 30 janvier 1748, décédé le 8 juin 1756 (à l'âge de peut-être 8 ans). Né le 28 janvier, ou juillet, selon les sources. Ecuyer, officier d'artillerie, chevalier de Saint-Louis, émigré (source : Nobiliaire du Velay et de l'Ancien diocèse du Puy, par Gaston de JOURDA de VAUX, tome VI, page 120).

b.       Marie-Anne, née et baptisée le 20 septembre 1750, Craponne-sur-Arzon, 43, Haute-Loire, Auvergne, FRANCE, décédée après 10 février 1807, Religieuse au couvent de la Visitation de Saint-Etienne du Puy. Elle se retira en 1792 dans sa famille, ainsi que ses deux sœurs, et elles étaient toutes trois en 1794 recluses dans le couvent de Saint-Joseph de Craponne, transformé en prison. Le 8 septembre 1796, chacune recevait 6OO livres de pension de l'Etat (source : L'Assemblée de la Noblesse du Bailliage de Forez en 1789, par Henri de JOUVENCEL, page 562). Elle se retire dans sa famille avec ses deux sœurs en 1792. Le 13 mai 1794, les trois sœurs sont recluses dans le couvent de Saint-Joseph de Craponne, transformé en prison. Le 1er thermidor an VI, elle signe son certificat de présence à Craponne. Son portrait est : « Age 48 ans, ex-religieuse visitandine, taille quatre pieds dix pouces, cheveux et sourcils châtains, nez petit, yeux bleus, bouche moyenne, menton rond, front découvert, visage oval creusé de petite vérole ». Le 8 septembre 1796, chacune des sœurs reçoit 600 Livres de pension de l'Etat. Par testament de son père, elle reçoit la somme de 17 000 francs (source : Les SAGNARD de SASSELANGE et leurs héritiers les de JERPHANION, par Jérôme SAGNARD, page 10).

c.        Louise Madeleine Augustine, née et baptisée le 12 décembre 1752, Craponne-sur-Arzon, 43, Haute-Loire, Auvergne, FRANCE, décédée après 10 février 1807, Religieuse de la Visitation de Saint-Etienne du Puy. Baptisée par messire SAGNARD d'ABANOUX, religieux bénédictin. Son parrain est Jacques CAPRAIS, seigneur d'Olias. Elle signe son certificat de présence à Craponne, comme sa sœur Marianne, le 1er thermidor an VI. Son portrait est : « Age 45 ans; religieuse visitandine, taille cinq pieds, cheveux et sourcils noirs, yeux noirs, nez aquilin, bouche petite, menton front découvert (sic) et visage oval ». Elle réside sans interruption à Craponne chez son père, depuis le 1er mai 1792. Elle reçoit de lui par testament, la somme de 17 000 francs (source : Les SAGNARD de SASSELANGE et leurs héritiers les de JERPHANION, par Jérôme SAGNARD, page 10).

d.       Françoise Thérèse Rosalie de SANHARD de SASSELANGE de BEAULIEU, née et baptisée le 3 janvier 1754, Craponne-sur-Arzon, 43, Haute-Loire, Auvergne, FRANCE, décédée le 26 août 1822, Craponne-sur-Arzon, 43, Haute-Loire, Auvergne, FRANCE (à l'âge de peut-être 68 ans), Religieuse de la Visitation de Saint-Etienne du Puy. Son parrain est Joseph FABRE, homme d'affaires du baron de BESSET, et sa marraine Françoise MOULEYRE, cuisinière des SASSELANGE. Comme ses sœurs elle est religieuse au même couvent, et reçoit peut-être à cette occasion le domaine d'Allemancette, dans la paroisse de Beaulieu, d'où son nom de SASSELANGE de BEAULIEU. Elle signe son certificat de présence à Craponne le 1er thermidor an VI, comme ses deux sœurs. Son portrait est : « Religieuse visitandine, âge 44ans, taille cinq pieds, cheveux et sourcils châtains, yeux bleus, nez gros, bouche grande, menton court, front petit et visage oval ». Elle réside aussi sans interruption chez son père, depuis le 1er mai 1792 (source : Les SAGNARD de SASSELANGE et leurs héritiers les de JERPHANION, par Jérôme SAGNARD, page 10).

e.       Marie-Louise, baptisée le 11 août 1756, Craponne-sur-Arzon, 43, Haute-Loire, Auvergne, FRANCE, décédée après 10 février 1807.

f.        Jean François Régis, dit le marquis de Sasselange, Chevalier de Saint-Louis , baptisé le 20 août 1757, Craponne-sur-Arzon, 43, Haute-Loire, Auvergne, FRANCE, décédé le 15 février 1838, Craponne-sur-Arzon, 43, Haute-Loire, Auvergne, FRANCE (à l'âge de peut-être 80 ans), Chevalier, ancien premier page de Louis XVI, lieutenant-colonel de cavalerie, marié en 1802 avec Louise Antoinette Gabrielle « Hortense » COURBON de SAINT-GENEST, née en 1777, décédée le 21 septembre 1867, Veauchette, 42, Loire, Rhône-Alpes, FRANCE (à l'âge de 90 ans).

 

[Note de Jean François Régis : Né le 17. Son parrain fut messire Jean-François BAUCHET, seigneur de Prades, ancien juge de Paix la baronnie de Saint-Pal-en-Chalancon.
Page de la Petite Ecurie du roi en 1772, chevalier de Saint-Louis, il reçut le titre de marquis en 1777, fut convoqué à l'Assemblée de la noblesse de Gévaudan, en 1789, émigra en 1792, et servit l'armée du duc de BOURBON, puis en Vendée (cf : Armorial de Gévaudan, page 760).
Page de Louis XV le 29 décembre 1772, puis premier Page de Sa Majesté, lieutenant colonel de cavalerie, chevalier de Saint-Louis en 1814, chef des gardes nationales de la Haute-Loire en 1816, il avait reçut une épée du Roi Louis XVI et en 1777, été honoré par Sa Majesté du titre de marquis; commandant en 1789 en Poitou, émigré en 1792 à l'armée du duc de Bourbon puis en Vendée (source : L'Assemblée de la Noblesse du Bailliage de Forez en 1789, par Henri de JOUVENCEL, page 563).
Créé marquis par Louis XVI, fut 1er page du Roi, lieutenant-colonel au Régiment du Roi, chevalier de Saint-Louis en 1814, chef de légion des Gardes Nationales de la Haute-Loire le 10 février 1816, conseiller de préfecture, démissionnaire en 1830 (source : Nobiliaire du Velay et de l'Ancien diocèse du Puy, par Gaston de JOURDA de VAUX, tome VI, page 120).
Il fut reçu page du Roi en sa Petite Ecurie, le 29 décembre 1772 (01996); premier page de Louis XVI, il entra dans l'armée, devint chevalier de Saint-Louis et pris sa retraite comme lieutenant-colonel de cavalerie (SAINT-ALLAIS. Nob. universel, XIII, 400 et XV, 209). Ses preuves ne se trouvent pas à la bibliothèque nationale; aussi rapportons nous ici celles de sa sœur Françoise de SAIGNARD, reçue à St-Cyr, le 20 mars 1777. (Bibl. nat. ms. fr. 31522, nouveau d'HOZIER, 297). A l'époque de la réception du jeune page, ses parents habitaient le château des Quaires, près Vic-le-Comte.
Transaction faite, le 7 mars 1709, entre dame Jeanne PETIOT, veuve de Mre Pierre de SAIGNARD, écuyer, seigneur de Chazaux, de Choumouroux et de Montméa, et Mre Jean de SAIGNARD, son fils, capitaine au régiment d'Auvergne. -- Cet acte passé devant RAVAISSE, notaire royal et délivré le 28 février 1718, par RAVAISSE, son fils, notaire et son garde notes.
Déclaration faite, le 22 janvier 1747, par dame Louise du FAVET de MONTAGIER, veuve de Mre Jean de SAIGNARD, seigneur de Sasselanges, lieutenant-colonel du régiment d'Auvergne, portant que Mre Jean-Dominique de SAIGNARD, son fils, seigneur de Sasselanges, capitaine dans ledit régiment, avait été institué héritier universel dudit seigneur de Sasselanges, son père, lors de son contrat de mariage avec Delle Catherine DENIS, reçu par VALLET, notaire, le 28 décembre 1744. -- Cet acte passé devant Charles GALLET, notaire royal et délivré le 29 janvier 1779, par GALLET, fils dudit Charles.
Certificat donné le 25 décembre 1772, par le généalogiste des ordres du Roi, chargé des registres des jugements rendus par les intendants, lors de la recherche de la noblesse de 1666, portant qu'il ne se trouvait dans lesdits registres aucun jugement ni pour, ni contre la famille de SAIGNARD. -- Ce certificat signé CHéRIN (1).
(1) César et Christophe de SAIGNARD, frères, neveux de Guillaume, furent maintenus dans leur noblesse par jugement de M. BAZIN de BEZONS, intendant de Languedoc, du 20 décembre 1668 (De LA ROQUE : Armorial du Languedoc N° 489, T. 1er, p. 459).
(source : Preuves de la Noblesse d'Auvergne, par Louis de RIBIER, tome II, pages 384-385).
Il entre à 15 ans, le 21 janvier 1772 comme page du Roi à la Petite Ecurie sous Louis XV. Le 1er janvier 1776, il est premier page du Roi à 19ans sous Louis XVI, dont il reçoit d'honorables témoignages d'affection, et qui lui fait don d'une épée. En 1777, âgé de 20 ans, Louis XV l'élève au titre de marquis. Le 21 avril 1777, il est capitaine au régiment Royal-Cavalerie. En 1780, il est capitaine en second au régiment du roi, puis capitaine commandant en 1786. Le 7 mai 1788, il devient chef d'escadron dans son régiment, chargé de la formation.
En 1789, il commande dans le Poitou, où il doit réprimer de sanglantes émeutes portant les noms de Saint-Maixent, Lusignan et poitiers. Il use de beaucoup d'énergie pour rétablir l'ordre devenant l'ennemi des révolutionnaires, et sa tête est mise à prix dans les clubs. Un jour, il est blessé d'un coup de feu tiré à bout portant et échappe de justesse à la mort. Un grand nombre de gentilshommes se sont rassemblés à Poitiers sur ordre du Roi, sous le conduite du vicomte de LA CHÂTRE et Monsieur de SASSELANGE parvient à leur sauver la vie, faisant preuve de prudence, de sang-froid et de courage. Le ministre de la guerre et le duc de MAILHé commandant la province, lui adressent à cette occasion des lettres flatteuses, et le roi fait transmettre son opinion par l'intermédiaire de son colonel que dans cette conduite il avait reconnu son premier page. En 1790, les officiers de son régiment le députent auprès de Louis XVI afin de prendre les ordres secrets au sujet de l'émigration, mais le Roi exige qu'ils restent à leur poste et il obéit. Le 8 janvier 1792, le Roi le nomme lieutenant-colonel de son régiment de cavalerie. Le 15 mars 1792, Jean François Régis décide d'émigrer, 3 mois après sa promotion (registre du 6° cavalerie du régiment du Roi 1788-1793). Tous ses officiers et une grande partie de ses soldats le rejoignent à Apt, dans le Vaucluse, et ils forment une compagnie sous les ordres de Monsieur de LA CHÂTRE dans l'armée de CONDé. Il prend part aux affaires de Quiévrain (Belgique) les 29 et 30 avril et 1er mai 1792. Il fait la campagne de 1792 sous les ordres de Monseigneur le duc de Bourbon. En 1795, il doit se rendre à Quiberon, où une petite armée d'émigré tentant un débarquement avec l'aide des anglais (mais elle est faite prisonnière par HOCHE), mais il est retenu par les Princes et mis à la disposition du comte d'Artois, futur Charles X. Il passe en Vendée plus tard, et profite de l'amnistie accordée par BONAPARTE aux vendéens. Il est inscrit sur la liste des émigrés depuis le 29 floréal an III, et son père multiplie les démarches administratives pour supprimer son nom de cette liste. Il s'aperçoit qu'il est inscrit sous le nom de SANCHOUD aîné SASSELANGE, nom qui n'est pas le sien. Il réfute les accusations, affirmant ne pas être propriétaire à Craponne, donc non émigré en Haute-Loire car il réside soi-disant à Laps dans le Puy-de-Dôme, que sa mère s'est retirée avec ses enfants à Montbrison, et que son père n'habite Craponne que depuis 1789. Il arrive enfin à ses fins et est retiré de la liste des émigrés le 25 brumaire an VIII. Il revient à Craponne le 22 messidor an VIII, où il est accueilli à bras ouvert, mais reste surveillé par le préfet, car toujours considéré comme ex-officier chouan de la division Chatillon.
En mars 1814, il est commandant de la Garde Nationale de Craponne, et le 18 avril 1814, il participe à la députation nommée par le Conseil Général de la Haute-Loire pour porter une adresse au Roi Louis XVIII à l'occasion de son arrivée à Paris. En février 1815, il devient chef de la première légion de la garde Nationale. En 1815, il fait partie du collège électoral, et le 20 décembre 1815, il est nommé conseiller de préfecture par ordonnance de sa Majesté, poste qu'il garde jusqu'en 1830 où il démissionne pour incompatibilité avec la gouvernement.
Il effectue un partage anticipé de ses biens de Craponne en 1836. Le château de Sasselange, fut acheté le 24 mai 1842 avec l'héritage laissé, pour un montant de 145 000 francs. Ce château comprenait des dépendances, une cour, une orangerie, des écuries, une basse cour, une grange, des jardins d'agrément et un jardin potager.
(source : Les SAGNARD de SASSELANGE et leurs héritiers les de JERPHANION, par Jérôme SAGNARD, pages 17 à 19).
Chevaliers de Saint-Louis, reçus par S.A.R. Mgr duc d'ANGOULÊME de 1814
Anciens lieutenants-colonels : le comte de BEAUMONT (Christophe-Armand-Victoire); le marquis de SASSELANGES (Jean-François-Régis de SAIGNARD) (1).
(1) Ancien lieutenant-colonel de cavalerie. (Fiches de classement). 66 SANHARD, orthographe du nom patronymique. -- Né en, 1757, page du roi en 1772, premier page de 1776 à 1777, commission de capitaine de cavalerie en 1777, capitaine en second au régiment du roi, même arme, en 1780, capitaine-commandant en 1786, chef d'escadron à la formation de 1788, démissionnaire en 1792. (Registres du 6e cavalerie, ci-devant régiment du roi, de 1788 à 1793) Emigré, a complété ses services à l'armée de CONDé.
(source : Histoire de l'Ordre Royal et Militaire de Saint-Louis, par Alex MAZAS, Paris, 1860, tome III, pages 143-144).
L'état des émigrés de la Haute-Loire fut dressé pour la première fois en 1793, et complété par des adjonctions les années suivantes. Parmi les noms de ceux du département portés sur un des suppléments à la liste générale des émigrés de la République, on trouve : SANHARD de SASSELANGE, 2me, de Craponne.

(source : Les Municipalités du Puy pendant la Période Révolutionnaire, par Albert BOUDON, Le Puy, 1894-95, volume 2 , pages 273 et 401).
Extrait d'acte de baptême
Extrait des registres de la paroisse de Craponne, diocèse du Puy-en-Velay. L'an 1757, le 20 août, a été baptisé Jean François Régis de SAIGNARD, né le 17, fils légitime à Jean Dominique de SAIGNARD, chevalier, seigneur de Sasselanges, baron du Besset, Pompeyran, Mons, Montchaut, Viallarou, chevalier de l'ordre militaire de Saint-Louis, ancien capitaine au régiment d'Auvergne, et à dame Catherine DENIS; son parrain : Me Jean François BAUCHET, seigneur de Pavel, ancien juge de la baronnie de Saint-Pal-en-Chalancon; sa marraine : dame Louise de MONTAGIER. -- Extrait délivré le 6 juin 1772, par le sieur PRIVAT, curé et légalisé (1).
(1) Bibli. nat. ms. fr. 30794. Carrés d'HOZIER, 565. (source : Preuves de la Noblesse d'Auvergne, par Louis de RIBIER, Tome II, pages 384-385).].
 

g.       Pierre Jules, dit le baron de Sasselange, Baron de Sasselange chevalier de Saint-Louis, baptisé le 7 juillet 1763, Craponne-sur-Arzon, 43, Haute-Loire, Auvergne, FRANCE, décédé le 31 mars 1838, La Besseyre-Saint-Mary, 43, Haute-Loire, Auvergne, FRANCE, au château du Besset, inhumé le 2 avril 1838, La Besseyre-Saint-Mary, 43, Haute-Loire, Auvergne, FRANCE (à l'âge de peut-être 74 ans), Ecuyer, officier d'artillerie, sous-préfet d'Ambert en 1815, marié avec Marie DEPREZ.

 

[Note de Pierre Jules : Né le 5. Son parrain est Pierre TINIERE, et sa marraine Antoinette BONNAFONT, tous deux illettrés habitant à Craponne (sans doute domestiques chez les parents).

Inhumé en présence de la plupart des habitants de la paroisse et des paroisses voisines.
Célibataire, il entra au service en 1785 et fut attaché à l'école d'artillerie de La Fère : Le 4 octobre 1789, il fut chargé par une réunion de 260 officiers d'aller offrir leurs services aux Gardes du corps menacés d'une attaque; incorporé à la compagnie du duc de GRAMONT, alors duc de Guiche, il se trouva aux journées des 5 et 6 octobre; émigré, il assista aux affaires de Quievrein et fut du nombre des 25 plumets cs qui, sous les ordres du comte de VINSKI, pénétrèrent dans le camp français; il servit dans le corps de Carneville et des uhlans britanniques; Garde du corps en 1814, chevalier de Saint-Louis, maire de Craponne; Sous-préfet d'Ambert le 6 novembre 1815 (source : L'Assemblée de la Noblesse du Bailliage de Forez en 1789, par Henri de JOUVENCEL, page 562).
Il entra au service en 1785, fut chargé, le 4 octobre 1789, par un groupe de 260 officiers dont il faisait partie, d'aller offrir leurs services aux Gardes du Corps menacés. Il fut, à la suite de cette démarche, incorporé dans la compagnie de GRAMONT, et participa aux journées des 5 et 6 octobre. Il émigra ensuite et assista aux affaires de Quiévrain. A la Restauration, il fut Garde du corps de Louis XVIII, en 1814. Il fut chevalier de St-Louis, maire de Craponne, sous-préfet d'Ambert.
A son décès, il laissait à l'hôpital de Saugues, le château et la terre du Besset dont il avait hérité. Ce château du Besset, paroisse de La Besseyre-Saint-Mary, avait appartenu successivement aux familles MERLE (XVe siècle), de ROCHEMURE (XVIe siècle), de BEAUMONT (XVIe-XVIIe siècles), DENIS d'ALLEMANCE (XVIIe-XVIIIe siècles), et de SANHARD de SASSELANGE (XVIIIe siècle). Il était formé d'un corps de logis flanqué de quatre tours, et était pittoresquement situé sur un éperon rocheux s'élevant au fond d'une gorge profonde. En 1929, il était en ruines et quelques rares vestiges permettaient de penser que sa construction était élégante.
(cf : Armorial de Gévaudan, par le vicomte de LESCURE, pages 759 à 761).
Garde du corps, chevalier de Saint-Louis, maire de Craponne. Sous-préfet d'Ambert le 6 novembre 1815 à mai 1816. Il mourut au château du Besset, en Gévaudan, commune de La Besseyre-Saint-Mary. (cf Dictionnaire Biographique de la Haute-Loire, par Gaston JOUBERT, page 356).
Emigré, garde du corps en 1814, maire de Craponne en Velay du 5 janvier 1810 au 23 février 1815, sous-préfet d'Ambert du 6 novembre 1815 à mai 1816, mort sans alliance (source : Nobiliaire du Velay et de l'Ancien diocèse du Puy, par Gaston de JOURDA de VAUX, tome VI, page 120).
A été officier d'artillerie; a émigré, et est maintenant chevalier de l'ordre royal et militaire de Saint-Louis (source : Nobiliaire Universel de France, par Nicolas de SAINT-ALLAIS, tome XV, page 223).
Considéré comme cadet de la famille, il se devait d'entrer en religion comme ses sœurs. Il quitte donc le domicile parental à 18 ans, au cours de l'année 1781 et entre en cléricature et devient même prieur de Saint-Pierre-le-Monastier du Puy-en-Velay, et de Saint-Julien-de Chaspinhac et de Saint-Jean-Baptiste de Ceilles. Il est simple clerc tonsuré (ADHL 1 B 945). Mais le 28 mai 1784, il a des démêlés, devant la Cour du Puy, avec le nouveau prieur Jacques Maurice Bruno BARDY. Ce fait va changer le cours de sa vie et il entame une brillante carrière militaire.
Il entre en service comme aspirant d'artillerie, le 30 juillet 1785. Il est promu sous-lieutenant le 1er septembre 1786, et est attaché à l'Ecole d'Artillerie de La Fère, près de Valence, jusqu'en 1789. Napoléon BONAPARTE fut peut-être un de ses élèves. Le 4 octobre 1789, il est chargé, par une réunion de 260 officiers, d'aller offrir leurs services aux gardes du corps menacés d'une attaque. Il est envoyé à Trèves le 15 avril 1790, puis au cantonnement d'Ath, en Belgique, le 23 juin 1791. Il sert sous les ordres du duc de Bourbon, est incorporé à la compagnie du duc de GRAMMONT et se trouve aux journées des 5 et 6 octobre. Il délivre deux de ses camarades, de LALMOTHE et du SAUVAGE, attaqués dans la rue par 12 brigands armés (le bilan de l'affrontement se chiffre à 5 morts et deux blessés).
Il émigre au cours de la révolution comme son frère et assiste aux affaires de Quiévrain. Il fait partie des vingt cinq plumets blancs qui, sous les ordres du comte VINSKI, pénètrent dans le camp français. Il sert dans le corps des hussards de CARNEVILLE en Belgique, et des uhlans (lanciers) britanniques. Il fait en Belgique les campagnes de 1793 et reçoit le 29 octobre de cette même année, quatre coups de sabre dont trois à la tête et un à la saignée du bras. Malgré ses blessures, il poursuit la campagne de 1794 dans le même corps. En janvier 1795, il s'engage comme quartier-maître de la deuxième compagnie des uhlans britanniques.
Il se lie d'amitié, en février 1795 à Liège, avec une fille de marchand, Marie Françoise DEPREZ, qui met au monde le 5 octobre 1795 un enfant mâle prénommé Mathias François, qui fera souche, bien que cette union soit restée inconnue de ses concitoyens qui le croient célibataire et sans enfant. Son testament , ne mentionne d'ailleurs pas cette union. Peut-être ne sait-il pas qu'il est père.
Il participe dans ce corps britannique, en Hollande et à Quiberon, où il assiste à l'échec de la tentative de débarquement des émigrés en juin 1795, aux campagnes de 1795, 1796 et 1797, et où il se conduit toujours avec honneur et délicatesse.
A partir de 1797, son père le suppliant de entrer en France pour régulariser sa situation d'émigré, après de nombreuses tergiversations, il accepte. Lors de la prestation de serment devant le préfet du Luxembourg, le 23 mai 1802, sont portrait est : « age 39 ans, ci-devant officier, taille 1,92 mètres, cheveux et sourcils châtains, yeux bleus, nez aquilin, bouche moyenne, menton rond, front découvert, visage oval, lieu de naissance ou ancien domicile, Le Puy, département de Haute-Loire, signe particuliers petite cicatrice sur le nez ». Il ne rentre en France, en 1803, qu'après l'amnistie générale des émigrés proclamée par le sénatus-consulte du 26 avril 1802, et le 10 novembre 1803, il n'est plus considéré comme un émigré.
Il est maire de Craponne du 5 janvier 1810 au 23 février 1815, mais la chute de Napoléon et le retour de Louis XVIII l'amènent à reprendre du service le 1er juillet 1814, dans les gardes du corps du Roi, au sein de la compagnie de GRAMMONT. Le 21 octobre 1814, il est nommé chevalier de Saint-Louis par le Roi, puis par décision du 31 octobre 1815, il obtient une solde de retraite de capitaine de 1 200 francs, pour trente ans et trois mois de service, quatre blessures, six campagnes. Entre 1805 et 1810, il entre dans la loge maçonnique de la Parfaite Union, à l'orient du puy-en-Velay.
Le 6 novembre 1815, Louis XVIII le nomme sous-préfet d'Ambert. Le 25 décembre 1815, il adresse aux maires, adjoints, fonctionnaires publics et habitants de l'arrondissement d'Ambert, une proclamation imprimée où il annonce sa nomination et par laquelle il demande le concours de tous sans distinction d'opinions pour arriver à la tranquille exécution des lois pour la paix intérieure, l'affermissement de la monarchie et la légitimité du trône.
Une Ordonnance royale du 28 mai 1817 nomme Antoine Roland BRUGIÈRE de LAVERCHÈRE comme sous-préfet d'Ambert. Sans doute déçu par cette décision, Pierre Jules de SASSELANGE se retire dans son manoir du Besset, récupéré après son retour d'émigration. Il lègue ce château en 1838 à l'hôpital de Saugues, qui est par la suite racheté, mais tombe en ruines car mal entretenu, faute d'argent.
Après son décès, les scellés sont apposés au château du Besset le 6 avril 1838, et la rémotion à lieu le 16 mai à 8 heures, afin de procéder à l'inventaire du mobilier, dont la valeur est estimée 5 731, 75 francs.
(source : Les SAGNARD de SASSELANGE et leurs héritiers les de JERPHANION, par Jérôme SAGNARD, pages 19 à 26).
Chevaliers de Saint-Louis nommés en 1814
Gardes : de SAINT-PRIEST(Jean-Claude-joseph), de LOQUESSYE (Bernard) (2), de Flavigny (Charles-Philippe), le baron de SASSELANGES (Pierre-Jules de SAIGNARD)(3), ......
(3) SANHARD, orthographe du nom patronymique.
L'état des émigrés de la Haute-Loire fut dressé pour la première fois en 1793, et complété par des adjonctions les années suivantes. Parmi les noms de ceux du département portés sur un des suppléments à la liste générale des émigrés de la République, on trouve : SANHARD de SASSELANGE (M. de SASSELANGE avait fait partie, comme officier municipal, de la première municipalité de Craponne, élue en 1790, et composée ainsi : Maire : Du CLUZEL, ancien gendarme de la Garde; Officiers municipaux : PRIVAT d'AURIER du FAYT, avocat, Jean LAGER, laboureur, de SASSELANGE, chevalier de Saint-Louis, Jean GARBIL, laboureur, CHABANNES, laboureur, MOSNIER, avocat, Pierre LANIER, maréchal; Procureur de la commune : DELOLME, avocat; Secrétaire-greffier : MONTAGNE.)1er de Craponne.
(source : Les Municipalités du Puy pendant la Période Révolutionnaire, par Albert BOUDON, Le Puy, 1894-95, volume 2 , pages 273 et 401).].
 

h.       Françoise, baptisée le 3 mai 1767, Craponne-sur-Arzon, 43, Haute-Loire, Auvergne, FRANCE, décédée après 10 février 1807, Demoiselle de Saint-Cyr, puis chanoinesse de Joursey, mariée le 6 vendémiaire an IV (28 septembre 1795) avec Louis de VERTAURE, Chevalier de Saint-Louis , né vers 1750, Ancien officier au régiment d'Auvergne.

 

[Note de Françoise : Née la veille.
Reçue à Saint-Cyr, le 20 mars 1777, avec billet de sortie du 1er août 1787. Dot du 28 août 1787(source : Les Demoiselles de Saint-Cyr, par Fleury VINDRY, page 370).
Son père lui constitue une pension, mais par testament en 1807, il lui lègue 17 000 francs. Le 1er thermidor an VI, elle signe son certificat de présence à Craponne, où elle réside chez son père sans discontinuer, depuis le 1er mai 1792. Son portrait est : Trente ans, taille de cinq pieds, cheveux et sourcils châtains, yeux bleus foncés, nez long, bouche moyenne, menton rond, front découvert et visage long. Cet acte mentionne une date de naissance du 12 mai 1768, différente de celle des registres paroissiaux (source : Les SAGNARD de SASSELANGE et leurs héritiers les de JERPHANION, par Jérôme SAGNARD, page 11).
Extrait de baptême pour preuve de noblesse
De SAIGNARD. -- Preuves de Françoise de SAIGNARD de SASSELANGES (1)
D'azur, à un sautoir d'or.
1. Extrait des registres des baptêmes de la paroisse de Craponne, diocèse du Puy-en-Velay, portant que, le 3 mai 1767, fut baptisée Françoise de SAIGNARD, née le jour précédent, fille légitime de messire Jean-Dominique de SAIGNARD, chevalier, seigneur de Sasselanges, baron du Besset, chevalier de l'ordre royal et militaire de Saint-Louis, ancien capitaine au régiment d'Auvergne, et de Catherine DENIS du BESSET. cet extrait délivré le 27 février 1775 par le sieur PRIVAT, curé de Craponne, légalisé le 1er mars suivant.
Pour la suite voir les preuves de noblesse de Jean François Régis de SAIGNARD, frère de la produisante, reçu page du Roi en sa Grande Ecurie sur preuves faites devant Charles d'HOZIER le 29 décembre 1772 (2).
Nous d'Hozier, etc., à Paris, le 17...
d'HOZIER
(1) Bibl. nat. ms fr. 30794. Carré d'Hozier, 565, f° 343. -- Elle sortit de Saint-Cyr le 1er août 1787 et fut dotée le 28; chanoinesse à Joursay, elle épousa en 1799 N... de VERTAURE.
(2) Bibl. nat., ms. fr. 31522, et Preuves de noblesse des Pages Auvergnats admis dans les Ecuries du Roi, p. 384 et s. ( source : Preuves de la Noblesse d'Auvergne, par Louis de RIBIER, Tome IV, page 195).].

 

164: Alexandre ARON, né vers 1734, Phalsbourg, 57, Moselle, Lorraine, FRANCE,

... marié avec...

165: ? ?, 

... dont:

a.       Jonas, né vers 1766, Phalsbourg, 57, Moselle, Lorraine, FRANCE, décédé le 27 mars 1849, Phalsbourg, 57, Moselle, Lorraine, FRANCE (à l'âge de peut-être 83 ans). 

166: Simon CERF, né vers 1735, Mittelbronn, 57, Moselle, Lorraine, FRANCE, décédé le 20 frimaire an V (10 décembre 1796), Saverne, 67, Bas-Rhin, Alsace, FRANCE (à l'âge de peut-être 61 ans),.

... marié le 19 août 1763, Marmoutier, 67, Bas-Rhin, Alsace, FRANCE, avec...

167: Esther LAZARD LEVY, née vers 1740, Marmoutier, 67, Bas-Rhin, Alsace, FRANCE, décédée le 2 brumaire an VI (23 octobre 1797), Saverne, 67, Bas-Rhin, Alsace, FRANCE (à l'âge de peut-être 57 ans),

... dont:

a.       Sara, née vers 1768, Saverne, 67, Bas-Rhin, Alsace, France, décédée le 27 mars 1849, Phalsbourg, 57, Moselle, Lorraine, FRANCE (à l'âge de peut-être 81 ans). 

Génération 9

256: Jean Armand ALLIER de SAIGNARD, Baron de Queyrières seigneur de La Fressange, décédé avant 17 novembre 1739, Ecuyer, puis chevalier, gendarme de la maison du Roi,

 

[Note : Fils aîné du couple, il fut baron parier, pour un tiers, de la baronnie de Queyrières. Par sentence rendue en 1736 par les Etats du Velay, un tiers de ladite baronnie fut adjugée à son fils (source : Nobiliaire du Velay et de l'Ancien Diocèse du Puy, par Gaston de JOURDA de VAUX, tome VI, page 118).
Baron parier, pour un tiers, de la baronnie diocésaine de Queyrières. En 1704, il est membre de la confrérie des Pénitents Blancs et du saint-Sacrement. Par une sentence rendue en 1736 par les Etats du Velay, un tiers de ladite baronnie est adjugée à son fils (source : La Famille de SAGNARD de LA FRESSANGE, une famille noble à Saint Didier en Velay, par Jérôme SAGNARD, page 12).].

 

... marié (2) le 6 juillet 1700 avec...

257: Jeanne de LAFAYETTE, mariée (1) en 1685 avec Georges MOLLIN, décédé le 18 juillet 1692, Marchand,

... dont:

a.       Gabriel, baptisé le 27 juillet 1701.

b.       Jean, baptisé le 14 novembre 1702.

c.        Jean Joseph, baptisé le 20 octobre 1704. Son parrain fut Jean ALLIER de SAIGNARD de LA FRESSANGE, son oncle, et sa marraine Marie de SAIGNARD de SAINT-PAL. Il mourut sans postérité, et son héritier universel fut son frère Jean-Armand.

d.       Jean Joseph, baptisé le 2 octobre 1705. Son parrain fut Jean Joseph ALLIER de SAIGNARD de LA FRESSANGE, son cousin, et sa marraine Catherine ALLIER de SAIGNARD, sa cousine.

e.       Catherine, baptisée le 20 décembre 1706. Son parrain fut Mathieu PETIT, laboureur, et sa marraine Antoinette VIAL, fermière.

f.         Catherine, baptisée le 12 janvier 1708.

g.       Jean Armand de SAIGNARD, baptisé le 26 janvier 1711, décédé en 1754 (à l'âge de peut-être 43 ans). 

... dont 257-(X1):

a.       Jean Joseph, né le 15 avril 1688, marié en 1723 avec Marthe de CELLARIER de MALESCOURS.

b.       Jeanne Thérèse, née le 29 septembre 1689.

c.        Jean, né le 20 novembre 1690.

 

258: Joseph Gabriel DU PELOUX, Seigneur de Saint-Romain-Lachalm chevalier de Saint-Louis, Chevalier, major au régiment de Damas (Major au régiment de Damas, ou de Sillery, selon les sources), blessé à Almanza en 1707. Il acheta au marquis de Nérestang, seigneur de Saint-Didier, le droit de haute et basse justice dans sa juridiction (source : Les Châteaux Historiques du Forez, par Emile SALOMON, tome III, page 152).

... marié le 22 décembre 1711 avec...

259: Françoise Angélique de FILLÈRE DU CHARROUIL.

... dont:

a.       Joseph, né le 19 janvier 1713, Chanoine du chapitre noble de Saint-pierre de Vienne.

b.       Gabriel Joseph, Seigneur de Saint-Romain comte du Peloux de Saint-Romain, né le 19 janvier 1713, décédé le 8 décembre 1792 (à l'âge de 79 ans), Lieutenant au régiment de Bigorre, marié le 9 janvier 1736 avec Françoise de BOUCHEROLLES, décédée en 1794. Signa avec la qualification de comte la délibération des Trois Ordres du Vivarais assemblés à Annonay en 1789.

c.        Marie Madeleine Marguerite DU PELOUX de SAINT-ROMAIN, née vers 1715, décédée le 15 novembre 1809 (à l'âge de peut-être 94 ans).

d.       Jean Joseph, Chevalier de Saint-Louis , né le 14 juillet 1718, décédé le 11 frimaire an II (1er décembre 1793) (à l'âge de 75 ans), Capitaine d'infanterie au régiment de Bigorre.

e.       Charles Achille, né le 30 décembre 1719, Chanoine du chapitre noble de Saint-Pierre de vienne.

f.         Pierre, né le 4 juillet 1722, mort au service, en Italie.

g.       Jeanne, Religieuse à l'abbaye de Clavas.

h.       Jean Alexis, Chevalier de Saint-louis .

i.         Claire, décédée en 1795, Religieuse à l'abbaye noble de La Séauve.

 

260: Jean de SANHARD de SASSELANGE, Baron du Besset , seigneur de Sasselanges et de Pompayrant, chevalier de Saint-Louis, né le 2 octobre 1672, Yssingeaux, 43, Haute-Loire, Auvergne, FRANCE, château de Choumouroux, baptisé le 30 octobre 1672, Yssingeaux, 43, Haute-Loire, Auvergne, FRANCE, décédé le 22 avril 1746, Craponne-sur-Arzon, 43, Haute-Loire, Auvergne, FRANCE (à l'âge de 73 ans), Ecuyer, brigadier des armées du Roi, commandant le régiment d'Auvergne en Corse,

 

[Note : Son parrain fut noble Jean DESPRÈS, seigneur de la SUCHÈRE. Les témoins sont noble Pierre DESPRÈS, noble Jean de SAIGNARD de MONTMéA, curé de Betz.
Il fut l'auteur de la branche de Sasselange, capitaine commandant du 2e bataillon du régiment d'Auvergne. Il fut cadet en 1688, sous-lieutenant en 1690, lieutenant en 1692, capitaine en 1701, lieutenant-colonel, brigadier des armées du Roi, retiré en 1759. Il commanda le régiment d'Auvergne à la bataille de Parme en 1734, où il fut blessé après avoir accompli des prodiges de valeur, et fut nommé brigadier le 1er août 1734 à la suite de ses exploits; Il fut nommé chevalier de Saint-Louis en 1720. Il résidait au château de Choumouroux, paroisse d'Yssingeaux (source : L'Assemblée de la Noblesse du bailliage de Forez en 1789, par Henri de JOUVENCEL, page 561).
Il fut tour à tour sous-lieutenant, lieutenant et capitaine de grenadiers, commandant de bataillon, lieutenant colonel au régiment d'Auvergne (où presque tous les membres de cette famille servirent avec distinction). En 1734, il se distingua brillamment à la sanglante bataille de Parme, où il fut grièvement blessé après des prodiges de valeur. A la suite de cette bravoure, il fut créé par le Roi, brigadier de ses armées (nomination datée du 1er août 1734; ce grade répondait à celui de général de brigade). Chevalier de St-Louis depuis la création de cet ordre, il participa à la pacification de la Corse et commanda à Bastia en remplacement de Louis de FRéTAT de BOISSIEUX, neveu de VILLARS.
Ses blessures le ramenèrent dans ses foyers à Craponne, où il était venu habiter le 6 avril 1725, et fut la tige des SANHARD de SASSELANGE. Il y mourut après avoir édifié ses concitoyens par ses nombreuses vertus.
(source : Dictionnaire Biographique de la Haute-Loire, par Gaston JOUBERT, page 355).
Jean de SASSELANGES, commandant de bataillon au régiment d'Auvergne, chevalier de Saint-Louis en 1720, cadet en 1688, sous-lieutenant en 1690, capitaine en 1701, lieutenant-colonel, brigadier, retiré en 1759, a commandé le régiment d'Auvergne à la bataille de Parme en 1734 et fut nommé brigadier la même année. Il acheta le 10 février 1729 d'André CHAPUIS, seigneur de La Goutte, les rentes nobles de Tréméolles, Montagnac, Taillefer et Mons, en velay. (source : La Noblesse de la Sénéchaussée de Villeneuve de Berg en 1789, par Raymond de GIGORD, page 392).
Ce rameau des seigneurs de Sasselange, qui portait les mêmes armes que la branche aînée, s'est éteinte, le 6 octobre 1893, et en ligne féminine, le 24 juillet 1919. Son nom et son titre de marquis ont été relevés, depuis, par les JERPHANION. Son auteur fut Jean de SANHARD, 2ème fils de Pierre, seigneur de Choumouroux, et de Jeanne PETIOT, brigadier des armées du Roi, promotion du 1er août 1734 (source : Nobiliaire du Velay et de l'Ancien diocèse du Puy, par Gaston de JOURDA de VAUX, tome VI, page 119).
Né à Craponne, entra dans les cadets, en 1688, sous-lieutenant au régiment d'Auvergne, au mois de septembre 1690. Il servit au siège de Mons; puis sur la Moselle en 1691; au siège de Namur et à la bataille de Steinkerque, en 1692; et passa à une lieutenance au mois de septembre. Il servit l'année suivante à l'armée d'Allemagne et à la bataille de Marsaille, en Italie, en 1694 et 1695; au siège de Valence, en 1696; à l'armée du Rhin, en 1697; aux combats de Carpi et de Chiari, en 1701; et obtint, le 13 décembre, une compagnie qu'il commanda à la bataille de Luzzara; à la prise de cette place et de Bogoforte, en 1702; aux siège de Nago et d'Arco, en 1703; de Verceil, d'Yvrée et de Varue, en 1704; à la bataille de Cassano, en 1705; au siège de Turin et à la bataille de Castiglione, en 1706; à la bataille d'Almanza et au siège de Lérida, en 1707; au siège de Tortose, en 1708; à l'armée d'Espagne, en 1709; il y fut fait capitaine d'une compagnie de grenadiers, le 24 septembre, et la commanda, en Dauphiné, en 1710; au siège de Gironne, en 1711; commandant d'un bataillon, le 24 mai 1712 : il conduisit au blocus et à l'assaut de Barcelone, en 1714; et parvint à la lieutenance colonelle du régiment d'Auvergne, le 9 décembre 1728. Il servit, en cette qualité, au camp d'Alsace, en 1732; aux sièges de Gerra-d'Adda, de Pizzighitone et du château de Milan, en 1733; à ceux de Tortone et de Novarre; à l'attaque de Colorno; il contribua au gain des batailles de Parme et de Guastalle, en 1734, et obtint le grade de brigadier des armées du roi, par brevet du 1er août. L'année suivante il servit aux sièges de Reveri et de ..astalla, et se démit de la lieutenance colonelle du régiment d'Auvergne, en quittant le service au mois d'août 1738 (source : Nobiliaire Universel de France, par Nicolas de SAINT-ALLAIS, tome XV, pages 222-223).
En 1688 à 16 ans, il est cadet dans le régiment d'Auvergne. En septembre 1690 il est sous-lieutenant. Il est lieutenant le 13 octobre 1701, puis capitaine le 24 septembre 1709, et enfin capitaine de grenadiers. Le 24 mai 1712 il est commandant du 2ème bataillon du régiment d'Auvergne. Le 9 décembre 1728 il est lieutenant-colonel au régiment d'Auvergne. Il se retire en 1738 âgé de 66 ans, après avoir fait toutes les campagnes militaires de son temps, avec une pension de 400 Livres puis de 800 Livres prises sur le trésor royal (source : Les SAGNARD de SASSELANGE et leurs héritiers les de JERPHANION, par Jérôme SAGNARD, page 7).
SASSELANGE de SANIART, retiré, Sous-lieutenant ancien en 1690 (lire plutôt SASSELANGE de SAGNARD), né à Yssingeaux, 45 ans [vers 1715-16]. Cadet en 1688, Auvergne, Sous-lieutenant en septembre 1690 (25 ans), Lieutenant en septembre 1692, Capitaine le 13 octobre 1701, Commandant, Lieutenant-colonel, chevalier de Saint-Louis, S. L. 800 Livres, très bon sujet, retiré en 1713 (source : Notices SHAT Yb 117 f° 78, Yb 119 f° 71, Yb 120 f° 59).
SASSELANGE de SANIART [lire plutôt SASSELANGE de SAGNARD], retiré, Sous-lieutenant ancien en 1760, 25 ans, né à Yssingeaux, 45 ans [vers 1715-16]. Cadet en 1688, Auvergne, Sous-lieutenant en septembre 1690 [25 ans], Lieutenant en septembre 1692, Capitaine le 13 octobre 1701, Commandant, Lieutenant-colonel, chevalier de Saint-Louis, S.L. 800 Livres, très bon sujet, retiré en 1743 (source : Notices SHAT Yb 177 f° 78, Yb 119 f° 71, Yb 120 f° 59).
SASSELANGE (Jean de CHOUMOUROUX de), brig., 1734, VIII, 364 :
De SASSELANGE (Jean de CHAUMOUROUX), mort le 22 avril 1746. Il était né à Craponne en Languedoc, et entra dans les cadets en 1688.Sous-lieutenant au régiment d'Auvergne au mois de septembre 1690. Il servit au siège de Mons, puis sur la Moselle en 1691, au siège de Namur et à la bataille de Steinkerque en 1692; et passa à une lieutenance au mois de septembre. Il servit l'année suivante à l'armée d'Allemagne, et à la bataille de la Marsaille; en Italie en 1694 et 1695, au siège de Valence en 1696, à l'armée du Rhin en 1697, aux combats de Carpy et de Chiary en 1701, et obtint le 13 décembre une compagnie qu'il commanda à la bataille de Luzzara : a la prise de cette place et de Borgossorré en 1702; aux sièges de Nago et d'Arro en 1703, aux sièges de Verceil, d'Yvrée et de Verne en 1704; à la bataille de Cassano en 1705, au siège de Turin et à la bataille de Castiglione en 1706, à la bataille d'Almanza et au siège de Lérida en 1707, au siège de Tortose en 1708, à l'armée d'Espagne en 1709. Il y fut fait Capitaine d'une compagnie de grenadiers le 24 septembre, et la commanda en Dauphiné en 1710, au siège de Gironne en 1711. Commandant d'un bataillon le 24 mai 1712, il le conduisit au blocus et à l'assaut de Barcelone en 1714, et parvint à la lieutenance-colonelle du régiment d'Auvergne le 9 décembre 1718. Il servit en cette qualité au camp d'Alsace en 1732, aux sièges de Gerra-d'Adda, de Pizzighitone, et du château de Milan en 1733, à ceux de Tortone et de Novarre, à l'étape de Colarno, aux batailles de Parme et de Guastalle en 1734, et obtint le grade de Brigadier par brevet du 1er août. L'année suivante il servit aux sièges de Reveré et de Guastalle, et se démit de la lieutenance-colonelle du régiment d'Auvergne en quittant le service au mois d'août 1738. (Promotion du 1er août 1734) (source : Chronologie militaire de PINARD).
Chevaliers de Saint-Louis portés sur les registres des régiments pendant la lacune des registres de l'ordre, et retrouvés d'après les indications des familles.
SASSELANGE-SANIART, capitaine au régiment d'Auvergne. Services de 1688, capitaine en 1701. A été blessé, n'a pas discontinué. -- Lieutenant-colonel et pension de 800 livres sur le trésor royal. (Registre de 1730 à 1734) -- Brigadier, retiré en 1739. (Registre de 1734 à 1748).

(source : Histoire de l'Ordre Royal et Militaire de Saint-Louis, par Alex MAZAS, Paris, 1860, tome I, pages 639 et 643).
Chevaliers de diverses époques
......SASSELANGE-SANIART, commandant de bataillon au régiment d'Auvergne, nommé avant 1720 (4); CHAMOUROUX, capitaine au même régiment, nommé de 1730 à 1734 (1); de SASSELANGE, capitaine au régiment d'Auvergne, nommé en 1747 (2); de CHOUMOUROUX (Joseph-Raimon-Benigne-SANIARD), nommé en 1780 (3).
(4) Très-bon sujet. Est né à Issingeaux en Veslay. Cadet en 1688, sous-Lieutenant en 1690, lieutenant en 1692, capitaine en 1701; a été blessé; n'a pas discontinué. Est de Craponne, près le Puy en Veslay. -- Chevalier de Saint-Louis, Commandant (de bataillon). (Registre de 1689 à 1720, fol 78, régiment d'Auvergne) --Commandant en premier (Registre de 1718 à 1724, fol 78.) -- Lieutenant-colonel. -- Pension de 400 livres sur le trésor royal (Registre de 1724 à 1731, fol 71.) -- Pension de 800 livres sur l'ordre (Registre de 1730 à 1734, fol. 59.)-- Brigadier; retiré en 1739. (Registre de 1734 à 1748, fol 59) -- Il commandait le régiment d'Auvergne à la bataille de Parme en 1734, et fut nommé brigadier dans la même année. (Note de la famille) -- Porté t. I, p 299, par M. MAZAS, sous le nom de SEIGNARD, et par le continuateur, même volume, p. 643, mais avec une erreur relative à la pension, erreur du reste, rectifiée ci-dessus. -- L'orthographe du nom est SANHARD.
(source : Histoire de l'Ordre Royal et Militaire de Saint-Louis, par Alex MAZAS, Paris, 1860, tome III, pages 502à 504).].

 

... marié le 12 avril 1714 avec...

261: Louise DU FAVET de MONTAGIER, décédée le 9 avril 1766, Craponne-sur-Arzon, 43, Haute-Loire, Auvergne, FRANCE, Fille de Jean-Pierre DU FAVET, seigneur de Montagier, et de Jeanne Anne BARJON, habitants Craponne,

... dont:

a.       Anne, née le 10 juillet 1716, morte jeune.

b.       Jean-Dominique, né le 4 août 1719, Craponne-sur-Arzon, 43, Haute-Loire, Auvergne, FRANCE, décédé le 17 avril 1816, Craponne-sur-Arzon, 43, Haute-Loire, Auvergne, FRANCE, dans sa maison (à l'âge de 96 ans).

c.        Charles, Dit le Chevalier De Sasselange, Dit le Chevalier de SASSELANGE chevalier de Saint-Louis, né le 14 mai 1722, Craponne-sur-Arzon, 43, Haute-Loire, Auvergne, FRANCE, décédé le 16 juin 1761, Philligausen, tué à la bataille (à l'âge de 39 ans), Capitaine au régiment d'Auvergne.

 

[Note de Charles : Ou né en 1727, selon les sources.
Il entra comme volontaire au régiment d'Auvergne, lieutenant en second en 1741, lieutenant en 1743, capitaine en 1744, capitaine de grenadiers en 1759, chevalier de Saint-Louis en 1759 (source : La Noblesse de la Sénéchaussée de Villeneuve de Berg en 1789, par Raymond de GIGORD, page 392).
Il entra comme volontaire au régiment d'Auvergne en 1739, servit avec distinction pendant la guerre de Sept Ans, et mourut glorieusement à la bataille de Filinghausen.
Il entra comme volontaire au régiment d'Auvergne en 1739 à 17 ans, selon MAZAS, en 1742 selon ROUSSEL, lieutenant en second en 1741, lieutenant en 1743, capitaine en 1744, selon MAZAS, en 1746 selon ROUSSEL, chevalier de Saint-Louis en 1758, capitaine de grenadiers en 1759. Il meurt à la bataille de Filingausen, emporté par un boulet de canon, à l'occasion de la cuisante défaite des troupes des maréchaux de SOUBISE et de BROGLIE, écrasées par les forces, pourtant inférieures en nombre, du prince héréditaire Charles Guillaume de BRUNSWICK.
Charles SAGNARD (cf SASSELANGE): Est de Craponne en Velay, né le 22 mai 1727. Auvergne, volontaire en décembre 1729 (sic), Lieutenant en second le 1er décembre 1741[14 ans], Lieutenant le 27 mai 1743, Capitaine le 25 février 1744 [mention] "a abandonné" au registre 120, Capitaine de grenadiers le 12 juin 1759, mort en 1781 (source : notices SHAT Yb 120 f° 63, Yb 123 f° 62v, Yb 121 f° 80v).
SASSELANGE (Charles SAGNARD), +, 14 ans, né le 22 mai 1727 à Craponne en Velay. Auvergne, volontaire en déc 1729 (sic) [sans doute 1739], Lieutenant en second le 1er décembre 1741 [14 ans], Lieutenant le 27 mai 1743, Capitaine le 25 février 1744 [17 ans], a abandonné [registre 120], Capitaine de Grenadiers le 12 juin 1759 [32 ans], mort en 1761 [34 ans] (source : Notice SHAT Yb 123 f° 62, Yb 120 f° 62, Yb 121 f° 80v).
Nominations faites en 1747.
Au mois de mars précédent, mais sans date précise, le registre constate encore la réception par le roi de M. de SASSELANGE, capitaine au régiment d'Auvergne (il s'appelait SANHARD DE SASSELANGE).
Campagne de 1758, bataille de Crevelt.
Le nouveau commandement eut l'honneur (juin 1758) de remettre la croix de Saint-Louis aux officiers suivants, signalés comme ayant été blessés ou comme s'étant distingués :
Infanterie : les capitaines d'ASSAS (François), de CHOUMOUROUX et de SASSELANGE (1), du régiment d'Auvergne.
(1)SASSELANGE (Charles SAGNARD), né en 1727, volontaire au régiment d'Auvergne, 1739; lieutenant en second, 1741, lieutenant, 1743; capitaine, 1744; capitaine de grenadiers, 1759; mort en 1761. (Registre, rang des capitaines, 1748 à 1763) -- SANHARD, orthographe de la famille.
(source : Histoire de l'Ordre Royal et Militaire de Saint-Louis, par Alex MAZAS, Paris, 1860, tome I, pages 466-467).
Chevaliers de diverses époques
......SASSELANGE-SANIART, commandant de bataillon au régiment d'Auvergne, nommé avant 1720 (4); CHAMOUROUX, capitaine au même régiment, nommé de 1730 à 1734 (1); de SASSELANGE, capitaine au régiment d'Auvergne, nommé en 1747 (2); de CHOUMOUROUX (Joseph-Raimon-Benigne-SANIARD), nommé en 1780 (3).
(2) A ce moment seulement, il y eut quelques officiers inscrits au registre de l'ordre, avec cette mention: reçus par le roi; M. de SASSELANGE est un de ces privilégiés, et il est porté t. I, p. 389. -- SASSELANGE est de Craponne, en Veslay; lieutenant en second en 1741, lieutenant en 1743, était âgé de vingt ans; capitaine en 1744; a abandonné. (Registre de 1734 à 1748, fol 62, régiment d'Auvergne.) Le registre ne fait pas mention de sa croix, mais le registre de l'ordre répare cet oubli.
(source : Histoire de l'Ordre Royal et Militaire de Saint-Louis, par Alex MAZAS, Paris, 1860, tome III, pages 502-503).].
 

d.       Marie Reine, née le 14 novembre 1724, sans doute morte jeune.

e.       Marie Anne, née le 26 janvier 1727, mariée le 30 avril 1754 avec Antoine de BRETANGES, Seigneur de Bretanges et du Verdier , baptisé le 27 mars 1728, Clermont-Ferrand, 63, Puy-de-Dôme, Auvergne, FRANCE, paroisse Notre-Dame du Port, Ecuyer, avocat en Parlement, puis officier au régiment de Royal-Dragons.

 

262: Jean-Joseph DENIS d'ALLEMANCES, Baron du Besset , Pompeyrant, seigneur d'Allemance, né vers 1689, décédé le 29 novembre 1730, La Besseyre-Saint-Mary, 43, Haute-Loire, Auvergne, FRANCE, dans son château du Besset, inhumé le 30 novembre 1730, La Besseyre-Saint-Mary, 43, Haute-Loire, Auvergne, FRANCE, en la chapelle de l'église, fondée par les seigneurs du lieu, au tombeau de ses prédécesseurs (à l'âge de peut-être 41 ans), Ecuyer, conseiller du Roi, capitaine de cavalerie, lieutenant général d'épée du sénéchal et présidial du Puy, capitaine de cavalerie au régiment de Chamborant, page de la duchesse de Bourgogne,

 

[Note : Il décède, malgré la présence du chirurgien de CHANTEUGES. Cote décès ADHL 5 E 5154.
Dès qu'il est en âge de porter les armes, il embrasse la carrière militaire. En 1720, il est capitaine de cavalerie au régiment de Chambonnas (voir acte du 12 octobre 1720 reçu MILHION, notaire). Par acte du 27 avril 1722, reçu MILHION, notaire au Puy, son père lui cède la baronnie du Besset et la seigneurie d'Allemances et Allemancette. Se sentant gravement malade, il fait son testament. (source : La baronnie du Besset, par Pierre CUBIZOLLES, page 77).].

... marié en 1724 avec...

263: Marie BONNEFOUX, née vers 1702, décédée le 18 octobre 1740, La Besseyre-Saint-Mary, 43, Haute-Loire, Auvergne, France, inhumée le 19 octobre 1740, La Besseyre-Saint-Mary, 43, Haute-Loire, Auvergne, FRANCE, en l'église (à l'âge de peut-être 38 ans),

 

[Note : Furent présents à l’inhumation Louise BERLE, servante de ladite dame, Pierre COMBES, Gabriel Mathieu, Pierre COURRET, Pierre MEYRONNENC, tous brassiers habitants du Besset. Cote ADHL 10 E 15.
Habitant la ville du puy, paroisse Saint-Pierre-le-Monastier, en décembre 1744.
Pour son mariage, son père lui donne 18 000 LIVRES, Catherine TREVEYS 3 000, Pierre TREVEYS, son grand-père, 1 000, Marthe TREVEYS, sa tante, 4 000, et Jean DENIS, abbé de Saint-Pierre-la-Tour, lui constitue une rente annuelle de 50 Livres. Le 16 octobre 1740, se sentant très dangereusement malade, se trouvant dans un lit de la première salle du château, n'ayant pas eu le temps de faire appeler CHALEIL , notaire au Malzieu, elle dicte ses dernières volonté à messire Jean DUFAU, curé de La Besseyre. Ce Testament sera transmis le lendemain par Jean DUFAU à Jean-François JALBERT, notaire royal au Malzieu (source : La Baronnie du Besset, par Pierre CUBIZOLLES, page 80).].

 

... dont:

a.       Marie Gabrielle, née vers 1727, décédée le 28 mai 1786, Le Puy-en-Velay, 43, Haute-Loire, Auvergne, FRANCE (à l'âge de peut-être 59 ans), Religieuse visitandine au Puy. Elle fait ses études au couvent de la Visitation du Puy. Elle prend l'habit à ce même couvent de la Visitation du Puy, le 6 novembre 1742 et fait sa profession l'année suivante. Par la suite, elle abandonnera tous ses biens à ses deux sœurs. Elle est élue 29ème supérieure du premier monastère du Puy en 1774. Elle sera remplacée 6 ans plus tard. (source : La Baronnie du Besset, par Pierre CUBIZOLLES, page 84).

b.       Bénigne Madeleine, née vers 1729, décédée le 25 août 1744, Le Puy-en-Velay, 43, Haute-Loire, Auvergne, FRANCE (à l'âge de peut-être 15 ans) (ou décédée le 24, selon les sources) inhumée dans l'église Saint-laurent du Puy. Elle fait ses études comme pensionnaire au couvent de la Visitation du Puy. Elle meurt ab intestat (source : La Baronnie du Besset, par Pierre CUBIZOLLES, pages 85-86).

c.        Marie Catherine DENIS DU BESSET, née vers 1730, décédée après 19 août 1806.

 

332: N CERF,

... marié avec...

333: ? ?,

... dont:

a.       Simon, né vers 1735, Mittelbronn, 57, Moselle, Lorraine, FRANCE, décédé le 20 frimaire an V (10 décembre 1796), Saverne, 67, Bas-Rhin, Alsace, FRANCE (à l'âge de peut-être 61 ans).

Génération 10

512: Gabriel ALLIER de SAIGNARD (mon n° Sosa 542), Seigneur de La Fressange , né vers 1627, décédé le 5 août 1702, Saint-Didier-la-Séauve, 43, Haute-Loire, Auvergne, FRANCE (à l'âge de peut-être 75 ans), Ecuyer,

 

[Note : Maintenu le 20 décembre 1668, inscrit dans d'HOZIER et auteur des marquis de La Fressange, existants. (Armorial Général du Velay, par Georges PAUL, Marseille Reprints, 1975, page 409).
Maintenu dans sa noblesse par jugement souverain du 20 décembre 1668, c'est probablement lui qui acquit la terre de La Fressange de la maison de NéRESTANG (L'Assemblée de la Noblesse du Bailliage de Forez en 1789, par Henri de JOUVENCEL, page 557).
Seigneur de la Fressange dès 1670 au moins, il vivait avec son épouse en 1689 (source : Nobiliaire du Velay et de l'Ancien Diocèse du Puy, par Gaston de JOURDA de VAUX, tome VI, page 118).
Il fut maintenu, avec son père, le 20 décembre 1668. Cette branche aînée s'est continuée jusqu'à nos jours. Elle est représentée, en 1818, par M. de SAIGNARD de LA FRESSANGE, baron de Queyrières, aide-major, chef d'escadron des grenadiers de la Roche-Jacquelein (source : Nobiliaire Universel de France, par Nicolas de SAINT-ALLAIS, tome XIII, page 402).
Maintenu dans sa noblesse, le 20 décembre 1668, conjointement avec son père, ainsi que nobles Jean-Baptiste de SAIGNARD, seigneur de Glavenas, César de SAIGNARD, seigneur du Vernet, et Christophe de SAIGNARD, son frère; fut institué légataire de son père, les 5 et 6 septembre 1677, indépendamment des donations avantageuses qu'il en avait reçues lors de son mariage; transigea avec son père et Antoine de SAIGNARD, seigneur de la Rivoire, son frère, touchant leurs droits successifs; passa une transaction, le 20 janvier 1686; fit une donation à son fils aîné, Jean ALLIER de SAIGNARD, le 20 avril 1694, ratifiée par acte du 26 août 1699 (source : Nobiliaire Universel de France, par Nicolas de SAINT-ALLAIS, tome XV, page 216).
ALLIER : Lettres patentes portant érection de la terre et seigneurie de Nointel en marquisat en faveur d'Edouard ALLIER, seigneur de Nointel. Données à Paris, septembre 1654; enregistrées au Parlement de Paris le 3 septembre 1701 (source : Dictionnaire des Anoblis, page 5).
D'azur à un aigle éployé d'argent. La branche de la Fressange porte les armoiries des ALLIER de LA FRESSANGE (Armorial Général de France dressé par Ch. d'HOZIER, généralité de Montpellier, publié par Louis d'IZARNY-GARGAS, Paris 1989, pages 321 et 327).
SANHARD de LA FRESSANGE : Ecartelé : 1 et 4 d'azur au sautoir d'or; 2 et 3 d'azur à l'aigle éployée d'argent : Velay et Vivarais; anobli en 1439; branche de Choumouroux éteinte (source Catalogue de la Noblesse Française, par Régis VALETTE et Robert LAFFONT, Paris, page 175).].

 

... marié par contrat le 5 octobre 1666, Montfaucon-en-Velay, 43, Haute-Loire, Auvergne, FRANCE, Maître GUERIN, notaire royal au siège de Montfaucon en Velay, avec...

513: Marguerite de NAVETTE de PIROLLES (mon n° Sosa 543), Seigneur de Pirolles, originaire de Montbrison,

... dont:

a.       Charlotte SEIGNARD de LA FRESSANGE, née vers 1671, décédée le 23 novembre 1699 (à l'âge de peut-être 28 ans).

b.       Jean Joseph, Seigneur de La Fressange , Chevalier, gendarme de la garde ordinaire du Roi, marié le 20 avril 1694 avec Magdeleine de SAIGNARD, baptisée le 3 novembre 1679, décédée après 27 juillet 1695, fille de François de SAIGNARD, Baron de Queyrières et des Etats du Velay , seigneur de Glavenas, Maumeyre et autres places et Hélène de LA RIVOIRE.

 

[Note de Jean Joseph : Second enfant du couple. Gendarme de la garde ordinaire du roi du 3 janvier 1693 au 22 mars 1701, puis gendarme de la garde du roi le 15 octobre 1705. Il est le héros involontaire d'une mésaventure qui inspira une pièce de théâtre intitulée Le Borgne.
L'un des gendarmes de la garde ordinaire du Roi, en 1694 (source : Nobiliaire Universel de France, par Nicolas de SAINT-ALLAIS, tome XV, page 216).
Gendarme de la garde ordinaire du Roi du 3 janvier 1693 au 22 mars 1701, puis gendarme de la garde du Roi le 15 octobre 1705.
Il est victime d'une mésaventure, dans la nuit du 18 au 19 novembre 1698, en rentrant au pays à l'occasion d'une permission de six mois. Après une soirée arrosée, avec son ami mousquetaire noir de FORT de CASTELNAUDARY, ils montent se coucher. L'un d'eux, pris d'une subite et pressante envie d'uriner, cherche un pot de chambre et, n'en trouvant pas, il soulève la guillotine de sa fenêtre et se soulage. Il n'avait pas vu le deuxième consul BERTRAND, qui passait à ce moment-là et l'arrose. Ce dernier, sentant son honneur bafoué, demande séance tenante réparation à l'hôtelier. Il décide de faire sonner le tocsin de la ville pour appeler du renfort (le tocsin avait alors vocation d'alerte en cas d'incendie ou d'attaque ennemie), d'où un certain affolement. BERTRAND réussit à forcer la porte de l'hôtel et réveille nos deux voyageurs. Dans la lutte qui s'engage, le consul est blessé à l’œil par une hallebarde de l'un de ses gardes, ce qui met en émoi les habitants accourus en pleine nuit. L'un de nos voyageurs tombe du lit à cause de ce brutal réveil, et même douloureux, car il met même le pied dans le pot de chambre qu'il avait désespérément cherché tout à l'heure, et doit combattre dans cette fâcheuse posture. Les deux hommes se défendent toute la nuit. Sous la pression des vicomtesses de POLIGNAC accourues apporter leur aide pour débloquer la situation, ils se rendent au petit matin, ayant obtenu la promesse d'une libération très rapide. Cette promesse n'est pas tenue, et lorsque le verdict tombe, ils sont condamnés et emprisonnés pour quatre mois dans les geôles ponotes. Cette aventure drôlesque inspire à Antoine CLET, imprimeur du Puy, une pièce de théâtre, intitulée Le Borgne, et publiée en 1703. Les archives familiales conservent un exemplaire manuscrit de cette oeuvre, ce qui laisse à penser qu'elle fut jouée à La Fressange.
(source : La Famille de SAGNARD de LA FRESSANGE, une famille noble à Saint Didier en Velay, par Jérôme SAGNARD, pages 10-11).].
 

c.        Marie SEIGNARD de LA FRESSANGE, baptisée le 30 décembre 1675.

 

[Note de Marie : Ou baptisée le 10, selon les sources. Son parrain fut Christophe de SAIGNARD, écuyer, seigneur de Saint-Julien, et sa marraine Marie de VERON de MONTROYET représentant Marie de NAVETTE.
Troisième enfant du couple , elle fut admise à Saint-Cyr.
Elle fut admise à Saint-Cyr. Elle est enterrée dans l'église de Saint-Didier, sous le vocable de Saint-Loup. Son héritière est sa sœur Catherine, qui hérite de 1 300 Livres (source : La Famille de SAGNARD de LA FRESSANGE, une famille noble à Saint Didier en Velay, par Jérôme SAGNARD, page 12).].
 

d.       Claudine de SAIGNARD DAILLIER (mon n° Sosa 271), née vers 1680, décédée le 11 juin 1770, Saint-Didier-la-Séauve, 43, Haute-Loire, Auvergne, FRANCE (à l'âge de peut-être 90 ans), inhumée le 12,  mariée le 30 janvier 1714, Saint-Didier-la-Séauve, 43, Haute-Loire, Auvergne, FRANCE, avec Joseph PICHON (mon n° Sosa 270), Seigneur du Bouchet , né le 25 mars 1682, décédé avant 18 octobre 1757, Avocat en parlement, fils de Jean PICHON et Marie RONAT. Quatrième enfant du couple, elle fut admise à Saint-Cyr, comme sa sœur Marie.

e.       Charles SEIGNARD de LA FRESSANGE, baptisé le 11 novembre 1686. Son parrain fut Charles Achille, marquis de NERESTANG, comte d'Entremont, grand maître des ordres royaux et militaires de Notre-Dame de Mont Carmel et de Saint-Lazare de Jérusalem, seigneur et baron de Saint-Didier, Aurec, Oriol, La Chapelle, Saint-Férréol, Saint-Victor-sur-Loire, Gruillon, Roche-en-Régnier... , et sa marraine Agnès de CUSSON, femme d'André Dominique d'APCHON, baron de Vaumières. Cinquième enfant du couple.

f.         Jacques SEIGNARD de LA FRESSANGE, baptisé le 3 février 1682. Son parrain fut Jacques de BOURBON, docteur ès médecine à Saint-Didier, et sa marraine Catherine MATHEVON.

g.       Catherine SEIGNARD de LA FRESSANGE.

h.       Jean Armand, décédé avant 17 novembre 1739.

 

516: Antoine, alias Annet DU PELOUX, Seigneur de Saint-Romain , né en 1634, décédé le 13 octobre 1706 (à l'âge de 72 ans), Chevalier, 

... marié par contrat le 1er juillet 1657 avec...

517: Colombe de CLAVIÈRE, née en 1635, décédée le 24 juillet 1698 (à l'âge de 63 ans),

... dont:

a.       Joseph Gabriel.

b.       Charlotte, mariée le 26 juin 1691 avec N DECRUYS de BOISSET de TORSIAC.

c.        Joseph, Seigneur de La Garde , né le 10 décembre 1675, décédé le 4 janvier 1733 (à l'âge de 57 ans), Chevalier.

d.       Madeleine. Mariée en 1713 avec Henri de VOCANCE, Seigneur de Boulieu.

 

520: Pierre de SAIGNARD de CHOUMOUROUX, Seigneur de Choumouroux , Montméa, Chazeaux, Mortesaigne, baptisé le 1er novembre 1626, décédé le 3 novembre 1708 (à l'âge de peut-être 82 ans), Ecuyer, marié (1) par contrat devant Maître BESSET, notaire, le 11 avril 1652 avec Marguerite Aimée REYNAUD de LA BASTIE,

 

[Note : Sa marraine fut Louise de LESTRANGE, femme de Claude d'HENRY, seigneur de Vareigne.
Déchargé noble en 1668 et 1669.
Déchargé par la cour des francs fiefs, le 13 janvier 1661. Il habitait à Yssingeaux lors de son mariage avec Marguerite REYNAUD de LA BATIE (source : La Noblesse de la Sénéchaussée de Villeneuve de Berg en 1789, par Raymond de GIGORD, page 390).
Pour ses fiefs, il reçut l'investiture de l'Evêque du Puy en 1625 (source : Nobiliaire du Velay et de l'Ancien Diocèse du Puy, par Gaston de JOURDA de VAUX, tome VI, pages 116).
Fut déchargé du droit de franc-fief, conjointement avec Antoine de SAIGNARD, seigneur de Marmignac, par arrêt du 13 janvier 1661, rendu sur la production de ses titres, justifiant son ancienne extraction (source : Nobiliaire Universel de France, par Nicolas de SAINT-ALLAIS, tome XV, page 220).
Il reçoit l'investiture de l'évêque du Puy en 1623 pour le fief de Chazeaux. Il est déchargé du droit de franc-fief, conjointement avec Antoine de SAIGNARD, seigneur de Marminhac, par arrêt du 13 janvier 1661, rendu sur la production de ses titres justifiant son ancienne extraction. En 1681 et 1682, il est recteur de la confrérie des Pénitents Blancs de la ville d'Yssingeaux. En 1695, il est capitaine de bourgeoisie, propriétaire de l'office de maire. Il vit avec son épouse, ses trois fils, dont l'aîné est marié, sa belle-fille, ses six petits-enfants et ses quatre domestiques. Il paie 120 livres de capitation (source : Les SAGNARD de CHOUMOUROUX, par Jérôme SAGNARD, page 10).]

 

... marié (2) par contrat devant Maître BORIE, notaire royal, le 30 juillet 1669 avec...

521: Jeanne PETIOT, décédée après 7 mars 1709, Veuve de Claude BRUN, décédé avant 1669, bourgeois d'Yssingeaux, fille des défunts Pierre PETIOT, docteur en médecine, et demoiselle Marguerite,

... dont:

a.       Claude Aymé, baptisé le 15 juin 1670, né le 6 du même mois. Sa marraine fut Louise Maryse FONTBONNE.

b.       Jean de SANHARD de SASSELANGE, né le 2 octobre 1672, Yssingeaux, 43, Haute-Loire, Auvergne, FRANCE, château de Choumouroux, baptisé le 30 octobre 1672, Yssingeaux, 43, Haute-Loire, Auvergne, FRANCE, décédé le 22 avril 1746, Craponne-sur-Arzon, 43, Haute-Loire, Auvergne, FRANCE (à l'âge de 73 ans).

c.        Claude Melchior, né le 9 janvier 1674.

d.       Jean Antoine, baptisé le 19 novembre 1675. Son parrain fut Jean Antoine DESPRÈS de LA SUCHÈRE, seigneur de Chatelar. Les témoins furent Claude Aymé DE SAIGNARD de CHOUMOUROUX, son oncle, noble Charles CHOUMOUROUX, seigneur de la Borie.

... dont 520-(X1):

a.       Jean-Joseph, Seigneur de Choumouroux chevalier de Saint-Louis, né le 14 novembre 1653, baptisé le 22 septembre 1654, décédé en 1711, Chivas, Cataluna, ESPAGNE, tué au siège de la ville (à l'âge de 58 ans), Ecuyer, capitaine au régiment d'Auvergne, marié le 2 mai 1677 avec Catherine BRUN, née avant 1669, fille de Claude BRUN +/1669 et Jeanne PETIOT +1709/ (voir 521).

 

[Note de Jean-Joseph : Fut héritier de son oncle, Claude Juste REYNAUD de LA BASTIE.
Il fut maire d'Yssingeaux entre 1692 et 1711. Lors de son mariage, son père lui constitue le tiers de ses biens, sous réserve de l'usufruit. Jean Joseph donne à sa fiancé 4 000 Livres, plus 500 Livres pour bagues et joyaux. Il épouse la fille de sa belle-mère. Ce mariage renforce l'alliance des deux familles, et Jean Joseph hérite du château d'Estables de son oncle Claude Juste REYNAUD de LA BASTIE.
Un évènement incongru est mentionné dans les registres paroissiaux d'Yssingeaux : le 22 octobre 1690, noble Joseph SAIGNARD, seigneur de Montméa, a eu une fille illégitime avec Marie CHABRET JULIEN d'ESPALY, paroisse Saint-Marcel du Puy, prénommée Antoinette. Le parrain fut Pierre LINET, hôte à Yssingeaux, et sa marraine Antoinette PONS. Ce Joseph est sans doute Jean Joseph, qui aurait eu une aventure extra-conjugale qu'il reconnaît. (source : Les SAGNARD de CHOUMOUROUX, par Jérôme SAGNARD, page 11).].
 

b.       Jean de SAIGNARD de MONTAIGU, Seigneur de Montagut , décédé en 1701, Chiari, Brescia, Lombardia, ITALIE, tué au siège de la ville.

... dont 521-(X1):

a.       Catherine, née avant 1669, mariée le 2 mai 1677 avec Jean-Joseph de SAIGNARD de CHOUMOUROUX, Seigneur de Choumouroux chevalier de Saint-Louis, né le 14 novembre 1653, baptisé le 22 septembre 1654, décédé en 1711, Chivas, Cataluna, ESPAGNE, tué au siège de la ville (à l'âge de 58 ans), Ecuyer, capitaine au régiment d'Auvergne, fils de Pierre de SAIGNARD de CHOUMOUROUX, Seigneur de Choumouroux , Montméa, Chazeaux, Mortesaigne 1626-1708 (voir 520) et Marguerite REYNAUD de LA BASTIE.

 

524: André Dominique DENIS, Seigneur d'Allemances et d'Allemancettes baron du Besset, né en 1655, décédé après 1744, Chevalier, conseiller du Roi, lieutenant général d'épée en la sénéchaussée du Puy,

 

[Note : Fut élu premier consul du Puy le 1er mars 1702.
page 122 , art 4 : Art à rayer c'est un double emploi avec l'art ci-dessous, il a une ordonnance de décharge de cet art, du 8 fév 1752.
Le sieur abbé DENIS DALMANSE (309) chanoine du Puy et comme tuteur des mineurs de Barbe BONNEFOUX pour trois directes dans les lieux de Bois Noir, les Coussouces, les Combettes, la Gazelle dans lad paroisse payera comme dessus dix huit livres, cy-----------------------------------------------------------18L.
note 309 : Jean Joseph DENIS d'ALLEMANCE, baron du Besset, capitaine de cavalerie dans le régiment de Chamborant, fils d'André Dominique, chevalier, lieutenant général d'épée en la sénéchaussée du Puy et de Laurence de BEAUMONT de ROCHEMURE, dame du Besset, avait épousé en 1727 Marie Barbe BONNEFOUX. A sa mort en 1750, ses enfants mineurs : Gabrielle, religieuse de la Visitation au Puy, Marie-Catherine, mariée le 21 janvier 1745 à Jean Dominique SAIGNARD de SASSELANGE, capitaine au régiment d'Auvergne, fils de jean Joseph (voy. 235), et Madelaine, eurent comme tuteur leur oncle Mre Abel DENIS d'ALLEMANCE, chanoine, abbé de l'église Saint-Pierre-Latour du Puy, décédé le 6 août 1758 à 55 ans (De LESCURE. Arm. Gén. 433, reg. du Puy).
page 123, art 7 : Par ordonnance du 22 may 1752 l'art cy contre modéré de moitié.
Le sieur du Besset du Puy pour une directe payera trente six livres cy---------------------------------------------36 L.
(source : Almanach de Brioude, 1958-59, n° 107)
Homme habile et sans scrupule, il fabrique de la fausse monnaie dans le château du Besset en 1711, château que lui avait transmis sa femme (source : Les SAGNARD de SASSELANGE et leurs héritiers les de JERPHANION, par Jérôme SAGNARD, page 24).
Il fut d'abord lieutenant général d'épée au siège présidial d Puy, il sera élu premier consul, le 1er mars 1702 (source : La Baronnie du Besset, par Pierre CUBIZOLLES, page 72).].

 

... marié par contrat le 20 février 1688, Le Puy-en-Velay, 43, Haute-Loire, Auvergne, FRANCE, en la maison de Jean de FILLÈRE, seigneur et baron du Charrouilh, devant maître ROCHE, notaire (I.R., Reg 172, f° 45), avec...

525: Laurence de BEAUMONT de ROCHEMURE, Dame du Besset , née vers 1670, décédée avant 13 février 1724,

 

[Note : Héritière des biens de son père, elle apporta la terre du Besset à son mari.
Famille originaire du Dauphiné où elle est connue dès l'an 1080 et dont une branche s'établit en Auvergne à la suite de son alliance avec l'héritière d'une branche de la maison de ROCHEMURE qui apporta à son mari la seigneurie du Besset, située dans la paroisse de La Besseyre-Saint-Mary, près de Brioude. cette branche des Beaumont fut maintenue en Auvergne dans sa noblesse par ordonnance du 13 juillet 1669 et s'éteignit à le fin du XVIIe siècle.
Armes : d'argent à la fasce d'azur, chargée de trois fleurs de lis d'or et, à partir de l'alliance de ROCHEMURE : écartelé aux 1 et 4 (de BEAUMONT), et aux 2 et 3, bandé d'azur et d'argent (de ROCHEMURE).
(source : Dictionnaire Généalogique des Familles d'Auvergne, par Albert de REMACLE, ARGHA, 1995, tome I, page 163).].

 

... dont:

a.       Jean-Joseph DENIS d'ALLEMANCES, né vers 1689, décédé le 29 novembre 1730, La Besseyre-Saint-Mary, 43, Haute-Loire, Auvergne, FRANCE, dans son château du Besset, inhumé le 30 novembre 1730, La Besseyre-Saint-Mary, 43, Haute-Loire, Auvergne, FRANCE, en la chapelle de l'église, fondée par les seigneurs du lieu, au tombeau de ses prédécesseurs (à l'âge de peut-être 41 ans).

b.       Jean-Ignace, né vers 1690, Prêtre, docteur en théologie, moine bénédictin et prieur au prieuré de Saint-Pierre-la-Tour du Puy-en-Velay, chanoine de la cathédrale du Puy, chanoine-comte honoraire de Brioude. Nommé par Rome, prieur au prieuré conventuel de La Chapelle-d'Aurec, il se rend, le 15 octobre 1744, au Grand-Séminaire du puy, dans l'appartement où habite Monseigneur LE FRANC de POMPIGNAN, évêque du Puy. Devant ce dernier, il exhibe la lettre de nomination et autres pièces justificatives, le suppliant très humblement, et requérant de son excellence le visa nécessaire pour qu'il puisse prendre la réelle possession de ce bénéfice et dépendances. L'évêque lui répond qu'il ne peut accorder le visa, attendu que la place est prise par la nomination faite à ce prieuré en la personne de Dom CUMINIAC, o;s.b., par Monseigneur de BERINGHEN, son prédécesseur (source : La Baronnie du Besset, par Pierre CUBIZOLLES, page 77).

c.        Abel, né vers 1695, Prêtre, docteur en théologie, chanoine de la collégiale Saint-Vosy du Puy, prieur de Notre-Dame de Beaulieu. Il est présenté à l'évêque de Mende, le 17 mai 1731 , par son père, afin qu'il soit nommé chapelain de Notre-Dame de Beaulieu, en remplacement de N... CHAMBLAS, mort deux jours plus tôt. Il fut pourvu de la chapellenie de Tous-les-Saints en l'église Saint-Pierre-la-Tour du Puy, par Jean-Ignace, son frère cadet, et fut également prieur de Notre-Dame de Beaulieu (source : La baronnie du Besset, par Pierre CUBIZOLLES, pages 77-78).

d.       François Philippe DENIS d'ALLEMANCES, né le 4 mars 1699, baptisé le 5.

e.       Charles, baptisé le 3 septembre 1702, La Besseyre-Saint-Mary, 43, Haute-Loire, Auvergne, FRANCE. Son parrain fut Pierre BERLE, et pour marraine Anne BUFFET, tous deux brassiers du Besset. Cote baptême ADHL 5 E 5154. On le trouve établi à Brest en 1742, d'après une minute de VALET, du 1er avril 1742 (source : La Baronnie du Besset, par Pierre CUBIZOLLES, page 78).

f.         Marie-Thècle, baptisée le 24 septembre 1703, La Besseyre-Saint-Mary, 43, Haute-Loire, Auvergne, FRANCE. Sa marraine fut Jacqueline de BEAUMONT, sa tante maternelle.

g.       Marc, baptisé le 16 septembre 1709, La Besseyre-Saint-Mary, 43, Haute-Loire, Auvergne, FRANCE, Garde du Roi. Son parrain fut Etienne LÈBRE, fermier de la métairie du château, et sa marraine LÈBRE, habitants au Besset. Il poursuivra sans doute une carrière militaire (source : La Baronnie du Besset, par Pierre CUBIZOLLES, page 78).

h.       François Michel Hyacinthe, baptisé le 28 novembre 1715, La Besseyre-Saint-Mary, 43, Haute-Loire, Auvergne, FRANCE. Son parrain fut François COMTE, et sa marraine Jeanne BOREL, tous deux du Besset.

i.         Jacques, Clerc tonsuré. D'abord clerc tonsuré de l'église Saint-Pierre-le-Monastier du Puy, il devait rentrer dans les ordres comme son frère cadet (source : La Baronnie du Besset, par Pierre CUBIZOLLES, page 78).

 

664: Jacob Moché, dit Isaye CERF, décédé en 1746, Metz, 57, Moselle, Lorraine, FRANCE, Médecin. D'après Chaffanjon, il est le médecin qui donna des soins à Louis XV lorsqu'il vint à Metz en août 1744. Le roi Louis XV le dispensa ensuite du paiement de l'impôt et de loger chez lui des officiers de la garnison. Son portrait est conservé chez une descendante, Madame Robert Aron, ainsi que son diplôme, sur parchemin et en latin, de docteur en médecine de l'université de Giessen, dans le duché de Hesse-Darmstadt, décerné le 10 août 1727 à "Cervus Isaie Ulmann" alias Isaye Cerf. Diplômé à Gressen en 1722, installé médecin à Metz en 1734.

... marié avec...

665: ? ?,  

... dont:

a.       N.

Génération 11

1 024: Jean de SAIGNARD (mon n° Sosa 1084), Seigneur des Préaux , Montméat, Poinsac, La Fressange, décédé avant 1682, Ecuyer, bailli d'Yssingeaux, 

 

[Note : Premier enfant du couple. Est l'auteur de la branche des seigneurs de La Fressange, titre que lui apporta son épouse. Il hommagea le fief domanial de La Fressange, le 7 septembre 1670, avec sa femme et son fils, à Charles Achille marquis de NERESTANG, baron de Saint-Didier. Il fut maintenu dans sa noblesse, par jugement souverain du 20 décembre 1668. Habitant Maumeyres (D. de vienne).
Armes : écartelé : aux 1 et 4, d'azur, au sautoir d'or (qui est SAIGNARD); aux 2 et 3, d'azur à l'aigle essorante d'argent (qui est ALLIER de LA FRESSANGE).
Il est à noter, qu'à partir du VIIe degré de la généalogie de cette branche et d'autres encore par la suite, sont appelés couramment ALLIER de SAIGNARD, du nom de leur grand'mère, dont ils avaient relevé le nom. A Monistrol, on écrit SAIGNARD; à Saint-Didier, on trouve généralement, SAIGNARD, rarement SAGNARD, jamais SANHARD.Des membres de cette branche ou de ceux ayant contracté alliance avec elle, nous n'avons pu identifier : Charlotte ALLIER de SAIGNARD de LAFRESSANGE, qui fut marraine, le 29 juin 1690, de Jean PEYRARD, alors que le parrain se trouvait être André-Dominique d'APCHON, et qui mourut, le 23 nov. 1699, âgée de 28 ans; -- dame Louise de BOURDON qui, femme de noble "ALLIER" de LAFRESSANGE, fut inhumé dans l'église paroissiale de Saint-Didier, le 20 janv. 1701, âgée de 60 ans; -- noble François "ALLIER" de LA RIVOIRE, qui fut parrain, le 7 déc. 1705, de Marie-Anne COZON de ROCHEFAYE, fille de noble François et d'Anne BENEYTON; -- Louise "SAIGNARD" de SAINT-DIDIER, décédée, le 9 novembre 1759, âgée de 34 ans; -- Marie ALLIER de SAIGNARD de SAINT-POL, de Saint-Didier, qui fut marraine, le 2 nov. 1704, de Jean-Joseph de SAIGNARD, fils de Jean et de Jeanne "de LAFAYETTE"; -- Jean-Gaspard Alexis de SAIGNARD, sgr de Montméat, parrain, le 7 mars 1754, de sa cousine Madeleine-Rosalie de SAIGNARD de LAFRESSANGE; -- Louise de SAIGNARD, qui mourut en novembre 1735, laissant de son mariage avec Marcellin de BEGET de FLACHAT, un fils, Marcellin, baptisé en octobre 1655, ayant pour marraine, Clauda de SANIARD; -- Marie de SANIARD, qui fut marraine, en 1648, d'Amable de FAY de PAULIN.
(source : Nobiliaire du Velay et de l'Ancien Diocèse du Puy, par Gaston de JOURDA de VAUX, tome VI, page 117).
Fut légataire de son père, par son testament du 20 janvier 1641. Il fait son testament ou codicille les 5 et 6 septembre 1677, par lequel il institue son héritier universel, Jacques de SAIGNARD, son troisième fils, et fait des legs à ses autres enfants, et transigea avec Antoine de SAIGNARD, seigneur de la Rivoire et Gabriel ALLIER de SAIGNARD, seigneur de La Fressange, ses fils, à l'effet de terminer les différends, au sujet des donations qu'il leur avait faites, tant de ses biens que de ceux de défunte demoiselle Claudine ALLIER, leur mère (source : Nobiliaire Universel de France, par Nicolas de SAINT-ALLAIS, tome XV, pages 215-216).
Second fils de César de SAIGNARD et de Clauda de LANGON. Il hommagea la terre de La Fressange, que lui apporta sa femme, conjointement avec elle et leur fils, le 7 septembre 1670 à Charles Achille, marquis de NéRESTANG, baron de Saint-Didier. Le nom d'ALLIER a été rajouté dans un acte royal par Louis XIII, selon les archives familiales. La famille de LA FRESSANGE est connue dans le Velay depuis 1300. Plusieurs de ses membres ont été au service des Rois de Jérusalem de la Maison de LUSIGNAN.
Jean est maintenu dans sa noblesse par jugement du 20 décembre 1668.
En 1623, une investiture, par messire Just de SERRES, évêque du Puy, est donnée à noble Jean de SAIGNARD, sieur de Montméa, du domaine et rentes du village de Chazeaux, paroisse d'Yssingeaux, portant hommage en fief franc, pour le prix de 5 000 Livres. Il acquiert en 1627 de l'évêque du Puy, la justice moyenne et basse sur les villages de Chazeaux et de La Besse, paroisses d'Yssingeaux.
Par son testament, il institue son troisième fils Jacques pour son héritier universel et fait des legs à ses autres enfants. Il transige avec ses deux premiers fils, Antoine et Gabriel, pour terminer les différends au sujet des donations qu'il leur a fait, tant de ses biens que ceux de sa femme.
(source : La Famille de SAGNARD de LA FRESSANGE, une famille noble à Saint-Didier-en-Velay, par Jérôme SAGNARD, pages 7-8).].

 

... marié par contrat le 25 octobre 1627, Saint-Didier-en-Velay, 43, Haute-Loire, Auvergne, FRANCE, à La Fressange, devant André CHOMEL, notaire royal à Saint-Didier, avec...

1 025: Clauda (ou Claudine) ALLIER de LA FRESSANGE (mon n° Sosa 1085), Dame de La Fressange , décédée avant 6 septembre 1667. La Fressange, en la paroisse de Saint-Didier, au diocèse du Puy. La famille de LA FRESSANGE était connue dans le Velay depuis 1300, et plusieurs de ses membres avaient été au service des rois de Jérusalem de la maison de LUSIGNAN. Les LA FRESSANGE se sont fondus dans la maison de SAIGNARD. (source : Nobiliaire Universel de France, par Nicolas de SAINT-ALLAIS, tome XV, pages 215-216). Dernière représentante de sa famille et héritière de tous les biens de son père. Armes : D'azur à l'aigle éployée d'argent.

... dont:

a.       Gabriel ALLIER de SAIGNARD, né vers 1627, décédé le 5 août 1702, Saint-Didier-la-Séauve, 43, Haute-Loire, Auvergne, FRANCE (à l'âge de peut-être 75 ans). 

b.       Antoine, Seigneur de La Rivoire , né vers 1636, décédé le 7 avril 1681 (à l'âge de peut-être 45 ans), Ecuyer, marié avec Catherine de GONTAUD de LA VALLÉE (ou décédé le 6, selon les sources), légataire en 1677(source : Nobiliaire Universel de France, par Nicolas de SAINT-ALLAIS, tome XV, page 216).

c.        Jacques de SAIGNARD de SAINT-PAL, Seigneur de Saint-Pal , Ecuyer (Voir fichier Branche de Saignard.Doc), marié le 26 avril 1689 avec Anne de CHAMBREUIL, décédée après 1688, Saint-Flour, 15, Cantal, Auvergne, FRANCE, Saint-Pal. Troisième enfant du couple, légataire en 1677 (source : Nobiliaire Universel de France, par Nicolas de SAINT-ALLAIS, tome XV, page216).

d.       Pierre, Seigneur de La Gardette , décédé après 15 janvier 1694, Ecuyer. Quatrième enfant du couple, légataire en 1677 (source : Nobiliaire Universel de France, par Nicolas de SAINT-ALLAIS, tome XV, page 216).

e.       Claudine, décédée après 1677, Religieuse de Saint-Augustin à Saint-Didier-la-Séauve. Cinquième enfant du couple, légataire en 1677 (source : Nobiliaire Universel de France, par Nicolas de SAINT-ALLAIS, tome XV, page 216).
 

1 026: Jean de NAVETTE (mon n° Sosa 1086), décédé avant 5 octobre 1666, Ecuyer.

 

[Note : Armes (NAVETTE des Oliers) : D'azur à un soleil d'or, mouvant du canton dextre du chef, et une ancre d'argent posée au canton senestre de la pointe (Armorial RIETSTAP).
Famille comparaissant à Riom en 1789.
De NAVETTE, seigneurs de Chassignoles, près d'Auzon; d'Olliers. Noblesse connue dès 1684. Services militaires. Convoquée en 1789 à l'Assemblée de la noblesse, à Riom (source : Dictionnaire des Anciennes Familles de l'Auvergne, par Ambroise TARDIEU, tome III, page ,265).
Tableau des noms et des blasons de la noblesse du Lyonnais, du Forez et du Beaujolais en 1669, d'après l'Armorial de Claudine BRUNAND : NAVETTE (Louis et Aymard), seigneurs, le père de la Dorellure, et Aymard, seigneur des Ollières.
Armes : D'azur, au soleil d'or mis au franc-canton, et au senestre de la pointe une ancre mise en pal d'argent.
(source : Le Livre d'Or du Lyonnais, du Forez et du Beaujolais, page 154).
De NAVETTE, sgrs de Chassignoles près Auzon, des Ollières paroisse de Beauzac, de La Dorlière (Auvergne-Velay), de La Guillanche, de La Goutte, de Piroles, etc. (Forez).
Christophe de NAVETTE, époux de Juste de SAINT-PAUL et Jean de NAVETTE, sgrs de La Goutte et de Piroles (Forez), obtinrent le 5 octobre 1643 des lettres de réhabilitation de noblesse. Branches en Velay (possessionnée à Yssingeaux) et en Lyonnais (1674). Noble Aymard de NAVETTE, sgr de La Dorlière et des Ollières, vend une rente noble levable au mandement de Mézères, en 1667. Il avait acquis en 1675, la terre et haute justice de Chassignoles du marquis de CLERMONT de CHASTE et se trouve qualifié écuyer, sgr des Ollières et de Chassignoles en 1684.
La branche des seigneurs de Chassignoles en Auvergne a donné : un capitaine au régiment de Beauvoisis, chevalier de Saint-Louis, qui assista à l'assemblée de la noblesse de Riom en 1789, signa l'acte de coalition et servit à l'armée de CONDé. Son fils, possessionné à Brioude, est porté sur la liste des émigrés de la Haute-Loire. Convoqués au ban de la noblesse d'Auvergne (1675). Une admission au chapitre noble de Blesle avant 1787.
Armes : d'azur, au soleil d'or, mouvant du franc-canton, à l'ancre d'argent au quartier senestre de la pointe.
(Armorial Général du Velay, par Georges PAUL, Marseille Reprints, 1975, page 319).].

 

... marié avec...

1 027: Marie RACHEL de MERNAN (mon n° Sosa 1087),

... dont:

a.       Marguerite de NAVETTE de PIROLLES.

1 032: Antoine DU PELOUX, Seigneur de Saint-Romain et de La Garde , décédé en 1639, Riom, 63, Puy-de-Dôme, Auvergne, FRANCE, Chevalier.

... marié par contrat, le 2 janvier 1634 avec...

1 033: Catherine de LA CHASSAGNE, décédée le 29 avril 1685, Marlhes, 42, Loire, Rhône-Alpes, FRANCE, au Colombier. Fille de noble Annet de LA CHASSAIGNE, seigneur de Sereys en Auvergne (source : L'assemblée bailliagère de la Province de Forez en 1789, par Mr d'ASSIER de VALENCHES, page 238).

... dont:

a.       Antoine, alias Annet, né en 1634, décédé le 13 octobre 1706 (à l'âge de 72 ans).

b.       Christophe, Seigneur de Saint-Romain , Mort au service.

c.        Jacques, marié en 1668 avec Suzanne de PRARON. Auteur de la branche dite de Praron, subdivisée en deux rameaux et alliée aux LYONNETON de PRARON, SUFFISE de VILLENEUVE, CROTTIER de CHAMBONAS, LA ROQUE de MUNAS, FLEURANT de RANCé, DARESTE de SACONAY, LUZY-PELISSAC, SERVAJAN DU BRéTAIL, ODDE DU VILLARD, de ROCHE de LONGCHAMP, DOMPIERRE d'HORNOY, MADINIER de VEILLAC, TRAVERSIER de MONTEIL, d'ALBERTAS, LA BAUME-PLUVINEL, Etc. (source : L'Assemblée de la Noblesse du Bailliage de Forez en 1789, par Henri de JOUVENCEL, page 238).

 

1 040: Jean de SAIGNARD de MONTMÉA, Seigneur Chazaux Montméa et Choumouroux, décédé avant 30 juillet 1669, Ecuyer, bailli d'Yssingeaux,

 

[Note : Bailli d'Yssingeaux en 1633, Capitaine de cent hommes, commandant la ville d'Yssingeaux, il fut fait prisonnier au siège de Chalencon en 1639.
Il reçut l'investiture, en 1623, pour le fief de Chazaux, de l'Evêque du Puy (source : Nobiliaire du Velay et de l'Ancien Diocèse du Puy, par Gaston de JOURDA de VAUX, tome VI, page 116).
Leva, comme son père, et commanda une compagnie de cent arquebusiers. Il fut fait prisonnier au siège de Chalencon, en 1639, et devint ensuite commandant de la ville d'Issingeaux (source : Nobiliaire Universel de France, par Nicolas de SAINT-ALLAIS, tome XV, page 220).
Chazaux et Choumouroux : 1623, investiture donnée par messire Just de SERRES, évêque du Puy, à noble Jean de SAIGNARD, sieur de Monthinéa, du domaine et rentes du village de Chazaux, paroisse d'Yssingeaux.
1629, acensement et abénavis perpétuel faits par ledit seigneur évêque audit noble jean de SAIGNARD, sieur de Monthinéa, bailli d'Yssingeaux, de la haute justice du village de Chazeaux, de Poinsac, au mandement d'Yssingeaux, sous la réserve du fief.
Yssingeaux : 1623, investiture portant hommage en fief franc et noble du domaine et rentes de Chazaux, acquis par noble Jean de SAIGNAR, sieur de Montinéa, au prix de 5 000 livres.
(source : Répertoire Général des Hommages de l'Evêché du Puy, par Adrien LASCOMBE, pages 117 et 430).
Il est témoin au mariage de Charles MIJOLLA et d'Anne MARGERIT. Il est bailli d'Yssingeaux en 1633. Il est fait prisonnier au siège de Chalancon, où il commandait une compagnie de 100 arquebusiers à pied. Libéré, il commande la ville d'Yssingeaux. Il obtient un certificat du comte de Tournon pour les services rendus au Roi au siège de Salces le 5 novembre 1639 (source Les SAGNARD de CHOUMOUROUX, par Jérôme SAGNARD, page8).].

 

... marié par contrat le 21 avril 1613 avec...

1 041: Flavie de CHOUMOUROUX, décédée avant 30 juillet 1669,

 

[Note : Alias CHAMAROUX, héritière de sa maison (Armorial Général du Velay, par Georges PAUL, Marseille Reprints, 1975, page 409).
Elle fut héritière de sa maison qu'elle apporte en dot, fille de Pierre de CHOUMOUROUX, seigneur dudit lieu, et de Catherine d'HENRY. Son mari associe ce nom au sien.
De CHOUMOUROUX alias de CHAMAROUX et parfois de CHOROUX, seigneurs de Choumouroux, d beaux, de Borne, de La Borie, de Boiras près Saint-Agrève, du Roure, de La Barge, etc..., coseigneurs de Ceyssac, etc... (Velay).
Noblesse tirant son nom du lieu de Choumouroux près Yssingeaux. Connue dès 1362. Jean de CHAMAROUX vivait en 124-1480. Filiation : Gabriel de CHOUMOUROUX père de Jacques écuyer, seigneur dudit lieu, marié 1° en 1514 à Isabeau VACHEREL, 2° à Hélix de BEAUX de BORNE. Eteinte le 21 avril 1613, avec Florie de CHOUMOUROUX, dernière héritière de sa maison, mariée à Jean de SAIGNARD. Leur descendance releva le nom de CHOUMOUROUX.
Armes : D'argent, à trois chevrons de gueules.
Alias : D'azur, à trois chevrons d'or (qui est de CHOUMOUROUX); écartelé aux 2 et 3, de gueules au mouton d'argent, paissant sur une terrasse de sinople; à un chef cousu de gueules, chargé d'une rose d'argent (qui est de BEAUX de BORNE).
(cf : Armorial Général du Velay, par Georges PAUL, page 129).
Le château de Choumouroux (ou Chamouroux) dans le canton d'Yssingeaux, estimé 30 000 Livres d'après l'état général des biens des émigrés du département de la Haute-loire, est une maison forte qui défend, de concert avec le château de Treslemont, l'entrée de la ville d'Yssingeaux côté sud. Une croix, dite de Choumouroux, marque l'entrée de ce domaine. Selon Jean CHAIZE, cette croix est fort simple et sert lors de la procession des rogations. L'Abbé CORNUT rapporte qu'elle commémore un épisode sanglant de la révolution concernant la famille ABRIAL, qui donnait asile aux malheureux traqués par la police révolutionnaire. Arrêtés, il furent condamnés à mort et guillotinés le 22 juillet 1794. Une longue allée de tilleuls conduit à cette grande maison dans son enclos, autrefois fortifié. A l'entrée, une maison de gardien, ainsi qu'une ferme et un pigeonnier, accueillent le visiteur. Le corps de logis est une simple et longue bâtisse rectangulaire, tournée au levant et flanquée de deux tourelles. Ces deux échauguettes, aveugles, avec un curieux toit de pierre conique, sont portées par trois corbeaux, et qui semblent les seuls vestiges du bâtiment primitif. Une large terrasse offre une vue magnifique sur le paysage des sucs. Deux arbres, dont l'un a été foudroyé, y sont plantés. Dans la village de vacances contigu à la maison forte, on peut admirer le très beau moulin de Choumouroux. A l'intérieur de la maison, on trouve une très belle cheminée avec des fleurs de lys et des dauphins en argent, et des parquets du XVIIIème siècle. A l'étage, subsiste un oratoire avec quelques peintures défraîchies. C'est en septembre 1836 que l'oratoire de Choumouroux est béni par l'Abbé VALENTIN, vicaire d'Yssingeaux, en présence d'Ernest de CHOUMOUROUX et de sa famille. Cette petite chapelle est placée sous le vocable du Sacré Cœur. Sur le fronton de l'oratoire, on peut lire la devise HONOR ET FELICITAS.
(source Les SAGNARD de CHOUMOUROUX, par Jérôme SAGNARD, pages 6-7).].

 

... dont:

 

a.       Marie de SAIGNARD de CHOUMOUROUX, baptisée le 2 octobre 1621, mariée le 2 mars 1634 avec Jean DESPRÉS, seigneur de La Suchère (Velay). Son parrain fut Jean RECHATIN des OLIÈRES, et sa marraine Gabrielle de GLAVENAS.

b.       Anne de SAIGNARD de CHOUMOUROUX, baptisée le 7 juillet 1624, mariée avec Claude THOMAS de BEAUX. Son parrain fut Claude de VERTAMY, chanoine de l'église cathédrale du Puy, et sa marraine Anne de SAIGNARD de CHOUMOUROUX, femme de Pierre.

c.        Pierre de SAIGNARD de CHOUMOUROUX, baptisé le 1er novembre 1626, décédé le 3 novembre 1708 (à l'âge de peut-être 82 ans). 

d.       Claude Aymé de SAIGNARD de CHOUMOUROUX, Seigneur de Chazeaux , décédé après 1695, Ecuyer, marié le 16 juin 1667 avec Jeanne DELOLME.

 

[Note de Claude Aymé : Auteur de la branche des seigneurs de Chazeaux.
Armes : Ecartelé : aux 1 et 4 d'azur à un sautoir d'or; aux 2 et 3 d'argent à 3 chevrons de gueules.(Armorial Général de France dressé par Ch. d'HOZIER, généralité de Montpellier, publié par Louis d'IZARNY-GARGAS, Paris 1989, pages 321 et 327).
Le 21 mars 1649, il part au service du Roi, dans la compagnie des chevau-légers du marquis de MONTPESAT. Il fait son testament, où ses héritiers sont son père Jean, ses sœurs Marie et Anne, et son frère Pierre comme héritier universel.
Il commande une compagnie, d'après l'ordre de route du 9 avril 1659, donné par monseigneur l'Archevêque de Lyon.
En 1695, il paie 10 livres de capitation.
(source Les SAGNARD de CHOUMOUROUX, par Jérôme SAGNARD, page 8).].

 

1 048: Jean DENIS (mon n° Sosa 538), Seigneur d'Allemances , Allemancetttes, Blanzac, La Salce, né le 25 mars 1636, décédé en 1705 (à l'âge de 69 ans), Ecuyer, docteur en droit et avocat, conseiller du Roi et sous-doyen magistrat au sénéchal et siège présidial du Puy,

 

[Note : Fut élu 1er consul du Puy en 1671, conseiller du Roi en la sénéchaussée du Puy (1692).
Armes : D'azur à un chevron d'or accompagné en pointe d'une merlette d'argent becquée d'or, et une étoile d'or, armées de flèches d'or de même, posée au franc-canton (Armorial Général de France, par Ch. d'HOZIER).
Le Fief d'Allemance, est situé à Félines, en Haute-Loire. Guillaume d'ALLEMANCES, chevalier, seigneur dudit lieu, fut témoin d'une donation faite au sacristain-mage de La Chaise-Dieu, le 10 septembre 1275 (CHASSAING, Spic. Briv., p 144). Voir aussi Archives de la Haute-Loire, série E, et minutes ROCHE, notaire 1690-91 fol 33 (cf Dictionnaire des fiefs de la Basse-Auvergne, par Albert de REMACLE, tome II, pages 944-945).
DENIS d'ALLEMANCE : Velay. Ecuyer, seigneur de Clérac, Salseblansac. Baron du Besset, Pompeyrant. Lettres de relief de dérogeance en 1713. Chevalier de Saint-Lazare en 1730. Page de la duchesse de Bourgogne. d'Azur au chevron d'or accompagné en pointe d'une merlette d'argent becquée d'or et à l'angle dextre du chef d'une étoile rayonnante de mesme (source : Grand Armorial de France, par Henri JOUGLA de MORENAS, tome VII, page 212).].

 

... marié le 15 décembre 1663 avec...

1 049: Jeanne d'AURIER d'OLLIAS (mon n° Sosa 539),

... dont:

a.       André Dominique, né en 1655, décédé après 1744.

b.       Madeleine DENIS d'ALLEMANCES, née vers 1670, mariée (2) avec Christophe de MALBEC, Seigneur de Briges , mariée (1) le 6 janvier 1692, Le Puy-en-Velay, 43, Haute-Loire, Auvergne, FRANCE, Maître Jean PHINES, notaire au Puy-en-Velay, avec Nicolas de CHASTEL, Seigneur et baron de Condres , né vers 1660, Chevalier.

c.        Marguerite, décédée le 16 juillet 1708, mariée le 20 octobre 1693 avec Nicolas de FRÉTAT, Seigneur de Sarra , La Chapelle, etc..., né le 26 janvier 1666, baptisé le 2 février 1666, Arlanc, 63, Puy-de-Dôme, Auvergne, FRANCE, décédé avant 1708, Ecuyer.

d.       Jeanne. Mariée avec Jean CHAMBON, Seigneur et baron de Cussac.

e.       Jacques, Sieur de Labro , Major au régiment d'Aunis.

f.         Magdelene DENIS d'ALLEMANCES (mon n° Sosa 269), décédée après 18 octobre 1757, mariée avec Jean-Baptiste CELLE DU BY (mon n° Sosa 268), Seigneur de l'Aulagnier et de Duby près Riotord , décédé avant 18 octobre 1757, Ecuyer, fils de Etienne CELLE DU BY, Seigneur du By 1654-1709 et Marie REDON +1716.

Génération 12

2 048: César de SANHARD (mon n° Sosa 2168), Baron de Queyrières et des Etats du Velay , seigneur de Mortesagne, Saignard, Queyrières, Maumeyres et en partie de Glavenas, né vers 1560, décédé après 20 janvier 1641, Ecuyer, capitaine de cavalerie,

 

[Note : Capitaine de cavalerie par commission du 4 avril 1580. Par commission de Henri IV, très élogieuse pour lui, datée du 4 avril 1590 à Corbeil, par laquelle il reçut ordre de lever et équiper deux cents hommes de pied et de cheval et de venir, à leur tête joindre son cousin le duc d'EPERNON.
Dans Preuves de la maison de POLIGNAC (tome III, page 201) : N° 507 : Chassagnes 1er février 1628, vente par Marc de POLIGNAC, baron de Lardeyrol, à César de SAIGNARD, de sa co-seigneurie sur le fief de Glavenas.
Il acquit la partie de Glavenas du vicomte de POLIGNAC, et en fut investi en 1638. Il commanda une Cie de 200 hommes d'armes, par commission royale du 4 avr. 1590, donnée à Corbeil. (source : Nobiliaire du Velay et de l'Ancien Diocèse du Puy, par Gaston de JOURDA de VAUX, tome VI, pages 113 à 121).
Capitaine de deux cents hommes pour le service du Roi... ...Il fut pourvu du commandement d'une compagnie de deux cents hommes de pied, par commission du 4 avril 1590, où il est spécifié que c'est en considération de sa fidélité et affection au service du Roi. Il commandait une compagnie de cent arquebusiers français, le 4 juillet 1594, selon le rôle de la montre, qui en fut faite à Issengeaux. Il assista au mariage de Pierre de SAIGNARD, seigneur du Vernet, son frère, le 23 juin 1613, est nommé dans une sentence arbitrale, du 9 mai 1622; passa conjointement avec Claude de LANGON, sa femme, un bail au profit d'Antoine et Jacques RIVIèRE, père et fils, le 4 Mars 1626; les consuls et les habitants de la ville d'Issengeaux, firent une obligation en sa faveur, le 16 avril 1628, au sujet de quatre faulconneaux, appartenants audit seigneur de SAIGNARD, par lui prêtés à ladite ville, pour le service du Roi, contre les rebelles à Sa Majesté. (source : Nobiliaire Universel de France, par Nicolas de SAINT-ALLAIS, tome XV, pages 213-214).
De SANHART de QUEYRIERES : Fort contre l'ennemi (source : Dictionnaire des Devises Historique et Héraldiques, par Alphonse CHASSANT, page 188).
De SANHARD de QUEYRIERES : Queyrières, cornette ! (cri) (source : Dictionnaire des Devises Historique et Héraldiques, par Alphonse CHASSANT, page 527).
Glavenas ne resta que fort peu de temps dans la maison de SAINT-PRIEST; en 1490, les de COTTEL y étaient établis; du moins en possédaient-ils une partie. Le 4 avril 1603, Guillaume de COTTEL remettait à Claude de POLLALON, époux de Catherine COTTEL, la moitié de la terre de Glavenas. La seconde moitié appartenait à autre Catherine de COTTEL. Le 8 juillet 1626, Catherine COTTEL, première citée, investissait du fief du Crozet Jean de MIJOLLA (fils de noble Christophe et de Catherine SABY. Le 2 février 1586, il épousait Marie de VEZE : acte reçu VACHEREL).
En 1628, noble César de SAIGNARD, seigneur de Maumeyre, recevait l'investiture de la parerie de Glavenas qu'il avait acquise de Marc de POLIGNAC d'Adiac, au prix de 8 000 livres. En 1772, investiture portant quittance de lods était donnée pour cette portion à Anne-Claudine de VEYRAC, épouse de M. POLIER, greffier des Etats, qui l'avait achetée moyennant 2 500 livres (A. LASCOMBE, Répertoire des Hommages de l'Evêché du Puy, 213).
(source : Les Châteaux historiques de la Haute-Loire, par Gaston de JOURDA de VAUX, page 147, article Glavenas).
Glavenas et Lardeyrol : 1628, investiture de la parerie de Glavenas, acquise par noble César de SAIGNAR, sieur de Maumeyre, de messire Marc de POLIGNAC, sieur d'Adiac, au prix de 8 000 livres.
Mercoeur : 1638, investiture de plus value de rente à Mercoeur, acquise par noble César de SAIGNARD, sieur de Montmeyre.
(source : Répertoire Général des Hommages de l'Evêché du Puy, par Adrien LASCOMBE, pages 213 et 290).

Glavenas ne resta que fort peu de temps dans la maison de ST PRIEST; en 1490, les de COTTEL y étaient établis; du moins en possédaient-ils une partie. Le 4 avril 1603, Guillaume de COTTEL remettait à Claude de POLALLON, époux de Catherine de COTTEL, la moitié de la terre de Glavenas. La seconde moitié appartenait à autre Catherine de COTTEL. Le 8 juillet 1626, Catherine COTTEL, première citée, investissait du fief du Crozet Jean de MIJOLLA (fils de Christophe et de Catherine SABY. Le 2 février 1586, il épousait Marie de VEZE : acte reçu VACHEREL).
En 1628, noble César de SAIGNARD, seigneur de Maumeyre, recevait l'investiture de la parerie de Glavenas qu'il avait acquise de Marc de POLIGNAC d'Adiac, au prix de 8 000 Livres. En 1772, investiture portant quittance de lods était donnée pour cette portion à Anne Claudine de VAYRAC, épouse de M. POLIER, greffier des Etats, qui l'avait achetée moyennant 25 000 Livres (A. LASCOMBE, Répertoire des hommages de l'évêché du Puy, 213).
(source : Les Châteaux Historiques de la Haute-Loire, par Gaston de JOURDA de VAUX, Le Puy, 1911, page 147, article Glavenas).
Au XVIème siècle, sinon auparavant, les de LANGON ont possédé une partie de Queyrières, qui échut ensuite à César de SAIGNARD, fils aîné de Pierre, seigneur du Vernet, co-seigneur de Mortesaigne, par suite du mariage par lui contracté, le 14 mai 1589, avec Clauda de LANGON, sœur et héritière de Louis de LANGON, fils lui-même de Paul et de Claude de BLEYNIER (de BONNIER) (A. JACOTIN, Preuves de la maison de POLIGNAC, IV, 515 en note; L. de LA ROQUE, Armorial de Languedoc. En 1736, M. de SAIGNARD de LA FRESSANGE ne possédait que le tiers de Queyrières : cf ARNAUD, II, 283). Antoine de SAIGNARD, seigneur de Marminhac, Glavenas, Maumeures, leur fils, étant veuf d'Isabeau de CREMEAUX, épousa le 1er novembre 1629, Claire DESBOTS, dont François, baron de Queyrières, marié le 1er février 1667, à Hélène de LA RIVOIRE. Il en eut plusieurs enfants, entre autres : Marguerite (L. de LA ROQUE, Armorial de Languedoc), qui, en 1732, apporta en dot, les deux tiers de la baronnie de Queyrières à Charles de LA FAGE, chevalier de Ribes et des Plantas. Celui-ci siégea aux Etats du Velay en 1734 (ARNAUD, Hist du Velay, II, 282). Ayant hérité de Queyrières, au décès de sa femme, Charles de LA FAGE légua ce fief, vers 1758, à Henriette de FILLIERE, sa seconde femme. Celle-ci mourut en 1732.
(source : Les Châteaux Historiques de la Haute-Loire, par Gaston de JOURDA de VAUX, Le Puy, 1911, pages 247-248, article Queyrières).

Noms des principaux chefs de l'entreprise du puy

Les chefs recognus de l'ennemy, scavoir : premièrement le sieur de Chates, leur gouverneur, monsieur de Challancon (1), monsieur de Sainct-Quentin, monsieur de l'her (2), son frère, les deux messieurs Sayniars (3), ......

(3) L'un s'appelait Guillaume de SANHARD, co-seigneur de Mortesaigne, second fils d'Antoine de SANHARD, seigneur de Mortesaigne, et d'Isabeau de SAINT-LAURENT, sa seconde femme; il fut marié trois fois : 1° en 1551, à Marguerite de BONISSOL; en 1559, à Françoise de LA VÈZE, et, en 1575, à Suzanne de VERTAMY; de cette dernière union, il eut un fils, jean de SANHARD, seigneur de Choumouroux, Chazaux et Montméa, marié le 21 avril 1613 à Florie de CHOUMOUROUX qui lui apporta les biens de sa maison dont elle était la dernière héritière. Guillaume de SANHARD fut tué à la porte Saint-Gilles.

L'autre était César de SANHARD, seigneur de Mortesaigne et de Glavenas, fils de Pierre de SANHARD, co-seigneur de Mortesaigne, frère aîné de Guillaume qui précède, et de Suzanne de BONISSOL. Le 14 mai 1589, il avait épousé Clauda de LANGON, fille de Louis de LANGON, seigneur de Maumeyre, frère utérin d'Antoine de MARMINHAC, seigneur et baron de Marminhac, Queyrières et Maumeyre. C'est par ce  mariage que la baronnie de Queyrières et les seigneuries de Marminhac et de Maumeyre entrèrent dans la maison de SANHARD. César de SANHARD reçut d'HENRY IV, le 4 avril 1590, commission de lever deux cents hommes de guerre à pied; en juillet 1594, il avait sous sa charge, à Yssingeaux, une compagnie de cent hommes de guerre à pied, qui fut réduite, en septembre suivant, à cinquante-huit hommes. La famille de SANHARD fut maintenue dans sa noblesse par jugement de M. de BEZONS, du 20 décembre 1668 (Documents originaux communiqués par M. le marquis de SASSELAGE & M; le comte de CHOUMOUROUX, maire d'Yssingeaux, qui représentent aujourd'hui la famille de SANHARD).

(source : Mémoire de Jean BUREL, par Auguste CHASSAING, réimpression de l'édition du Puy de 1875, Saint-Vidal, 1983, pages 406-407).

Nous croyons devoir donner aussi une autre lettre d'HENRI IV à César de SAIGNARD, un des braves chevaliers du Velay. La maison de SAIGNARD, dont les titres de noblesse furent confirmés par jugement du 12 décembre 1668, possédait la baronnie de Queyrières, une des dix-huit qui donnaient un siège aux états. Au nombre des ancêtres dont se glorifient cette famille et le pays, il ne faut pas oublier Jean de SAIGNARD qui offrit au roi CHARLES VII les premiers drapeaux enlevés aux ennemis dans le Velay.

Lettre d'Henri IV à César de Saignard, commandant d'une compagnie de deux cents hommes, par commission du 4 avril 1590.

"A notre cher et bien amé César de Saignard, salut. Ayant délibéré de mettre sus et faire promptement lever et assembler bon nombre de gens de guerre tant de cheval que de pied, pour nous en servir ès-occasions qui se présenteront pour la conservation de notr état et de nos bons sujets, et d'en bailler la charge à quelques vaillants et expérimentés capitaines à nous fidèles et assurés. A cette cause, lesdites qualités être en vous, vous avons commis et député, commettons et députons par ces présentes, signées de notre main, pour lever, mettre sus et assembler incontinant et le plus diligemment que faire se pourra, le nombre de deux cents hommes de guerre à pied, françois, des meilleurs et des plus aguerris soldats que pourrez choisir; et iceux mener et conduire à la guerre avec vous, sans désemparer ladite compagnie, sous la charge de notre cher et très amé cousin le duc d'Epernon, l'un des pairs de France et colonel-général de notre infanterie française, la part où il sera par nous ou nos lieutenants-généraux ordonné et commandé pour notre service, faisant iceux vivre avec telle police, qu'il ne nous en vienne aucune plainte. De ce faire, vous avons donné et donnons plein pouvoir, autorité, commission et mandement à tous ceux qu'il appartiendra, qu'à vous ce faisant ils obéissent; car tel est notre bon plaisir.

Donné à Corbeil le quatrième jour d'avril, l'an de grâce 1590, et de notre règne le premier."

Signé Henri.

Par le Roi : Signé Suze.

(source : Histoire du Velay, par Francisque MANDET, Le Puy, 1862, tome V, note H, pages 443 à 445).].

 

... marié par contrat le 14 mai 1589 avec...

2 049: Claude (ou Clauda) de LANGON (mon n° Sosa 2169), Dame de Queyrières , Maumeyre, Marminhac,

 

[Note : Sœur et héritière de Louis de LANGON écuyer, sgrs et baron de Queyrières, Maumeyre, Marminhac, mari d'Antoinette de CHAPTEUIL de BONNEVILLE (Armorial Général du Velay, par Georges PAUL, Marseille Reprints, 1975, page 409).
Au XVIe siècle, sinon auparavant, les de LANGON ont possédé une partie de Queyrières, qui échut ensuite à César de SAIGNARD, fils aîné de Pierre, seigneur du Vernet, co-seigneur de Mortesaigne, par suite du mariage par lui contracté avec Clauda de LANGON, sœur et héritière de Louis de LANGON, fils lui-même de Paul et de Clauda de BLEYNIER (de BONNIER) (A. JACOTIN, Preuves de la maison de ¨Polignac, IV, 515 en note; L. de LA ROQUE, Armorial de Languedoc. En 1736, M. de SAIGNARD de LA FRESSANGE ne possédait que le tiers de Queyrières : cf ARNAUD, II, 283). Antoine de SAIGNARD leur fils, veuf d'Isabeau de CREMEAUX, épousa Claire DESBOTS, dont François, baron de Queyrières, marié à Hélène de LA RIVOIRE. Il en eut plusieurs enfants, entre autres : Marguerite, qui, en 1732, apporta en dot, les deux tiers de la baronnie de Queyrières à Charles de LA FAGE, chevalier de Ribes et des Plantas (source : Les Châteaux historiques de la Haute-Loire, par Gaston de JOURDA de VAUX, pages 247-248, article Queyrières).].

 

... dont:

a.       Jean de SAIGNARD, décédé avant 1682.

b.       Antoine, Seigneur de Mortesagne , Marmignac, Maumeire et Glavenas, Ecuyer, marié (1) le 20 août 1625 avec Isabeau de CRÉMEAUX, décédée avant décembre 1629, marié (2) le 1er décembre 1629 avec Claire DESBOTS.

 

[Note d’Antoine : Deuxième enfant du couple. Est l'auteur de la branche de Glavenas dite des baron de Queyrières.
Tige de la branche aînée, dite des barons de Queyrières, existante, maintenue le 20 décembre 1668 (Armorial Général du Velay, par Georges PAUL, Marseille Reprints, 1975, page 409).
Le 22 février 1638, Nicolas du PELOUX vendit à Antoine SAIGNARD, coseigneur de Queyrières, habitant à Maumeyre, mandement de Vocance, plusieurs fonds à La Grangette et au Marthoret, pour le prix de 10 276 livres. Il fut déchargé du droit de franc fief en décembre 1667, comme il l'avait déjà été par arrêt du 13 janvier 1661 (source : La Noblesse de la Sénéchaussée de Villeneuve de Berg en 1789, par Raymond de GIGORD, pages 387-388).
Assista au mariage de Jean-Baptiste de SAIGNARD, son frère, le 14 janvier 1636, fut déclaré exempt du droit de franc-fief, par M. de BEZONS, intendant en Languedoc, laquelle rapporte sa filiation depuis Jean de SAIGNARD, son trisaïeul, écuyer de l'écurie du Roi; fit une acquisition de Claude MERLE, de divers héritages situés près de Glavenas, le 18 décembre 1652; fut déclaré exempt, ainsi que Pierre de SAIGNARD, écuyer, seigneur de Choumouroux, de Montméa et de Chazaux, du payement du droit de franc-fief, par arrêt du 13 janvier 1661(source : Nobiliaire Universel de France, par Nicolas de SAINT-ALLAIS, tome XV, page 218).
Du 12 décembre 1668. « Nobles Antoine de SAIGNARD, escuyer, seigneur de Maumeyrac, Glavenas, et autres places, François de SAIGNARD, seigneur et baron de Quenesres son fils, lieutenant de la compagnie colonnelle du régiment de Navarre, Jean et Gabriel Elie de SAIGNARD, sieur des Préaux et de la Fossange père et fils, Jean-Baptiste de SAIGNARD, sieur de Glavenas, habitant de Beauregard, paroisse de Vocance, et Cezard de SAIGNARD, seigneur du Vernet et Christophe SAIGNARD, frères, du diocèse du Puy, ses titres de noblesse ont esté confirmés par jugement souverain, monsieur VILLERASE rapporteur, porte d'azur au sautoir d'or » (Catalogue Général des Gentils-Hommes de la Province de Languedoc, par Henry de CAUX, pages 36-37).
Les états du Velay se tinrent au Puy, le 20 de juillet (An 1620 de J.C.). Du nombre de ceux qui se trouvèrent à l'assemblée, furent Hector de FAY, baron de la Tour Maubourg; Antoine de LA TOUR, BARON DE Saint-Vidal; Léonard de PONS, sieur de Grippel, commis du baron de Bouzols; Jean de LA RODDE, sieur de Châteauneuf, commis du baron de Saint-Haon; Antoine de SANHARD, sieur de Marminhac, commis du baron de Queyrières (source : Histoire du Velay Jusqu'à la Fin du Règne de Louis XV, par J.A.M. ARNAUD, tome II, pages 113-114).
An 1624 de J.C. : Les états du Velay s'assemblèrent dans cette vile (Le Puy) le 17 juin 1624. Parmi les membres présents, furent Just de SERRES, évêque du Puy, comte de Velay, abbé et baron de Moutebourg, qui les présida; Gaspard-Armand, vicomte de POLIGNAC; Antoine de SANHARD, baron de Queyrières (source : Histoire du Velay Jusqu'à la Fin du Règne de Louis XV, par J.A.M. ARNAUD, tome II, page 123).].
 

c.        Jean-Baptiste de SAIGNARD de CANSON, Seigneur de Glavenas et de Canson , décédé entre 1676 et 1694, Ecuyer, marié le 14 janvier 1636 avec Marguerite PICHON de LA RIVOIRE, décédée le 8 février 1670, Vocance, 07, Ardèche, Rhône-Alpes, FRANCE, fille de Jean-Baptiste PICHON, Seigneur de La Rivoire +/1636 et Suzanne GROSSELIER, Dame de Canson.

 

[Note de Jean-Baptiste : Troisième enfant du couple, maintenu dans sa noblesse le 20 décembre 1668, habitant à Beauregard, paroisse de Vocance.
Lettres de grâce pour Jean-Baptiste de SAIGNARD, écuyer, seigneur de Glavenas, qui avait tué involontairement d'un coup de pistolet, Antoine JAMET, son domestique, pour avoir engrossé demoiselle Guionne de LA RIVOIRE, sœur de la Dame de Glavenas (Arch Dep B 24).
Légataire le 20 janvier 1641. Il fut maintenu dans sa noblesse, le 20 décembre 1668 (source : Nobiliaire Universel de France, par Nicolas de SAINT-ALLAIS, tome XV, page 215).
Canson est un fief ou domaine dans la Vaulcance (Vocance), qui fut possédé pendant longtemps par des familles nobles qui en tiraient leur surnom.
Il habitait à Beauregard, mandement de Vaucance. Avant 1657, il signait SAIGNARD, et après CANSON. Il fut maintenu dans sa noblesse le 20 décembre 1668. Il obtient des lettres de grâce pour avoir tué involontairement d'un coup de pistolet, Antoine JAMET, son domestique, qui avait engrossé Guionne de LA RIVOIRE, sa belle-sœur un peu simple d'esprit.
Le fief de Canson lui vient de la famille GROSSELIER.
Le 30 avril 1693, il comparaît à une délibération des consuls de Vaulcance, concernant la déclaration de ceux qui possèdent des fiefs, rentes et héritages nobles dans le mandement de Vaulcance.
(source : Les SAGNARD de CANSON et leurs descendants le BAROU de LA LOMBARDIÈRE de CANSON, par Jérôme SAGNARD, page 7).].
 

d.       Pierre, Seigneur de Maumeyre , décédé après 1627. Quatrième enfant du couple, qui assista au mariage de Jean, son frère, le 25 octobre 1627 (source : Nobiliaire Universel de France, par Nicolas de SAINT-ALLAIS, tome XV, page 215).

 

2 050: Jehan ALLIER (mon n° Sosa 2170), Seigneur de La Fressange et en partie de Malploton, décédé avant 1640 (ou décédé au pire 1650, selon Paul RONIN). Le 4 juillet 1615, Jehan ALLIER de LA FRESSANGE, vendait à Pierre de La FAYOLLE, son beau-frère " la rente et autres droits seigneuriaux que lui et ses prédécesseurs avaient coutume de prendre au village de Masploton, sur les habitants d'iceluy et dépendances, contenues au terrier reçu et signé BALMAT" pour le prix de 786 livres. Les armes des ALLIER de LA FRESSANGE sont : d'azur à l'aigle essorante d'argent. (source : Les Châteaux Historiques du Forez, par Emile SALOMON, tome III, pages 150-151).

... marié en 1601 avec...

2 051: Isabeau de BRUNIER de LARNAGE (mon n° Sosa 2171), Souvent dite de BRéGNIEU, BRENYEUX, BRENNYEU, ou de BRESSIEUX, dans les armoriaux. Armes : D'azur à la bande d'or; au chef de même (Armorial RIETSTAP).

... dont:

a.       Claudine ALLIER de LA FRESSANGE, décédée avant 6 septembre 1667.

b.       Marguerite ALLIER de LA FRESSANGE, mariée le 1er septembre 1632 avec Pierre de FOURNIER, Seigneur de Morzellas , décédé avant 1672, Ecuyer.

 

2 064: Nicolas DU PELOUX, Seigneur de Saint-Romain , Chevalier, marié (1) par contrat le 11 octobre 1579, Fontanès, avec Philiberte de SAINT-PRIEST. Il restaura le vieux château de Saint-Romain (source : L'assemblée bailliagère de la Province de Forez en 1789, par Mr d'ASSIER de VALENCHES, page 238).

... marié (2) par contrat, le 17 juillet 1603 avec...

2 065: Magdeleine de LÉPINE, décédée le 23 juin 1653,

... dont:

a.       Antoine, décédé en 1639, Riom, 63, Puy-de-Dôme, Auvergne, FRANCE.

 

2 080: Guillaume de SANHARD, Co-seigneur de Mortesaigne , décédé en 1594, Le Puy-en-Velay, 43, Haute-Loire, Auvergne, FRANCE, fut tué à la tête de cent arquebusiers lors de l'assaut donné à la porte Saint-Gilles, marié (1) par contrat le 5 janvier 1551, avec Marguerite de BONNISSOLLE, marié (2) par contrat, en 1559, avec Françoise de LA VÈZE.

 

[Note : Troisième fils d'Antoine de SANHARD et de Jeanne de SAINT-LAURENT, auteur des branches de Choumouroux et de Sasselange.
Armes : écartelé aux 1 et 4, d'azur, au sautoir d'or (qui est SAIGNARD); aux 2 et 3, d'azur, à trois chevrons d'or (qui est CHOUMOUROUX).
Cette branche des de SAIGNARD appartient au Vivarais, province où elle hérita au XVIIIe siècle, de la seigneurie et château d'Etables ou Estable. Elle a pris son nom de l'un de ses fiefs : Choumouroux (Chalmaros, Chalmaroux, Chamoroux), terre et château situés près d'Yssingeaux. Lui ont appartenu : Anne de "CHOUMOUROUX", de RIOFFREYT, qui, fille de Claude, épousa à Saint-Hostien (Velay), le 27 février 1721, Martial GARDE des FAUCHERS (veuf d'Anne BLANCHETON et de marie JAMON), fils d'André et de Clauda TERRASSON. (source : Nobiliaire du Velay et de l'Ancien Diocèse du Puy, par Gaston de JOURDA de VAUX, tome VI, pages 115-116).
Assista au contrat de mariage de César de SAIGNARD, son neveu, seigneur de Glavenas et de Queyrières, le 15 mai 1589. Il fut tué à la tête de cent arquebusiers qu'il commandait en 1594 (source : Nobiliaire Universel de France, par Nicolas de SAINT-ALLAIS, tome XV, page 219).
Il devient co-seigneur de Mortesagne après la mort de son frère Pierre. Il assiste au mariage de son neveu César le 15 mai 1589. Il fut tué à la tête de cent arquebusiers à la Porte Saint-Gilles au Puy. Il faisait partie des rangs royalistes massacrés dans ce guet-apens, et dont son neveu César réchappa. Un autre membre non identifié de cette famille meurt est aussi tué dans cette lutte (source Les SAGNARD de CHOUMOUROUX, par Jérôme SAGNARD, page 7).]

 

... marié (3) par contrat, le 15 février 1575 julien avec...

2 081: Suzanne de VERTAMY. Les de VERTAMY, seigneurs de Vertamy, La Borie et Saint-Priest près de Viverols, Ribadance, Le Vernet, Durbiet, Sauvessanges, Medeyrolles, Charlieu, etc... en Auvergne. C'était une famille d'ancienne chevalerie qui tirait son nom du manoir de Vertamy, près de Viverols. Raoul de VERTAMY, campé devant Damiette, est cité dans une charte de croisade de 1249. La filiation de cette maison commence à Hugues Ier de VERTAMY, damoiseau, seigneur dudit lieu, feudataire de l'abbaye de La Chaise-Dieu en 1335, marié 1° à Hélips de GUILLAUMANCHES; 2° à Armande de ROCHE-EN-REGNIER. Armes : D'azur au chevron d'argent entravaillé de trois fasces de même. Devise : Nec muta, nec time. (sources : La Famille Barral de Barral et ses Alliances, par Louis PEYROCHE, page 187).

... dont:

a.       Pierre, Co-seigneur de Mortesagne, premier enfant du couple, qui semble être le même que Pierre SAIGNARD, du lieu de SAIGNARD, cosgr de Mortesaigne, qui reconnut, en 1583, à l'Evêque, les censives et les droits seigneuriaux appartenant à la métairie de la Toureille, qu'il avait acquis de noble Jean ASTIER et de Françoise de LA TOUREILLE, s femme (source : Nobiliaire du Velay et de l'Ancien Diocèse du Puy, par Gaston de JOURDA de VAUX, tome VI, page 116).

b.       Jean de SAIGNARD de MONTMÉA, décédé avant 30 juillet 1669. 

c.        Antoinette, décédée après 25 septembre 1657, mariée avec François de CHOUMOUROUX, Bailli de Mézères en 1633.

d.       Claude, baptisée le 23 avril 1590, mariée (1) par contrat,  le 13 janvier 1613 avec Aymar DES BAUD de MERCOUX, Seigneur du Bouchet , mariée (2) avec François TOURTON, Seigneur de Bordes , décédé avant 1613. Son parrain fut Etienne MONDON, capitaine commandant à Yssingeaux, et sa marraine Claude LANGON, femme de César de SANHARD, sa tante.

... dont 2 080-(X1):

a.       Louis, Seigneur de Salecrup , décédé en 1669, Saint-Jeures, 43, Haute-Loire, Auvergne, FRANCE.

 

2 096: Isaac DENIS (mon n° Sosa 1076), Seigneur de La Salce Blanzac et autres lieux, décédé après 29 septembre 1637, Ecuyer, conseiller du Roi, receveur des tailles du diocèse du Puy, premier consul du Puy en 1633,

... marié par contrat, le 21 avril 1622 avec...

2 097: Marie GÉRENTÈS (mon n° Sosa 1077), décédée avant 1654,

... dont:

a.       Jean, né le 25 mars 1636, décédé en 1705 (à l'âge de 69 ans).

b.       Marguerite, Dame d'Alleyrac , mariée par contrat, le 4 mars 1669 avec Charles de BÉRARD de MONTALET, Baron de Cleyrac , Capitaine au régiment Royal-Cavalerie.  

c.        Marie.

 

2 098: Pierre d'AURIER (mon n° Sosa 1078), Seigneur de Piessac et d'Ollias , décédé le 6 septembre 1725, Notaire à Craponne,

 

[Note : Notaire en 1679, seigneur de Piessac de 1679 à 1713.
Il acquit, en 1688, de la famille GALLET la seigneurie de Piessac dont sa descendance a gardé le nom (source : Dictionnaire des Familles Françaises ou Notables à la fin du XIXe siècle, par Gustave CHAIX-d'EST-ANGE, tome XIII, page 137).
AURIER, alias d'AURIER : Seigneurs de Piessac, d'Ollias, du Fayet, de Villedieu, de La Boriasse, de Maisonseule, de La Monatte, etc... (Velay).
Haute bourgeoisie de Craponne, vivant noblement. Pierre AURIER, natif de cette ville, était notaire au Puy en 1424; André AURIER, licencié ès lois, juge de la vicomté de Polignac (1448); Jean, procureur, et Antoine AURIER, notaire au Puy en 1547; Claude et Bernard (1578); André AURIER, consul de Craponne (1594). Filiation suivie depuis Pons AURIER (1614), marié à Benoîte ROQUEYROL. Des chanoines de Notre-Dame du Puy dès le XVème siècle; de nombreux notaires; un célèbre avocat à Toulouse; des premiers consuls à Craponne; divers officiers, chevaliers de Saint-Louis, dont Jacques Philippe AURIER, sieur de Maisonseule, capitaine au régiment d'Auvergne, blessé à Clostercamp (1760), et Pierre Camille d'AURIER de PIESSAC, chef d'escadrons des lanciers de la Garde, officier de la Légion d'honneur (1786-1866); un capitaine en premier de la Garde Nationale (1790); un maréchal-major dans les Gardes du corps du Roi d'Espagne décédé en 1758.
Deux branches principales : Les seigneurs de Piessac, les Seigneurs d'Ollias convoquée en 1789 à l'Assemblée de la sénéchaussée du Puy.
Armes : D'azur, au chevron d'or, accompagné de trois besants de même; au chef d'argent chargé de deux branches de laurier de sinople, posées en sautoir.
Alias : D'azur, au chevron d'or, accompagné de trois besants de même; au chef cousu de gueules, soutenu d'une devise d'or et chargé d'un laurier d'argent, posé en fasce.
Supports : deux lévriers contournés d'argent, l'un assis, l'autre grimpant.
(cf : Armorial Général du Velay, par Georges PAUL, page 25).
Acheta le fief de Piessac en 1690 à Jacques de LA CHASSAIGNE, chevalier, seigneur de Sereys, Chomelix-le-Bas, Piessac, Villedieu, Crénilhac, etc... (source : Dictionnaire Généalogique des Familles d'Auvergne, par le comte Albert de REMACLE, tome II, page 273).
Seigneurs de Piessac, le Fayet (Faÿt, Fey, Faÿ), Ollias, la Boriasse, la Monatte, Maisonseule, Villedieu, Ancette, etc. (Velay).
Armes : d'azur, au chevron d'or, accompagné de trois besants de même, 2 en chef et 1en pointe; au chef d'argent, chargé de deux branches de laurier de sinople, passées en sautoir.
Alias : d'azur, au chevron d'or, accompagné de trois besants de même, 2 en chef et 1 en pointe; au chef cousu d'azur, soutenu d'une devise d'or, et chargé dune branche de laurier d'argent, mise en fasce.
Cette famille a donné deux chanoines de N. D. du Puy : François AURIER (1467-1484) et André AURIER (1470); trois consuls du Puy : Antoine DAURIER, notaire (1670), et Jean-Laurent DAURIER, bourgeois (1675); un "escuyer du Roy" : Antoine DAURIER, dit DAURIER du FAÿT, sgr d'Ollias (1773).
Cette maison a formé deux branches principales : celles des seigneurs de Piessac et celle des seigneurs d'Ollias.
(source : Nobiliaire du Velay et de l'Ancien Diocèse du Puy, par Gaston de JOURDA de VAUX, tome I, page 69).].

 

... marié avec...

2 099: Marie BARJON (mon n° Sosa 1079),

... dont:

a.       Jeanne d'AURIER d'OLLIAS.

b.       Marie, née en 1678, décédée le 12 novembre 1711 (à l'âge de 33 ans), mariée (1) le 18 juin 1697 avec Pierre PORRAT, mariée (2) le 12 novembre 1711 avec Pierre DUPOUX, né en 1682, décédé en 1756 (à l'âge de 74 ans). 

c.        Claude, Seigneur de Piessac , né le 19 juin 1683, Craponne-sur-Arzon, 43, Haute-Loire, Auvergne, FRANCE, Premier consul de Craponne, marié (1) le 31 janvier 1707 avec Antoinette de VINOLS, marié (2) le 10 février 1719 avec Marie-Françoise d'AUTIER de SAINT-SAUVEUR. Seigneur de Piessac de 1713 à 1732, il fut premier consul de Craponne en 1714.

d.       Antoinette, née en 1687.

e.       Reine, née en 1688.

f.         Pierre, né en 1690.

g.       Louise, née en 1693.

h.       Caprais, né en 1693.

i.         Christophe, Prêtre sociétaire de Craponne.  

j.         Marie-Anne d'AURIER de PIESSAC, mariée le 24 novembre 1726 avec Alexandre de LA ROCHENÉGLY, Seigneur de Chamblas , Chevalier.

Génération 13

4 096: Pierre de SANHARD (mon n° Sosa 4336), Seigneur du Vernet co-seigneur de Mortesaigne, décédé entre 1585 et 1589, Ecuyer,

 

[Note : Il rendit aveu et dénombrement au seigneur de Montgiraud. Il donne, en 1580, une procuration à son fils César pour passer reconnaissance à François de POLIGNAC, sieur de Lardeyrol.
Mortesagne se trouve dans la paroisse de Glavenas, au diocèse du Puy.
Il fit diverses acquisitions d'héritages, sis en la sénéchaussée du Puy, entr'autres une le 14 juin 1573, d'André FAYOLLE, et une autre de Jean RIVET, le 29 juin 1573, fit donation entre vifs de tous ses biens et droits présents et à venir; passa une transaction avec Nicolas BONYOL, marchand de la ville du Puy, le 17 février 1584; et rendit aveu et dénombrement à honorable homme monseigneur maître André DU JEUNE, seigneur de Montgiraud, co-seigneur de Banas, lieutenant en la sénéchaussée du Puy, de plusieurs terres et héritages relevants de ladite seigneurie de Montgiraud; par acte grossoyé par Barthélemi RICHIOUT, notaire royal du lieu d'Araules, près d'Yssingeaux, le 20 août de la même année 1584. (source : Nobiliaire Universel de France, par Nicolas de SAINT-ALLAIS, tome XV, pages 212-213).
Mortesaigne (commune de Saint-Julien-du-Pinet) : 1625, investiture portant hommage de la seigneurie de Mortesaigne, acquise par noble Pierre SAIGNARD, de noble Claude POLLAILLON et sa femme, paroisse de Bessamorel (source : Répertoire Général des Hommages de l'Evêché du Puy, par Adrien LASCOMBE, page 342).
Mortesaigne ou Mortesagne, canton d'Yssingeaux. Défendu par une tour massive, l'antique castel de Mortesaigne a conservé son allure féodale. Le rez-de-chaussée dont les murs mesurent au moins 2m50 d'épaisseur, est entièrement voûté. Le lieu de Mortesaigne (Morto-Sania) est mentionné dès 955 (cartulaire de Saint-Chaffre du Monastier). Quant au château, il n'apparaît dans les titres que bien plus tard. Le 10 mars 1435, Dragonnet de SAINT-VIDAL, seigneur de Glavenas, autorisait Jean de GAZELLES à édifier une forteresse dans le village de Mortesaigne. Les seigneurs de Glavenas la possédèrent; il y furent remplacés par les MAURIN puis par les LOBEYRAC. Pierre de SAIGNARD, fils aîné d'Antoine et de Jeanne de SAINT-LAURENT, se qualifiait co-seigneur de Mortesaigne. (source : Les Châteaux Historiques de la Haute-Loire, par Gaston de JOURDA de VAUX, pages 214-215).].

 

... marié par contrat, le 18 novembre 1550 avec...

4 097: Suzanne de BONNISSOLLE (mon n° Sosa 4337), décédée après 1588. Originaire du Puy-en-Velay. Elle était veuve, lorsqu'elle assista au mariage de son fils César, par le contrat duquel, pour satisfaire aux conditions de testament dudit défunt son mari, elle institua, pour son héritier universel, ledit César de SAIGNARD, leur fils (source : Nobiliaire Universel de France, par Nicolas de SAINT-ALLAIS, tome XV, page 213).

... dont:

a.       César, né vers 1560 julien, décédé après 20 janvier 1641.

b.       Pierre de SAIGNARD, Seigneur du Vernet , les Granges, co-seigneur de Mortesagne, décédé après 22 décembre 1639, Ecuyer, marié le 23 juin 1613, Grazac, 43, Haute-Loire, Auvergne, FRANCE, Maître Louis VERIAT, notaire royal du lieu de Crazac, au diocèse du Puy, avec Marguerite CHAPAT. Auteur de la branche des seigneurs du Vernet. Ames : identiques à celles de la branche aînée (source : Nobiliaire du Velay et de l'Ancien diocèse du Puy, par Gaston de JOURDA de VAUX, tome VI, page 120).

c.        Suzanne de SAIGNARD, mariée par contrat, le 20 septembre 1579, Gluiras, 07, Ardèche, Rhône-Alpes, FRANCE, devant Maître Gilibert de BURINO, dit de Tarnays, notaire royal de Gluiras, en Vivarais, avec Jean VEYRIER, Seigneur de Planchol , Ecuyer.

 

4 098: Claude Paul (ou Claude Louis) de LANGON (mon n° Sosa 4338), Seigneur de Maumeyre coseigneur de la baronnie diocésaine et vellave de Queyrières, décédé avant 14 mai 1589, Chevalier,

 

[Note : Ou décédé en 1591, selon les sources.
Au XVIème siècle, les de LANGON ont possédé une partie de Queyrières, qui échut ensuite à César de SAIGNARD, par suite de son mariage avec Clauda de LANGON, héritière de son père.
Seigneurs de Montgiraud, d'Uriage, etc..., marquis de Langon (Dauphiné), seigneurs de la baronnie de Queyrières (baronnie diocésaine du Velay), de Marminhac, de Maumeyre, etc... (Velay).
Très bonne noblesse du Dauphiné, mentionnée dès 1280. Nombreux chevaliers de Malte; un député de la noblesse aux Etats Généraux, etc... Eteinte en 1828, avec la marquise de GAUTHERON.
Un cadet de cette maison, Louis de LANGON, fils de Paul et de Clauda de BLEYNIER, marié à Antoinette de CHAPTEUIL de BONNEVILLE était seigneur de la baronnie de Queyrières et de plusieurs terre en Velay qu'il laissa à sa sœur Clauda de LANGON, dame de Queyrières, Maumeyre, Marminhac, mariée à César de SAIGNARD, à qui elle apporta ces fiefs et qui devint ainsi baron de Queyrières.
Armes : De gueules, à la tour d'argent, crénelée de quatre pièces, maçonnée et ajourée de sable.
(cf : Armorial Général du Velay, par Georges PAUL, page 247).
Armes : De gueules à la tour d'argent, crénelée de quatre pièces, maçonnée, ajourée et portillée de sable.
Cette maison, éteinte avec Nicolas François, titré marquis de LANGON, baron d'Uriage (1742-1816), admis aux honneurs de la Cour en 1770, député de la noblesse du Dauphiné aux Etats Généraux de 1789; était connue depuis 1262, et remontait sa filiation prouvée à Pierre de LANGON allié en 1381 à Béatrix de BUXIÈRES; elle a donné : Joseph de LANGON, commandeur de Malte en 1706 (la Terreur des Infidèles), mort au combat; Adrien, grand-croix de l'ordre de Malte, lieutenant-Général des Escadres de sa Sainteté en 1716, et Ferdinand, commandeur de Malte; tous trois frères et grand oncle de Nicolas François.
(sources : Grand Armorial de France, par Henri JOUGLA de MORENAS, tome IV, page 410).
LANGON. Langon, Montgiraud, Artemonay, Virieu, Uriage, Saint-Julien. Perrot de LANGON, marié à Marguerite de MORAS, vivait en Royannais en 1280, & François de LANGON en 1349. Le 12 juillet 1415, noble Artus de LANGON & Jean de LA BISE furent nommés pour prendre possession du gouvernement de Dauphiné, au nom de Guichard DAUPHIN, seigneur de Jaligny. L'acte de prise de possession est du mois de septembre 1415. Jean de LANGON périt en 1424 à la bataille de Verneuil. Antoine de LANGON était chevalier de Malte en 1605. Louis de LANGON épousa Clémence de MONTEYNARD le 24 août 1618; Jacques de LANGON, chevalier de Malte, vivait en 1650. Joseph de LANGON, chevalier de Malte, lieutenant de vaisseau & capitaine d'infanterie; Nicolas de LANGON, lieutenant de dragons, & pierre de LANGON, chevalier de Malte, tous frères, vivaient en 1670. Ferdinand de LANGON était également chevalier de Malte en 1700, Jean-Baptiste en 1705, Augustin & Hugues en 1723.
Hugues de LANGON, marié à Magdelaine de GALLIEN de CHÂBONS, eut pour fils : Nicolas-François, marquis de LANGON, seigneur dudit lieu, Saint-Julien & Montgiraud, baron d'Uriage, né en 1742, cornette au régiment de Marcieu, capitaine dans celui de Dauphin-cavalerie, lieutenant aux gardes du corps, & enfin maréchal de camp. En 1788? il fut député de la noblesse aux Etats de Romans & aux Etats généraux, émigra pendant la Révolution & mourut à Grenoble en 1816, après avoir épousé en premières noces Anne-Marie Joséphine PRUNIER de Saint-André, marquise de Virieu (qui avec sa sœur, la marquise de Marcieu, fut la dernière de son nom), & en secondes noces Marie-Magdelaine de ROUCY, morte en 1848, dont il n'eut pas d'enfants. Il avait eu du premier lit deux filles, l'une mariée au marquis PLANELLI de LA VALETTE; l'autre, Magdelaine-Jeanne-Françoise de LANGON, veuve du marquis de GAUTHERON, mourut, dernière de sa maison, en 1828. C'est à elle que l'on doit la fondation de l'établissement thermal d'Uriage, qu'elle laissa, avec ses autres biens, à son neveu, M. le comte de SIBEUD de SAINT-FERRéOL.
Armes : De gueules à la tour d'argent, crénelée de 4 pièces, maçonnée, fenestrée & portillée de sable.
(source : Armorial de Dauphiné, par Gaston de RIVOIRE de LA BATIE, page 336).
De LANGON d'URIAGE (Dauphiné) - Famille admise aux honneurs de la Cour en 1770 ( A.N. MM 817 - B.N. fonds CHéRIN n° 116) : preuves devant les généalogistes des Ordres du Roi (A.N. MM 811 p 367) : preuves de Malte, 1604, 1640, 1682, 1697, 1700, 1714 (A.D. 69 série 48H91 94 et 100) (cf  Frédérix NEIGE, les huit Quartiers de l'ordre de Malte au Grand Prieuré d'Auvergne) - Armes : de gueules à la tour d'argent, ajourée et portillée de sable (source :Nouveau Nobiliaire de France : Recueil de Preuves de Noblesse, tome II, page 413).].

 

... marié avec...

4 099: Claude de BLEYNIER (ou de BONNIER ou de BLAYNIER) (mon n° Sosa 4339),

... dont:

a.       Claude (ou Clauda). 

 

4 100: Gabriel ALLIER (mon n° Sosa 4340), Seigneur de La Fressange , né en 1532, décédé avant 27 avril 1583 (ou né en 1541, selon Paul RONIN). Selon l'Armorial du Vivarais, page 11, en 1594, noble Gabriel d'ALLIER, de Saint-Didier, est présent au mariage de Jean BAILLE, seigneur de Martinas, de la ville de Monistrol. Est-ce bien lui ? Selon Paul RONIN, n'ayant pas eu de lignée, où ses enfants étant morts, il institua son frère Jean pour son héritier. Le 3 mai 1576, une transaction intervint entre le seigneur de ...... et Gabriel LAFRESSANGE (Fonds Chaleyer, liasse 1556, Pl. A, n° 92).

... marié par contrat, en 1566 avec...

4 101: Marguerite de THIOLLENT (mon n° Sosa 4341), Fille de Jean, seigneur du Thiolent, qui semble avoir eu pour sœur, Françoise, épouse de Jean des CHAMPS, seigneur du Cortial (source : Les Châteaux Historiques de la Haute-Loire, par Gaston de JOURDA de VAUX, tome II, page 87).

... dont:

a.       Jehan, décédé avant 1640. 

b.       Paule ALLIER de LA FRESSANGE, mariée par contrat, le 16 janvier 1595, Saint-Didier-en-Velay, 43, Haute-Loire, Auvergne, FRANCE, devant Maître PLANCHETTE, notaire à Saint-Didier, avec Jean de CHAVE, Seigneur du Col , Docteur ès droit, juge du bourg-Argental.

 

4 102: Jean BRUNIER (mon n° Sosa 4342), Seigneur de Larnage , né vers 1540, décédé le 27 mars 1590 (à l'âge de peut-être 50 ans), Chevalier, Qualifié d'homme d'armes dans la Compagnie de Maugiron en 1569,

... marié avec...

4 103: Antoinette d'ARSAC (mon n° Sosa 4343), 

 

[Note : Guion d'ARZAC, anciennement d'ARAZAC, Ecuyer, Seigneur du Caila, de la Force & de Sabrazac, demeurant dans la paroisse de Sabrazac, Diocèse de Rhodès, Païs de Rouergue, Généralité de Montauban, épousa le 20 juillet 1697 Marie de PEIRONENC-de LA ROQUE-S. Chamaran, fille de François de PEIRONENC-S. Chamaran, Ecuyer, Seigneur de la Roque, de Murat, & de Verrière, & de Louise de SENNETERRE.
Louise-Christine d'ARZAC leur fille, née le 10 novembre 1717 fut reçue à S. Cir le 13 octobre 1728 & justifia par titres, sa filiation depuis Antoine d'ARAZAC son trisayeul, seigneur de la Force, & Conseigneur de Campnac, & de Gilorgue en Rouergue, lequel fut marié le 9 mai 1556 avec Madeleine ISARN, fille d'Arman ISARN, seigneur de Fraissinet & de Cornac, aussi en Rouergue, Maréchal des Logis de la Compagnie du Baron de TERRIDE, & de Gabrielle HERAIL-de BREZIS.
D'azur, à une bande de gueules, chargée de trois fleurs de lis d'or, & accompagnée en chef de trois Etoiles de même, rangée en fasce, & un Mouton d'Argent, passant sur une Terrasse de sinople, mouvante, de la pointe de l'Ecu.
(source : Armorial Général de France ou Registre de la Noblesse de France, par d'HOZIER, registre I, 1ere et 2ème parties, 1738, page 30).
D'ARZAC (voir BEAULIEU d'ARZAC). 1474. (Rouergue). D'azur à la bande d'or, remplie de gueules, surchargée de 3 fleurs de lys d'or, accompagnées en chef de 3 étoiles rangées en bande, et en pointe d'un mouton d'argent passant sur une terrasse de sinople.
Jean d'ARZAC, chevalier, sgr du Cayla, ép. Gabrielle d'ESCORAILLES, dont il eut :
Antoine d'ARZAC, chevalier, sgr du Cayla, ép. en 1556 Madeleine d'ISARN de FRAISSINET, d'où :
Antoine d'ARZAC, chevalier, ép. 1° Cécile de SENNETERRE, 2° en 1617 Anne de RESSEGUIER, il eut pour fils du 2e lit :
Jean-Jacques d'ARZAC, écuyer, sgr du Cayla, La Force, qui ép. en 1650 Antoinette de PRUINES, il fut maintenu dans sa noblesse en 1666, et eut pour fils :
Guyon d'ARZAC, écuyer, sgr du Cayla, de la Force, de Sabrazac, ép. en 1697 Marie de PEYRONNEC, il fut confirmé dans sa noblesse en 1700, et eut pour fils :
François d'ARZAC, écuyer, sgr du Sabrazac, ép. en 1765 Marie-Paule de TURENNE d'AYNAC, fille de Jean-Louis de TURENNE, chevalier, comte d'Aynac et de Marie-Claude de ROBERT de LIGNERAC dont il eut :
Geneviève d'ARZAC, née en 1771, admise à Saint-Cyr en 1785.
(source : Grand Armorial de France, par Henri JOUGLA de MORENAS, Paris, tome I, page 249).

ARZAC, Sgr de la Force, de la Grèze (d') (Rouergue) : Famille maintenue noble lors de la recherche de noblesse par l'intendant LE GENDRE dans la généralité de Montauban le 08.07.1700 (cf LAINé, Archives de la noblesse de France, tome 10) : Preuves de noblesse des demoiselles admises à Saint-Cyr en 1728 (B.N., fr. 32128, dossier n° 7) : Preuves pour les chevau-légers de la garde, 1784 (Archives Guerre, C.A. 4 - A.N., 59MI1) : Certificat de noblesse délivré par CHéRIN pour le service militaire le 08.10.1783 (B.N., fr. 31563/776) - Armes : d'azur à la bande cousue de gueules chargée de 3 fleurs de lys d'or, acc. en chef de 3 étoiles rangées du même, et en pointe d'un mouton d'argent, passant sur une terrasse de sinople.

(Source : Nouveau Nobiliaire de France, par Louis d'IZARNY-GARGAS, tome 1, page 113).].

 

... dont:

a.       Isabeau de BRUNIER de LARNAGE.

b.       Jean, Seigneur de Marsanne, Larnage, baron d'Aps, Chevalier, gentilhomme ordinaire de la Chambre du Roi, marié avec Jeanne de BESSONNET.

c.        Anne de BRUNIER de LARNAGE, mariée à N..., seigneur de Montchaud.

d.       Antoinette de BRUNIER de LARNAGE, mariée à N... de SAINT-URDAL d'EYROLE.

e.       Madeleine de BRUNIER de LARNAGE, mariée vers 1610 avec David d'URRE, Seigneur de Crozes .

f.         Marguerite de BRUNIER de LARNAGE, mariée (1) avant 9 juin 1625 avec Pierre de LA FAYOLLE, Seigneur de Cublèzes, Masploton, etc..., décédé entre le 17 septembre 1625 et 1626, Chevalier des ordres du roi,  mariée (2) le 21 septembre 1626 avec Jacques de SOUBEYRAN, Baron de Montgiraud , sieur de Saint-Martin, co-seigneur de Bonnas.

 

4 128: Jean DU PELOUX, Seigneur de Saint-Romain-Lachalm en Haute-Loire, Ecuyer, chevalier,

... marié par contrat, le 30 novembre 1553 avec...

4 129: Françoise de FAY de LA TOUR-MAUBOURG, fille de Christophe de FAY, seigneur de Saint-Quentin et l'Herm, et de Marguerite de LA TOUR-MAUBOURG.

... dont:

a.       Nicolas. 

b.       Catherine, mariée (1) par contrat, le 2 juin 1586 avec Tassin de ROCHEBONNE, mariée (2) par contrat le 17 juillet 1588 avec Antoine de SAINT-PRIEST, Seigneur d'Albuzy , Chevalier.  

c.        Françoise, mariée par contrat, le 28 décembre 1584 avec Mathieu de TRESLEMONT, Seigneur de Treslemont , Conseiller, notaire et secrétaire du Roi, maison et couronne de France.

d.       Loyse, Religieuse à La Séauve.

 

4 130: Jean-Baptiste de LÉPINE, Seigneur du Peyron et de Servas , Ecuyer, 

... marié par contrat, le 21 décembre 1573 avec...

4 131: Claudine de LA RIVOIRE, mariée (2) avec Flory FAURE, Seigneur du Clos,  

... dont:

a.       Magdeleine, décédée le 23 juin 1653.

 

4 160: Antoine de SANHARD (mon n° Sosa 8672), Seigneur de Mortesagne , Ecuyer,

... marié avec...

4 161: Jeanne Isabeau de SAINT-LAURENT (mon n° Sosa 8673),

... dont:

a.       Pierre, décédé entre 1585 et 1589.  

b.       Guillaume, décédé en 1594, Le Puy-en-Velay, 43, Haute-Loire, Auvergne, FRANCE, fut tué à la tête de cent arquebusiers lors de l'assaut donné à la porte Saint-Gilles (Voir 2 080).

c.        François, Prêtre, légataire en 1533.

d.       Jeanne, quatrième enfant du couple. Légataire en 1533, et non mariée (source : Nobiliaire Universel de France, par Nicolas de SAINT-ALLAIS, tome XV, page 212).

 

4 192: François Achille DENIS (mon n° Sosa 2152), Seigneur de Clérac et Ivrac , décédé après 30 mai 1583, Ecuyer,

... marié avec...

4 193: Suzanne de LOUERGUE (mon n° Sosa 2153),

... dont:

a.       Isaac, décédé après 29 septembre 1637. 

 

4 194: Gaspard GÉRENTÈS (mon n° Sosa 2154), Seigneur de Chadrac , décédé avant 21 avril 1622,

... marié avec...

4 195: Catherine de VEROT (mon n° Sosa 2155), décédée avant 21 avril 1622,

... dont:

a.       Marie, décédée avant 1654. 

 

4 196: Pierre AURIER (mon n° Sosa 2156),

... marié par contrat, le 25 juillet 1637 avec...

4 197: Toussainte VALENTIN (mon n° Sosa 2157),

... dont:

a.       Pierre d'AURIER, décédé le 6 septembre 1725.  

Génération 14

8 192: (voir 4 160) (mon n° Sosa 8672),

… marié avec…

8 193: (voir 4 161) (mon n° Sosa 8673).

 

8 194: Amblard de BONNISSOLLE (mon n° Sosa 8674),

... marié avec...

8 195: ? ?,

... dont:

a.       Suzanne, décédée après 1588. 

 

8 198: Annet de BLEYNIER (mon n° Sosa 8678), marié (1) avec Françoise de FAY de GERLANDE,

... marié (2) avec...

8 199: Marguerite de LA ROCHENÉGLY (mon n° Sosa 8679),

... dont:

a.       Claude.

 

8 200: Jehan ALLIER (mon n° Sosa 8680), Seigneur de la Fressange, Munas, etc…, décédé vers 1557,

 

[Note : Il constitue à sa sœur Marguerite 600 livres de dot, plus 100 pour ses vêtements nuptiaux.
Selon l'Armorial du Vivarais, page 11, en 1537, noble Jean d'ALLIER, seigneur de Fressange et paroisse de Saint-Didier, afferma le bien de Munas pour le prix de 285 livres.
Il traite avec son frère Charles, le 2 avril 1539.
Il paraît dans des actes dès 1511, au moins jusqu'en 1544. Il vivait encore avec son épouse en 1551. En 1556, des cartes terrestres furent établies (Ms Chaleyer, liasse 1276).
En 1523, les rentes de La Fressange sur le faubourg de Lyon sont établies (Terrier DEVILLE n° 5, Ms Chaleyer, liasse 1276), ainsi d'ailleurs que celles sur le faubourg de La ... (N) 1 et 2 terrier DEVILLE, Fonds Chaleyer, liasse 1276). Une copie de ces reconnaissances se trouve d'autre ... (Fonds Chaleyer, liasse 1285).
Leur deuxième fils, Jean, succéda au premier, Gabriel, à la tête de la seigneurie.
(cf d'Azur au Lion d'Argent, par Paul RONIN, tome III, page 71).].

... marié par contrat en 1521 avec...

8 201: Blanche DU PONT (mon n° Sosa 8681),

... dont:

a.       Gabriel, né en 1532, décédé avant 27 avril 1583.

b.       Jacques, décédé après 27 avril 1583. Etait tuteur, le 27 avril 1583, des enfants de son frère Gabriel III.

c.        David Christophe, Chevalier de Malte en 1566.

d.       Nicolas, dit Frère Jean, Se fixa à Anneyron, de 1612 à 1621.

e.       Robert, Seigneur de La Fressange, né en 1576, décédé en 1609 (à l'âge de 33 ans).

f.         Isabeau ALLIER de LA FRESSANGE, Religieuse à La Séauve.

g.       Jeanne ALLIER de LA FRESSANGE, mariée le 15 mars 1547 julien avec Guillaume de JAR.

 

8 202: Roderic (ou Claude) de THIOLLENT (mon n° Sosa 8682), Seigneur du Thiollent et de La Roderie , décédé en 1580,

 

[Note : De THIOLENT. Convoquée au ban (1543). Un chanoine-comte de Brioude (1597) (source : Dictionnaire des Anciennes Famille de l'Auvergne, par Ambroise TARDIEU, tome III, page 387).
Du THIOLAND alias du THIOLAN ou du THIOLENT, cosgrs du Thioland, de Vergezac, de La Bauche, de La Rodarie, de La Vernède, de Brechignac, de Beyssac près Monlet, etc. (Velay).
Noblesse chevaleresque dont le nom patronymique était de FAYET et qui a la même origine que les de VERGEZAC. Raymond du THIOLAND était commandeur des Templiers du Puy en 1208. Noble Armand de FAYET (frère de Robert, sgr de Vergezac) possédait des rentes nobles au Thioland en 1246. Pierre de FAYET avait épousé Alde de LA BAUCHE veuve en 1308, laquelle fit donation en 1315 à noble Robert son fils, d'un moulin au ruisseau de Saille et de terres à La Bauche et au Thioland. Celui-ci, sgr du Thioland en 1308, rendit hommage en 1348 au baron de St-Vidal et à Béatrix de SEREYS son épouse, seigneurs haut-justiciers du Thioland. Il fit donation en 1357, à son neveu noble Pierre de FAYET, sgr du Thioland (1374 + en 1385), époux de Marguerite du SAUNIER, dame de Monteil près Chapteuil. Leur fils Guigon II du THIOLAND, surnommé SAUNIER à cause de sa mère, sgr du Thioland (1385-1408), laissa : Pierre du THIOLAND (1414). Isabeau de SAINT-HAON, sa veuve, était tutrice en 1433 de Guigon II (dit SAUNIER dans quelques actes), patron d'une vicairie dans l'église de Sanssac, qui eut permission en 1445, de Dragonnet de LA TOUR SAINT-VIDAL, sgr suzerain du Thioland, de reconstruire et fortifier avec tours et fossés le château du Thioland. Viennent ensuite : Jean du THIOLAND, écuyer, sgr du Thioland (1489-1517), père de Claude 1506-1562); Christophe, sgr du Thioland et de La Rodarie, marié le 1er janvier 1561 à Delphine ITHIER de GéORAND; Jacues-Louis, sgr du Thioland et de La Vernède (1591-1611). Il épousa Charlotte d'AUREILLE d'ALLERET, veuve en premières noces de François de BERTRAND, baron de Prades, Pradel, Pomperan, dont elle avait un fils : Gabriel de BERTRAND. Elle eut de son second mariage : Dauphine du THIOLAND, héritière de sa maison, morte jeune et dont tous les biens passèrent à son frère utérin Gabriel de BERTRAND, sgr du Thioland, etc., qui épousa Marguerite de GINSTOUX de LA TOURETTE dont pas de postérité. Cette dernière prit alors une seconde alliance, le 4 novembre 1645, avec Pierre-Antoine de ROCHEFORT, vicomte d'Ally, Aron de La Tour Saint-vidal, auquel elle apporta le Thioland.
Un chanoine-comte de Brioude (1597); des chanoines de N.-D. du Puy et de St-Georges de St-Paulien; des chevaliers et hommes d'armes; un chevalier de St-Jean de Jérusalem, maître de la maladrerie de Brives en 1481.
Convoquée au ban de la noblesse d'Auvergne (1543).
Armes : d'or, à trois annelets d'azur 2 et 1, au lambel de gueules en chef, l'écu bordé de même.
Alde de LA BAUCHE est appelée en 1281 Aude de GAVARET, épouse de Pierre de FAYET, sgr de Vergezac et possessionnée à La Bauche et au Thioland.
(Armorial Général du Velay, par Georges PAUL, Marseille Reprints, 1975, pages 449 et 507).
De THIOLENT.-- Claude de THIOLENT, fut convoqué au ban de 1543, et autre Claude de THIOLENT était chanoine-comte de Brioude en 1597, Cette famille pouvait avoir pris son nom du lieu de Thiolent, commune de Vergezac, près des limites du Velay.
Armoiries : inconnues.
(source : Nobiliaire d'Auvergne, par J.B. BOUILLET, tome VI, Clermont-Ferrand, 1851, page 315).].

 

... marié avec...

8 203: ? ?,  

... dont:

a.       Marguerite.

 

8 204: Jean BRUNIER (mon n° Sosa 8684), Seigneur de Larnage, décédé avant 26 février 1573 julien, Chevalier, 

... marié par contrat, en 1540 avec...

8 205: Anne de LA CHAPELLE (mon n° Sosa 8685),

... dont:

a.       Jean, né vers 1540 julien, décédé le 27 mars 1590 (à l'âge de peut-être 50 ans).

b.       Suzanne, Sacristaine au monastère de Soyons. Le 31 août 1556, Catherine de GALBERT de ROCOULES, sacristaine au monastère de Soyons, résigne son office en faveur de Suzanne BRUNIER (MARTINEAU, notaire à Tournon).  

c.        Geoffroy de BRUNIER de LARNAGE, Chevalier, marié (1) par contra, en 1581 avec Anne de BERNARD, marié (2) avec Diane d'ALLEMAN, marié (3) avec Isabeau de BEAUJEU.

 

8 256: Aymard DU PELOUX, Seigneur de Saint-Romain, Chevalier,

... marié par contrat, le 29 septembre 1527 avec...

8 257: Anne AURCINGER, fille de Jean AURCINGER, seigneur de Saint-Quentin au bailliage de Montferrand en Auvergne (source : L'assemblée baillagère de la Province de Forez en 1789, par Mr d'ASSIER de VALENCHES, page 237).

... dont:

a.       Blanche, mariée par contrat, le 19 mai 1559 julien avec André DODIEU, Sieur d'Esperluette.

b.       Jean.

c.        Françoise, mariée avec Jean de CHAMPS de PIERREGROSSE.

d.       Gabrielle, mariée par contrat,  vers 1565 avec Jean de FONTCARNAUD, Lieutenant général du bailliage d'Annonay.

 

8 262: Claude de LA RIVOIRE, Seigneur de La Rivoire, inhumé à Vanosc, 07, Ardèche, Rhône-Alpes, FRANCE, au tombeau de ses ancêtres, dans l'église, Ecuyer, 

 

[Note : Noble Claude POYSSON, seigneur de La Rivoire et de Vanosc, âgé de 50 ans, figure comme témoin dans l'enquête concernant l'enlèvement et le brûlement des titres et joyaux des chanoines de l'église notre-dame d'Annonay, le 28 juin 1565 (source : La Noblesse de la Sénéchaussée de Villeneuve de Berg en 1789, par Raymond de Gigord, pages 282-283).
Armes : de gueules, au lion d'argent armé et lampassé de sable (qui est de La Rivoire); écartelé, d'or, au lion de gueules (qui est de GINESTOUX de LA TOURETTE). (GASTELIER de LA TOUR).
Ancienne maison du Vivarais connue dès le XIIIe siècle, elle a fourni de nombreux chevaliers de Malte et des officiers supérieurs.
La terre de La Rivoire située dans la paroisse de Vanosc en Haut-Vivarais, fut le berceau et le patrimoine de la famille de LA RIVOIRE qui depuis posséda le seigneurie de Chadenac, et dans le Haut-Vivarais le marquisat de La Tourette dont elle hérita de la famille de GINESTOUX.
J.-A. PONCER, dans ses Mémoires historiques sur le Vivarais, tome IV, page 453 et suivantes, nous donne la généalogie de cette famille et il nous dit que la tradition du pays rapporte que cette famille descendait d'un nommé POISSON qui était notaire et qui signait PISCIS.
Le nom le plus ancien que PONCER (ou plutôt DU SOLIER, cité par PONCER), ait découvert est celui de Guigone, dame de la RIVOIRE, ainsi qu'il est contenu en une reconnaissance passée par elle en faveur du prieuré de Saint-Sauveur, de la directe duquel dépendait la terre de la Rivoire, suivant acte reçu Jullien de MANSO, le 7 mai 1236.
Le second personnage de ce nom qui soit connu est Renaud POISSON (PISCIS), qui avait épousé Fie de LERMUZIÈRE. Le 20 janvier 1393, devant RIBOULI, notaire, elle fit une semblable reconnaissance en faveur du prieuré de Saint-Sauveur, en qualité de mère et héritière universelle de Guillaume PISCIS de LA RIVOIRE, damoiseau.
Elle fournit à la langue d'Auvergne de nombreux chevaliers de Malte.
(source : Armorial du Vivarais, par Florentin BENOÎT-d'ENTREVAUX, Marseille Reprints, 1979, page 295).].

 

... marié par contrat, le 31 mai 1556 avec...

8 263: Magdeleine DUMAS, de Chadenac. Jean de CHADENAC, son frère, lui donne 2000 Livres, à son contrat de mariage (source : Armorial du Vivarais, par Florentin BENOÎT-d'ENTREVAUX, Marseille Reprints, 1979, page 296).

... dont:

a.       Catherine, mariée le 14 janvier 1588 avec Mondon de GAMON.

b.       Fleury, Seigneur de La Rivoire et de Chadenac, marié par contrat, le 19 décembre 1583 avec Judith de FAY de GERLANDE, décédée vers 1635.

c.        Claudine.

d.       Jacqueline, mariée par contrat, le 28 octobre 1571 avec Philibert REY de GASTE.

e.       Jean-Baptiste, Seigneur de Causon.

 

8 320: Jean de SANHARD (mon n° Sosa 17344), Ecuyer du Roi. Il servit le roi avec distinction. Jean de SAIGNARD étoit qualifié d'écuyer, par une honorable lettre du roi Charles VIII de 1481, à lui adressée. Cette maison du Velay, qui a fourni des chefs au temps des guerres de religion, est maintenant divisée en trois branches qui sont celles de La Fressange, de Sasselanges & de Choumouroux. MM. de LA FRESSANGE possédoient le fief de la Malfolie, près Firminy, & ont de nos jours honorablement marqué leur place dans le militaire, la législature & la diplomatie.
Jean-Dominique de SAIGNARD, chevalier, seigneur de Sasselanges, prêtoit l'hommage de Mons & de Tréméolles en Forez, à la date de 1751. Ses successeurs, établis maintenant au château de Veauchette, anciennement aux ROSTAING, nous appartiennent depuis lors tout à fait de résidence. La branche de Choumouroux, dont le siège est à Yssengeaux, s'est aussi liée à notre province par le mariage de Mlle de CHOUMOUROUX, avec le vicomte du TREYVE-ROCHEFORT, résidant à Bonlieu près Boën. La maison de SAIGNARD porte qualification titrée dans ses trois branches; elle a fourni des pages & des chevaliers de St-Louis. Armes : taillé d'azur, à l'aigle éployée d'or & d'azur, au sautoir aussi d'or. (source : L'assemblée bailliagère de la Province de Forez en 1789, par Mr d'ASSIER de VALENCHES, page 89).

... marié par contrat, le 18 février 1481 avec...

8 321: Jeanne (ou Catherine) de LA TOUREILLE, ou de THORILLE, ou de THORELLE (mon n° Sosa 17345),

 

[Note : La Toureille était un fief situé dans la paroisse de Glavenas, qui donna son nom à cette famille. Philippe de LA TOUREILLE, chanoine du Puy, vivait en 1328. En 1313, Vitale, femme de Jean de LA TOUREILLE et Artaud de BRONAC, damoiseau, reconnaissent à l'évêque du Puy, le mas de La Toureille. Cet hommage est renouvelé en 1343 par Guigon de LA TOUREILLE et en 1362 par noble Isabelle de LA TOUREILLE. Louis de LA TOUREILLE se maria en 1513 0 Marie Julienne du PELOUX. Marguerite de LA TOUREILLE épousa Jean de BAILLARD, écuyer. Noble Isaac Outin de LA TOUREILLE assistait au mariage de sa cousine Claude DELOUCHE avec noble Clément de RETOURNAGUET le 25 octobre 1588.
(sources : La Famille BARRAL de BARRAL en Velay et ses Alliances, par Louis PEYROCHE, page 185).
TOUREILLE (de LA) (Velay) : La Toureille (Turricula), en la paroisse de Saint-Julien-du-Pinet, pourrait avoir donné son nom à une famille, dont nous ne connaissons que quelques membres.
Philippe de LA TOUREILLE (de TURRICULA), chanoine du Puy, fut témoin d'un acte passé entre Guillaume IV de CHALENCON, doyen du Chapitre du Puy, et Pierre de BULHON, sgr de Cereis (4-30 avril 1238). En 1319, Vitale, femme de Jean de LA TOUREILLE, et Artaud de BRONAC, damoiseau, reconnurent à l'Evêque du Puy, le mas de la Toureille et ce que celle-ci avait à Retournac et à Retournaguet; hommage renouvelé en 1343, par Guigon de LA TOUREILLE, et, en 1362, par noble Isabelle de LA TOUREILLE. Catherine de LA TOUREILLE épousa, le 18 février 1481, Jean II de SANHARD, fils de Jehan, écuyer du Roi. En 1513, Louis de LA TOUREILLE épousa Marie Julienne du PELOUX, fille de Bernardin et de Gabrielle de BRUNIER [corr. "de BRENIER"] de LARNAGE. Marguerite de LA TOUREILLE épousa Jean de BAILLARD, écuyer, capitaine-châtelain du bourg et du fort de Sainte-Sigolène. Il était fils de Jean 1er et de Marguerite de ROIRAUD.
(source : Nobiliaire du Velay et de l'Ancien diocèse du Puy, par Gaston de JOURDA de VAUX, tome VII, page 102).
Noble Jean BAILLARD I du nom, Ecuyer, fut fait Capitaine Châtelain de Sainte Sigolène dans la Sénéchaussée du Puy par Lettres du 19 Novembre 1540; & étoit Homme d'Armes de la Compagnie de Gilbert de LéVIS Comte de VENTADOUR, aux termes d'un certificat que ce Comte lui en donna le premier août 1571. Il fit son testament le 29 novembre 1585, par lequel il voulut être enterré au tombeau de ses prédécesseurs, & nomma son exécuteur testamentaire haut & puissant Seigneur Claude de ROIRAUD, Seigneur du Villard & de Boucherolles.
De son mariage avec noble Marguerite de LA TORREILLE ou de LA TOUREILLE il eut entr'autres enfants Jacques BAILLARD, qui suit.
Noble Jacques BAILLARD épousa par contrat du 18 octobre 1600 Claude de GRANDCHAMP, sœur de noble Antoine de GRADCHAMP, l'un & l'autre enfants de noble Jean de GRANDCHAMP, Ecuyer, Maître d'Hôtel du Duc de VENTADOUR, & de Demoiselle Fleurye Chapelons. De cette alliance il eut pour fils Jean BAILLARD, qui suit.
Noble Jean BAILLARD II du nom, Ecuyer, Sieur des Combaux, épousa par contrat du 26 janvier 1644 Demoiselle Florence PINOT, fille de noble Pierre PINOT, & de Demoiselle Catherine DU PONT; testa le 2 août 1686; & eut pour fils Marcelin BAILLARD.
(source : Armorial Général de France ou Registre de la Noblesse de France, par d'HOZIER, registre III, 1ere partie, 1752, page 101).].

 

... dont:

a.       Antoine.

8 384: Jean Hector DENIS (mon n° Sosa 4304), Seigneur de Clérac, décédé après 18 novembre 1552, Ecuyer.

 

[Note : Famille du Velay, que la tradition dit originaire du bordelais, qui posséda, aux XVIIème et XVIIIème siècles, les biens de la maison de ROCHEMURE, en Gévaudan.
Armes : D'azur au chevron d'or accompagné en pointe d'une merlette d'argent becquée d'or et à l'angle dextre du chef d'une étoile rayonnante de même.
(cf : Armorial de Gévaudan, par le vicomte de LESCURE, pages 432-433).
DENIS alias DENYS, seigneurs d'Allemances et d'Allemancette, paroisse de Félines (Auvergne), du Besset (Gévaudan).
Famille consulaire du Puy vivant noblement. Filiation : Isaac DENIS consul de cette ville en 1617. Des chanoines de Notre-Dame; un prieur de Sainte-Marie-du-Chambon, fordoyen du chapitre du Puy (1639). Jean DENIS d'ALLEMANCES était abbé de Saint-Pierre-Latour en 1744 et Jean-Ignace DENIS prieur de Saint-Pierre-du-Monastier en 1775. Deux premiers consuls du Puy (1633-1670); un receveur des tailles du diocèse (1633). Jean DENIS seigneur d'Allemances, conseiller du Roi, fit inscrire en 1696 ses armoiries dans d'HOZIER. André-Dominique DENYS baron du Besset, seigneur d'Allemances, premier consul du Puy en 1709, exerça les fonctions de lieutenant-général d'épée au présidial de cette ville. Eteinte.
Armes : D'azur, au chevron d'or, accompagné en pointe d'une merlette, becquée d'or et à l'angle dextre du chef, d'une étoile rayonnante du même.
(cf : Armorial Général du Velay, par Georges PAUL, pages 152-153).
Velay, Gévaudan, sieurs d'Allemance, de Besset, de La Salce, de Blanzac. Famille du Puy qui posséda les biens de la maison de ROCHEMURE, en Gévaudan.
Armes : D'azur au chevron d'or accompagné en pointe d'une colombe d'argent becquée d'or, et à l'angle dextre du chef d'une étoile rayonnante du même.
( cf Armorial Général et Nobiliaire, par Hubert LAMANT).
Seigneurs d'Allemances, Alleyrac, etc. (Velay), Allemancettes (Auvergne), seigneurs et barons de Besset (Gévaudan).
Armes : d'azur, au chevron d'or, accompagné en pointe d'une merlette d'argent; à une étoile d'or, armée de flèche de même, et posée au franc-canton.
A cette famille, de noblesse de robe, du Puy, ont appartenu : Isaac DENYS, receveur des tailles et 1er consul du Puy (1633); Gilles DENYS, prieur de Sainte-Marie-du-Chambon (D. du Puy), fordoyen du Chapitre du Puy (1633); Jean DENYS, qui avait épousé Marie GéRENTES, laquelle ne vivait plus en 1654; Marguerite DENYS d'ALLEMANCES, dame d'Alleyrac, mariée le 4 mars 1669 à Charles BéRARD de MONTALET, baron de Clérac, fils du marquis Charles, et de Louise de la GARDE-CHAMBONAS; Isaac DENIS, écuyer, conseiller du Roi, receveur des tailles du diocèse du Puy, qui épousa N. ROUSSET, qui testa le 18 nov 1631, laissant : Marie, qui épousa, le 29 juill. 1650, Jean VIII TORRILHON, sgr de Vacherolles, fils de Jean VIII, sgr de Vacherolles, et de Marguerite CHABRON; Isaac DENIS, receveur des tailles du diocèse du Puy, tuteur et héritier de feu Jean de ROQUEPLAN, sgr de la Marade (1650), et qui mourut la même année, laissant veuve Marie GéRENTON qui, à cette date, se trouvait ayant droit d'Antoine de ROQUEPLAN; ...; Jean-Joseph DENYS, il signait "DENYS DU BESSET", écuyer, capitaine dans le régiment de Bougari (?), cavalerie (1725); Abel DENIS de BEAUMONT d'ALLEMANCE, abbé de Saint-Pierre-Latour du Puy, qui mourut le 7 août 1758, ayant pour successeur, Jean-Ignace, son frère, prêtre; dom DENYS d'ALLEMANCES, prieur de Saint-Pierre-le-Monastier (1740); ...
(source : Nobiliaire du Velay et de l'Ancien Diocèse du Puy, par Gaston de JOURDA de VAUX, tome II, pages 140-141).
Armes : alias : d'azur, au chevron d'or, accompagné en pointe d'une merlette d'argent, becquée d'or, et à l'angle dextre du chef, d'une étoile rayonnante de même (Vicomte de LESCURE).
Famille que la tradition dit originaire du Bordelais.
(source : Nobiliaire du Velay et de l'Ancien diocèse du Puy, par Gaston de JOURDA de VAUX, tome VII, page 197).
DENIS ou DENYS : Cent fois plus d'âme (source : Dictionnaire des Devises Historique et Héraldiques, par Alphonse CHASSANT, page 67).].

 

... marié avec...

8 385: ? ?,

... dont:

a.       François Achille, décédé après 30 mai 1583.

 

8 388: Antoine GÉRENTÈS (mon n° Sosa 4308), né avant 1553,  

... marié avec...

8 389: Jeanne de LA REURE (mon n° Sosa 4309), Sœur de Durand de LA REURE

... dont:

a.       Antoine, marié avec Catherine CORAILH.

b.       Gaspard, décédé avant 21 avril 1622.

c.        Marguerite, mariée avec Jacques SOLEILHAC.

 

8 392: Pons AURIER (mon n° Sosa 4312), Deuxième consul de la ville de Craponne,

 

[Note : DAURIER de PIESSAC. Armes (d'après le règlement d'armoiries de 1825) : d'azur à un chevron d'or accompagné de trois besants du même; au chef cousu de gueules chargé d'une branche de laurier d'argent, soutenue d'une divise d'or.
M. VILLAIN a donné dans le premier volume de la France Moderne une généalogie de la famille DAURIER, ou d'AURIER, de Piessac, anciennement connue en velay.
Pons AURIER, auquel ce travail fait remonter la filiation, était en 1614 deuxième consul de la ville de Craponne...
La famille AURIER, ou DAURIER, s'agrégea à la noblesse au cours du XVIIIe siècle sans qu'on lui connaisse de principe d'anoblissement régulier. Son chef, Pierre DAURIER, écuyer, Sgr de Piessac, arrière-petit-fils de Pierre et de Marie BARJON, prit part en 1789 aux assemblées de la noblesse tenues au Puy...
Principales alliances : de LA ROCHENéGLY 1716, de VINOLS 1718, d'AUTHIER de SAINT-SAUVEUR 1719, CLéMENT de SAINT-PALLAYE 1835, COURBON de SAINT-GENEST 1775, de MONTAUDOIN 1857, de LA COLOMBE 1781, de CHABANACY, etc...
Louis DAURIER, avocat, chef du Consistoire, fut capitoul de Toulouse en 1755 et 1760. Ce magistrat appartenait vraisemblablement à une branche de la famille DAURIER de PIESSAC qui se serait détachée de la souche à une époque inconnue. Il portait, en effet, les armes suivantes : écartelé : aux 1 et 4 d'azur à un chevron d'or, accompagné de trois besants du même, au chef de gueules chargé d'une branche de laurier de sinople; aux 2 et 3 de sable à un lion rampant d'or, accompagné en chef de trois étoiles du même.
Jean-Charles DAURIER, marié vers 1755 à Claudine CALEMARD de GENESTOUX, était sous Louis XV notaire à Saint-Paulien, en Velay. Leur fils, Charles DAURIER, né en 1761, lieutenant général des armées du Roi en 1820, commandeur de la Légion d'honneur, suicidé en 1833, fut créé baron de l'Empire par lettres patentes du 19 janvier 1812 et fut confirmé dans la possession de son titre par nouvelles lettres du 3 août 1816. Il obtint en même temps le règlement de ses armoiries : écartelé : au 1 d'azur à trois étoiles d'or; au 2 de gueules à l'épée haute en pal d'argent; au 3 d'argent à trois chevrons de gueules, au chef du même chargé d'un lion naissant et contourné d'argent; au 4 d'azur à un cheval cabré d'or. Son fils, Jean-Baptiste Auguste, baron DAURIER, né en 1804, avait épousé en 1827 Mlle VILLATTE d'AUTREMONT. Il en eut un fils, qui mourut jeune, et deux filles, Mme DUPORTAL du GOASMEUR, décédée en 1885, et Mme BARBAULT de LA MOTTE, décédée en 1865.
(source : Dictionnaire des Familles Françaises ou Notables à la fin du XIXe siècle, par Gustave CHAIX-d'EST-ANGE, tome XIII, pages 137-138).].

 

... marié avec...

8 393: Benoîte ROQUEYROL 5MON N° Sosa 4313),

... dont:

a.       Pierre. 

Génération 15

16 400: Gabriel ALLIER (mon n° Sosa 17360), Seigneur de La Fressange, décédé entre le 20 mars 1508 et 1509. Etait dit de Saint-Didier, au diocèse du Puy, en 11/1532. Il rendit hommage de ses biens au baron de Saint-Didier. Dans un autre hommage rendu en 1506, il est appelé nobilis domicielius Sanctus Desiderius. Il vivait encore le 15 mars 1508, mais le 20 mars 1509, sa veuve payait le restant de la dot d'Anastasie ALLIER.

... marié par contrat, en 1488 avec...

16 401: Florence RODILHON (mon n° Sosa 17361),

... dont:

a.       Jehan, décédé vers 1557.

b.       Charles, qui partagea avec son frère Jean le 2 avril 1539, les biens provenant de leur père. 

c.        Claude, Prêtre à Saint-Didier-la-Séauve en 1532.  

d.       François, Religieux de l'ordre de Saint-Antoine en 1515.

e.       Guillaume, Seigneur de Monteil et co-seigneur de Saint-Agrève , décédé après 1536, Ecuyer, qui fut légataire de son père.

f.         Anne ALLIER de LA FRESSANGE, mariée par contrat, le 6 janvier 1518 avec Jehan de SOLAS, Seigneur des Hyvernaux.

g.       Françoise ALLIER de LA FRESSANGE, mariée par contrat, en 1539 avec Jean DESCHAMPS, Seigneur du Cortial (ou Courtial).

h.       Jeanne ALLIER de LA FRESSANGE, mariée par contrat,  vers 1537 avec Claude MARTIN.

i.         Marguerite ALLIER de LA FRESSANGE, mariée par contrat, le 13 novembre 1532 avec Jean de TRUCHET, Co-seigneur de Saint-Agrève.

 

[Note de Marguerite : Son oncle Guillaume, seigneur de Monteil et co-seigneur de Saint-Agrève et de la Batie d'Andaure, lui donne la moitié de tous ses biens en s'en réservant l'usufruit, ainsi que tous ses droits seigneuriaux sur les mas de Truchet, Fonatanel, Armandon, Trémole et Chaillans qu'il donne à noble Thomas de TRUCHET, seigneur de Truchet et de Chambarlhac et co-seigneur de Saint-Agrève. En même temps, noble Jean d'ALLIER, fils et héritier de noble Gabriel, constitue à sa sœur Marguerite 600 livres de dot, plus 100 pour ses vêtements nuptiaux. Enfin, noble Thomas de TRUCHET, fils et héritier de noble Guillaume de TRUCHET, constitue à son frère Jean, pour tous ses droits paternels et maternels, toute la part et portion lui appartenant, à savoir un quart sur la terre de Saint-Agrève, que ledit Thomas possédait par échange avec Pierre de ROMIGERES, seigneur de Montgiraud, sauf néanmoins tous droits sur les terres de Truchet, Monteillet, Armandon, Trémole, Fontanel et Chaillans, qu'il se réserve, et lui constitue en sus une somme de 1 000 livres payables en divers termes. Cet acte fut passé au Monteil, dans la maison de noble Guillaume d'ALLIER.
Cet acte nous apprend que la terre de la Batie d'Andaure appartenait alors pour moitié au seigneur de Tournon, pour un quart au seigneur de Saint-Romain, et pour le dernier quart seulement au seigneur de Monteil.(source : Revue du Vivarais, tome IX, page 157).].

 

16 402: Claude (ou Charles) DU PONT (mon n° Sosa 17362), Seigneur de Munas,

 

[Note : PONT (du) Famille fort ancienne du Vivarais, maintenue en 1669 par M. de BEZONS, intendant de Languedoc, & dont la généalogie, qui se trouve dans LA CHESNAYE-DESBOIS, t. XI, p. 414, remonte, d'après cet auteur, à Raymond, comte du Pont, qualifié haut & puissant seigneur, vivant en 1150, vaillant homme de guerre, mort en Terre-Sainte. Deux de ses branches se sont établies dans le Valentinois & les Baronnies.
Jean du PONT était Trésorier de France en Dauphiné; Claude du PONT, de Soyons, vivait en 1603, & fut le trisaïeul de Nicolas du PONT, qui ne laissa pas d'enfants de Catherine de BARJAC. En lui s'éteignit le premier rameau dauphinois. Il vivait en 1670.
Ange, dit "le chevalier du Pont", fils cadet de Mathieu-Louis du PONT, chevalier, seigneur du Pont & de Jonchères, & de Jeanne Du POYET, fut le chef de la seconde branche fixée en Dauphiné. Il fut officier au régiment de Navarre, assista au dernier siège de Philisbourg en 1744, & laissa de Louise JAQUIER-VAULOUIS de MONTBRUNET, qu'il avait épousée le 11 mai 1742 :
1° Louis-Henri du PONT, chevalier, qui fit les campagnes d'Allemagne dans le régiment de Champagne, & ne laissa de sa cousine germaine, Marie de BELLIDENTIS, qu'une fille, nommée Julie, vivant en 1776;
2° Louis-Alexandre, qui suit.
Louis-Alexandre du PONT, dit, du vivant de son frère, le "chevalier du Pont", était en 1776 officier au régiment de Champagne, depuis l'an 1679. C'est, sans doute, le même personnage que le comte du Pont, officier au régiment de Lyonnais-infanterie, détenu pendant la Terreur à la maison d'arrêt de Sainte-Marie de Valence. Il avait eu de N. de LAURENCIN :
Ernest, comte du Pont, mort le jour de son mariage civil avec Melle Marie-Julie de GLOS, remariée depuis avec M. Jules GARAMPEL de BRESSIEUX.
Armes : De gueules, au sautoir d'or, cantonné de 2 étoiles d'argent, un croissant d'or en chef, un créquier en pointe, aussi d'or.
La première branche, fixée en Dauphiné, portait :
D'azur, au sautoir d'or, cantonné en chef d'un croissant montant d'argent, en flancs de 2 étoiles d'or, & en pointe d'un trèfle, alias une feuille de vigne, d'or.
Cimier : Un casque d'argent, bordé d'or, posé moitié de front, surmonté d'une couronne de comte, avec deux bannières aux mêmes armes, passées en sautoir derrière d'écu.
(source : Armorial de Dauphiné, par Gaston de RIVOIRE de LA BATIE, 1867, pages 540-541).
Du PONT.-- D. COLL cite Raymond du PONT, vivant en 1196 et Jean du PONT, seigneur de Gagnac en 1470. Ce dernier était vraisemblablement au nombre des vassaux de la vicomté de Carlat qui prêtèrent serment au roi Louis XI, entre les mains de DRAGUINET de LASTIC, et dès lors on peut supposer qu'il appartenait à une famille de même nom, possessionnée en Quercy et en Rouergue depuis au moins 1271. Elle a été maintenue noble dans la généralité de Montauban le 22 août 1669. Trois autres l'ont été à Nîmes et à Viviers en 1669, 1670 et 1671.
Armoiries : inconnues.
(source : Nobiliaire d'Auvergne, par J.B. BOUILLET, tome V, Clermont-Ferrand, 1851, page 158-9).].

... marié avec...

16 403: ? ?,

... dont:

a.       Blanche.

 

16 408: Jacques BRUNIER (mon n° Sosa 17368), Seigneur de Larnage baron d'Aps, Chevalier,

 

[Note : D'azur, à une bande d'or; au chef du même (Armorial de 1696).
Ancienne maison du Viennois, seigneur de Larnage et Bonlieu.
Jacques BRUNIER, chancelier du dauphin Humbert II, fut un des plus habiles et des plus fidèles serviteurs de ce prince. Son frère Guillaume BRUNIER, chevalier, docteur en droit, combattit à Crécy, en 1346 et continua la famille. Etienne BRUNIER, seigneur de Larnage, en Viennois, vivait en 1438. Jean de BRUNIER, petit-fils d'Etienne eut deux fils qui firent branche : Henry et geoffroy. C'est d'Henri qu'est venu Jacques de BRUNIER, seigneur de Larnage qui se qualifia seigneur et baron d'Aps, par suite de son mariage, du 9 juillet 1508 avec Catherine d'ADHéMAR, fille de Bertrand ADHéMAR, seigneur d'Aps et de Béatrix ALLEMAN. En 1613, Jean de BRUNIER-ADHéMAR de MONTEIL se qualifie, seigneur de Marsanne, Larnage et baron d'Aps.
Le 21 février 1670 Jean-Louis de BRUNIER renonce, moyennant 4000 livres à tous ses droits et prétentions sur Aps.
Cette renonciation fut faite par transaction intervenue devant PRIVAT notaire, entre ledit BRUNIER et François de CASTELLANE-ADHéMAR, archevêque d'Arles; Melchior de POLIGNAC, abbé et baron de MONTEBOURG, agissant en son nom et en celui du vicomte de POLIGNAC, son frère; François de LA BAUME, comte de SUZE, et Louis-François de MONTAGUT, vicomte de BEAUME.
Les derniers représentants de cette maison sont : M. Charles-César de BRUNIER d'ADHéMAR de MONTEIL, marquis de Larnage, 28, rue Saint-Lazare à Paris, marié à Mme Vve LESCÈNE, sans enfants.
Mme Hippolyte de BRUNIER, Faubourg Chartrain à Vendôme (Loir et Cher). M. de BRUNIER, château du Petit-Ours-Camp Noyon (Oise).
(source : Armorial du Vivarais, par Florentin BENOÎT-d'ENTREVAUX, Marseille Reprints, 1979, page 107).
Le 3 décembre 1765, nous voyons Messire Jean-Baptiste-Louis-Benoit de BRUNIER de LARNAGE, seigneur de Morzellas et autres lieux, chevalier de l'ordre royal et militaire de Saint-Louis, ancien major au Rt de Rohan-Rochefort-Infanterie, résidant ordinairement à Vienne, paroisse de Saint-Georges, réclamer à Benoit CARRE et Estienne-Antoine CARRE, garde du corps de S.M., fils de sieur Vincent CARRE et de Louise PUPIL, résidant dans leur maison de Volant, paroisse de Maleval, une redevance de trois bichets et demi pour une terre à la croisette de Grataloup, mentionnée au terrier de la rente des anniversaires acquise par le seigneur de FOURNIER, précédent seigneur de Morzellas, du seigneur de Villars.
Les armes de cette famille sont : d'azur à la bande d'or; au chef du même. Jacques BRUNIER, chancelier du dauphin Humbert II, fut un des plus habiles et valeureux serviteurs de ce prince. Son frère Guillaume BRUNIER, chevalier, docteur en droit, combattit à Crécy en 1436. De lui descendait Etienne BRUNIER, seigneur de Larnage, en Viennois, en 1438, dont le petit-fils Jean eut deux fils qui firent branche : Geoffroy, dont descendait Reynaud de BRUNIER, Sr de Larnage, en 1670, et Henry, dont Jacques BRUNIER, Sr de Larnage, baron d'Aps, marié à Catherine d'ADHéMAR de MONTEIL (...). En 1836, M. de BRUNIER de LARNAGE épousait Melle de LANDRIÈRES, de Tours. A la fin du dix-neuvième siècle la famille était représentée par Charles-César de BRUNIER d'ADHéMAR de MONTEIL marquis de Larnage, marié à Mme Vve LESCÈNE et habitant Paris; Hippolyte de BRUNIER, résidant à Vendôme et M. de BRUNIER, à Noyon.
(source : Les Châteaux Historiques du Forez, par Emile SALOMON, tome III, page 187).].

 

... marié par contrat, le 9 juillet 1508 avec...

16 409: Catherine ADHEMAR DU MONTEIL (mon n° Sosa 17369), Dame d'Aps et de Marsanne.

... dont:

a.       Jean, décédé avant 26 février 1573 julien.

b.       Louise, mariée avec Sébastien de VAESE.

 

16 512: Gabriel DU PELOUX, Seigneur de Saint-Romain et de La Chaux, Damoiseau, 

... marié par contrat, le 25 août 1492, Montbrison, 42, Loire, Rhône-Alpes, FRANCE, avec...

16 513: Antoinette de TRÉMOLS (ou de TRéMOLET ou TRéMEOLLES), f ille de Jean de TRéMOLET, sieur de Tressade(?) en Forez (source : L'assemblée bailliagère de la Province de Forez en 1789, par Mr d'ASSIER de VALENCHES, page 237).

... dont: 

a.       Aymard. 

b.       Claudine, mariée avec N de FORTIS de CHAVANNES.

c.        Marguerite DU PELOUX de SAINT-ROMAIN, décédée après 11 avril 1541 (Voir 16 525).

 

16 524: Guillaume de LA RIVOIRE, Seigneur de Beaumont, décédé après 11 avril 1541. Il servait en 1499 en qualité d'homme d'armes de Jean de Polignac, seigneur de Beaumont. Il fut héritier de sa mère en 1506. La maison de LA RIVOIRE était déjà établie en Vivarais au XIIIème siècle. La terre de La Tourrette et celle de Chalancon, qui donnaient entrée aux Etats-Généraux de Languedoc, sont venues à cette maison par le mariage de Nicolas Joseph de LA RIVOIRE avec Angélique de GINESTOUS La TOURRETTE, dame de Chalancon, héritière de sa maison. Cette maison fut admise aux honneurs de la Cour en 1781 et 1789. Elle avait prouvé sa filiation devant monsieur de BEZONS. Armes : De gueule au lion d'argent armé et lampassé de sable, qui est de la Rivoire; écartelé d'or au lion de gueule, qui est de Ginestous le Tourrette. (cf : Armorial de la Noblesse de Languedoc, tome I, généralité de Montpellier, par Louis de LA ROQUE, page 294 à 296).

... marié par contrat, le 1er octobre 1508 avec...

16 525: Marguerite DU PELOUX de SAINT-ROMAIN, décédée après 11 avril 1541,

... dont:

a.       Anne.

b.       Aymar.

c.        Blanche, mariée (2) avec N MALTRAIT, mariée (1) par contrat, le 17 février 1557 avec Antoine GAMON, Juge du Vivarais.

d.       Claude, inhumé à Vanosc, 07, Ardèche, Rhône-Alpes, FRANCE, au tombeau de ses ancêtres, dans l'église.

e.       Françoise, mariée avec Pierre de QUINT, Seigneur de Saint-Michel-de-Barbières en Dauphiné.

f.         Jacqueline, mariée avec Claude de BONNE, Seigneur d'Ans en Dauphiné.

g.       Marguerite, Religieuse à La Sauvebénite.

 

16 640: Jean de SANHARD (mon n° Sosa 34688), Seigneur de Saignard, Premier écuyer d'écurie du roi Charles VII, capitaine de cinquante hommes d'armes.

 

[Note : Seigneur de Saignard, paroisse de Saint-Voy, en Velay. Premier écuyer du roi Charles VII, anobli par lettres patentes que ce roi lui adressa le 29 avril 1439, suivant brevet donné au Puy, "pour nous avoir offert les premiers drapeaux pris sur nos ennemis dans le Velay, et pour les bons services qu'il nous a faits le temps passé au fait de nos guerres". Capitaine de deux cents hommes de guerre en 1590, il commandait une compagnie de cent arquebusiers à pied en 1594.
Certaines traditions font descendre cette maison des comtes souverains de Privas. Elle est très distinguée par ses alliances et ses services militaires. Elle fut maintenue dans sa noblesse par jugement de M. de BEZONS, intendant de Languedoc, en date du 20 décembre 1668.
Cette famille possédait les fiefs du Vernet, de Marminhac (la baronnie de Queyrières), Maumeyres, Glavenas, etc... Elle s'est divisée en plusieurs branches dites de Choumouroux, de Sasselange, La Fressange, du Vernet, des Granges du Vernet (sources : La Famille BARRAL de BARRAL en Velay et ses Alliances, par Louis PEYROCHE, page 185).
La maison de SAIGNARD, alias SEIGNARD et SANHARD est originaire de la province de Velay, où elle possédait les fiefs de Vernet, Marmignac, Maumeires, et les baronnies de Mortesaigne et Queyrières. Elle s'est divisée depuis la maintenue de monsieur de BEZONS en plusieurs branches dites de CHOUMOUROUX, de SASSELANGE, et de LA FRESSANGE (cf Armorial de la Noblesse de Languedoc, tome I, généralité de Montpellier, par Louis de LA ROQUE, pages 459 à 461).
Parmi les nombreuses branches de la maison de SAIGNARD, il en est deux qui appartiennent à la province de Vivarais : La branche des SAIGNARD de CHOUMOUROUX, qui hérita au XVIIème siècle de la seigneurie et château d'Etables. La branche des seigneurs de Maumignac (ou Marmignac), qui posséda dans la Vaucance le fief de Maumeyres, et dont un rameau posséda et habita le fief de Canson, sis aussi dans la Vaucance. Cette famille fut représentée à l'Assemblée de la noblesse réunie à Villeneuve-de-Berg en 1789 pour la nomination des Etats-Généraux.
Armes : D'azur au sautoir d'or (armes portées par la branche de Sasselange).
Alias : Ecartelé aux 1 et 4 d'azur, au sautoir d'or; aux 2 et 3 d'azur à l'aigle éployé d'argent (qui est d'ALLIER de LA FRESSANGE) (armes portées par la branche de La Fressange).
Alias : Ecartelé : aux 1 et 4 d'azur au sautoir d'or; aux 2 et 3 d'azur, à trois chevrons d'or (armes portées par la branche de Choumouroux).
Joseph de Canson fit enregistrer ses armes à l'armorial de 1696 : D'azur, à la bande d'or accompagnée de deux croissants d'argent.
(cf Armorial du Vivarais, par Florentin BENOIT d'ENTREVAUX, page 435).
Seigneurs de Sanhard (par. de Saint-Voÿ); seigneur et marquis de Choumouroux, la Fressange, Sasselange; seigneurs et barons de Queyrières et des Etats du Velay; seigneurs de Chazeaux, la Gardette, le Vernet, Marminhac, Mortesaigne, Montméa, Glavenas, Mons, Montchamp, Vialeron, le Besset, etc. (Velay), Canson, les Estables, la Rivoire, Maumeyres, etc. (Vivarais), Saint-Paul-en-Jarez, Trémolles, etc. (Forez), Pompéranc, les Quaires (près Vic-le-Comte), et (en parerie avec le Roi), de la Besseyre-Saint-Mary, etc. Auvergne).
Armes différentes selon les branches. Branche aînée : d'azur au sautoir d'or.
Noble Jehan de SAIGNARD, écuyer du Roi, commandant 50 hommes d'armes. En 1439, il fut promu écuyer du roi Charles VII, pour avoir offert à ce Prince, lorsqu'il n'était que Dauphin, les premiers drapeaux enlevés aux ennemis, en Velay. Il fut créé chevalier, par le même Roi, dans la cathédrale du Puy, en récompense des services qu'il avait rendus, au cours de la guerre, Charles VII y ajouta un "don magnifique", dûment enregistré, le 29 avr. 1439, au bailliage de Montfaucon-en-Velay.
(source : Nobiliaire du Velay et de l'Ancien Diocèse du Puy, par Gaston de JOURDA de VAUX, tome VI, pages 113 à 121).
SAIGNARD ou SAGNARD, famille des plus ancienne du Languedoc, et distinguée par ses alliances et ses services militaires, divisée en plusieurs branches : 1° celle de SAIGNARD de LA FRESSANGE, barons de Queyrières et des Etats du Velay, dans laquelle ,s'est fondue la maison d'ALLIER de LA FRESSANGE, dont elle a porté le nom; 2° celles des SAGNARD de CHOUMOUROUX La maison de CHOUMOUROUX est ancienne et a contracté de belles alliances. Elle prouve une filiation suivie depuis : Gabriel, seigneur de Choumouroux...), qui, s'étant alliée avec la dernière héritière de Choumouroux, en porte le nom; 3° celle des marquis de Sasselange, issus de la seconde branche, laquelle est représentée de nos jours, par M. le marquis de Sasselanges, ancien premier page du Roi, ancien colonel de cavalerie.
Cette famille possède des lettres autographes des rois Charles VI et Henri IV.
Jean de SAIGNARD est qualifié écuyer, dans les lettres du roi Charles VII, de l'an 1481.
(source : Nobiliaire Universel de France, par Nicolas de SAINT-ALLAIS, tome XIII, pages 400 à 404).
De SAIGNARD, SAGNARD, SANIARD, ou SANHARD, famille des plus anciennes du Languedoc, distinguée par ses alliances et ses services militaires, ayant donné nombre de capitaines de mérite et plusieurs officiers-généraux. Il est peu de familles, qui, aussi peu nombreuses que celle de SAIGNARD, puissent fournir autant de preuves de service. Presque tous les membres de cette maison ont embrassé la carrière des armes depuis le treizième siècle, et ont acquis des grades honorables. En 1760, à la seule bataille de Rhinberg, trois gentilshommes de cette famille furent blessés, et un quatrième tué. Il est à remarquer que tous les membres de cette famille ont été décorés de l'ordre royal et militaire de Saint-Louis, depuis l'institution de cet ordre.
Elle s'est divisée en plusieurs branches, 1° celle des SAIGNARD de LA FRESSANGE, barons de Queyrières et des Etats du Velay, laquelle s'est alliée avec la dernière héritière de la maison d'ALLIER de LA FRESSANGE, et a joint à son nom celui de cette maison, ainsi que les armes; 2° celle de CHOUMOUROUX, qui, issue des SAIGNARD de LA FRESSANGE, s'allia avec la dernière héritière de Choumouroux (La maison de CHOUMOUROUX, dont le nom est écrit quelquefois de CHAMARROUX dans les anciens actes, est distinguée par ses alliances et son ancienneté. Elle prouve sa filiation depuis : Gabriel, seigneur de Choumouroux...), dont elle joignit également le nom au sien, ainsi que les armes; 3° celle des SAIGNARD de SASSELANGE.
D'anciennes traditions font descendre cette famille des comtes-souverains de Privas, mais comme dans une matière aussi sérieuse, il faut apporter des titres indiscutables à l'appui des origines, nous faisons seulement mention ici des traditions, pour qu'elles ne soient point perdues pour cette famille, et sans y apporter d'autre importance.
Jean de SAIGNARD, 1er du nom, est le premier que l'histoire nous montre; il est fait mention de lui en 1439, comme commandant de cinquante hommes, et comme ayant été promu en la qualité de premier écuyer de Charles VII, pour avoir offert à ce prince, lorsqu'il était dauphin, les premiers drapeaux qui furent pris sur ses ennemis, dans le velay.
Armes : La branche de La FRESSANGE porte : écartelé : aux premier et quatrième, d'azur, au sautoir d'or; aux 2 et 3, d'azur à l'aigle éployée d'argent, qui est d'ALLIER de LA FRESSANGE; la branche de CHOUMOUROUX porte : écartelé, d'azur au sautoir d'or, et d'azur à trois chevron d'or; celle de Sasselanges, d'azur au sautoir d'or.
(source : Nobiliaire Universel de France, par Nicolas de SAINT-ALLAIS, tome XV, pages 209 à 223).
De SAIGNARD, très ancienne famille du Languedoc, connue par filiation depuis Jean de SAIGNARD, 1er du nom, pourvu de l'office de premier écuyer du roi Charles VII, le 29 avril 1439. Elle a formé plusieurs branches : 1° les seigneurs de la Fressange, barons de Queyrières et des Etats du Velay; 2° les seigneurs de Glavenas; 3° les seigneurs de Choumouroux; 4° les seigneurs et marquis de Sasselanges.
Services : Un capitaine de deux cents hommes de guerre en 1590, commandant une compagnie de cent arquebusiers à pied en 1594; deux autres capitaines de cent arquebusiers; deux lieutenants aux régiments de Navarre et Dauphin; deux brigadiers des armées du roi; cinq capitaines , et plusieurs officiers au régiment d'Auvergne; un major au régiment des grenadiers royaux du Quercy; un lieutenant-colonel de cavalerie; un chef d'escadron, adjudant-major au 1er régiment des grenadiers à cheval de la garde royale; des gouverneurs de places; la plupart de ces officiers décorés de l'ordre royal et militaire de Saint-Louis.
Armes : Branche de La Fressange : écartelé, aux 1 et 4 d'azur, au sautoir d'or, qui est de SAIGNARD; aux 2 et 3 d'azur, à l'aigle éployée d'argent, qui est d'ALLIER de LA FRESSANGE.
Branche de Choumouroux : écartelé, aux 1 et 4 d'azur, au sautoir d'or, qui est de SAIGNARD; aux 2 et 3, à trois chevrons d'or, qui est de CHOUMOUROUX.
Branche de Sasselanges : d'azur, au sautoir d'or.
(source : Dictionnaire Véridique des Origines des Maisons Nobles ou Anoblies du Royaume de France, par M. LAINé, tome II, pages 379-380).
Selon une légende familiale rapportée par les descendants de la famille de LA FRESSANGE, son grand-père aurait été emprisonné dans la Tour de Londres après une bataille de la guerre de Cent Ans. Il aurait alors gravé son nom sur les murs de sa geôle dans cette célèbre prison, et ce nom pourrait encore être lu aujourd'hui (source Les SAGNARD de CHOUMOUROUX, par Jérôme SAGNARD, page 3).
L'origine géographique de cette famille se situe au pied du pic de Lisieux. L'ancien château de Bonas se situait sur le côté sud (Saint-Voy-en-Velay). Le castrum est signalé dès 957 et fut détruit vers 1290. Ce château, apparemment très vaste aurait occupé une superficie au sol de plus de 2000 m², et aux abords, sept châtelets auraient défendu l'approche de Bonas ou Bonnas : Chastel, Vueilh, Bronac, Montgiraud, La Chièze, Les Hermens, La Batie, Sagnard. Ce dernier lieu existe toujours, et une ferme y a été construite entre 1850 et 1875, en réutilisant les pierres de la construction précédente. Ce lieu s'orthographie Sagnard.
Ce nom proviendrait du mot Sanhard, formé du patois Sanha et du suffixe augmentatif ou péjoratif Hard. Une sagne est une plante marécageuse, mais aussi une terre marécageuse ou humide. Sanhard pourrait donc être l'homme habitant une terre humide, ce qui semble être vérifié par la géographie physique du lieu. L'idée d'une motte castrale située au-dessus de cette plaine marécageuse n'est pas à exclure car celle-ci aurait pu servir de défense militaire en cas d'attaque.
Cette famille porte d'azur au sautoir d'or. La couleur azur est une couleur royale, et le sautoir une pièce marquant la combinaison entre une bande et une barre, synonyme de croix de Saint-André. En tenant compte de la symbolique médiévale, on pourrait donner comme explication à ce blason : Jean de SAIGNARD est fait écuyer dans la cathédrale Notre-Dame du Puy, où il existe une chapelle Saint-André. De plus, Saint-André est l'un des premiers apôtres à avoir suivi le Christ et Jean de SAIGNARD l'un des premiers à avoir soutenu Charles VII, alors dauphin malmené. La croix de Saint-André représente la croix où fut crucifié l'apôtre Saint-André. Ce blason est peu représenté en France (familles SAINT-ANDRé, de NOBLET de LA CLAYETTE et MESSEY), et l'équivalent en écosse est Saint-Andrews.
(source Les SAGNARD de CHOUMOUROUX, par Jérôme SAGNARD, pages 5-6).
De SAIGNARD, alias SAGNARD ou SANIARD et SANHARD, sgrs de Saignard paroisse de St-Voy, marquis de Sasselenge (1777), de La Fressange, comtes de Choumouroux, barons de Queyrières et des Etats du Velay, sgrs de Vernet, de Marminhac, de Mortesaigne, de Maumeyre, de Préaux, de Chazeaux, de Montméa, de Glavenas, de Rioufreyt, d'Estables, de Canson, du Besset, cosgrs de Glavenas, sgrs de Tremeolles, de Montagnac, de Taillefer, de Mons, etc. (Velay-Vivarais-Forez).
Noblesse du Velay, très distinguées par ses services militaires. Sa filiation suivie remonte à Jean de SANHARD sgr dudit lieu, créé par lettres patentes du 29 avril 1439, premier écuyer du roi Charles VII, en récompense de ses services pendant la guerre des Anglais et "pour lui avoir offert les premiers drapeaux pris sur les ennemis dans le Velay"......
Très beaux services militaires; un mousquetaire du Roi (1662), de nombreux capitaines au régiment d'Auvergne-Infanterie, chevaliers de St-Louis; des gendarmes et gardes du corps du Roi; des officiers supérieurs; deux brigadiers des armées du Roi (1734-1756); une demoiselle de St-Cyr (28 mars 1777), chanoinesse de Joursey; deux pages de la petite écurie du Roi (1733-1762); un page des rois Louis XV et louis XVI, lieutenant-colonel de cavalerie, commandant des Gardes Nationales de la Haute-Loire (1816); un député au grand collège de la Haute-Loire (1815), etc. Convoquée au ban et arrière-ban de la noblesse du Velay et en 1789, aux assemblées de la sénéchaussée du Puy. Belles alliances.
Armes : d'azur, au sautoir d'or.
La branche de La Fressange écartelait : d'azur, à l'aigle essorante d'argent (qui est d'ALLIER).
Celle de Choumouroux : d'azur, à trois chevrons d'or (qui est de Choumouroux).
(Armorial Général du Velay, par Georges PAUL, Marseille Reprints, 1975, page 409).].

 

... marié avec...

16 641: ? ?, 

... dont:

a.       Jean. 

 

16 776: Jacques GÉRENTÈS (mon n° Sosa 8614),

... marié avec...

16 777: Isabelle CHILHAC (mon n° Sosa 8615), qui avait un frère, Etienne CHILHAC,

... dont:

a.       Antoine, né avant 1553.

b.       Claude, né avant 1553, décédé avant 1591, marié avec Isabelle ALAZERT, décédée après 1591.

c.        Jacques, marié avec ? ?.

d.       Marthe, mariée avec Hugues d'AVIGNON.

Génération 16

32 800: Jehan ALLIER (mon n° Sosa 34720), Seigneur de La Fressange. Un de ses enfants semble être aller se fixer en Vivarais (le 4 mars 1552 testait noble Philibert ALLIER, seigneur de Monteil, de Valence et de la Bastide d'Andaure......), du moins c'est à Saint-Agrève qu'il passa une convention avec son neveu, Jean ALLIER (chez le notaire de Mars, de Saint-Agrève). Il maintint la donation faite par son père de la chapelle de l'église de Saint-Didier (cette donation fut faite chez le notaire Barthélemy CORDOAN le 6 août 1579, f° 4 manuscrit de Jean PIQUET, Fonds Chaleyer, l. 1278, n°...). (cf d'Azur au Lion d'Argent, par Paul RONIN, tome III, page 70). Il hérita en 1420 de noble Jacques de RIS ou de RIX et qui vivait encore en 1479 (source : Le Nobiliaire du Velay, par Gaston de JOURDA de VAUX, tome I, page 35).

... marié par contrat, en 1434 avec...

32 801: Marguerite de SAINT-JEURE (mon n° Sosa 34721),

... dont:

a.       Gabriel, décédé entre le 20 mars 1508 et 1509 julien.

b.       ? Randon, Seigneur de Jussac en 1465.

c.        Guillaume, Seigneur de Monteils et co-seigneur de Saint-Agrève et de la Batie d'Andaure. Il donne à sa nièce Marguerite la moitié de tous ses biens en s'en réservant l'usufruit, ainsi que tous ses droits seigneuriaux sur les mas de Truchet, Fonatanel, Armandon, Trémole et Chaillans qu'il donne à noble Thomas de TRUCHET, seigneur de Truchet et de Chambarlhac et co-seigneur de Saint-Agrève.

d.       Anastasie ALLIER de LA FRESSANGE, mariée avec N GINOT-BRUN, Honnête marchand de Saint-Didier.

e.       Catherine ALLIER de LA FRESSANGE,  (Voir 33 025).

f.         Gabrielle ALLIER de LA FRESSANGE, mariée par contrat, en 1513 avec Guillaume de MONTAGNON, Licencié ès droit, juge à la Cour du puy en 1512.

 

32 802: Pons RODILHON (mon n° Sosa 34722), Seigneur de Combraux (ou Combriol). RODILHON, sgrs de Pouzols près St-Just-de-Chomelix (Auvergne). Noblesse possessionnée à St-Privat-d'Allier. Nobles Claude et Antoine RODILHON étaient sgrs de Pouzols en 1508 et 1512. Antoinette de RODILHON de MONTGEORGE devint coadjutrice et peut-être abbesse du monastère de Ste-Claire de Clermont en 1548. (Armorial Général du Velay, par Georges PAUL, Marseille Reprints, 1975, page 397).

... marié avec...

32 803: ? ?,  

... dont:

a.       Florence.

 

32 816: Didier BRUNIER (mon n° Sosa 34736), Seigneur de Larnage, cité en 1448 et 1475,

... marié avec...

32 817: Isabeau de THEYS (mon n° Sosa 34737),  

... dont:

a.       Jacques.

 

32 818: Bertrand ADHEMAR DU MONTEIL (mon n° Sosa 34738), Baron d'Apt ,seigneur de Marsanne, d'Aps,  

... marié avec...

32 819: Béatrix ALLEMAN (mon n° Sosa 34739),  

... dont:

a.       Catherine.

 

33 024: André DU PELOUX, Coseigneur de Saint-Romain-Lachalm , décédé après 1485, Damoiseau, capitaine du château de Chantelle pour les ducs de Bourbon, 

 

[Note : Ou décédé en1487, selon les sources.
Capitaine du château de Chantelle pour les ducs de Bourbon. Il céda à son frère, en 1446, ses droits sur la dot de leur mère et transigea, en 1454, avec le baron de Saint-Didier pour la coseigneurie de Saint-Romain. Il acquit de noble ALLIER de LA FRESSANGE, en 1452, une terre dont il fut investi par les dames de JOYEUSE, baronne de Saint-Didier (Les châteaux du Velay, par l'abbé THEILLÈRE, tome III, page 123).
Du PELOUX (lat. Pilosus, Peleus et Pilans),barons d'Annonay et des Etats du Vivarais, de Gourdan, comtes du Peloux de St-Romain, sgrs de Montpeloux près Viverols, cosgrs de la baronnie de Mezenc et de la ville de La Mothe près Brioude, sgrs de Chelurey, de Montchatel, de St-Clair, de Sarras, de Praron, etc. (Vivarais), d'Allevard (Dauphiné), de La Garde, de St-Romain-La-Chalm, de Malploton, etc. (Velay).
Très ancienne chevalerie possessionnée en Vivarais et Dauphiné, mais originaire de Montpeloux (Montis Pilosi) près Viverols auquel elle avait donné son nom (Auvergne, confins du forez). Pierre PELOUX est témoin, avant la 1ère croisade, en compagnie de Hugues d'USSON et d'Etienne de COPPEL, collatéraux des MONTBOISSIER, de l'hommage des terres de Rochesavine et de St-Amand, au chapitre cathédral de Clermont. Bertrand et Bernard PELOUX, damoiseaux, cèdent leur fief de vialle-La mothe près Brioude à l'abbaye de Pébrac (1080-1096). Les mêmes sont cités dans le cartulaire de Sauxillanges (charte 687. Geraud PELOUX cosgr de Mezenc, qualifié comptour, se reconnaît vassal de l'abbaye de St-Chaffre du Monastier qui lui fait don d'un mulet pour aller à la première croisade (1096). A la même époque (1090-1102), Pierre PELOUX chevalier et Pontia son épouse, figurent dans le cartulaire de St-Chaffre-du-Monastier. Humbert PELOUX est l'un des nobles assistant Hugues évêque de Grenoble au plaid tenu entre 1096 et 1132. Béatrix PELOUX fut mariée entre 1180 et 1201 à Aymond III de CARLAT, chevalier, sgr de Brossadol, Talisat, cosgr de St-Flour, Ruynes, St-Ilpize et Salzuit. Filiation prouvée depuis Guy du PELOUX sgr dudit lieu, de Rochefort et de Gourdan, chevalier croisé, père de Raoul allié en 1161 à Alix fille de Guigues comte de Viennois. Plusieurs branches : I° celle de Gourdan qui a joué un rôle considérable dans le Haut-Vivarais, éteinte au début du XVIIIe siècle dans les de VOGUé; 2° celle d'Allevard, établie au XIIIe siècle en Dauphiné où elle s'est perpétuée jusqu'à nos jours; 3° celle de Praron, issue des sgrs de St-Romain, existante; 4° celle de St-Romain, intéressant plus particulièrement le Velay, sortie de celle de Gourdan, et qui a pour tige : André du PELOUX damoiseau, fils cadet de Jean et de Catherine de VILLARET...... Sa postérité fixée et encore représentée en Velay, au château de St-Romain fut maintenue dans sa noblesse le 5 octobre 1668, convoquée au ban de 1695, inscrite en 1696 dans d'HOZIER avec Annet du PELOUX sgr de St-Romain et admise sur titres, au XVIIIe siècle, à monter dans les carrosses dur Roi.
Parmi les illustrations de cette maison on remarque : des chevaliers croisés; un chanoine-comte de Brioude (1136); des chanoines du chapitre de vienne dès 1298, dont un grand vicaire de l'évêché de cette ville et un grand vicaire de l'évêque de Mende, incarcéré au Puy sous la Terreur; des chevaliers de l'ordre du Temple; de nombreux chevaliers de St-Jean-de-Jérusalem depuis 1180 et de St-Louis; un ambassadeur de l'empereur Charles V vers le roi François 1er; un bailli d'Annonay porteur de la procuration du duc de Bourbon aux Etats du Vivarais (1508); des officiers de valeur dont un major du régiment de Septimanie, blessé à la bataille d'Almanza (1707); un maréchal des logis des gardes du corps du roi Louis XVI, etc. Convoquée en 1789 à l'assemblée de la noblesse du Velay; Très belles alliances.
Armes : d'argent, au sautoir engrelé (alias dentelé) d'azur.
(Armorial Général du Velay, par Georges PAUL, Marseille Reprints, 1975, pages 339-340).].

 

... marié par contrat, en 1450, Saint-Didier-en-Velay, 43, Haute-Loire, Auvergne, FRANCE, avec...

33 025: Catherine ALLIER de LA FRESSANGE,

... dont:

a.       Annet, décédé en 1516, Bailly d'Annonay. Représenta en 1508 le duc Charles de BOURBON aux Etats du Vivarais (source : L'assemblée bailliagère de la Province de Forez en 1789, par Mr d'ASSIER de VALENCHES, page 237). Son frère fonda pour lui une messe aux cordeliers d'Annonay (source : Les Châteaux du Velay, par l'abbé THEILLÈRE, tome III, page 123).

b.       Antoine.

c.        Gabriel. 

d.       Marguerite, mariée par contrat, en 1470 avec Pierre DES ROYS, Ecuyer.

 

33 050: (voir 16 512),

… marié avec…

33 051: (voir 16 513).

 

33 552: Pierre GÉRENTÈS (mon n° Sosa 17232), né vers 1490, Marchand du Puy-en-Velay, fit une reconnaissance à Claude de FLAGHAC, le 3 mars 1549,

... marié avec...

33 553: Catherine ESENT (mon n° Sosa 17233),  

... dont:

a.       Jacques.

b.       Catherine.

c.        Ysabeau, mariée avec Pierre CHABANNES.

Génération 17

65 600: Gabriel ALLIER (mon n° Sosa 69440), Seigneur de La Fressange , décédé après 3 août 1436, Ecuyer, licencié ès droits, juge au Puy en 1408,

 

[Note : Paraît avec son père dès 1403. Le 20 octobre 1420, est appelé "licencié ez-lois", " pour la remise de son âme et de celle de ses parents", Jean ALLIER, son père et Aelis de CHAZELLE, sa mère, des nobles Jeanne et Cécile, ses sœurs et de noble Jacques de RIO( Fonds Chaleyer, liasse 631, f° 38).
Le 30 avril 1408, il était juge au Puy ( Arch. Haute-Loire série G 441).
Il fait une fondation dans l'église de Saint-Didier.
Nous avons trouvé, établies le 6 octobre 1421, une autorisation donnée à Gabriel 1er d'élever des fourches patibulaires à Chaumont (Ms Chaleyer, reg. 1556, pl. A, n° 92, p 178) et, à la même date, une transaction avec Armande de POLIGNAC, concernant Jacques de RIO (Ms Chaleyer, liasse 1556, pl. A, n° 92, p 178).Le 3 août 1436, dans un acte, il est appelé "vénérable et circonspect homme". Il fit son testament, dont on ne possède qu'un court extrait.
Il ne parle que de son fils aîné, mais il semble qu'il eut plusieurs enfants, et qu'il substitua successivement les uns aux autres. Il aida particulièrement l'Université Saint-May... au Puy, et lui confia la charge d'élever des clercs pris de préférence dans les paroisses de Saint-Didier, Dunières, Lapte, Saint-Pal-de-Mons et Retournac, où il avait, sans doute, des propriétés (Fonds Chaleyer, l. 1556, Pl. An° 92, p 178).
(cf d'Azur au Lion d'Argent, par Paul RONIN, pages 69-70).
Juge de la cour commune du Puy, le 30 avril 1408 (source : Les Châteaux Historiques de la Haute-Loire, par Gaston de JOURDA de VAUX, tome II, page 86).].

 

... marié avec...

65 601: ? ?,  

... dont:

a.       Jehan.

65 602: Antoine de SAINT-JEURE (mon n° Sosa 69442), Seigneur de la Bastie d'Andaure .

... marié avec...

65 603: ? ?,

... dont:

a.       Marguerite. 

65 632: Etienne BRUNIER (mon n° Sosa 69472), Seigneur de Larnage , décédé avant 25 août 1446, Chevalier, 

 

[Note : Cité en 1413 et 1438. Dit petit-fils de Guillaume.
Armes : d'azur à la bande d'or, au chef de même (Armorial de 1696). Selon le Grand Armorial de France, par Henri JOUGLA de MORENAS, tome II, page 284, ces armoiries figurent à la salle des Croisades du palais de Versailles.
BRUNIER. Larnage, Bonlieu. Jacques BRUNIER, chancelier du dauphin Humbert II, fut un des plus habiles et des plus fidèles serviteurs de ce prince; mais sa mort, arrivée en 1348, livra Humbert à des influences opposées qui ne tardèrent point à amener son abdication, et, avec elle, la cession du Dauphiné à la France.
Son frère, Guillaume BRUNIER, chevalier, docteur en droit, combattit à Crécy, en 1346, et continua la famille. Etienne BRUNIER, seigneur de Larnage, vivait en 1438; Jean de BRUNIER, petit-fils d'Etienne, eut deux fils qui firent branche : Henry et Geoffroy.
D'Henri est venu Henri de BRUNIER-ADHéMAR de MONTEIL, seigneur de Marsanne, Larnage, Bonlieu et baron d'Aps, vivant en 1671. Il joignait le nom d'ADHéMAR au sien en raison du mariage contracté en 1508 par Jacques de BRUNIER, seigneur de Larnage, son trisaïeul, avec Catherine ADhéMAR, dame d'Aps et de Marsanne.
Hauts et puissants seigneurs messire Alexandre ADHéMAR de MONTEIL de BRUNIER, comte de Marsanne, premier gentilhomme de la chambre de feu le roi de Pologne, grand bailly de Nomény, chevalier de Saint-Louis, etc, demeurant à Neuville, près de Nancy, et Jean-Charles-Alexandre de BRUNIER-d'ADHéMAR de MONTEIL, marquis d'Heudicourt, seigneur de Lenoncourt et autres lieux, capitaine de cavalerie, résidant à Nancy, vendirent, le 20 décembre 1784, les terres de Marsanne, la Laupie et Bonlieu à noble Julien Martin DELAPORTE, receveur des finances en l'élection de Montélimar.
Cette branche des BRUNIER resta en Lorraine.
De Geoffroy de BRUNIER descendait Reynaud de BRUNIER, sieur de Larnage, en 1670. Il fut l'auteur de la branche des seigneurs de Larnage, terre qui par la suite passa successivement aux familles d'URRE, de LA FOREST de DIVONNE, et fut acquise, en 1758, par noble Claude-François MURE, secrétaire au parlement de Grenoble, dont les descendants la possèdent encore.
La branche des ADHéMAR de MONTEIL de BRUNIER de LARNAGE, est représenté par M. BRUNIER de LARNAGE, ancien officier supérieur, qui a épousé, en 1836, Mlle de LANDRIÈRES, de Tours, où il réside.
Armes : D'azur à la bande et au chef d'or.
(source : Armorial de Dauphiné, par Gaston de RIVOIRE de LA BATIE, page 114).].

 

... marié avec...

65 633: ? ?,  

... dont:

a.       Didier.

66 050: (voir 32 800)

… marié avec…

66 051: (voir 32 801).

 

67 104: N GÉRENTÈS (mon n° Sosa 34464), né vers 1458,

 

[Note : Originaire de Bournac.
Seigneurs de Saint-Quintin, Mons (près le Puy), Chadrac, Riou, Rioux (près Rosières), Saint-Marsal (par. Saint-Julien-Chapteuil), la Chapelle (ibid.), etc. (Velay).
Armes : d'azur, au cerf courant d'argent.
Le nom "GéRENTES" est vieux en Velay : en 1130, comme le prouve un inventaire analytique concernant les droits seigneuriaux sur le lieu d'Aleyrac, Etienne GéRENTES concédait à la Collégiale de Saint-Georges du Puy les droits de dîmes sur Aleyrac.
De cette famille, originaire de Bournac (par. de Saint-Front), furent plusieurs consuls de la ville du Puy : Gaspard GéRENTES (1597); Jean "de GéRENTES", ancien capitaine-général du Puy, élu en 1634; Mathieu GéRENTES, notaire, nommé consul en 1637 et 1642, puis 2e consul en 1650; Gaspard GéRENTES, sgr de Chadrac et de Saint-Quintin, élu 1er consul en 1638; Gaspard GéRENTES, nommé en 1605, 1618 et 1625; Antoine GéRENTES (1626); Jean GéRENTES, sgr de la Chapelle (1628); Claude-Nicolas GéRENTES, notaire (1681).
En 1547, Claude GéRENTES était "hoste" du Puy. Gaspard GéRENTES, greffier de Foix, Commines et Rieux, au Présidial de Toulouse, afferma, le 3 mars 1624, moyennant une redevance annuelle de 65 livres et 25 setiers de blé, la totalité des revenus de la Collégiale de Saint-Agrève du Puy. Gaspard GéRENTES, sgr de Chadrac, bailli pour l'Evêque du Puy en la cour commune de cette ville, reçut de ce dernier l'investiture pour la terre et seigneurie de Mons, qu'il avait acquises de Pierre-Antoine de ROCHEFORT d'ALLY , baron de Saint-Vidal (27 février 1635). Il avait épousé Philippe CHAROAS, dite veuve en 1642. Le 5 févr. 1646, Gaspard GéRENTES, praticien du Puy, reçut de la Collégiale de Saint-Agrève, l'investiture pour divers biens immeubles sis à Rioux, que lui avait vendus François COLOMB, chanoine de la Cathédrale du Puy. En 1673, François-Ignace GéRENTES, fils d'autre François, était comme lui, seigneur de Chadrac. Clauda GéRENTES épousa Pierre "de GIRARD de RULHIER", chirurgien apothicaire du Puy (remarié à Clauda CHILHAC, dont un fils, marié en 1733), fils de Louis, sgr de Suc-Eyraud, et de Vidale SABOURIN, du Puy.
En vertu de reconnaissances féodales, dont la plus ancienne remontait à l'an 1309, le Séminaire du Puy assigna successivement en paiement de censives, Marie-Françoise BRUNEL de SAINT-MARCEL, veuve de Gabrielle GéRENTèS (1703), Pierre GéRENTèS de RIOU, son fils (1734).
(source : Nobiliaire du Velay et de l'Ancien Diocèse du Puy, par Gaston de JOURDA de VAUX, tome III, page 87).

GéRENTES alias GéRENTèS, sgrs de Chadrac près Le Puy, de Rioux près Rosières, de La Chapelle et de St-Marsal paroisse de St-Julien-Chapteuil, de St-Quentin, de Mons près Le Puy, etc. (Velay).
Famille consulaire du Puy. Un Etienne GéRENTES concéda l'an 1130, des droits de dîmes en la paroisse d'Alleyrac, à la collégiale de St-Georges du Puy. Branche en Dauphiné (1440), éteinte au XVIIe siècle. Antoine et Jacques GéRENTES, marchands du Puy, vivaient en 1592. Nombreux consuls de cette ville dont : Gaspard GéRENTèS, sgr de Rioux (1597-1605-1618). Antoine GéRENTèS(1619-1626); autre Gaspard, 2e consul (1625); Jean Barthélemy GéRENTèS, sgr de La Chapelle et de St-Marsal près Chapteuil (1628); Mathieu GéRENTèS, notaire, 2e consul (1650); Jean de GéRENTèS, ancien capitaine général de la ville du Puy, 2e consul (1634). Gaspard, sgr de Chadrac, son frère, marié à Philippe CHARROAS, bailli de la cour commune du Puy, 1er consul en 1638 et 1645, avait acquis le 7 octobre 1634 de Pierre-Antoine de ROCHEFORT d'ALLY, baron de St-Vidal, les terres et seigneuries de Mons, St-Quentin et leurs dépendances. François-Ignace GéRENTèS était en 1673, sgr de Chadrac, terre que Béatrix, sa descendante, apporta à son mari Marc-Antoine de SIGAUD, sieur de Loudes (1694). Françoise BRUNEL de ST-MARCEL est dite veuve en 1703 de Gabriel GéRENTèS, sgr de Rioux, avocat du Puy, d'où : Pierre GéRENTèS, sgr de Rioux.
Des chanoines de N.-D. du Puy; plusieurs greffiers de la sénéchaussée du Velay (1616-1659); un greffier du présidial de Toulouse (1623); Probablement éteinte.
Armes : d'azur, au cerf courant d'argent.
(Armorial Général du Velay, par Georges PAUL, Marseille Reprints, 1975, pages 204-205).].

 

... marié avec...

67 105: ? ?,  

... dont:

a.       Jean, décédé après 1540.

b.       Pierre, né vers 1490.

c.        Mathieu, né vers 1508, décédé après 28 septembre 1540, marié avec Colombe ARNAUD (s'est marié deux fois).

Génération 18

131 200: Jehan ALLIER (mon n° Sosa 138880), Seigneur de La Fressange , décédé après 20 octobre 1420, Notaire à Saint-Didier.

 

[Note : Etait notaire à Saint-Didier-la-Séauve. Anobli en 1375, il reçut ses lettres de noblesse du roi Charles V, lors du passage de ce dernier au Puy, en 1378.
A la mort de Plotard de ROCHEBARON, son cousin et héritier, Guigon de ROCHEBARON, vend le Mas Ploto (plus tard le Malploton), ainsi que le domaine et bâtiment de La Fressange, le 22 août 1372 à Jehan ALLIER. Ce dernier en reçu l'investiture au château de Polignac, le 22 août 1372, de noble Armand vicomte de POLIGNAC.
Il rend hommage le 7 août 1385, pour le Mas Ploto, à Louis de JOYEUSE, époux de Thiburge de SAINT-DIDIER, et peut-être suite au délabrement de cette demeure, il s'installe tout près de Saint-Didier-en-Velay, à La Fressange, dont il prend le nom.
Armes : D'azur à l'aigle éployée d'argent (STEYERT).
Alias : D'azur à l'aigle essorante d'argent (sculpté dans l'escalier du château de Saint-Romain-Lachalm).
D'après l'Armorial Général du Velay de Georges PAUL : D'ALLIER, seigneurs de La Fressange près Saint-Didier-la-Séauve, de Jussac, etc, coseigneurs de Mons près Retournac (Velay).
Noblesse des confins du Velay et du Forez, éteinte dans les de SAIGNARD. Noble Pierre d'ALLIER rend hommage en 1285, à l'évêque du Puy de divers fiefs dans le mandement de Mons près Aurec. Adhémar d'ALLIER, damoiseau, est cité dès 1347. Jean d'ALLIER, de Saint-Didier, rend hommage en 1381, de rentes sises à Saint-Pal-de-Mons et à Retournac. Jean Randon d'ALLIER est qualifié seigneur de Jussac en 1462. Un juge de la Cour commune du Puy (1408). Noble Gabriel d'ALLIER, seigneur de la Fressange près Saint-Didier, vivait en 1594.
Dans Preuves de la Maison de POLIGNAC (tome II, page 181) : N° 288 : Le Puy le 14 mai 1399, foi-hommage de noble Jean ALLIER à Randon-Armand, vicomte de Polignac.
D'après l'Armorial du Vivarais, par Florentin BENOIT d'ENTREVAUX, page 11, la famille ALLIER est connue en Velay sous le nom de FRESSANGE, où elle prend la qualité de noble au XVIème siècle... Dame Marie d'ALLIER, femme de M. de LEYRIS, vivait au commencement du XVIIème siècle... Nous trouvons en Vivarais la seigneurie d'Allier, paroisse de Saint-Martin-le-Supérieur, qui fut cédée au XIIIème siècle par les POITIERS à la maison de QUINT, et vendue en 1289, 14 mars, par Pierre QUINT damoiseau, seigneur de Saint-Michel-de-Barbières en Dauphiné, à Pons de MIRABEL. Mais rien ne nous indique que la seigneurie d'Allier ait appartenu à la famille de ce nom dont il est question dans cette notice.
D'après Paul RONIN, dans D'Azur au Lion d'Argent, tome III, pages 68 à 80 :
Parallèlement aux seigneurs de Saint-Didier, une famille originaire du Languedoc, vint s'installer au chef-lieu de la baronnie et s'y distingua bientôt par ses alliances et ses services militaires. Toutefois, on ne saurait trouver aucun titre où elle soit mentionnée avant 1250. D'anciennes traditions la font descendre des comtes souverains de Privas. Plusieurs membres de cette famille auraient été au service des rois de Jérusalem, du nom de LUSIGNAN. (Ms Chaleyer, registre 1556, planche A, n° 92, p 177).
Le château de La Fressange fut construit, non pas vers la fin du XVIIème siècle, ainsi que l'affirme Francisque MANDET, mais bien vers la fin du XVIème. Ce domaine, une vaste ferme avec maison d'habitation percée de meurtrières entourée de vastes champs et peuplée d'un nombreux bétail, qui subsiste encore, appartenait depuis 1372 aux ALLIER.
Cette famille se rattachait-elle à celle du notaire Jean ALLIER, qui, le 29 novembre 1338, signait la reconnaissance faite par les home de Saigues les Saint-Just-en-Velay à noble Guillaume TAILLEFER, 1er du nom, et seigneur du Chabon ?
Le 6 juin 1361, le domaine de La Fressange fut délimité(Ms Chaleyer, liasse 1285, parchemin in-f° n° 17).
Pierre d'ALLIER, fils de Guillaume, marié en 1346 (n. st.), à Catherine MALOERT (Arch. Haute-Loire, série G 10). Pierre d'ALLIER était possesseur, le 25 août 1355 d'une maison sise au Puy, rue de l'Ouche-des-Farges, qu'il avait acquise de Guillaume CHANDORAT (Arch. Haute-Loire, G 409).
Jean d'ALIER, bourgeois du Puy, propriétaire, le 29 juin 1327, d'une vigne au terroir de Reillac, et qui testa le 3 juillet 1361(Arch. Haute-Loire G 381).
Le 22 août 1372, Jean d'ALLIER 1er, avait reçu, au château de Solignac, des mains de noble Armand de Polignac, comme administrateur de son fils Jean, marie de Thiburge de SAINT-DIDIER, "l'investition" de la terre de Lafressange, acquise de Briand de ROCHEBARON, qui l'avait acquise lui-même du baron Jausserand de SAINT-DIDIER. En 1385, il rend hommage à Louis de JOYEUSE, baron de Saint-Didier, et 4ème mari de Thiburge (acte reçu chez Gro..., notaire).
Le 17 juin 1376, noble Jehan ALLIER et Didier COPIER échangèrent un pré appelé de la Murette avec un autre pré appelé Sagnelonge (Ms Chaleyer, liasse 1256, parchemin in-f°, n° 26).
Le 11 septembre 1379 "achept pour noble Jehan ALLIER par noble Mathieu SALENOMEN contre les rentes qu'il prend à Saint-Didier et Auriec (Ms Chaleyer, liasse 1287, in-f° parchemin n° 30).
En 1383 (A. LASCOMBES : Répertoire de Hommages Rendus aux Evêques du Puy) Jean d'ALLIER fait reconnaissance de ce qu'il a à Artios et Artiles.
En 1396, on cite deux reconnaissances reçues par Jean ALLIER, pour des terres situées à Vaunac (Terrier de Balthazar de BEAU, sieur de Laval).
En un autre endroit, appelé noble Jean d'ALLIER de SAINT-DIDIER (...) il reçoit reconnaissance pour une terre située à Sarlex.
En 1398, un terrier fut établi par noble Jean ALLIER. Y est mentionnée la vente de Celleyres, contenant reconnaissance à lui passée par Jacques NEYRAN et GOURMAND, du tènement de La Corte, du Breuil et de Pralong, du Chambonnat et du Bosc (Ms Chaleyer, liasse 1289, in-f°, n° 12).
Jean Allier parait encore dans un acte de 1403, avec son fils Gabriel. Il eut plusieurs enfants, qui sont désignés dans un acte de leur père passé, le 20 octobre 1420.
D'après le nobiliaire du Velay, par Gaston de JOURDA de VAUX, tome I, pages 34 à 36 :
Seigneurs de la fressange, Jussac, Malploton, Mandaroux, Chazaux, etc. (Velay), Munas, le Monteils, etc. (Vivarais); coseigneurs de la Rivoire, les Crozes, Malhac, Retournac, Puy-Régnier, etc. (Velay), Saint-Agrève, la Bâtie-d'Andaure, etc. (Vivarais).
Armes : d'azur, à l'aigle éployée d'argent.
En 1285, noble Pierre ALLIER reconnut à l'Evêque du Puy, ce qu'il avait aux Crozes, à la Rivoire, au mas de Malhac et à Puy-Régnier (mandement de Saint-Pal-de-Mons) : hommage qu'il renouvela en 1308, en y ajoutant le village de Terrière, et que firent à leur tour, Hugon ALLIER, dit de LA ROCHE, damoiseau, son fils émancipé (1343), et Adhémar ALLIER, damoiseau (1347). Catherine de LA ROCHE, reconnut en 1319 et 1343, les mas de Chazaux (mandement d'Yssingeaux) et de Mandaroux. Pierre ALLIER de LA ROCHE, clerc du Puy, se reconnut vassal de l'Evêque (1327). En 1383, Jean ALLIER, notaire royal à Saint-Didier-la-Séauve, reconnut à l'Evêque, une rente avait acquise à Retournac de noble Mathieu SALOMON, de Combres. Magdeleine ALLIER épousa, le 29 novembre 1548, Antoine de LA BASTIDE, fils de Claude. Le 8 septembre 1567, Anne ALLIER se maria avec Maurice de LA BASTIDE, fils des précédents.
Les preuves de maintenue de noblesse de cette maison remontaient à : Jean II ALLIER, seigneur de la Fressange (fief acquis des ROCHEBARON, et pour lequel il reçut l'investiture le 22 août 1372); se reconnut vassal du seigneur de JOYEUSE, baron de Saint-Didier-en-Velay (1385). Il vivait encore en 1403. De son mariage avec Aëlis de CHAZELLES, les trois filles qui naquirent sont citées dans un acte en date du 20 octobre 1420. Dans ce même acte, leur fils Gabriel est qualifié de licencié ès droits.
Noble Jean ALIER, de Saint-Didier-en-Velay, reconnut, en 1405 "l'affar" de la Fressange et de Chantegreille, ainsi qu'autres fonds sis au mas de la Murette. Noble Philibert Alier, sgr de Monteil (D. de Valence) et de la Bastide-d'Andaure, testa, le 14 mars 1552, ayant épousé : 1° N. de CHOUMOUROUX; 2° Catherine de LA GéROTIèRE; -- du 2me lit, naquirent : Jean, qui semble avoir été d'église, et Clauda, à quétant héritière universelle de son père, fut substituée Catherine, sa demi-sœur (Il est à noter que, dans le testament de Philibert, précité, Jean ALLIER, son fils ne se trouve pas cité). Gabriel ALLIER testa le 25 septembre 1580, en faveur de noble Jean ALLIER, qualifié "noble", ainsi que le testataire. Ledit Jean (le produisant), "qui fait le septième des descendants dudict Jean annobli, a esté maryé avec dame Izabeau de Larnaye". -- "Desdictz actes et une infinité d'autres, résulte que la maison de LA FRESSANGE et ses devanciers sont en possession de ceste qualité de nobles depuis sept générations qui font trois siècles, que dans leurs alliances ils ont bien encore le soing de contracter avec personnes de pareile condition, qu'ils n'ont jamais faict aucung acte derrogeant à ceste qualité...". Certificat signé "BRIZET", commis aux francs fiefs. (source : Nobiliaire du Velay et de l'Ancien diocèse du Puy, par Gaston de JOURDA de VAUX, tome VII, pages 178-179).
Saint-Victor-Malescours : Le château de Malploton est situé sur la route du Chambon à Saint-Agrève.
Du manoir primitif, il reste une tour ajourée, une porte assez remarquable, trois fenêtres à meneaux et autant de meurtrières pour la tir rasant (G. de JOURDA de VAUX, les châteaux historiques du Velay, tome II, p 86).
La date de construction de ce castel est inconnue, mais la maison forte du Maz fut aliénée, ainsi que les terres de La Fressange, par le baron Jausserand de SAINT-DIDIER, en faveur de Briand de ROCHEBARON qui les rétrocéda, en 1352 (22 juillet 1352), à noble ALLIER qui prit, dès lors, le nom de LAFRESSANGE (G. JOURDA de VAUX : op cité, tome II p86).
L'un de ses descendants, noble Jean ALLIER, seigneur de la Fressange, céda à Pierre LAFAYOLLE (sans doute fils de Laurent et de Catherine de MANS, dont postérité), tout ce qu'il possédait au village de Malploton (4 juillet 1615).
Le 9 juin 1625, l'acquéreur testa en faveur de Marguerite de BRUNIER, sa femme. Celle-ci s'alliait, un an après (le 21 septembre 1626) à Jacques de SOUBEYRAN (G. JOURDA de VAUX : op cité, tome II, p 86), seigneur de Montgiraud, fils d'Innocent et d'Isabeau FARNIER (la famille de SOUBEYRAN fut maintenue noble le 16 décembre 1670).
Innocent, né de ce mariage, institua son héritière, Françoise, sa sœur, mariée au comte de LA FORET de DIVONNE (1707).
En 1733 Malploton et ses dépendances furent acquis de Gilbert de LA FORET-DIVONNE par Gabriel du PELOUX de SAINT-ROMAIN (F. MANDET : op cité, tome VI, p 391).
Le 21 novembre 1782, louis du PELOUX de SAINT-ROMAIN les cédait à son tour, au chevalier d'HAUTERIVE (G. JOURDA de VAUX : op cité, tome II p 86).
En juin de la même année, Jean SOUVIGNET (Denis SOUVIGNET, acquéreur de Malploton, et maire de Saint-Didier, en 1790, fut père de Jean, maire comme lui, mort en 1832, laissant Denis, célibataire, qui légua le Malploton à son neveu, Augustin SOUVIGNET, maire de Saint-Didier, décédé en 1878) y était déjà établi (ce lieu était peu sûr. En 1697, le jour de Saint-Pierre et Saint-Paul un garçon fut tué et volé. Quelques jours après l'assassin fut arrêté. Il mourut en prison. Le mercredi 11 février 1699, à 7heures du soir, on a fait mourir Etienne VACHEIER, qui fut enterré au bois de Mathieu LHERBRET de CELLIEREU. On l'a trouvé le 24 février. Le 23 avril 1699, Claude-Gabriel, son fils, berger de Soleymet, fut pendu; le granger de VERON fut roué de coups et son frère, pendu).
Enfin, en 1889, Théodora VERON de LA COMBE se rendait acquéreur de ce château qui appartient, à l'heure actuelle, à M. Norbert VERON de LA COMBE.
(source : D'azur au Lion d'Argent, par Paul RONIN, tome III, page 150).
Mons (commune de Saint-Pal-de-Mons) : 1285, hommage par noble Pierre d'ALLIER, de la maison de Roche, de ce qu'il a au village de Crozes, à Puy-Régnier, mandement de Mons, de ce qu'il a au village de la Rivoire, au mas de Malhac et de Coloniachac (sic), à l'exception de la moitié du pêcher supérieur de la Roche qu'il tient du seigneur de Saint-Didier et l'autre moitié de l'évêché.
1347, hommage par Adémar d'ALLIER, damoiseau, semblable à celui d'Héliète d'ALLIER.
1381, hommage par Jean d'ALLIER de Saint-Didier, de rentes à Saint-Pal-de-Mons.
Retournac et Retournaguet : 1383, hommage par messire Jean ALLIER de Saint-Didier, d'une rente annuelle à Retournac, acquise par permutation de noble Mathieu SALEMON de COMBRÈS.
Retournac et Retournaguet : 1383, hommage par messire Jean ALLIER, notaire royal, de 14 deniers de censive et de 6 deniers qu'il perçoit annuellement sur Jean MARLY, de Jussac, sur une pièce appelée Cote-Peyrouse, sous l'estrade, du coté de Retournac.
(source : Répertoire Général des Hommages de l'Evêché du Puy, par Adrien LASCOMBE, pages 328, 333, 334, 384 et 385).
Malploton (le), ou : Mas Ploton. canton de Saint-Didier-la-Séauve. A trois mètres environ de la route reliant Le Chambon à Saint-Agrève, s'élève sur le versant d'une colline très boisée et baignée par la Sémène le château du Malploton complètement restauré. Du manoir primitif, il reste une tour ajourée d'une porte assez remarquable, de trois fenêtres à meneaux et d'autant de meurtrières pour le tir rasant.
Si la date de la construction de Malploton est inconnue, nous savons du moins que la maison-forte "du Maz" fut aliénée, ainsi que les terres de la Fressange, par Jausserand de SAINT-DIDIER, en faveur de Briand de ROCHEBARON qui les rétrocéda, le 22 juillet 1352, à noble ALLIER qui prit dès lors le nom de "LAFRESSANGE". L'un de ses descendants, noble Jean ALIER, seigneur de la Fressange, céda à Pierre de "LAFAYOLLE" (que nous présumons être fils de Laurent et de Catherine de MANS, et père de Benoit, né en avril 1764, et marié le 13 janvier 1806, à Marie Marguerite QUIOC, dont postérité) tout ce qu'il possédait au village de Malploton (4 juillet 1615). Le 9 juin 1625, l'acquéreur testa en faveur de Marguerite de BRUNIER, sa femme. Celle-ci s'alliait, un an après, le 21 septembre, à Jacques de SOUBEYRAN, seigneur de Montgiraud, fils d'Innocent et d'Isabeau FARNIER. Innoncent, né de ce mariage, institua son héritière Françoise, sa sœur, mariée au comte de la FORÊT DIVONNE (1707). En 1733, Malploton et ses dépendances furent acquis de GILBERT DE LA FORÊT-DIVONNE par Gabriel du PELOUX, seigneur de Saint-Romain. Le 21 novembre 1782, Louis de PELOUX de Saint-Romain les cédait à son tour au chevalier d'HAUTERIVE. En juin de la même année, Jean SOUVIGNET (Denis SOUVIGNET, acquéreur du Malploton, et maire de Saint-Victor en 1790, fut père de Jean, maire comme lui, mort en 1832, laissant Denis, célibataire, qui légua le Malploton à son neveu Augustin SOVIGNET, maire de Saint-Victor, décédé en 1878) y était établit. Enfin, en 1889, M. Théodore VéRON de LA COMBE se rendait acquéreur de ce château.
Armes : d'azur, à l'aigle éployée d'argent.
Aux d'ALLIER ont appartenu : Pierre d'ALLIER (fils de Guillaume), marié par contrat du 12 janvier 1346 (n. st.) à Catherine MALOERT, sœur de Jean MALOERT, chanoine du Puy. Pierre d'ALLIER, possesseur, le 25 août 1355, d'une maison sise au Puy, rue de l'Ouche des Farges, qu'il avait acquise de Guillaume CHANDORAT, chevalier. Jean d'ALLIER, bourgeois du Puy, propriétaire, le 29 juin 1327, d'une vigne au terroir de Reillac, et qui testa le 3 juillet 1361 (Archives Départementales de la Haute-Loire, G, 10, 469, 381, 514, 441).
Les d'ALLIER avaient possédé également le fief de Jussac. Jean-Randon ALLIER en fut maître en 1462, et Randon ALLIER, le 20 octobre 1465 (Archives Départementales de la Haute-Loire, G, 78, 61).
(source : Les Châteaux Historiques de la Haute-Loire, par Gaston de JOURDA de VAUX, tome II, pages 86 à 88).
Adossé au flanc d'une colline que couronne la forêt de Bramard, le château du Malploton domine les belles prairies vallonnées baignées par la Sémène, au-delà desquelles se profile dans le lointain, la chaîne pittoresque des Cévennes. Situé à la limite extrême du Forez, il dépendait pour le spirituel du diocèse du Puy. Il a depuis été rattaché au département de la Haute-Loire, comme faisant partie de la paroisse, puis de la commune de Saint-Victor-Malescours. A une date très ancienne, un château-fort y fut construit, il se composait d'un vaste corps de logis aux murs épais, flanqué de quatre tours massives garnies de canardières et de meurtrières au tir rasant, entouré d'une enceinte elle-même protégée, avec son puits intérieur, son silo ou cave souterraine, retrouvé en 1892, et les longs souterrains que la tradition lui attribue et dont les vestiges ont été découverts en 1856. Il offrait à ses défenseurs des ressources sérieuses, aussi dut-il remplir un rôle efficace lors des invasions puis des guerres entre seigneurs si fréquentes à cette époque troublée du moyen-âge et dont, à peu de distance, le champ dolent conserve le douloureux souvenir.
Ses premiers possesseurs paraissent être les seigneurs de Saint-Didier, qui durent l'établir pour la protection de leur baronnie (...).Isabelle, fille d'Alexandre de SAINT-DIDIER et d'Agnès du CHAYLA, veuve d'Hugues de HAULTERIVE de VALS, épousa en seconde noces, vers 1335, Henri dit Ploton de ROCHEBARON (...).
C'est depuis cette époque qu'on voit les Mas prendre le nom de son nouveau propriétaire, Mas Ploto, Mas Plotoni, Mansum Plotoni, puis Malla Plotoni et finalement Malploton. A la mort de Plotard de ROCHENARON, fils des précédents, son cousin et héritier Guigon de ROCHEBARON, assisté de ses oncles Armande de LA TOUR et Albert de ROCHEBARON, prieur de Saint-Trivier, exécuteurs testamentaires, vendit le Mas ainsi que le domaine et bâtiment de La Fressange, à Jehan ALLIER, le 22 juillet 1372. Ce fut au château de Polignac que Jehan ALLIER en reçut l'investiture, le 22 août 1372, de noble Armand, vicomte de POLIGNAC, administrateur des biens de son fils Jean, marie d'Isabeau, dite Bellonde de SAINT-DIDIER.
Jehan ALLIER était notaire à Saint-Didier et fut anobli en 1375. Il reçut ses lettres de noblesse du roi Charles V, lors de son passage au Puy, en 1378. Le 7 août 1385, il rendit hommage pour le Mas Ploto, à Louise de JOYEUSE, époux de Thiburge de SAINT-DIDIER, mai sans doute en raison de l'état de délabrement de la vieille demeure, il préféra s'installer aux portes de Saint-Didier, à La Fressange, dont il prit le nom.
(source : Les Châteaux Historiques du Forez, par Emile SALOMON, tome III, pages 148 à 156).
d'ALLIER.--La famille d'ALLIER dut jouer autrefois un rôle considérable dans le pays, si l'on en juge par les grandes alliances qu'elle eut à son début, et par le somptueux écusson armorié dont elle a orné la petite chapelle du clocher de Saint-Didier-en-Velay. Peut-être fut-elle, comme tant d'autres, ruinée par les guerres civiles? On la retrouve, en effet, beaucoup moins opulente aux siècles suivants. Elle a même donné au Puy une branche d'orfèvres, établie dans la rue de la Traverse dès 1296. En 1313, Raymond d'ALLIER, orfèvre du Puy, fit une reconnaissance à l'évêque Bernard de CASTANET. Le 5 avril 1359, Jean BAUDOYN, dit Monéda, orfèvre du Puy, y possède plusieurs maisons hors la Porte Pannessac, "joignant celle de dame Reyne, femme de Reynaud d'ALLIER, orfèvre".
Un premier d'ALLIER, Pierre, probablement un cadet, avait quitté Saint-Didier vers 1295, pour se fixer au Puy, où il est qualifié de "bourgeois" dans une reconnaissance qu'il passe aux POLIGNAC en 1313. Son fils Pierre était aussi "bourgeois du Puy" en 1357; son petit-fils Jean l'était encore les 11 avril 1387 et 13 mai 1399; il était père de Gabriel, majeur en 1399, 'licencié ès droit du Puy".
Une branche avait passé successivement au Port de Retournac, à Vaunac, Artias, Chomelix, La Valette de Saint Paulien. En 1383, Jean d'ALLIER de Saint-Didier rend hommage à l'évêque pour ses biens d'Artites et Artias; il est notaire royal à Retournac, son fils Jean est seigneur de Pieyres le 20 décembre 1395. Jordanet d'ALLIER, alias d'ALHIET (car en changeant de pays l'orthographe du nom s'altère) rend hommage aux du BOYS en 1399 pour ses biens de Chomelix ainsi que Jean d'ALLIER, époux de Philippa de JUSSAC, de Retournac. En 1428, Pierre d'ALHIET est à La Valette. Il épouse Alix de VISSAGUET.
(Archives du Marquis des ROYS. Archives de Don Joa de MELLO, à Lisbonne).
(source : Les Orfèvres du Puy-Notre-Dame, par Noël THIOLLIER, notes généalogiques par A. BOUDON-LASHERMES, Saint-Félicien, 1943, page 74).].

 

... marié avec...

131 201: Aëlis de CHAZELLE (mon n° Sosa 138881),  

 

[Note : De CHAZELLES, seigneurs de Chazelles près Pinols, de Védrines-saint-Loup, d'Alliet, de Beauregard, de Courdes, du Suc, de Pouzols, de Roche-Salesse, de Montirat, du Rieux, etc... (Auvergne).
Noblesse connue depuis Géraud de CHAZELLES (1266). Pons de CHAZELLES, chevalier (1285). Trois chanoines-comtes de Brioude (1323-1472). Maintenue le 6 octobre 1666. Branche en Languedoc. Belles alliances.
Armes : D'azur, à une tête de léopard d'or, lampassée de gueules, au chef cousu de même, chargé d'une étoile et d'un croissant d'argent.
(cf : Armorial Général du Velay, par Georges PAUL, page 125).
De CHAZELLES.-- Il a existé plusieurs fiefs de ce nom en Auvergne et provinces voisines; entre autres, Chazelles aux frontières du Bourbonnais, possédé en 1286 pas Pons de CHAZELLES, lequel assista au testament que Bertrand III, sire de La Tour, fit à Toulouse en 1285, et qui sans doute était parent de Hugues de CHAZELLES, commandeur de Saint-Jean de Ségur, de Montferrand, en 1245, et de Pierre de CHAZELLES, abbé de Mauzac, à la même époque. On trouve ensuite Pons et Aymeric de CHAZELLES, posséssionnés en Forez, de 1273 à 1333, et enfin Guillaume de CHAZELLES, sur lequel le vicomte de Thiers et le comte de Forez prétendaient à la fois avoir droit de suzeraineté, droit qui fut l'objet de plusieurs traités, de 1292 à 1309.
On ignore le sort de ces familles, postérieuement aux actes précités; mais il y a lieu de supposer qu'elles n'ont eu rien de commun que le nom avec celle dont la notice va suivre.
Armoiries : inconnues.
De CHAZELLES.-- Seigneurs de Saint-Loup, de Margeride, du Suc ou du Luc, de Baguet, de Pouzols, de Beauregard, d'Oeillet, de Roche-Salesse, de Courdes, de Montirat et du Rieux, élections de Saint-Flour et de Mauriac.-- Nous connaissons, dans la haute Auvergne, deux fiefs de Chazelles : l'un dans la paroisse d'Auriac, entre Blesle et Massiac, possédé, de temps immémorial, par la maison de CHAVAGNAC qui en rendit hommage à Beraud, sire de Mercoeur en 1291; l'autre Chazelles est un chef-lieu de commune du canton de Ruines, près de Saint-Flour, et c'est vraisemblablement celui-ci qui a donné son nom à une famille d'ancienne extraction, connue de puis Géraud de CHAZELLES, vivant en 1266,et Pierre de CHAZELLES, damoiseau, en 1333. Vers le même temps, c'est-à-dire en 1323 et 1325, Bertrand et Jacques de CHAZELLES étaient chanoines-comtes de Brioude; Philippe de CHAZELLES le fut en 1472.-- Pierre de CHAZELLES, écuyer, marié le 24 avril 1488 à Isabelle de BONNAMY, fut le cinquième aïeul de Gilbert de CHAZELLES, de Paul Tristan de CHAZELLES et autres parents, domiciliés à Lieutadès, Ussel-en-Planèze, à Vedrines-Saint-Loup, maintenus dans leur noblesse en 1666. Eux et leurs descendants firent foi-hommage au Roi en 1669, 1683, 1699 et 1723. MM. de CHAZELLES de Courdes et de Roche-Salesse assistèrent à l'Assemblée de la noblesse à Saint-Flour en 1789. Ce dernier rameau est représenté, de nos jours, par M. de CHAZELLES de ROCHE-SALESSE, longtemps maire de la Commune de Saint-Hippolyte et électeur du canton de Riom-èz-Montagnes, avant 1830.-- MM. LAINé et de SAINT-ALLAIS ont avancé qu'une autre branche de la même famille existe en Languedoc; nous ne sommes à même ni de contredire, ni d'affirmer leur témoignage; nous ferons observer seulement que la généalogie de six degrés, publiée par M. se SAINT-ALLAIS, dans le premier volume du Nobiliaire Universel, et dans laquelle on ne rapporte pas une seule date, ne nous paraît pas suffisamment justifiée. A cette dernière appartient le comte de CHAZELLES-LUNAC, né à Nîmes en 1778, sous-préfet de Murat et baron de l'Empire en 1812, transféré à la sous-préfecture de l'Orient en 1817, et appelé, le 12 août 1818, à la préfecture du Morbihan, qu'il conserve jusqu'à la révolution de 1830.66 Il y a encore une famille de CHAZELLES en Provence.-- Celles d'Auvergne s'est alliée aux maisons de BONNAMY, de MEYNADON, de CHAMBEUIL, de LA ROQUE, de LIZET, de l'ESTRADE, de LAURICHESSE, de SARTIGES, de DIENNE, de LA MAJORIE-SOURSAC, etc., etc.
Armoiries : d'azur, à une tête de léopard d'or lampassé de gueules; au chef cousu de même, chargé d'une étoile et d'un croissant d'argent (voyez pl. 10, fig. 5).
(source : Nobiliaire d'Auvergne, par J.B. BOUILLET, tome II, Clermont-Ferand, 1847, pages 186 à 188 et pl. 10).].

 

... dont:

a.       Anne.

b.       Cécile.

c.        Gabriel, décédé après 3 août 1436 julien.

d.       Jeanne.

 

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